Le capital, ce monstre sans visage, sans cœur ni âme détruit tout ce qu’il touche et il sera probablement la cause de l’effondrement de notre civilisation

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Souvenez vous de ces paroles sorties de la bouche de l’ancien président de la république, François Hollande alors qu’il était candidat à la présidentielle de 2012

Ce fut LE moment fort de la campagne de François Hollande le 22 janvier 2012. Le candidat socialiste prononçait son fameux discours du Bourget devant 25.000 personnes. Après une prestation de Yannick Noah en guise d’introduction, le vainqueur de la primaire PS avait discouru pendant 90 minutes. Un discours fleuve dont on a surtout retenu un passage :

“Dans cette bataille qui s’engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance.”

Dans la vidéo ci-dessous il est démontré avec des mots simples et clairs, à la portée de tous, ce que nous devons aujourd’hui au capital.

Jean Ziegler se prononçait lors d’une interview concernant son livre “Retournez les fusils”, sur ce qu’était devenu François Hollande.

Jean Ziegler : Retournez les fusils (Interview complète)

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2 réflexions sur “Le capital, ce monstre sans visage, sans cœur ni âme détruit tout ce qu’il touche et il sera probablement la cause de l’effondrement de notre civilisation

  1. Thierry Theller dit :

    SUR LA PAILLE DE NOS DÉSENCHANTEMENTS

    Aujourd’hui, concrètement, au moral comme au physique, l’expression « être dans de sales draps » s’applique davantage au “beau linge” des quartiers de -haute sécurité financière-, plutôt qu’aux gens du peuple d’une France aux prises avec la délinquance politico-financière d’une UE devenue mondialo-gestapisante.

    À quoi s’ajoutent, notamment dans ce pays, une gauche et une droite antisociale – qui ne représentent plus, aux yeux des Français, que les deux anses politiques d’une même gamelle nauséabonde, déposée sur la paille de nos désenchantements.

  2. Thierry Theller dit :

    LE POPULISME A BON DOS

    La dénonciation du « populisme » par les élites occidentales trahit leur peur de la démocratie.

    https://arretsurinfo.ch/la-denonciation-du-populisme-par-les-elites-occidentales-trahit-leur-peur-de-la-democratie/

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