Santé publique et laboratoires pharmaceutiques : Ils veulent nous faire avaler la pilule à tout prix

Entre les maladies inventées ou les maladies exagérées, tous les moyens sont bons pour nous faire passer à la caisse.

Pas mal critiquée sur les réseaux sociaux, la vidéo qui suit met en avant 5 points importants sur la prise de médicaments en France. Il faut mentionner que des points mis en avant dans ce document : le cholestérol et l’investissement des laboratoires pour influencer certains médecins ont bien été vérifiés lors d’un numéro de l’émission cash investigation : “Les vendeurs de maladie”, émission qui passe haut la main tous les testes en matière d’informations fiables.

Une étude faite sur la population américaine montre comment en changeant la virgule ou un chiffre d’un seuil, le nombre de patients augmente considérablement.

Deux exemples :

Autrefois on était diabétique au delà de 140 milligrammes par litre de sang mais en 1997, un comité de l’O.M.S a abaissé le seuil à 126 du coup, 1’700’00 américains supplémentaires sont catalogués comme diabétiques.

en 1998, le seuil passe de 240 à 200, soit 42’600’000 patients de plus autrement dit, 86 % de clients en plus pour les firmes pharmaceutiques.

Voir l’article >>> Article consulté plusieurs milliers de fois.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

 

Suisse : Initiative Autodétermination, L’avenir de l’Europe est là !

Mise à jour : vendredi 16 novembre 2018 – 18:24 –

Touche pas à ma démocratie directe !!!

En Suisse nous allons voter le 25 novembre pour ou contre l’initiative lancée par le parti politique UDC, initiative dite : “Auto détermination pour la démocratie directe”.

Si le peuple rejette l’initiative, la Suisse va signer avec l’Europe des accords-cadres et le peuple n’aura plus son mot à dire. Tout passera par Bruxelles et par des juges internationaux qui sont tapis au Luxembourg.

Les opposants à cette initiative qui sont la gauche, le tissus économique et les multinationales mettent en avant le fait que si l’initiative devait passer, nos droits humains les plus fondamentaux seraient remis en question. Il est important de savoir que les droits humains font partie de la constitution suisse depuis le 18 avril 1999 par le biais de l’article 101 de la constitution fédérale de la confédération suisse et qu’un oui à l’initiative de l’UDC  ne mettrait pas en pérille. Cela est une tentative, une manœuvre  de la part des opposants de faire régner la peur au sein de la population en la manipulant.

Ce que ne vous disent pas les opposants à l’initiative : La justice européenne vient de débouter l’Autriche concernant les mesures d’accompagnement des travailleurs détachés. La Fédération autrichienne des syndicats parle d’un «mardi noir pour l’Europe sociale»

En France, Élise Lucet se rend sur le chantier d’un terminal méthanier en construction pour EDF, à Dunkerque. Des ouvriers roumains y font des semaines de 45 heures pour moins que le Smic. Un extrait de “Salariés à prix cassé : le grand scandale”, à voir dans “Cash Investigation“.

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Environnement : L’art des multinationales de nous culpabiliser

Retour sur un article que j’avais publié sur ces pages avant l’émission de Cash investigation : “Plastique, la grande intox”

Nous verrons comment certaines ONG financées par les multinationales s’y emploient afin de culpabiliser le consommateur en n’hésitant pas de le traiter de pollueur.

Mais pour commencer, retour sur un clip de l’ONG “Curioctopus” qui met en avant les énergies renouvelables tout en mentionnant que la situation environnementale dramatique actuelle de notre planète est directement liée aux conséquences de nos choix.

Résumé du clip :

Énergies renouvelables, des alternatives qui s’imposent.

  • Saviez-vous que la quantité d’énergie solaire qui frappe la terre en 1 heure est plus grande que celle que nous utilisons pour toutes les activités en une année.
  • Si nous recouvrions de panneaux solaires 1% du désert du Sahara, nous arriverions à générer toute l’énergie dont nous avons besoin.
  • Si nous construisions dans l’Atlantique une installation de turbines sous-marines de la dimension de l’Inde, nous fabriquerions l’ensemble des besoins énergétiques de la planète.
  • Si nous capturions 0.1% de l’énergie cinétique produite par les marées, nous disposerions de 5 fois plus d’énergie par rapport à ce dont nous avons besoin aujourd’hui.
  • En recouvrant de forêts de macroalgues 9% de la surface des océans, nous pourrions produire une quantité de biométhane suffisante pour remplacer le besoin actuel de pétrole et, en même temps, retirer de l’atmosphère les plus de 35 milliards de tonnes de CO2 que nous produisons chaque année. Cette quantité de biomasse pourrait aussi aider l’industrie de la pêche durable en garantissant la disponibilité de nourriture pour 10 milliards de personnes.
  • L’énergie géothermique présente dans les 10’000 premiers mètres de profondeur de la terre est 50’000 fois plus grande que toutes les ressources de pétrole et de gaz du monde.

La planète est lentement en train de mourir à cause de nos choix. Il est temps de changer les choses et de trouver les solutions aux problèmes que nous avons créé. N’oublions pas que le future est entre nos mains.

Voilà ce que dit la vidéo et suis on ne peut plus d’accord avec elle jusqu’au moment où elle mentionne que : “si nous en somme arrivés là aujourd’hui, c’est à cause de nos choix” et  conclue en disant : “l’avenir est entre nos mains” ; et c’est là où je me permets de ne plus partager le discours.

Certes, des alternatives existent et il y en a de plus en plus, mais est-ce bien par nos choix à nous, consommateurs, que la planète est moribonde aujourd’hui ? Il est clair que notre consommation impact directement sur notre environnement mais je vais vous donner un petit exemple qui va, je pense, vous aligner à mon avis :

En Espagne, sur l’île de Tenerife, l’installation et l’exploitation de panneaux solaires est tellement taxée par l’état que l’utilisation de l’énergie conventionnelle est beaucoup plus avantageuse pour le citoyen lambda et cela est un simple exemple ! Je pourrais vous en citer bien d’autres.

Nos choix nous dit la vidéo …

Nos choix ne nous sont-ils pas imposés par les lobbies et les politiques comme c’est le cas, entre autres, avec le Glyphosate ?

Il n’y a pas tout à fait un siècle, les industries minières et pétrolières firent exploser la production et la consommation. D’autres alternatives énergétiques moins ou non polluantes étaient quasi inexistantes à l’époque et on avait ni l’approche ni le recul écologique nécessaire pour faire des pronostiques à long terme sur l’impact que l’exploitation massive des énergies faucilles auraient sur l’environnement ; argument que l’on pourrait verser à la décharge des multinationales de l’époque.

En revanche ces producteurs d’un autre âge sont les mêmes aujourd’hui, ce sont les mêmes familles qui veulent à tout prix conserver leur part du gâteau tout en étant cette fois-ci parfaitement conscients de l’impact qu’ont leurs industries sur notre planète.

Ce n’est pas demain que nous verrons un monde 100% écologique car tant qu’il y aura des milliards à se faire avec l’industrie du pétrole, l’industrie du textile, l’industrie pharmaceutique et l’industrie agroalimentaire, ces énergies propres resteront marginales.

Ces vidéos qui culpabilisent les consommateurs sur un ton moralisateur pullulent sur la toile et le pire, c’est que ça marche.

Vidéos

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Cash Investigation : Quand Élise Lucet met le numéro 2 de Coca-Cola face à ses contradictions sur le recyclage des emballages en plastique.

Dans le monde, dix tonnes de plastique sont produites chaque seconde. Un dixième finit dans les océans, laissant présager qu’en 2050, il y aura plus de plastique que de poissons dans la mer.

Face à ces chiffres effarants, Elise Lucet et son équipe partent explorer ce « continent plastique » qui ne cesse de grandir. Les responsables ? Les grandes marques qui s’acharnent à développer une addiction à cette matière. Pour éviter d’endosser la responsabilité de la pollution, certains industriels ont trouvé la parade : la mettre sur les épaules des consommateurs. Enquête sur les stratégies secrètes de l’un des géants mondiaux des sodas et les promesses de recyclage des emballages.

Comptes Facebook associés : Premières lignes / Cash investigation

Cash investigation – Plastique : la grande intox (Intégrale)

G.S / FINALSCAPE

Cash investigation : Pesticides, insecticides et fongicides, le cocktail qui tue nos enfants à petit feu

Retour sur l’émission cash investigation diffusée sur France 2 en février 2016 et dont le thème abordé était “Produits chimiques, nos enfants en danger”

Résumé de la vidéo :

  • Lanceurs d’alerte, scientifiques et quêteurs de vérité, tous sont stigmatisés, diabolisés voir même enfermés afin de préserver les profits colossaux qui sont engendrés puis redistribués aux actionnaires des grandes multinationales.
  • Pandémie planétaire : les enfants sont en première ligne et l’empoisonnement global se traduit sous forme de tumeurs au cerveau, de leucémies, de malformations congénitales, de baisse significative du quotient intellectuel et d’autisme. Chaque année de nouveaux cas sont recensés dans le monde entier et cela à vitesse exponentielle. Pourtant, des milliers de scientifiques tirent la sornette d’alarme depuis des années, alors pourquoi les lobbies de l’industrie agrochimique continuent-ils cet empoisonnement massif en toute impunité ?
  • Loi secret des affaires : Elise Lucet revient sur cette loi liberticide et mortifère pour la démocratie qui au moment du tournage n’avait pas encore été votée par l’assemblée.

En 2016, les enfants et parents étaient de “potentielles” victimes des molécules présentes dans les pesticides, en 2018, ils sont devenus les représentants d’une humanité “Has-been“.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Résumé de l’émission :

En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l’alerte sur les effets des produits chimiques sur le développement des enfants. Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l’autisme : toutes ces pathologies pourraient bien avoir des causes environnementales. Les pesticides apparaissent en première ligne dans les rapports des chercheurs. Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont. Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse cinquante milliards d’euros. Pendant un an, l’équipe de «Cash Investigation» a suivi à la trace leurs molécules. Certaines, dangereuses, s’invitent dans l’air que les enfants respirent tous les jours.

Elise Lucet

L’émission dans son intégralité sur Youtube

“Cash Investigation”. Produits laitiers : où va l’argent du beurre ?

Tout est dit dans ce numéro hors pair de Cash Investigation ; De l’esclavagisme des agriculteurs pris en otage entre la production massive et l’insoutenable productivité conditionnée, entre l’insoutenable dégradation de l’environnement et les profits démesurés d’une industrie laitière qui est sur le point d’exploser et qui finira par révéler les failles d’un appétit démesuré de ses actionnaires, tout est dit sur la démesure de notre système mortifère qui viendra à bout de notre société et qui nous emportera tous inexorablement dans ce que notre appétit de pouvoir démesuré nous apportera : Notre propre  extinction !

Alors je dis :

WELL DONE  ! BIEN FAIT POUR NOUS !

Guibert Stéphane

Impossible de rater le rayon produits laitiers dans les supermarchés : lait, beurre, fromages, yaourts… il compte près de 4 000 références ! Un marché gigantesque évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Et alors que les profits des géants du lait battent des records inégalés, le nombre d’éleveurs français sur la paille n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient mis la clé sous la porte quand beaucoup d’autres croulent sous les dettes.

Les lobbies laitiers sont en train de nous la mettre

Fort de 4 000 références, le marché des produits laitiers est évalué à 27 milliards d’euros par an en France. Mais alors que les profits des géants du lait n’ont jamais été aussi élevés, le nombre d’éleveurs français en situation de crise n’a jamais été aussi important. En 2016, 10 000 producteurs de lait auraient ainsi mis la clé sous la porte quand d’autres croulent sous les dettes. L’équipe de Cash Investigation a enquêté sur le n° 1 mondial du secteur, Lactalis ainsi que sur la grande coopérative française Sodiaal – maison mère de Yoplait et de Candia.

Présenté par Elise Lucet France 2

Alimentation : Nitrite de sodium dans la charcuterie, des milliers de cancers colorectaux en Europe chaque année pourraient être évités

Le nitrite de sodium, additif E250, c’est ce qui donne à la charcuterie son aspect si appétissant. Seulement voilà, cet additif  est à l’origine de milliers de cancers colorectaux en Europe chaque année.

Dans le cadre d’une démarche personnelle : “C’est à nous consommateurs de faire plier les industriels”, voici une lettre que j’ai fait parvenir à une grande chaîne de supermarchés en Suisse.

Bonjour ;

Je suis l’auteur d’un blog passablement visité en Suisse et de par le monde. Il y a quelques temps, j’ai publié un article sur le nitrite de sodium (Auditif E250) qui sert à donner à la charcuterie l’aspect qu’on lui connaît.

Cet additif a malheureusement des conséquences désastreuses sur la santé publique, il est à l’origine de milliers de cancers colorectaux chaque année rien qu’en Europe.

L’alternative de la viande sans additif E250 existe en le supprimant purement et simplement.

Les industriels qui ne veulent pas lâcher l’affaire se défendent en prétendant que sans cet additif il y a un risque de botulisme, il s’agit d’une bactérie qui s’attaque au système nerveux et qui peut s’avérer être mortelle. Toutefois, des industriels qui fabriquent de la charcuterie sans nitrite de sodium ça existe comme par exemple au Danemark et les gens qui consomment la viande sont en parfaite santé. Il y a 25 ans qu’un bio chimiste fabrique de la charcuterie sans nitrite de sodium et depuis, les autorités de la santé publique n’ont recensé aucun cas de botulisme lié à la charcuterie. Le botulisme était un souci dans l’industrie de la viande il y a un siècle alors que les usines et les abattoirs n’étaient pas aussi propres qu’aujourd’hui, cette bactérie n’affecte plus personne de nos jours.

J’aurais une suggestion à vous faire :

Dans le cadre d’une campagne « Le client a le choix de ce qu’il mange » pourquoi ne pas proposer un rayon de viande sans nitrite de sodium ?

Je pense que vous seriez le précurseur des grandes surfaces en Suisse dans ce domaine tout en laissant le choix à vos clients et selon l’impact, adapter votre offre par la suite.

Je vous mets en lien l’url de l’article.

Bien à vous

Stéphane Guibert

Je tiens à remercier l’équipe du magasine “Cash investigation” qui m’a permis de me documenter sur le sujet

La réponse de la chaîne de supermarchés sera publiée ici avec tous les liens.
>>>Alimentation : Les dangers de la charcuterie au Nitrite de Sodium<<<

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Réinformation : Cash investigation, bienvenue dans le monde merveilleux du coton

Dans le monde, le business du coton pèse près de 37 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année.

En Asie, au Bangladesh, en Inde, Sandrine Rigaud est partie enquêter sur la face sombre de cet or blanc. Dans les filatures du Bangladesh notamment, des ouvrières – souvent très jeunes – vivent et travaillent dans les usines comme des prisonnières. Des situations sur lesquelles de grandes enseignes françaises semblent fermer les yeux. Un nouveau label promet aussi un coton plus équitable et respectueux de l’environnement. Mais il n’y a aucune traçabilité. Plus grave, il est en train de mettre en péril la filière du coton bio qui propose une fibre textile sans pesticides.

Coton : L’envers de nos tee-shirts (Extrait)

Coton : L’envers de nos tee-shirts (Intégrale)

De retour d’Ouzbékistan après y avoir enquêté sur les usines de coton, Sandrine Rigaud, la journaliste de “Cash Investigation” (Facebook, Twitter, #@cashinvestigati), a rendez-vous dans un café à Paris avec le patron belge d’une usine implantée sur place. Avant son arrivée, l’équipe du magazine présenté par Elise Lucet a installé quelques caméras cachées.

Elle joue le rôle d’une acheteuse française intéressée par les produits made in Ouzbékistan fabriqués dans son entreprise. “Voilà mes derniers produits. J’ai pris ‘small’. Ça devrait être bon’…”, dit l’homme d’affaires en posant sur la table des échantillons 100% coton choisis à sa taille. “Oh, merci, c’est gentil”, répond l’enquêtrice. Et la conversation démarre sur le travail forcé constaté en Ouzbékistan.

“Si ce n’est pas chercher des ennuis, ça…”

Le patron répond : “Invention de journalistes ! Il faut toujours faire attention avec eux. Il y en a qui sont venus en Ouzbékistan avec un visa touristique pour voir comment cela se passait… et ils se sont fait attraper. Ils sont avec un visa touristique et entrent illégalement dans une usine… et on voit qu’ils ont des appareils photo et que ce sont des journalistes !” A noter que ce patron pense s’adresser à une cliente… qui est en fait une journaliste entrée en Ouzbékistan avec un visa touristique avant de se faire arrêter !

“Vous connaissez… Lise… euh, comment elle s’appelle ? lui demande-t-il. Une journaliste qui travaille sur France 2 ou France 3 ? Lise… Lise… Elise ou Lise ? Celle qui fait tous les grands reportages et qui est très pertinente ? Une blonde avec des cheveux très courts…” Impossible de ne pas connaître, cela paraîtrait louche : “Elise Lucet ? D’accord… Ah, oui, oui…” Le patron précise sa pensée : “Elle est très… Elle est très… Elle en a énervé plus d’un. Si ce n’est pas chercher les ennuis, ça, c’est quoi ?”

Journalisme d’investigation : Elise Lucet sans filtre et sans tabou

Petite huitaine de repos, vacances bien méritées pour moi, (Finalscape / Stéphane Guibert) où je vais probablement rester dans mon “quartes murs et un toit” (oui, j’ai cette chance, j’ai un toit) pour me remettre en question et méditer.

Toutefois, je vous rappelle  que les journalistes d’investigations n’ont de cesse que de dévoiler la vérité, ce qui sera un sujet prépondérant la semaine prochaine.

En attendant, Une Elise Lucet de France Télévision, Cash Investigation, plus déterminée que jamais pour la vérité, sollicitant les hackers en leur disant que la liberté d’informer est extrêmement importante et que si on ne se mobilise pas tous et tout le temps, les multinationales vont gagner parce qu’elles ont énormément de moyens, des batteries d’avocats et qu’elles sont en mesure d’influencer toutes les procédures judiciaires en cour.

Alimentation : Les dangers de la charcuterie au Nitrite de Sodium

Achèteriez-vous du jambon ou toutes autres charcuteries dont la couleur est grise avec quelques reflets verts ? Non bien sur et les industriels de la charcuterie le savent très bien. C’est la raison pour laquelle notre bon jambon tout rose contient un ingrédient essentiel, le Nitrite de Sodium (Additif e250) qui donne à la viande cette couleur rose si “appétissante” pour le consommateur, vous et moi.

Le problème avec cet aditif, c’est qu’il est au cœur d’un enjeu sanitaire très important. Il est suspecté de jouer un rôle dans le développement du cancer colorectal, le troisième cancer le plus mortel. C’est un phénomène qui se déroule durant la digestion. En avalant un morceau de charcuterie, les molécules de nitrite vont réagir avec les protéines de la viande. Elles vont avoir tendance à se transformer en substances très dangereuses, les nitrosamines qui sont connues pour causer des dommages dans le gros intestin. Cela peut provoquer des ruptures de l’ADN ou faire muter les cellules en cellules pré-cancéreuses.

Si la viande ne contenait pas cet additif  le nitrite, cela correspondrait à plusieurs milliers de cancers en moins en Europe chaque année.

Cependant, les industriels on un argument de masse en faveur du nitrite, c’est son rôle contre le botulisme. Il s’agit d’une bactérie qui s’attaque au système nerveux et qui peut s’avérer être mortelle. Toutefois, des industriels qui fabriquent de la charcuterie sans nitrite ça existe comme au Danemark par exemple et les clients qui consomment la viande sont en pleine forme. Il y a 25 ans qu’un bio chimiste fabrique de la charcuterie sans nitrite et depuis, les autorités de santé publique n’ont recensé aucun cas de botulisme lié à la charcuterie. Le botulisme était un souci dans l’industrie de la viande il y a un siècle, alors que les usines et les abattoirs n’étaient pas aussi propres qu’aujourd’hui, cette bactérie n’affecte plus personne de nos jours.

A la question du PDG de Herta France, (Filiale du groupe Nestlé), est-ce que la fabrication de charcuterie sans nitrite serait possible ?

“C’est extrêmement dangereux, je ne le ferai jamais, je ne prendrai jamais cette responsabilité si je n’ai pas 100% de certitude que je n’aurai pas de cas de botulisme.”

Si l’on compare le nombre de cas de botulisme chez les consommateurs qui mangent de la viande sans nitrite et le nombre de cancers chez ceux qui consomment de la charcuterie au sel nitrité, il n’y a pas photo.

“C’est aux consommateurs qu’il incombe de faire plier les industriels car si la viande au Nitrite de Sodium existe, c’est qu’il y a une forte demande et c’est par nos gestes de tous les jours que nous arriverons à vivre dans un monde plus propre, plus respectueux de la vie et de l’environnement ; donc meilleur pour nous.”

Où se procurer des produits sans additif en France :

Terres de Roussillon :

Nos charcuteries sèches sont fabriquées dans la plus pure tradition : Saucissons sont composés de 90% de viande maigre et 10% de gras de bardière.

Tous nos produits ne contiennent NI salpêtre, NI ferments, NI sel nitrité Ni rien d’autres que nos ingrédients 100% naturels ET Bio.

Pour un goût incomparable!!!

Ils sont emballés sous vide pour une conservation optimale de la qualité du séchage! Vous les dégustez comme à la sortie du séchoir!

Possibilité de commander en ligne.

Où se procurer des produits sans additif en Suisse :

Tous les produits sont certifiés “Bio” et sans sel de nitrite. Possibilité de commander en ligne.

Beaucoup de producteurs locaux ce sont mis au “Bio” que ce soit en France, en Suisse ou en Belgique et c’est l’occasion pour nous, consommateurs de soutenir des entreprises locales tout en contribuant à la protection et au respect de notre environnement.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Voici un petit montage de l’émission “Cash investigation” qui vous relate tout cela en images.

Et voici l’émission dans son intégralité.

Et pour rappel :

Plus le jambon est rose, plus il faut se méfier !

La couleur naturelle du jambon c’est pas le rose ! Le jambon de Paris doit être gris-blanc. Le rose est en réalité une substance dangereuse. C’est à cause du nitrite que le jambon devient rose et c’est à cause du nitrite que cet aliment devient cancérogène.

Alors pourquoi continuer à manger du rose ?

La même question se pose pour les knacks. Il est invraisemblable de donner aujourd’hui aux enfants des saucisses Knacks traitées aux nitrites.

J’ai passé 5 ans à fouiller les archives médicales et administratives, que ce soit en France, aux Etats Unis ou en Allemagne. Ce que j’ai découvert, c’est qu’en fait le nitrate et le nitrite qui sont présentés comme des ingrédients qu’on utilise pour protéger le consommateur sont en fait des ingrédients qui sont utilisés afin d’avantager les fabricants, pour accélérer la fabrication ce qui est caché au grand public. Ce que les fabricants disent, c’est que le nitrate et le nitrite ne sont pas dangereux et même que ces ingrédients nous protègent. Ceci est un mensonge ! Et c’est un mensonge d’autant plus intolérable que maintenant, toutes les instances sanitaires reconnaissent et affirment que les charcuteries nitrées sont particulièrement cancérogènes.

Les charcuteries ont été classées, fin 2015, après 30 ans d’études épidémiologiques, en catégorie 1 des substances cancérogènes. C’est le seul aliment qui fait partie de cette catégorie.

Guillaume Coudray