Le nombre d’enfants nés sans bras ou sans mains augmente en France voisine: en tout 18 bébés dans l’Ain.

Depuis la loi secret des affaires, journalistes et lanceurs d’alerte ne peuvent plus enquêter sur les grandes firmes sans risquer de très lourdes amendes voir même des privations de liberté.

Faudra-t-il désormais attendre des scandales sanitaires comme celui qui est en train d’éclater avec cette affaire des bébés nés sans bras pour que les magouilles de certaines sociétés peu scrupuleuses éclatent au grand jour ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Et pour rappel :

Théo souffre de graves malformations et se bat depuis sa naissance pour pouvoir respirer. Suspect numéro 1 : le glyphosate, auquel sa mère a été exposée sans le savoir pendant sa grossesse. Aujourd’hui, ils nous racontent leur combat judiciaire contre Monsanto.

Il y a 12 ans, alors qu’elle était enceinte, Sabine, la maman de Théo utilisait un herbicide à base de glyphosate pour nettoyer le terrain occupé par ses chevaux. Quelques mois plus tard, elle accouche de Théo, victime de graves malformations de l’œsophage et de la trachée. Sabine a décidé d’attaquer en justice le géant mondial de l’agrochimie, Monsanto qui est à l’origine du glyphosate.

Les risques de malformation chez les fœtus exposés au glyphosate ont été prouvés en 2010 dans une étude de l’université de Buenos Aires .

Sabine reproche à Monsanto d’avoir caché la nocivité de leurs produits et tout particulièrement la nocivité pour les embryons, elle se dit déçue par Emmanuel Macron dont la fin du glyphosate faisait partie de son programme de campagne électorale. Quand il a nommé Nicolas Hulot au 3e poste du gouvernement, on s’est dit : “Wahou ! Peut-être que là, on a été entendu. Et on a vu évoluer en un an ces personnes qui probablement grâce aux lobbies, on reculé cette interdiction.”

Quand à Théo à qui l’on demande ce qu’il comprend dans tout ça, il déclare : “Ben je comprends que nous, on se bat, que mes parents, ils se battent pour ma cause, que Monsanto a beaucoup, beaucoup d’argent, et que l’argent fait, entre guillemets, “le pouvoir”. Qu’ils peuvent faire pression par beaucoup de moyens…”

Voir l’article complet >>>

Lanceurs d’alerte en danger – Loi secret des affaires, on y est !

Élites et multinationales main dans la main contre le droit d’informer, contre la démocratie !

Lanceurs d’alerte sous pression, dépouillés de leurs droits sociaux, menacés et parfois même assassinés, loi sur le secret des affaires, tout se goupille et tout est désormais en place pour nous enlever un des droits les plus fondamentaux en démocratie, celui d’être informé.

Les témoignages sont édifiants et accablants. Cette Europe ultralibérale qui a été imposée à la France et ce, malgré le référendum de 2005 dévoile au fil des lois qui se votent en catimini, son véritable visage.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Illustration : Esther mamarbachiSource

Consommation : La loi secret des affaires en Suisse aussi ?

Courriel adressé à la rédaction du magazine de la Radio Télévision Suisse “A bon entendeur”

Bonjour;

Vos émissions sont comme toujours très intéressantes mais chaque fois que le sujet touche à sa fin, il est impossible pour vous sous couvert de la loi, de citer les marques.

Je me souviens d’une émission ou vous aviez testé des huiles d’olives et où en fin de sujet, analyses faites, vous disiez que la loi vous interdisait de citer les marques.

De cause à effet, votre émission ne sert strictement à rien hormis le fait d’inviter le téléspectateur consommateur à se détourner complètement du produit et ce, qu’il soit conforme aux normes ou non.

En France, la loi secret des affaires qui est une loi liberticide et anti démocratique a été actée par l’assemblée nationale et ce, malgré les multiples pétitions réfractaires qui ont été initiées, notamment par la génialissime Elise Lucet de France télévision.

Maintenant, pourquoi en Suisse n’est-il plus possible de citer les marques qui se conduisent comme des bandits ? Les accords bilatéraux auraient-ils englobés la suisse, en catimini, dans cette loi qui n’arrange que les multinationales ?

La loi attendrait-elle un scandale sanitaire sans précédent pour revoir sa copie ?

On a vraiment l’impression en regardant votre émission que le consommateur a le droit de savoir qu’on l’empoisonne sans qu’il ait le droit de savoir qui l’empoisonne.

A bon entendeur…

Stéphane Guibert

Pour rappel :

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission “A Bon Entendeur” et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : “Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite !

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler “extra vierge”. Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des raisons de loi.

En France, cette loi, “Secret des affaires” qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme “Cash investigation”, “Envoyé spécial” etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Pour ce qui est de la Suisse, je me suis donc intéressé à ce texte de loi qui stipule :

Il existe un intérêt objectif au maintien du secret. Cet intérêt est examiné au cas par
cas par l’autorité. Un intérêt objectif à la confidentialité existe lorsque :

  • le fait en question a une valeur économique pour l’entreprise, donc est important pour
    le succès économique de cette entreprise, et
  • le fait ne concerne qu’une seule entreprise (c.-à-d. pas un groupe d’entreprises) et
    permet de ne tirer de conclusions que sur cette entreprise.

On est donc en plein dedans, la loi protège en priorité les intérêts économiques des entreprises au détriment des consommateurs.

Faudra-t-il un empoisonnement massif et des morts par centaines pour que les élites revoient leur copie ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Pesticides : L’hystérie des multinationales

Rachel Carson est la première scientifique à alerter sur les pesticides. En 1962, elle publie une bombe éditoriale : “Printemps silencieux”. Elle explique que pour la première fois dans l’histoire des hommes :  “Il va falloir s’habituer à vivre avec des produits toxiques dans nos organismes”.

Dans les années 1950, Rachel Carson est une biologiste marine reconnue, elle a écrit 3 livres sur la vie des océans, tous des Best-sellers. Comme elle avait une formation scientifique, elle a commencé à regarder de plus près et elle a mis le doigt sur quelque chose de fantastique, c’est à dire, la contamination des milieux naturels par les pesticides qui dans ces années là étaient considérés comme Le miracle.

En 1962, elle publie une bombe éditoriale, une enquête controversée : “Silent spring” (Le printemps silencieux). Ce titre a été choisi parce qu’il s’agit d’un printemps où l’on entend plus chanter les oiseaux. C’est un livre qui pour la première fois dans l’histoire de l’humanité dit qu’il allait falloir s’habituer à vivre avec des produits toxiques dans notre organisme.

Le livre est inattaquable sur le plan scientifique ; malheureusement, cela tombe à un mauvais moment. L’industrie des pesticides étant devenue très puissante, Monsanto (eh oui, encore lui!) prend la mouche étant donné que ses intérêts financiers sont en jeu et commence une campagne de désinformation et de disqualification de Rachel Carson aux États-Unis qui est horrible et hystérique. On la dit lesbienne, on la soupçonne d’avoir une motivation politique et on va la traiter publiquement d’agent du K.G.B. En France, la même chose.

Il y a une levée de boucliers énorme de tous les milieux lobbyistes français contre Rachel Carson alors que dans cette édition française de 1963, il y a une préface rédigée par Roger Heim qui est directeur du Muséum National d’histoire naturelle et président de l’académie des sciences ; c’est une sorte de sommité scientifique de l’époque (…)

Rien n’a changé aujourd’hui puisqu’à partir du moment ou, suite à des révélations une firme qui pourrait voir ses intérêts financiers mis en danger déploie des moyens similaires et, le monde des affaires étant merveilleusement bien fait, voici qu’une loi “Secrets des affaires” a été mise en place.

G.S / FINALSCAPE

Environnement : Quand la loi sur le secret des affaire protège les grands pollueurs

Désormais, plus aucun scandale sanitaire, écologique ou autres ne peut échapper à la loi sur le secret des affaires mais figurez-vous que cette loi ne va ni dans le sens des intérêts des consommateurs ni dans celui des riverains bien au contraire.

Loi sur le secret des affaires :

Cela est est à peine exagéré mais le fait de dénoncer la pollution d’une nappe phréatique, un empoisonnement lié à des produits dangereux peut être désormais attaqué par l’industriel qui estimerait que ses intérêts financiers sont mis en danger puis, sanctionné lourdement par la justice dont la loi mise en place donnera forcément raison au plaignant.

Cela vous offusque ?

Eh bien sachez que pendant que vous vous régaliez avec le mondial, pendant que vous vous lézardez sur les plages, pendant que vous vous souciez de votre programme télé, du dernier I Phone à venir, de combien d’amis vous avez sur Instagram, Facebook etc… les politiques eux, corrompus pour la plupart, ne perdent pas leur temps et profitent de votre attention détournée pour pondre derrière votre dos, en catimini, des lois liberticides leur permettant un contrôle évidemment total sur vos choix, vos besoins, et somme toute sur vos vies.

La première vidéo de ce billet vous propose un “live”, celui d’un citoyen comme vous et moi qui démontre images à l’appui et au risque d’encourir de l’emprisonnement (loi secret des affaires oblige), que malgré les efforts que l’on vous demande de fournir en matière de recyclage ne servent à rien car la plupart des ordures sont finalement ré acheminées puis enterrées en pleine nature.

Tout y est jeté en vrac, alimentaire, plastics, produits toxiques (qui finissent dans les nappes phréatiques) et qui par souci de camouflage de la part des pollueurs indélicats sont finalement recouverts de terre sur laquelle on replante.

Retour sur le courageux témoignage d’un employé qui avait osé filmer le déversement sauvage d’ordures de toutes sortes en pleine nature en dénonçant son employeur.

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission “A Bon Entendeur” et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : “Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite !

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler “extra vierge”. Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des questions de loi.

En France, cette loi, “Secret des affaires” qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme “Cash investigation”, “Envoyé spécial” etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Loi secret des affaires : Les consommateurs désormais sous le joug des industriels

Ça y est, c’est fait ! Depuis le 21 juin 2018, date historique pour l’industrie dans sa globalité, une victoire cinglante sur la démocratie car désormais, plus rien ne pourra arrêter les industriels dans leur volonté de gonfler leurs bénéfices grâce à la loi secret des affaires !

VOTRE AVENIR EST DERRIÈRE VOUS

Et vous l’aurez bien cherché !

Journalistes d’investigation et lanceurs d’alerte, tous seront soumis à cette loi tant attendue par les lobbies en tous genres, les actionnaires tous confondus, les multinationales, la pharmacom etc …

En résumé, le scandale des huiles contaminées à l’hydrocarbure, scandale dévoilé en 2007, le scandale sur le vaccin Gardasil, le scandale sur le Glyphosate et tout ce qui fait de ce monde notre pire cauchemar ainsi que celui de notre environnement, toutes ces informations pourtant vitales pour nous, consommateurs et défenseurs de la nature sont désormais soumises à cette loi liberticide dite :  “Loi sur le secret des affaires“.

Pour que tout le monde comprenne, je vais me mettre dans la peau d’un industriel peu scrupuleux :

“Je possède une usine qui fabrique de la sauce à salade et ai été  informé que depuis 2008, suite à un scandale sur des huiles d’hydrocarbure, l’union Européenne avait rehaussé l’acceptance d’huiles impropres à la consommation dans les huiles comestibles à raison de 10% (ce n’est pas un fake) et veux en profiter. Jusqu’à cette date fatidique du 21 juin 2018, je n’aurais pas été à l’abri d’un journaliste d’investigation ou d’un lanceur d’alerte qui aurait eu l’indélicatesse de faire un reportage sur mon activité.

Mais Dieu merci, voila que cette loi qu’aucun citoyen européen n’a voté est tombée et il m’est à présent possible de mettre ce que je veux dans ma sauce sans qu’un seul journaliste ne puisse me reprocher quoi que ce soit car si il osait s’aventurer sur ce terrain, la loi secret des affaires qui est désormais de mon côté le bâillonnerait, pouvant le condamner à de très fortes amendes voir même à de la prison. Eh oui, la loi place aujourd’hui mes intérêts financiers avant les intérêts de celles et ceux qui consomment ma sauce, vive la démocratie”.

A présent, je sens les commentaire du style : “Il faut se réveiller, on ne va pas les laisser faire, quelle bande de pourris, mon dieu quelle horreur, que pouvons-nous faire etc…”

Ces commentaires sont dorénavant stérile et même hypocrites car trop tardifs, en effet :

C’était avant qu’il fallait se mobiliser et se lever comme un seul homme pour dire STOP !

Mais voilà, derrière cette révolte qui n’émerge pas, il y a les séries télévisées, les “anges de la réalité”, l’émission qu’il ne faut à aucun prix manquer sur C8 ou C7 que sais-je, le mondial (mon dieu j’allais l’oublier celui-là), le souci d’avoir la plus belle voiture, le dernier Smartphone, épater la galerie, les selfies, les Pokemon etc… La société quoi !

J’ai 56 aujourd’hui, sans enfant et en suis très heureux car le monde que nous laissons aux générations futures n’a rien à voir avec un monde parfait. Il laisse à nos enfants qui auront raison de nous juger et de nous condamner ne serais-ce que pour notre passivité et notre déni, un monde terne, sans couleur et sans saveur, un monde sans vie, sans envie et sans avenir.

A la question : “Est-ce le monde que nous voulons pour eux en parlant de nos enfants ?” La réponse est malheureusement et inéluctablement : “Il n’y a plus d’autre alternative” car il est trop tard.

A présent, voici le lien d’un billet que j’avais publié et qui pourrait voir même devrait être une solution à tout ce gâchis en étant parfaitement conscient qu’il va probablement soulever des boucliers.

Tout fou le camp et pourtant nous continuons à y croire !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Loi secret des affaires : Pour préserver la démocratie, signez la pétition

Loi Secret des affaires : plus de 535 000 citoyens ont déjà dit NON à cette loi qui met en danger la liberté d’informer. Avant la rédaction du texte final le 17 mai prochain, signez la pétition que nous avons remise au gouvernement.

Ce dont il faut bien être conscient c’est que l’UE a fait paraitre une directive contraignant les pays membres de faire passer une loi dite “secret des affaires“, que cette loi va être appliquée non seulement pour luter contre l’espionnage industriel mais aussi et surtout et c’est ce qui est nouveau, interdisant les enquêtes de journalistes d’investigation, en effet :

Si les firmes suspectées de fraudes considèrent que les enquêtes menées vont à l’encontre de leurs intérêts financiers elles auront le droit d’attaquer juridiquement les journalistes “indélicats” et de les faire condamner à de très lourdes sanctions pouvant mener à l’emprisonnement.

Ce qui revient à dire que le reportage que vous allez visionner ci-dessous (si vous le désirez) ainsi que ceux à venir peuvent tout simplement être interdits voir même stoppés durant le tournage.

Il en va de même pour tout ce qui implique les paradis fiscaux, LuxLeaks, SwissLeaks, Panama papers etc…

Les associations de consommateurs (50 mio. de consommateurs) sont également mises sous la sellette et ne pourront plus dénoncer les dérives quelles qu’elles soient.

>>>LIEN SUR LA PÉTITION<<<