Fêtes de Genève 2019 : Nada, que dalle, vas voir ailleurs si j’y suis !

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Décidément, hors mis le prétendu majestueux feu d’artifice proposé par l’office du tourisme et entièrement financé par des fonds privés, la ville de Genève signe et persiste dans sa volonté de faire couler son économie touristique.

Après les coupes budgétaires drastiques des fêtes de Genève en 2018 dues à un déficit de plusieurs millions de francs sur trois ans, ce qui est à imputer à l’abandon des pré-fêtes de Genève survenu en 2016, il était question de réinventer l’événement pour 2019.

Rien mais vraiment rien n’a été entrepris hors mis quelques fêtes de quartiers ici et là. La ville de Genève boude ses touristes et ses citadins en ne leur proposant aucune festivité.

Du majestueux joyau qu’étaient les fêtes de Genève, on est passé à une ville morte où l’on suffoque sous la chaleur et où tout est trop cher. Pas étonnant que les riverains et les touristes désertent la rade de Genève  pourtant si belle.

On aurait presque l’impression que l’office du tourisme appuyée par les autorités s’appliquent de concert à vouloir saborder l’économie touristique estivale de la ville.

Tout cela pour conclure sur un bilan accablant pour les élites du canton : Vous êtes des Nuls avec un “N” majuscule et hors mis ponctionner à votre seul profit de l’argent, on se demande de quoi vous êtes vraiment capables.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Et pour rappel :

Suisse : Fêtes de Genève, quand de la démesure on passe à la demi-mesure.

Déficitaires depuis plusieurs années, au lieu de faire preuve d’imagination et de renouveau, la Genève internationale choisit de se serrer la ceinture en transformant son joyau d’été, les fêtes de Genève, en un vulgaire caillou.

Les économies faites cette année en minimisant les majestueuses fêtes de Genève qui attirent les touristes par milliers en une simple attraction foraine, la Genève internationale vient de se tirer une balle dans le pied car hors mis le tord que cela va induire dans l’industrie hôtelière locale cela va également se répercuter sur plusieurs années.

Eh oui, peut-être nos dirigeants ne le savent-ils pas, mais perdre un client est beaucoup plus facile que de le fidéliser et il y a fort à parier que les villes voisines  auront su rebondir sur ce non événement en investissant pour attirer la clientèle qui aura déserté la rade de Genève cette année.

Un premier bilan sera tiré en fin de saison par les commerçants mais le calcul qu’il aurait fallu faire aurait du tenir compte des retombées économiques à long terme.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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