Politique : Au meeting d’Asselineau, on chante le « Frexit »

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Candidat à l’élection présidentielle, François Asselineau a tenu, samedi, le grand meeting de sa campagne. Le président de l’UPR a de nouveau défendu la sortie de la France de l’Union Européenne.

« Président ! Président ! ». C’est dans une ambiance de stade que François Asselineau a prononcé hier soir une allocution de deux heures pour célébrer les dix ans de son parti : l’Union Populaire Républicaine. Candidat inconnu du grand public, ce haut fonctionnaire est une véritable rockstar pour ses militants. Ils étaient plusieurs milliers à avoir fait le déplacement pour venir l’écouter au Paris Event Center samedi. Une démonstration de force pour un jeune parti qui revendique 20 000 adhérents et se décrit comme la seule formation politique proposant la sortie de l’Union Européenne et de l’OTAN.

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Une réflexion sur “Politique : Au meeting d’Asselineau, on chante le « Frexit »

  1. Thierry Theller dit :

    RADIO DE LONDRES : DE GAULLE DANS LE VIF DU SUJET
    « Les intrigues de la trahison, les conspirations des adversaires de la souveraineté du peuple, [ … ] ont pu réussir momentanément à imposer à la France, d’abord la capitulation (morale) et ensuite un régime de dictature et d’usurpation ».
    Suite à quoi : « [ … ] Il s’est créé dans la Nation et dans le monde une sorte de mystique de la libération qui est un élément capital pour le présent et pour l’avenir de l’unité et de la grandeur du Pays ».

    Aujourd’hui, plus de 75 ans après la libération de la France, la bestialité des despotes (de l’UE) règne de nouveau sans partage sur les Français. Et ces despotes ont leurs pions, leurs baudruches, leurs censeurs et leurs maîtres-à-penser.
    Aujourd’hui, la loyauté politique est de nouveau foulée aux pieds. Le IV Reich ploutocratique est « En marche »… vers l’enfer. Et Macron est son miroir…
    Mais qu’importe ! Aujourd’hui, l’essentiel n’est plus dans les postures ingénues de mystificateurs patentés, ni dans les symboles de ce qui reste d’illusion européaniste cousue de faux-semblants.
    La France n’est pas une marionnette. Elle ne le sera jamais. En dépit des relents de mensonge et de trahison des usurpateurs et des félons. La forfaiture oligarchique a ses limites. François Asselineau le sait. Le temps des brebis tondues est révolu. Faut-il encore, tous ensemble, se donner la peine d’en prendre conscience… Et de le faire savoir au plus grand nombre…

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