Suisse : Au coeur du quartier des Nations, un nouveau centre d’hébergement pour migrants pourra accueillir 370 personnes

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Notre centre d’hébergement de Rigot a officiellement ouvert ses portes ce matin. Au programme: visite, discours et plantation d’un pommier. Un geste symbolique!

En présence de Christophe Girod (Directeur général de l’Hospice général), Serge Dal Busco (Vice-président du Conseil d’Etat),de Zabiullah Mutalebi (résident du centre), et de Filippo Grandi (Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés – UNHCR, the UN Refugee Agency).

Crédit vidéo : Léman Bleu

L’Hospice général est le service social de la république et canton de Genève. Il s’engage de manière responsable pour la dignité des plus démunis et favorise avec dynamisme le retour le plus rapide possible à l’autonomie durable de chaque bénéficiaire.

L’institution a été fondée en 1535 pour apporter l’aide aux plus démunis. Il a traversé les siècles en poursuivant sa mission pour assumer principalement aujourd’hui le mandat de service social de l’État de Genève.

Source Wikipédia

Hospice général de Genève, quelques mots d’histoire :

Le 14 novembre 1535, par un vote solennel réunissant tous les citoyens genevois, un des fleurons du patrimoine genevois, l’Hospice général, a été fondé sous le nom d’Hôpital général. Il vient alors en aide aux mendiants, réfugiés, enfants illégitimes, vagabonds ainsi qu’aux personnes âgées, malades ou handicapées. Il s’installe d’abord dans l’ancien couvent des Clarisses, au Bourg-de-Four, et son soutien, empreint de charité chrétienne, est conditionné par une conduite vertueuse.

Jusqu’à la Constitution de 1847 du radical James Fazy, les assistés restent privés de droits politiques. En 1869, l’institution devient l’Hospice général, lequel, dès l’entrée en vigueur de la Loi sur l’assistance publique en 1901, s’occupe uniquement du domaine social. Les malades indigents sont dorénavant pris en charge par l’Hôpital cantonal. Durant le XXe siècle, l’aide autrefois conçue comme un devoir de charité évolue pour être enfin reconnue comme un droit, tandis que s’effacent les différences de traitement entre Confédérés et Genevois, entre étrangers et Suisses.

La séparation entre l’Église et l’État accompagne cette évolution, bien que l’Église réformée continue à jouer un rôle majeur jusqu’à la fin du XXe siècle, dans des actions d’entraide ou de soutien aux plus pauvres.

Dernièrement, lors des votations populaires du 14 octobre 2012, le peuple genevois a adopté une nouvelle Constitution perpétuant le rôle de l’Hospice général qui reste le coeur de la solidarité genevoise.

Nous venons aujourd’hui en aide à plus de 28’000 personnes, dont quelque 6’000 requérants d’asile.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

 

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