Genève : L’État fait la fête aux frais des contribuables

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Champagne, alcools forts, abus de téléphone et de taxi: un rapport accable les conseillers administratifs de la ville de Genève sur leurs frais. Découvrez les plus dépensiers :

Ya un truc ! Qu’on m’explique …!

En 2017, suite à un malheureux concours de circonstances, je me suis retrouvé au chômage et sans domicile.

Pendant cette année de galère, l’État me saisissait mon revenu (chômage) en ne me laissant que le minimum vital. J’étais en fait taxé pour des impôts impayés sur les années 2008 à 2011. Il faut savoir que durant ces 4 années je vivais à Emmaüs Genève en tant que compagnon et ne recevais pas de salaire hormis un pécule qui n’était pas taxable.

Bien que j’aie fourni toutes les pièces prouvant ce que je disais en faisant opposition, la ville n’a rien voulu savoir. On me reprochait notamment de ne pas avoir rempli mes déclarations d’impôt pour ces années passées hors circuit. (Taxation d’office)

Vivre à Genève en 2017, sans logement, sans emploi et avec le minimum vital tient presque du miracle et en ce qui me concerne, le miracle c’est produit.

Cette petite bombe concernant les frais de nos élus me donne la nausée !

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Léman Bleu

Le conseiller national livre sa version des faits, après que la Cour des comptes a épinglé ses dépenses professionnelles.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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