Environnement : Naufrage d’un pétrolier en mer de Chine: une marée noire aussi grande que Paris

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Pendant que la France fait des courbettes à la Chine, en arrière plan se déroule un désastre écologique sans précédent !

Antoine de Saint-Exupéry disait :

“On exploite la terre de nos parents et on emprunte celle de nos enfants.”

Méditons là dessus un instant et regardons-nous en face pour une fois sans ce déni surréaliste qui nous caractérise tant.

G.S

Deux nappes de carburant, dont la surface totale couvre 109 km², se sont échappées du superpétrolier iranien qui a sombré, dimanche, en mer de Chine orientale. Cet accident a provoqué la pire marée noire depuis des décennies.

Rares sont les journaux à y consacrer, sinon leur première page, à tout le moins quelques lignes. Le silence radio est même assourdissant. Et pourtant, le naufrage dimanche dernier du pétrolier iranien «Sanchi», en mer de Chine orientale, pourrait provoquer une catastrophe écologique majeure.

Pendant plusieurs jours, nombre d’images ont certes circulé, notamment grâce aux médias d’État chinois, lesquels ont diffusé des vidéos spectaculaires du navire en perdition. Mais depuis que le mastodonte gît au fond de l’eau, pas un mot sur les conséquences possibles du désastre. Sauf que les chiffres sont là. A Pékin, sur la chaîne d’information continue CGTN, un expert prévient d’ores et déjà que les opérations de dépollution pourraient nécessiter des dizaines, voire une centaine, d’années. Et puis dans les colonnes du NEW YORK TIMES, un spécialiste des marées noires de l’université de l’Alaska évoque, lui, le plus gros rejet de condensats dans la nature de toute l’histoire du pétrole.

Or, les condensats sont des hydrocarbures extrêmement légers. Et c’est ce qui explique qu’une fois rejetés en mer, ils ne forment pas une nappe de pétrole, caractéristique des marées noires. En revanche, ils génèrent sous l’eau un panache d’hydrocarbures, invisible depuis la surface, mais qui n’en demeure pas moins particulièrement toxique pour la faune et la flore. Et c’est là, sans doute, que réside en partie le black-out médiatique autour de cette  catastrophe, car la région est utilisée comme terrain d’hivernage par de nombreuses espèces comestibles courantes. Et puis autre indice non négligeable, susceptible d’expliquer là encore ce phénomène d’autocensure relève LE TEMPS, la zone en question se trouve à proximité d’un champ gazier exploité par la Chine et à l’origine d’un important contentieux territorial entre Pékin et Tokyo. De quoi expliquer, probablement, l’absence de commentaires, notamment, de la part du gouvernement nippon, pourtant connu pour ses prises de position agressives face aux visées territoriales de son voisin chinois.

Le pétrolier Iranien coule au large de la Chine, les 32 membres d’équipage sont tous morts.

La bonne nouvelle :

Un filet ultra-absorbant pour lutter contre les marées noires  Les marées noires sont dangereuses pour l’environnement marin. Que ce soit les espèces de la faune ou de la flore, toutes sont touchées lors de ces catastrophes. Dans cet épisode de Futuris, Euronews nous présente un nouveau filet qui permet de traiter le problème rapidement et efficacement.

>>>Source de la vidéo<<<

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