Gilets jaunes : IMAGE CHOC : Un homme touché à l’œil en direct

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Mise à jour : mardi 19 novembre 2019 – 15:44 –

Image très violente !!! Un homme touché à l’œil par un tir des forces de l’ordre alors qu’il discutait durant l’acte 53 des Gilets jaunes.

Le mec, il a morflé !!!

Si on ignore ce qui a poussé les forces de l’ordre à tirer, l’individu ne représentait pas une menace immédiate puisqu’on peut l’apercevoir, dans les secondes précédent l’impact, discuter calmement avec d’autres personnes.

Deux nouveaux blessés sont à déplorer après l’acte 53 des Gilets jaunes, émaillé de violences notamment à Paris.

Un individu a été gravement blessé à l’œil par un tir des forces de l’ordre et un journaliste a été touché au visage par un projectile. Au moins deux personnes ont été gravement blessées lors de l’acte 53 des Gilets jaunes le 16 novembre à Paris, émaillé par de violents affrontements entre casseurs et forces de l’ordre.

Un homme a reçu un projectile, vraisemblablement tiré au lance-grenade selon les images, alors qu’il discutait aux abords de la place d’Italie, où des violences avaient éclaté et où des policiers préparaient une charge.

ATTENTION, LES IMAGES SUIVANTES PEUVENT FORTEMENT HEURTER LA SENSIBILITÉ !

Dans une vidéo apparue sur les réseaux sociaux, particulièrement choquante, on voit en effet l’individu, visage découvert et lunettes jaunes autour du cou, parler calmement de la manifestation. Il est soudainement frappé violemment par le projectile, au niveau de l’œil gauche. Des street medics l’emmènent alors immédiatement sur le côté pour le prendre en charge.

Lors de l’acte 53 qui s’est déroulé dans Paris ce samedi 16 novembre, Manu, qui discutait pacifiquement avec d’autres Gilets Jaunes sur la Place d’Italie, a reçu un tir tendu de grenade lacrymogène en plein visage. Cela va lui coûter l’usage de son œil gauche. 

Sur cette vidéo Twitter filmée par un « street médic », nous pouvons voir un groupe de Gilets Jaunes immobiles, discuter tranquillement de l’acte en question, lorsque soudain… un tir de grenade lacrymogène atteint violemment un manifestant au visage. Celui-ci s’effondre immédiatement avant d’être évacué hors de la place.

Ce Gilet Jaune se fait appeler « Manu », il s’agit d’un Français de Valenciennes de 41 ans, intérimaire dans l’automobile.

Hier encore, Manu avait très peu de chance de pouvoir retrouver la vue avec son œil gauche. Séverine, sa compagne présente avec lui place d’Italie, témoigne :

Il est choqué. Il se demande ce qu’il va faire de sa vie maintenant. Il a 41 ans. On essaie de le rassurer comme on peut. On lui dit qu’il va s’habituer. Il garde quand même son calme. J’ai l’impression qu’il garde la rage à l’intérieur de lui. Il en veut au gouvernement, aux CRS, à tout ce qui a fait que, alors qu’il était tranquillement en train de parler, pacifiste comme nous le sommes depuis le début du mouvement, il a été visé… Alors qu’il était juste tranquille. Il se pose beaucoup de questions.(…) On est dans la rue car on travaille dur, et on aimerait bien qu’avec le salaire durement gagné, pouvoir vivre et pas juste survivre. Les fins de mois sont difficiles…”

Contacté le lendemain par Libération, elle déclare :

«Son globe oculaire était coupé de part et d’autre à cause de la violence de l’impact. Et par la suite, il perdra sûrement aussi l’œil»

Il est à noter que ce qu’il s’est passé samedi place d’Italie, et sur lequel un reportage du Média pour Tous va sortir, ressemble fortement à un “piège”.

Tout d’abord, les manifestants se sont réunis sur une place d’Italie en plein chantier – ce dont parlait Manu juste avant d’être atteint par la grenade. Dans ce contexte, les casseurs ont pu s’en donner à cœur joie et casser du mobilier urbain, donnant lieu à une répression féroce. Puis à 14h00, les Gilets Jaunes apprennent que la manifestation est finalement annulée, en raison de ces violences. À partir de cet instant, ils sont nassés dans la place et massivement gazés durant de longues heures. C’est ce qu’explique Séverine (5:01 de la vidéo) et dont nous avons été également témoins. Tout a été fait, comme nous l’avons vu lors de tant d’actes précédents, pour dissuader totalement les Gilets Jaunes de revenir manifester la semaine suivante.

“Ne rien laisser passer”, voilà sûrement les ordres qui ont été donné aux forces de l’ordre ce jour là, comme en témoigne la réaction hallucinante du préfet Lallement interpellé par une Gilet Jaune :

“Nous ne sommes pas dans le même camp”

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2 réflexions sur “Gilets jaunes : IMAGE CHOC : Un homme touché à l’œil en direct

  1. Thierry Theller dit :

    PÉDIGRÉE «GLORIEUX » D’UN CERTAIN LALLEMENT

    Pour info – tapez sur Google : Didier LALLEMENT (les sites ne manquent pas). Vous ne serez pas déçus.

    À son propos, on pourra notamment y découvrir, entre autres précisions, « son appartenance, à la Franc-maçonnerie (qui, comme chacun sait, est un exemple biséculaire de démocratie !!!). Et qu’en 2017, en poste à Bordeaux, il est défini par un de ses collègues comme étant : “ Inflexible, impitoyable, raide. Il vibre à l’autorité, il croit au rapport de force ”. Le profil parfait de l’officier prussien ; Manque plus que les grandes bottes noires, la Gross casquette il l’a déjà »

    À sa décharge (rendons à César ce qui appartient à César), la Svastika… il a pas osé. Sans doute trop connotée…
    Il est vrai que le « Triangle » des frères trois points, dans le peloton de tête des symboles totalitaires, n’est pas trop mal placé.
    Par ailleurs, au hasard des pages bleues, on pourra y apprendre également que « Les Gilets Jaunes, il en a fait une affaire personnelle en appliquant la stratégie de l’intimidation et en poussant la troupe au no-limit, ce qui a provoqué durant les manifestations bordelaises de nombreux blessés graves : mains arrachées, yeux éborgnés, ablation de testicule et des traumas crâniens… ».
    « Pour faire bonne mesure, il s’en est pris aux SDF, et les associations les défendant se sont heurtées à son mutisme : “ C’était le non-dialogue et le déni  ”, déplore “Médecins du monde Aquitaine ”.
    Mais aussi que : « Crouler sous les honneurs en se chargeant d’acte de déshonneur, telle est la tache ultime d’un nervis sachant servir son maitre, comme un bon berger Lallemand ».

    « Voila à qui a-t-on confié les clefs de l’organisation de la sécurité parisienne ; un petit macho/fayot, ne voyant pas plus loin que le bout du tonfa ».

    Du coup, une question sociétale se pose : R.I.P ou Ainsi soit-il ? En ces temps maudits des détresses populaires, la nature de la réponse ne dépend plus désormais que des “Golem” politiques du système mondialiste et, on ne peut y échapper, des caprices macronistes.
    Sauf… si le Peuple s’en mêle… Evidemment !

    Sur Agoravox, il existe un article (pas piqué des hannetons), de George L. Zeter : « Maçon Didier Lallement : Le préfet des très hauts faits ». À ne pas négliger. Non plus, d’ailleurs, que les commentaires…

  2. Thierry Theller dit :

    NOUS NE SOMMES PAS DANS LE MÊME CAMP

    L’échange entre le préfet de police de Paris Didier Lallement et une Gilet jaune : nous ne sommes pas dans le même camp, madame, a montré ses funestes limites.
    Du coup, s’agissant des véritables valeurs de la France, on ne peut qu’être d’accord avec le personnage.

    En effet ! C’est même ce qui saute aux yeux. En tout cas, pour ceux qui ont réussi à les conserver…
    Vous avez dit Fatuité ? En sus de la suffisance et du mépris ? Sauf que c’est cette même fatuité qui, héritée en ligne directe de l’actuelle oligarchie bolchevico-mondialiste, lui tient désormais lieu de cache sexe démocratique.

    Du coup, Macron doit jubiler… Il est même probable qu’il en oublie que les petits porteurs de souliers trop petits finissent toujours par avoir mal aux pieds. Un jour ou l’autre…

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