Science, vie et spiritualité : Ma vision du Paradis

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Première publication sur ce site : 18 mai 2018.

Souvent, je rêve que je vole.

Si l’on pouvait se faire une idée de ce que représente le paradis pour tous les êtres vivants sur cette planète, je pense qu’il y aurait autant de définitions différentes qu’il y a de vies car chaque vie est un univers.

Pour moi, le paradis commence par la vision d’un monde propre, sain, sans guerre, sans goudron ni pétrole, avec des montagnes, des vallées, des déserts, des rivières, des lacs, des océans et une technologie qui se mêle en symbiose avec la nature. Un climat tempéré, agréable et n’être entouré que par des êtres aimant et aimés sans avoir à se soucier du lendemain.

Libres et égaux devant cette volonté de vie céleste, l’amour serait le mot clef donnant accès à cette genèse immortelle et commune à tous, cette volonté universelle liant les êtres aux galaxies et aux univers dans le but immuable d’une création sans cesse renouvelée.

Un monde ou nos rêves seraient créateurs d’univers.

Finalement, la clef du paradis ne résiderait que dans le fait d’avoir conscience de ce qu’il nous offre. La mort physique ne serait qu’une renaissance pour nous permettre d’évoluer sur un plan spirituel supérieur.

Voilà pour ma vision du paradis.

Aujourd’hui, je vis dans un monde qui est aux antipodes de l’idée que je me fais du paradis ou même d’un monde idéal, mais ce chemin est nécessaire pour mon évolution spirituelle. Je dois nourrir mon âme d’amour, de compréhension, de compassion, d’humilité, d’empathie et de pardon vis à vis de mon prochain.

La Terre, Gaïa, pourrait être un véritable paradis terrestre si la cupidité en pouvoir et en argent ne l’avait pas, en la violant et la souillant systématiquement dépourvue de toutes ses ressources, de tous ses bien faits et de sa magie.

Prendre conscience de cela fait de nous des êtres avisés et éclairés. Notre civilisation et son mécanisme actuel nous dirigent vers un avenir sombre se traduisant par l’avènement de ténèbres dans lesquelles l’humanité entraine avec elle tout ce qui vit sur cette planète.

Se libérer du poids de ses vies, c’est se rapprocher de la vérité et de la lumière.

J’en appelle aux enfants des étoiles aux guerriers de la lumière, natifs de Gaïa ou d’ailleurs afin d’éveiller toutes ces eaux dormantes.

Il y a beaucoup à faire, mais il n’est peut-être pas trop tard.

Stéphane Guibert / Finalscape

What is paradise?

If one could get an idea of what heaven represents for all living things on this planet, I think there would be as many different definitions as there are people who inhabit it.

For me, paradise begins with the vision of a clean, healthy world, without war, without tar or oil, with mountains, valleys, deserts, rivers, lakes, oceans and a technology that blends in symbiosis with nature. A temperate and pleasant climate, to be surrounded only by loving and loved beings without having to worry about tomorrow.

Free and equal to this will of celestial life, love would be the key-word giving access to this immortal genesis, immutable and common to all, this universal will linking beings to galaxies and universes for the immutable purpose of a creation constantly renewed.

A world where our dreams would be creators of universes

Finally, the key to paradise lies only in being aware of what it offers me and physical death would be a spiritual rebirth to allow us to evolve on a higher plane.

So much for my vision of paradise.

Today, I live in a world that is symmetrically the opposite of my idea of paradise, a necessary path for my spiritual evolution.

The Earth, Gaia, could be a real paradise, if the greed in power and money did not have it, by violating it and defiling it, devoid of all its resources and its benefits.

Becoming aware of this makes us wise and enlightened people. Our society and its current mechanism are leading us towards a dark future resulting in the advent of darkness in which humanity brings with it all that lives on this planet.

I call on the children of the stars, Gaia-born, to awaken all those dormant waters.

There is a lot to do, but it is not too late.

Traduit du Français par Marie Jeanne Vogel

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