Enfants des rues en Roumanie : Investigations et complément d’enquêtes

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Romania’s homeless street children find its roots in the former Ceausescu policy. He has encouraged population growing in order to furnish the state with a great number of workforces. The economic chaos, after the collapse the regime in 1989, so as the recurring poverty of the families, violence and alcohol consumption are the causes that threw thousands of children in the street. Some of them escaped orphanages where the staff abused them. They prefer face difficulties and hard life as the misery at home. They survive as good as they can by begging, stealing, forced prostitution, exploitation by work.
November 2002. Bucarest, Romania. (Photo by Patrick Landmann/Getty Images).

Enfants des rues en Roumanie

Investigations et complément d’enquêtes le 15 janvier 2021 sur Finalscape

Sous la splendeur du Palais du Peuple de Ceaucescu se cache une réalité plus sombre. Ce jeune garçon n’est pas un voleur de Bucarest sur le point de commettre un vol. C’est un enfant des rues qui regagne son abri, mais ce n’est pas son foyer. C’est un bunker situé sous une chaudière qui compte pour tout équipement un é tendage à linge et une télévision en noir et blanc. Il n’y a pas beaucoup de place et une eau nauséabonde stagne à quelques pas de là. L’espoir n’existe pas.

(Sando) (Vous voulez que quelqu’un vous aide?)

Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.

(Pourquoi?)

Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.

George Roman

(Quand vous étiez dans la rue, vos parents vous cherchaient-ils?)

Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison

(Pourquoi?)

Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.

Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.

Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.

George Roman

Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison

Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.

Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.

Derrière la grandeur du Palais du peuple de Ceaucescu, se cache une autre réalité, bien plus sombre.

Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.

Ce jeune garçon n’est pas l’un de ces voleurs de Bucarest s’apprêtant à commettre un larcin. C’est un enfant de la rue qui rentre chez lui, loin de sa maison. Il a élu domicile dans un bunker situé sous un système de chauffage, avec pour seul équipement une corde à linge et une télé noir et blanc. L’espace est en prime et l’eau nauséabonde à quelques pas de là. L’espoir, quant à lui, est inexistant.

Pas tant que ça, assure George Roman. Son objectif est de parvenir à identifier la moitié du millier d’enfants qui pourraient abandonner la vie de la rue grâce à un programme financé par l’Organisation internationale du travail.

Aujourd’hui, il a trouvé Mona, une jeune fille de 12 ans qui a rejoint la rue à l’âge de 6 ans mais qui vit dans un centre depuis une année. Elle vient toujours régulièrement rendre visite à son frère Gelu qui, lui, n’a pas tourné le dos à sa vie d’enfant de la rue.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

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