IL NE PORTAIT PAS DE MASQUE : TROIS POLICIERS LE TABASSENT CHEZ LUI [VIDEO]

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IL NE PORTAIT PAS DE MASQUE : TROIS POLICIERS LE TABASSENT CHEZ LUI [VIDEO]

Hallucinant….

Samedi dernier, un producteur de musique a été passé à tabac dans ses propres studio par trois policiers. Ceux-ci l’avaient aperçu dans la rue sans masque. Ils l’ont ensuite accusé de rébellion et d’avoir voulu prendre leurs armes. Malheureusement pour eux, tout était filmé.

Les images dévoilées et analysées par Loopsider ont tout d’une scène d’Orange mécanique. Samedi dernier, Michel, producteur de musique, regagne son studio. Seulement, celui-ci ne porte pas de masque. Apercevant trois policiers dans la rue, il se dépêche donc d’entrer pour éviter l’amende. Mais les force de l’ordre ne l’entendent pas de cette oreille et pénètrent de manière totalement illégale dans les locaux.

Situation surréaliste

Ce que les policiers ne savent pas, c’est que le hall d’entrée du studio se trouve sous vidéo surveillance. Très vite le ton monte et l’homme est roué de coups par les forces de l’ordre. Selon la victime, des insultes racistes fusent également ; celle-ci assure en effet avoir été traité de «sale nègre». Après plusieurs minutes de calvaire, Michel est secouru par de jeunes artistes présents dans le studio. Les policiers sont alors provisoirement repoussés à l’extérieur.

Une intervention digne d’une scène de braquage

Dans les minutes qui suivent, les policiers projettent du gaz lacrymogène à l’intérieur de l’édifice, ce qui est également totalement proscrit. Soutenus par de nombreux renforts, les forces de l’ordre donnent une proportion ahurissante aux événements. Dans les immeubles voisins, des riverains filment également la scène. Sur les images, on pourrait croire à une scène de braquage, mais il s’agit pourtant simplement d’un non respect de port du masque… On croit rêver.

Et la police accuse le producteur

Pire encore, après ce déroulé kafkaïen, la police accuse alors Michel de rébellion et d’avoir voulu prendre leurs armes. Or sur les images, on voit clairement que ce n’est pas le cas. Une enquête de l’IGPN a déjà été ouverte et cette nouvelle bavure risque de faire grand bruit dans le contexte explosif de la loi sécurité globale…

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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