Quand une actionnaire de la Banque Nationale Suisse reconnait avoir du sang sur les mains

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Mieux vaut tard que jamais : Le Mea culpa d’une actionnaire de la BNS (Banque Nationale Suisse) qui reconnait que des milliards de Francs investis par l’établissement bancaire national partent dans les armes de guerre.

G.S / FINALSCAPE

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