Loi secret des affaires : Pour préserver la démocratie, signez la pétition

Loi Secret des affaires : plus de 535 000 citoyens ont déjà dit NON à cette loi qui met en danger la liberté d’informer. Avant la rédaction du texte final le 17 mai prochain, signez la pétition que nous avons remise au gouvernement.

Ce dont il faut bien être conscient c’est que l’UE a fait paraitre une directive contraignant les pays membres de faire passer une loi dite “secret des affaires“, que cette loi va être appliquée non seulement pour luter contre l’espionnage industriel mais aussi et surtout et c’est ce qui est nouveau, interdisant les enquêtes de journalistes d’investigation, en effet :

Si les firmes suspectées de fraudes considèrent que les enquêtes menées vont à l’encontre de leurs intérêts financiers elles auront le droit d’attaquer juridiquement les journalistes “indélicats” et de les faire condamner à de très lourdes sanctions pouvant mener à l’emprisonnement.

Ce qui revient à dire que le reportage que vous allez visionner ci-dessous (si vous le désirez) ainsi que ceux à venir peuvent tout simplement être interdits voir même stoppés durant le tournage.

Il en va de même pour tout ce qui implique les paradis fiscaux, LuxLeaks, SwissLeaks, Panama papers etc…

Les associations de consommateurs (50 mio. de consommateurs) sont également mises sous la sellette et ne pourront plus dénoncer les dérives quelles qu’elles soient.

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Secret des Affaires : Deuxième épisode (On va vous empoisonner au nom du secret des affaires)

Secret des affaires : Informer l’opinion publique va devenir un délit !

Alors que la loi sur le secret des affaire ne devrait s’appliquer qu’à la concurrence, ce qui est déjà le cas lors d’espionnage industriel, elle va s’étendre et s’appliquer aux lanceurs d’alerte ainsi qu’ journalistes d’investigation.

Cette loi qui va s’appliquer à l’Union Européenne va faire en sorte de donner carte blanche à des entreprises comme Monsanto, Philip Morris, l’industrie pharmaceutique, l’industrie agroalimentaire etc… pour agir selon le calendrier de leurs intérêts financiers tout en muselant le travail des journalistes et lanceurs d’alerte qui enquêtent sur le terrain pour dénoncer des pratiques qui mettent en danger notre santé, notre environnement ainsi que l’avenir de nos enfants.

Le Néolibéralisme montre son vrai visage et pour celles et ceux qui douteraient encore que nous sommes gouvernés par les banques et les multinationales, si cette loi permissive ne leur ouvre pas les yeux c’est qu’il y a vraiment un gros problème au niveau des neurones.

Je mets à nouveau en lien, sous la vidéo, la pétition contre cette loi qu’il faut absolument signer !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

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Le secret des affaires : Une loi permissive qui se met en place. En France l’étau se resserre de jour en jour

LA DÉMOCRATIE RÉGRESSE ENCORE D’UN POINT AVEC LE SECRET DES AFFAIRES !

Vous aimez être informé de ce qui se trouve dans vos assiettes, vous appréciez le travail de ces journalistes qui vous informent sur les dérives de l’industrie du tabacs, sur les manigances de ceux qui planquent leur argent dans les paradis fiscaux, de la nuisance des pesticides sur l’environnement et la santé ?

Tout cela risque de disparaitre au nom du secret des affaires !

Élise Lucet nous invite à nous mobiliser pour amender ce texte de loi afin qu’il ne passe pas car dans le cas contraire, informer les citoyens pourra être passible de très lourdes sanctions.

Comment un gouvernement déjà très impopulaire auprès des citoyens qui en ont élu le président peut-il encore en rajouter une couche en votant des lois permissives qui ne vont que dans le sens des lobbies et des multinationales ?

Sous la vidéo vous trouverez le lien de la pétition et je me joins à cette journaliste de talent pour vous inciter vivement à suivre son exemple.

Ce qu’il faut savoir dans le cas où cette loi serait adoptée et dans le cas ou il y aurait un jugement opposant journalistes et multinationale(s), c’est que les juges mandatés pour régler le problème feront partie intégrantes du personnel des plaignants ou autrement dit, des multinationales. On doit pour cela remercier les accords mortifères de libre échange signés sans l’approbation voir même en le cachant habilement à  la volonté populaire, entre lobbies et gouvernements corrompus.

Tout cela est difficile à comprendre et les inepties qui vous sont servies dans vos médias de tous les jours vous invitent à ne même pas vous poser la question.

La lobotomisation des consciences est en marche !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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L’image du jour : Le secret des affaires

Solidaires avec “Challenge” pour la liberté d’informer

La société des journalistes (SDJ) du quotidien “Les Echos” s’indigne de la récente condamnation de “Challenges” par le Tribunal de commerce de Paris, au motif que notre confrère aurait enfreint le secret des affaires.

L’hebdomadaire économique a été sévèrement sanctionné – Retrait d’un article paru sur Internet ; interdiction de traiter l’affaire en question sous peine d’amende ; règlement des frais de justice – pour avoir informer ses lecteurs d’une procédure de “mandat ad hoc” sous le coup de laquelle était un grand distributeur français.

Le code du commerce qui impose un caractère confidentiel à une telle procédure a prévalu sur la liberté d’informer, l’un des principes fondamentaux de la république française et l’une de ses conditions de sa vitalité. Des juges issus du monde de l’entreprise ont de facto prononcé une décision transformant la liberté d’informer en délit.

La SDJ du quotidien “Les Échos” dénonce ce jugement qui menace l’exercice de la profession de journaliste, en particulier de journaliste économique. Elle demande aux pouvoirs publics de garantir pleinement la liberté d’informer de manière indépendante et rigoureuse. Et ce sans tarder.

De nouveaux leaks lèvent le voile sur les affaires de Glencore au Congo

Les “Paradise Papers”, nouvelle série de fuite de documents de sociétés offshore, dévoilent les dessous d’une transaction du géant minier suisse Glencore au Congo, dans laquelle est impliqué un intermédiaire israélien soupçonné de corruption.

En 2007, Glencore est entré dans une relation d’affaires avec Dan Gertler, un homme d’affaires israélien. Ce dernier était connu pour sa proximité avec feu Katuma Mwanke, un conseiller du président congolais Joseph Kabila qui contrôlait l’attribution des licences minières du pays.

Un document du Ministère public américain concernant une affaire de corruption affirme que Katuma Mwanke a accordé des avantages miniers à un “homme d’affaires israélien” contre des pots-de-vin. Si ce dernier n’est pas explicitement nommé, des indices laissent penser qu’il s’agit de Dan Gertler, rapporte la cellule enquête du Matin dimanche, qui participe aux révélations des “Paradise Papers”.

Un sulfureux négociateur

Dans un procès-verbal de la société minière Katanga, détenue à l’époque à hauteur de 8% par Glencore, les investisseurs se plaignent de la volonté de l’Etat congolais de renégocier des contrats miniers.

C’est à ce moment qu’un mandat écrit est donné à Dan Gertler afin qu’il négocie avec les autorités congolaises, qui abandonneront finalement leurs exigences. Hasard ou pas, le Ministère public américain souligne que durant les trois mois précédant ces pourparlers “un homme d’affaires israélien” a versé 18,5 millions de dollars de pots-de-vin à Katuma Mwanke.

L’homme d’affaires israélien réapparaît ensuite comme intermédiaire lors d’une discussion concernant les licences pour les mines de Katanga, pour lesquelles le Congo exigeait 585 millions de dollars, avant de revoir ses prétentions à 140 millions suite aux négociatons.

Selon une experte citée dans l’article publié par 24 heures et la Tribune de Genève, la société Katanga “a payé, pour chaque tonne de matière première disponible dans la mine, quatre fois moins que ce que la plupart des autres investisseurs dans le secteur du cuivre ont accepté de payer”.

Glencore dément tout acte délictueux

Contactée par la RTS, la société Glencore dément toute opération financière douteuse. Le géant minier a transmis un historique de ses relations d’affaires liées à Katanga. Dan Gertler rejette également toutes les accusations.

Quelques semaines après la réussite de ces négociations, Glencore a octroyé un prêt convertible en actions de 45 millions de dollars à Dan Gertler, afin que les sociétés de l’homme d’affaires deviennent les seuls actionnaires significatifs de Katanga au côté de la multinationale zougoise.

Une clause du contrat prévoyait que les fonds puissent être retirés par Glencore si les négociations avec le Congo n’étaient pas conclues dans les trois mois. Une menace qui ne sera jamais exécutée, l’Etat africain ayant accepté de signer le contrat d’exploitation en juillet 2009.

Source : Radio Télévision Suisse

Santé publique : De l’arsenic dans le Roundup, une substance 1000 fois plus active que le glyphosate

De l’arsenic dans le Roundup, une substance mille fois plus active que le glyphosate déjà très fortement suspecté par l’OMS d’être à l’origine de nombreux cancers et autre maladies.

Avant la lecture de ce billet, retenez ceci : (Loi secret des affaires) !

Intouchable ! Monsanto-Bayer empoisonne le monde à l’arsenic en toute impunité.

Une étude de l’Université de Caen (Normandie), publiée dans la revue Toxicology Reports, révèle la présence de métaux lourds et d’arsenic, ainsi que des traces de pétrole dans des herbicides à base de glyphosate. Ces produits seraient plus toxiques sur les plantes et cellules humaines que le glyphosate lui-même.

Les professeurs Gilles-Eric Séralini, Nicolas Defarge et Joël Spiroux ont étudié 14 formules d’herbicides à base de glyphosate ainsi que leurs impacts sur les plantes et des cellules humaines. Leurs conclusions : « Les herbicides à base de glyphosate ont été montrés comme contenant des métaux lourds et de l’arsenic. Ces produits ne sont pas déclarés et normalement interdits pour leur toxicité », indique le rapport d’étude.

Monsanto rémunère des scientifiques afin de sous-estimer la toxicité de ses produits !

Lobbying, mensonges et pots de vin, bienvenue dans le monde merveilleux des multinationales.

Une enquête révèle que le géant de l’agroalimentaire ne recule devant rien pour arriver à ses fins.

C’est tout un système de corruption et de trafic d’influence qui éclate au grand jour. On parle ici des faux avis scientifiques sur les produits de la firme, ce qui est gravissime sur le plan éthique, environnemental et au niveau de la santé publique. C’est dans le but de faire toujours plus de profits que Monsanto n’hésite pas à mettre en danger la santé de toute la planète.

Cancers, perturbations hormonales etc… qu’importe, la firme n’a qu’une seule ambition, celle  d’accroitre ses profits et tant pis si cela doit briser des vies. Pour cacher le danger de ses produits, Monsanto n’a pas hésité à rémunérer des scientifiques pour contrebalancer sa réputation de pollueur et d’empoisonneur.

La firme recourait à des auteurs fantômes.

Une équipe du géant américain rédige des notes de synthèse où les produits commercialisés sont présentés comme efficaces et surtout inoffensifs, les notes sont ensuite soumises à des scientifiques non affiliés officiellement à la firme pour qu’ils signent et endossent l’article publié dans des revues spécialisées.

Monsanto achète donc sa réputation afin d’obtenir les agréments nécessaires pour vendre ses produits.

Il s’agit d’une corruption générale au niveau de cette entreprise.

Monsanto menace d’attaquer en justice la commission européenne si celle-ci n’homologue pas le Glyphosate qui est la substance active la plus vendue au monde.

OMG :  la preuve irréfutable de leur toxicité sur les organismes vivants

Alors qu’une étude scientifique indépendante démontrait pour la première fois que la consommation d’aliments génétiquement modifiés représentaient un danger pour l’organisme, aujourd’hui la production ne fait qu’augmenter.

Des expériences faites durant deux ans par le CRIIGEN sur des rats de laboratoires qui avaient été nourris avec un maïs OGM, le NK603 ont démontré sur les sujets concernés le développement de tumeurs qui pouvaient atteindre jusqu’à 25% de leur poids.

Dernière partie de l’article : Le secret des affaires et pour rappel

Bonne nouvelle pour les anti néonicotinoïdes : L’Europe va en interdire 3, jugés les plus dangereux pour les abeilles ; n’est-ce pas la une victoire sur les industries de l’agroalimentaire ? Mais si l’on regarde d’un peu plus près, on est en train de nous pondre une loi “secret des affaires” qui va interdire aux journalistes d’investigation toutes enquêtes notamment sur cette industrie. Cette pseudo victoire n’est-elle pas volontairement mise en place comme une zone tampon pour calmer les opposants ou placée là comme un grain de sable pour cacher la montagne ? Réfléchissez ! (L’enfer est pavé de bonnes intentions.)

Un mécanisme de méfiance absolue et jusqu’à preuve du contraire se met automatiquement en place chez moi à partir du moment ou les médias dominants clament une victoire pour les opposants au système.

Stéphane Guibert

 

Environnement : Quatrième analyse d’eau de pluie dans le Doubs

De 10 microgrammes d’aluminium par litre en 2012, à 18 en 2013, 88 en 2014 et maintenant 232 !

La quatrième analyse d’eau de pluie réalisée depuis 2012, exactement au même endroit et dans les mêmes conditions, révèle une augmentation toujours plus accentuée de la proportion d’aluminium ainsi que des autres métaux recherchés (baryum, strontium et titane): en ce qui concerne l’aluminium, on passe de 10 microgrammes par litre en 2012, à 18 en 2013, 88 en 2014 et maintenant 232 !

Ah bien sûr nos analyses ne sont pas ordonnées ni validées par les instances officielles !

Mais tout de même effectuées par un labo tout à fait conventionnel…

Les 3 analyses précédentes :

Bonne nouvelle pour les anti néonicotinoïdes : L’Europe va en interdire 3, jugés les plus dangereux pour les abeilles ; n’est-ce pas la une victoire sur les industries de l’agroalimentaire ? Mais si l’on regarde d’un peu plus près, on est en train de nous pondre une loi “secret des affaires” qui va interdire aux journalistes d’investigation toutes enquêtes notamment sur cette industrie. Cette pseudo victoire n’est-elle pas volontairement mise en place comme une zone tampon pour calmer les opposants ou comme un grain de sable pour cacher la montagne ? Réfléchissez ! (L’enfer est pavé de bonnes intentions.)

Un mécanisme de méfiance absolue et jusqu’à preuve du contraire se met automatiquement en place chez moi à partir du moment ou les médias dominants clament une victoire pour les opposants au système.

Stéphane Guibert

La vidéo qui suit remonte à 2011. De “l’eau” (sans vouloir jouer sur les mots) a passé sous les ponts depuis :

Pourquoi la France ne protège-t-elle pas sa population contre le risque aluminium ?

Multinationales : Le pouvoir hors-les-lois.

Multinationales : Le pouvoir hors-les-lois.

Ce qui se passe depuis des décennies au nez et à la barbe des peuples n’est rien d’autre qu’un transfert du pouvoir entre les mains des banques et des multinationales !

Alain Deneault, philosophe québécois, auteur de “La Médiocratie” et “Le totalitarisme pervers” nous explique le fonctionnement des multinationales qui lancent avec la complicité de nos élites une nouvelle offensive contre la démocratie avec la merveilleuse loi “secret des affaires“.

G.S

Crédit vidéo : DataGueule

Médias indépendants : Le média “Osons Causer” nous convie dans la rue en ce mois de mai

Vous n’en pouvez plus de ce pouvoir inégalitaire, violent et pour qui l’écologie n’est qu’un slogan ? Nous non plus !  On sera tous dans la rue la rue en mai 2018 !

“Nos services publiques sont tous attaqués et notamment notre système de santé. Ils nous préparent un monde où pour faire battre nos cœurs il faudra mettre quelques pièces dans un distributeur, tout ça pour faire des économies, ces mêmes économies il faut bien comprendre qu’on s’empresse de les donner auax grandes entreprises du CAC40 avec le CICE, ce crédit d’impôt sur les bas salaires cela fait 100 milliards d’Euros au total pour très très peu d’emplois créés.”

“On va jusqu’à protéger le secret des affaires des multinationales criminelles. Tu n’apprendra plus rien d’Élise Lucet car leurs intérêts réclament ton ignorance.”

“Les journalistes sont priés d’utiliser les images que leur fournit la police tandis que des véhicules blindés partent à l’assaut d’artichauts que quelques illuminés osent vouloir cultiver en paix.”

Le reste dans la vidéo

Stéphane Guibert

Voir aussi >>>

Vincent Bolloré harcèle les journalistes et fait de la chaîne Canal un instrument de propagande

Témoignage effarant de Jean-Baptiste Rivoire, rédacteur en chef à Canal+, qui refuse de se taire face aux méthodes de Vincent Bolloré pour étouffer les journalistes d’investigation.
Si vous doutiez encore des véritables raisons qui poussent les oligarques à investir dans les médias…

Vidéo à regarder jusqu’au bout.

Vincent Bolloré a pris le contrôle d’une télévision nationale dans laquelle il viole en permanence la loi de 1986 qui prévoit que les intérêts d’un actionnaire ne doivent pas entraver la liberté éditoriale (censure) et c’est ce qui est vécu depuis 2015 sur la chaîne Canal + en permanence.

La dernière censure en date remonte à 2017, (l’effet papillon) au Togo. Le sujet évoquait la présence de manifestants qui se mobilisaient depuis des mois contre le dictateur Faure Gnassingbé. Le sujet a donc été balayé des plateformes de la chaîne et comme cela ne suffisait pas, la direction de Canal + nomée par Vincent Bolloré a fait diffuser un reportage pour expliquer que le Togo était un modèle de stabilité politique.

Vincent Bolloré fait de la chaîne Canal+ un instrument de propagande dans une totale impunité.

Un journaliste ayant fait un portrait  sur Vincent Bolloré, portrait qui avait été récompensé  a été trainé devant les tribunaux par ce dernier. Pour se rendre au tribunal, ce journaliste qui s’appelle Tristan a été obligé d’être entouré par des gardes du corps afin d’assuré sa protection, et que la veille du procès, son appartement avait été envahi par des barbouzes en pleine nuit.

Que fait le gouvernement aujourd’hui ?

Il est en train de pondre une loi “secret des affaires” qui va faciliter le fait de faire encore plus de pression sur les journalistes qui essayent d’enquêter sur l’économie.

Prenez 4 minutes sur votre temps afin de visionner cette vidéo qui en dit long sur l’état de la liberté d’expression ou autrement dit, la démocratie, dans le pays des droits de l’homme.

Voir aussi :

La chaîne Canal+ accusée de promouvoir les intérêts de Bolloré au Togo.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora