Politique : Quand le Président Américain déclarait que le Moyen-Orient était une catastrophe

Alors qu’il était en pleine campagne, l’actuel Président Américain, Donald Trump déclarait que concernant la politique des États-Unis sur le Moyen-Orient, ces deux prédécesseurs, George W. Bush et Barack Obama c’étaient complètement plantés.

“Le Moyen-Orient se porterait mieux aujourd’hui avec Kadhafi et Saddam Hussein, nous n’avons rien gagné. Avec Khadafi vous avez vu ce qui est arrivé ? Regardez la Libye, regardez l’Irak. Il n’y avait pas de terroristes en Irak. Saddam Hussein les aurait anéanti immédiatement. A présent, l’Irak est devenu le repère du terrorisme. Si vous regardez l’Irak d’il y a quelques années, je ne dis pas que Saddam était une bonne personne mais l’Irak d’aujourd’hui est devenu un camp d’entraînement pour les terroristes. Plus personne ne reconnait la Libye, il n’y a plus d’Irak ni de Libye. Tout est ravagé, il n’y a plus d’État ni de contrôle.

Le monde serait 100% meilleur avec Saddam et Khadafi. On parle des droits de l’homme avec ces deux hommes mais croyez-vous qu’on les respecte aujourd’hui ? C’est bien pire que cela ne l’a jamais été. Des gens sont décapités, noyés, c’est bien pire aujourd’hui qu’ils ne l’ont été sous Khadafi ou Hussein.

Tout le Moyen-Orient a été en sang sous H. Clinton et sous Obama. En ce qui concerne Assad, ce n’est pas un brave homme j’en ai conscience mais on dépense des millions afin de soutenir des rebelles dont on ne sait pas qui ils sont et beaucoup de gens pensent que c’est l’État Islamique. je ne le crois pas pour ma part mais qui sait ? Avec l’aide de gens dont nous ne savons pas qui ils sont, je ne crois pas que ce soit intelligent.”

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Trump et le Moyen-Orient : ce que nous apprend le livre de Michael Wolff

L’attaque de missiles contre la Syrie, les luttes internes sur le processus de paix ou encore les dessous de la fête organisée à Riyad : le livre de Michael Wolff en dit long sur Trump et le Moyen-Orient

La politique étrangère du président américain Donald Trump a été taxée de « galimatias nauséabond » dans Fire and Fury, l’ouvrage documentant les neuf premiers mois de l’administration Trump, écrit par Michael Wolff – qui a reçu des menaces de la Maison-Blanche.

Donald Trump a rejeté le livre comme « un tissu de mensonges et de déclarations frauduleuses »…

Ce livre traite un grand nombre d’aspects, y compris la façon dont le cercle rapproché de Trump a affirmé que les trois derniers présidents américains avaient eu « tout faux sur la question du Moyen-Orient ».

De l’ordre donné par Trump de tirer des missiles sur une base aérienne syrienne en passant par la façon dont le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane est devenu « le chouchou » de l’Amérique, voici ce que nous apprenons à propos de la vision de Trump sur le Moyen-Orient – et les bagarres en interne qui l’ont parfois façonnée.

G.S

L’OTAN – L’OURS RUSSE ET LES NOUVEAUX MOUJIKS DE L’UE

Au moment (l’élection de Vladimir Poutine) où la calomnie et l’hystérie diffamatoire de la coalition occidentale (USA/UE) contre la Russie sont en surchauffe, il est peut-être bon de re-mettre une nouvelle fois quelques pendules à l’Heure. Notamment, en ce qui concerne l’ “Ours” russe, qu’il s’agit avant tout pour les prédateurs planétaires — à défaut de pouvoir espérer l’abattre —, de faire passer sous les fourches caudines de l’humiliation US démocratotalitaire. À coups de salissures politiques permanentes, il va sans dire…

Ajoutons, dans ce contexte amoral de belligérance étasunienne sans nom, qu’il est juste dommage que le ridicule ne tue pas. Qu’on en juge :

En matière géopolitique, il nul besoin d’être grand stratège pour comprendre l’inquiétude de pacifiques Yankees aux prises avec un « Ours » russe mal léché qui, incompréhensiblement, refuse d’accepter la superbe muselière otanienne que le sympathique oncle Sam se propose pourtant – si gentiment, de lui faire porter.

Pourtant, il est clair qu’il ne s’agit-là de rien d’autre que d’une mesure de pure sécurité élémentaire : destinée simplement à prémunir quelques pacifiques groupes de “ touristes ” étasuniens contre la menace que représente pour eux — si près de leurs nouvelles frontières occidentales —, la présence d’un animal réputé aussi récalcitrant que possiblement dangereux. D’autant qu’un coup de patte agressif, en direction de leurs inoffensives bases militaires, situées çà et là, en Pologne ou ailleurs, est si vite donné.

En tout cas, pour ce qui est de ce remue-ménage militaro-zoologique, qui ne voit que la faute en incombe exclusivement à cet « ursidé » russe, jugé aussi importun qu’incontrôlable et qui, -quel culot-!, s’obstine encore à maintenir ses frontières territoriales si près des centres militaires et des nouvelles bases nucléaires destinées à la planification pacifiée des conquêtes washingtoniennes ???

Question : comment peut-il ne pas voir qu’il gêne ses augustes et si paisibles voisins étasuniens ? Et, de surcroît, de quel droit perturbe-t-il gravement, notamment en Europe de l’Est, et la libre circulation de l’OTAN et la mise en place armée du nouvel et idyllique échiquier colonialiste de l’Empire étasunien ?

Dès lors, il est pertinent de se demander pourquoi, en dépit de la sacro-sainte et pacifiste ingérence américaine pour la paix des nations, cet irascible « animal » refuse-t-il si obstinément de ramasser ses clics et ses claques et de quitter son territoire, avant d’aller vite se transporter ailleurs… Un ailleurs lointain !… Explicitement, lointain !…

Mais, peut-être, après tout, ne s’agit-il là que d’un simple cas de conscience ? Un dilemme dans l’ordre des scrupules que peut éprouver une ourse sur le point d’abandonner ses petits entre des mains inamicales ?

Si c’est le cas, alors, que cette maternelle « ursidé » slavophile se rassure ! Un précédent existe déjà !

Pour s’en convaincre, il n’est que de voir comment les nouveaux “moujiks” occidentaux d’une UE en mal d’autoritarisme, et en dépit de quelques spasmodiques bémols insurrectionnels parviennent  ̶̶  tant bien que mal il est vrai  ̶̶  à s’adapter aux substituts démocratiques de leur tout nouveau bonheur américano-liberticide. Yeah !

 

Bachar el-Assad : « Les Français ont les mains tachées du sang des Syriens »

Cette déclaration intervient au lendemain de l’interview d’Emmanuel Macron où il a assuré que le président syrien « devra répondre de ses crimes ». La France l’a également accusé d’avoir fait « obstruction » aux dernières négociations à Genève sur le conflit syrien.

Emmanuel Macron juge «inacceptables» les critiques de Bachar el-Assad envers la France

S’exprimant devant la presse après avoir reçu le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, le président français a sévèrement critiqué les propos du président syrien Bachar el-Assad quant à un présumé «soutien au terrorisme» de la part de Paris.

Le 19 décembre, lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, Emmanuel Macron est revenu sur la déclaration du président syrien Bachar el-Assad faite la veille et accusant Paris d’avoir soutenu les djihadistes en Syrie, des propos que le président français a qualifié d’«inacceptables».

 

«Nous avons été cohérents depuis le début», s’est défendu le président français, assurant que Paris s’était toujours concentré sur un seul ennemi en Syrie : les djihadistes de l’Etat islamique.

La veille, Bachar el-Assad avait sévèrement jugé l’action française dans le dossier syrien. Il avait notamment accusé Paris d’être «le porte-étendard du soutien au terrorisme», en référence au soutien apporté par le quai d’Orsay aux rebelles qui combattent le gouvernement syrien depuis 2011.

Source : RT France

Racket international : pratique mafieuse mondialisée.

Vous connaissez sans doute la pratique mafieuse qui consiste à détruire un bar ou un restaurant ou plus généralement une affaire puis extorquer au propriétaire une somme d’argent versée régulièrement au prétexte d’une protection ; “Tu paies, t’es tranquille”

Cette pratique a inspiré et inspire les gouvernements des grandes puissances, en occident particulièrement, pour piller en toute impunité les ressources minières et d’hydrocarbures ou les infrastructures des autres pays.

Trois méthodes sont employées :

  • Financement direct ou indirect de mouvements terroristes afin de déstabiliser les pays visés puis obtention (ou non) d’un mandat de l’ONU pour une intervention militaire qui se transforme en occupation ; tout cela bien entendu au nom de la liberté et de la démocratie. Si le gouvernement en place ne coopère pas, le régime est alors désigné comme dictatorial puis il est renversé.

    L’Afghanistan, la Libye, la Syrie, l’Irak, l’ensemble du Sahel, le Mali, le Niger, le Yémen etc… sont des illustrations de cette pratique mafieuse mondialisée.

  • Financement des partis d’opposition et sabotage des économies des pays visés afin de créer les conditions d’un putsch. Méthode employée au Chili en 1973, quelques années après en Argentine et aujourd’hui au Venezuela.
  • Création d’une dette irremboursable et exigence par les créanciers de la vente des infrastructures, (ports, aéroports etc…) et des fleurons industriels des pays visés au privé. En Grèce par exemple, selon le parisien.fr du 18 août 2015, 14 aéroports régionaux ont été vendus à une entreprise allemande. La Grèce n’en a pas fini avec l’Allemagne. En Espagne, l’aéroport de Cludad-Real a été vendu pour la modique somme de 10’000 euros. Selon le figaro.fr du 31 décembre 2016, 19 aéroports français ont été vendus à un affairiste et un fonds d’investissement. Le 14 octobre 2017, un attentat a fait 300 morts et autant de blessés  à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Les médias sont restés très silencieux puisque les victimes n’étaient ni américaines, ni européennes. La Somalie dispose de beaucoup de ressources inexploitées : Uranium, bauxite, cuivre, sel, fer et hydrocarbures. Il semble que le temps de leur exploitation soit venu.

Birmanie : Des réfugiées rohingyas ont subi des viols

L’épuration ethnique dont est victime cette minorité musulmane ne se limite pas à des maisons brûlées.

Des observateurs de l’ONU ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences en Birmanie. (Dimanche 24 septembre 2017) Image: AFP

Shamila serre si fort la main de sa fille qu’elle en devient toute blanche en racontant comment des soldats l’ont violée tour à tour devant ses enfants en Birmanie. Un récit semblable à tant d’autres dans les camps de réfugiés du Bangladesh. Des observateurs de l’ONU expliquent qu’ils ont vu des dizaines de victimes de viols et de viols en réunion parmi les Rohingyas ayant fui les violences ces dernières semaines en Birmanie.

Sommet de l’iceberg

Presque toutes ont déclaré que les auteurs étaient des soldats de l’armée birmane. D’après les spécialistes, il s’agit très vraisemblablement du sommet de l’iceberg. En raison des stigmates attachés au viol chez cette minorité musulmane conservatrice et des difficultés pour survivre, il est probable qu’un grand nombre de victimes ne se font pas connaître.

Shamila, — ce n’est pas son vrai nom — explique qu’elle saignait encore quand elle est arrivée au Bangladesh après trois jours de marche.

«Les trois soldats m’ont tous violée», dit la jeune femme de 25 ans, les larmes aux yeux, tenant fermement sa fillette de six ans par la main. «Quand ils sont partis, je suis sortie de la maison avec deux de mes enfants et j’ai suivi la foule de gens qui courraient».

Enquête ouverte

Le mari de Shamila était absent au moment de l’attaque et elle ne l’a plus revu. Elle ne sait pas où sont ses trois autres enfants qui jouaient dehors. Quand les soldats en ont eu fini avec elle, ils avaient disparu.

Ce genre d’histoires abonde parmi les réfugiées depuis la dernière éruption de violences le 25 août. Une mission de l’ONU est en train d’enquêter sur les accusations d’abus des droits de l’homme commis en Birmanie, y compris les violences sexuelles.

Des morsures et des bleus

La représentante spéciale de l’ONU sur les violences sexuelles durant les conflits Pramila Patten s’est dite récemment «gravement préoccupée» par la situation. Ces violences sont «utilisées comme outil de terreur pour forcer les populations visées à fuir».

Les Rohingya, minorité apatride, sont traités comme des étrangers dans la Birmanie à très grande minorité bouddhiste. Ces dernières décennies, des centaines de milliers d’entre eux ont fui, mais l’échelle de l’exode actuel est sans précédent.

Les médecins au Bangladesh racontent que les récits des victimes se ressemblent: des soldats ont fait irruption chez elles en l’absence des hommes de la famille et les ont violées devant leurs enfants.

«Attaque coordonnée»

Nourin Tasnupa, qui travaille dans une clinique gérée par l’Organisation internationale pour les migrations de l’ONU (OIM) au camp de réfugiés de Leda, dit que la plupart des victimes qu’elle a eu à soigner ont été frappées avant d’être violées.

Elle raconte avoir vu des femmes présentant des bleus et des traces de morsures sur les seins et les parties génitales. Elle se fonde sur l’expérience du dernier accès de violences en Etat Rakhine (ouest de la Birmanie) en octobre 2016 pour juger que nombre de femmes restent silencieuses. «Les gens ne veulent pas partager ces incidents même avec leurs proches», dit-elle à l’AFP.

Human Rights Watch avait alors estimé que les violences sexuelles «entraient dans le cadre d’une attaque coordonnée et systématique contre les Rohinghyas».

Opportunisme

Aujourd’hui, les victimes de viols semblent moins nombreuses, selon les experts de l’ONU qui soulignent cependant qu’en raison du chaos ambiant, l’ampleur véritable du fléau est impossible à déterminer.

«En ce moment, c’est le combat pour la survie», déclare Irine Loria, chargée des violences sexistes à l’OMI. Elle dit que cette fois-ci, les viols semblent être différents par nature, plus opportunistes.

«Avant, le viol semblait être un outil. Les gens étaient mis nus en public, humiliés», explique-t-elle. «Cette fois, on dirait que le but c’est de les chasser le plus vite possible». Le témoignage d’Ayesha, 20 ans, semble conforter cette version des faits. La jeune femme s’est rendue à la clinique de Leda une semaine après son arrivée au Bangladesh.

Maison incendiée

Quand les soldats sont arrivés dans son village de la commune de Buthidaung, dans le nord de Rakhine, ses voisins ont pris la fuite, raconte Ayesha, dont le prénom a également été modifié.

«Ils sont venus à 8 heures du matin et ont commencé à incendier les maisons. Les gens fuyaient, mais il fallait que je m’occupe de mon enfant».

Cinq militaires sont entrés chez elle. L’un l’a violée sous le regard des autres. Son mari avait déjà fui à cause des rumeurs sur le fait que les soldats allaient s’emparer des hommes. Elle ne l’a pas revu, mais elle a entendu qu’il avait réussi à gagner le Bangladesh. Elle espère qu’ils se retrouveront bientôt. (afp/nxp)

Les Rohingyas victimes d’un nettoyage ethnique !

Rapports et images satellites

«Nous avons reçu de multiples rapports et des images satellites montrant des forces de sécurité et des milices locales brûlant des villages rohingyas, et des informations cohérentes faisant état d’exécutions extrajudiciaires, y compris de tirs sur des civils en fuite», a ajouté Zeid Ra’ad Al Hussein. Des témoignages en ce sens ont également été recueillis par l’AFP. Il a appelé le gouvernement birman à «mettre un terme à son opération militaire cruelle» et aux «discriminations généralisées» dont souffrent les Rohingyas.

Le dalaï lama, leader spirituel des Tibétains, admiré par Aung San Suu Kyi, l’a appelée à faire régner «un esprit de paix et de réconciliation» dans son pays, dans une lettre que l’AFP a pu lire. La prix Nobel de la paix est très critiquée sur la scène internationale pour sa retenue et sa froideur sur ce sujet. Son rôle n’est pas facilité par la grande autonomie de l’armée, dirigée par des anciens responsables de la junte autodissoute en 2011, qui reste toute puissante dans cette zone de conflit.

Dimanche soir, la police a dû intervenir dans le centre du pays, à plus de 90% bouddhiste, pour disperser une foule de 400 personnes jetant des pierres sur une boucherie musulmane, premières violences intercommunautaires suscitées par les attaques de la rébellion musulmane rohingya fin août.

En 2012, de violents affrontements avaient éclaté dans le pays entre bouddhistes et musulmans faisant près de 200 morts, principalement des musulmans. Les violences anti-musulmans étaient alors souvent parties de foules bouddhistes en colère. Considérés comme des étrangers en Birmanie, les Rohingyas sont victimes de multiples discriminations – travail forcé, extorsion, restrictions à la liberté de mouvement, règles de mariage injustes et confiscation des terres. (afp/nxp)

Hypocrisies et duperies médiatiques : Se battre pour son pays ou faire la guerre pour de riches industriels ?

RAPPEL !

« Morts pour la patrie », proclament tous nos monuments officiels. Mensonge ! 14-18, c’était déjà une guerre du fric. Non seulement chez les « méchants » (Allemagne, Autriche), mais aussi chez les « gentils (France, Angleterre, Belgique…), le véritable enjeu était : quelle puissance dominera le monde et contrôlera ses richesses ?

C’était aussi une guerre des classes dominantes contre les pauvres, contre leurs propres travailleurs exterminés froidement.

Michel Collon nous rappelle que l’histoire se répète inlassablement et se répètera ainsi tant que nous l’accepterons !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Info ou Intox ? 1960 – L’homme de confiance de Hitler devient chef-suprême de l’OTAN

En 1907, Adolf Heusinger entre dans l’armée allemande. Le lieutenant Heusinger participe à la bataille de la Somme, est blessé à Arras et fait prisonnier par les britanniques qui le libèrent en 1919. Heusinger rejoint alors son unité et  suit brillamment les cours d’état-major de l’école de Cassel avant d’être affecté à l’Etat-major secret de la future Wehrmacht, en 1929. Puis, en 1933, Hitler l’incorpore dans  son Etat-major opérationnel.

Le fuhrer, qui n’accorde sa confiance qu’à de très rares personnes, le charge de réaliser plusieurs plans d’invasion dés 1940.

En 1941, c’est Heusinger qui est chargé de concevoir l’opération d’invasion de l’URSS. Sa “guerre éclair” prévoit l’élimination de 30 millions de slaves et l’incendie des villes et villages.

Les résistants devront évidemment être pendus et les responsables politiques soviétiques systématiquement abattus sur place.

En août 1942, le général Heusingerorchestre lui-même les exterminations. Sur ordre du fuhrer, la Gestapo et les S.S. sont placés sous son commandement direct. En 1945, les S.S. et les membres de la Gestapo sont condamnés par le Tribunal international militaire pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité… Heusinger, lui, n’est pas inquiété : il occupe même le poste le plus élevé de la hiérarchie militaire de la République Fédérale d’Allemagne jusqu’en 1960…

Cette année là, à WashingtonAdolf Heusinger est élu chef suprême de l’OTAN (NATO) par l’ensemble des chefs d’Etats-major des pays membres. En 1962, le député communiste Florimond Bontedécouvre, dans les archives du KGB, le rôle qu’Heusinger a tenu pendant la guerre. Il raconte alors ce qu’il sait dans un livre (“Le dossier Heusinger” aux Editions SocialesParis). La diffusion de ce “livre choc” reste toutefois confidentielle.

Jean Ziegler, Destruction Massive : Les responsables de la spéculation alimentaire devraient être transféré devant un tribunal de Nuremberg pour crimes contre l’humanité

Préambule :

«Toutes les 5 secondes, un enfant en dessous de 10 ans meurt de faim; 37 000 personnes meurent de faim chaque jour et, sur les 7 milliards de personnes que nous sommes, presque un milliard sont en permanence sous-alimentés. L’agriculture aujourd’hui pourrait nourrir 12 milliards d’êtres humains, quasiment le double de la population mondiale.

C’est-à-dire qu’aujourd’hui un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné.» Jean Ziegler (Ancien rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation).

Le crime organisé de la faim dans le monde !

Le droit à l’alimentation qui est un droit fondamental est celui qui est le plus brutalement, le plus cyniquement, le plus massivement nié et violé.

Il n’y a plus de fatalité aujourd’hui concernant la faim dans le monde et un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné.

Qui sont les criminels ?

En Afrique Orientale et suite à une terrifiante sécheresse, 12 millions d’êtres humains sont au bord de l’anéantissement par la faim. Les Nations Unies qui sont sur place doivent refuser des gens par centaines aux portes des 17 camps qui devraient accueillir tous ces gens.

Le programme alimentaire mondial qui est l’organisation mandatée par les Nations Unies pour apporter l’aide alimentaire nécessaire a perdu la moitié de son budget en l’espace de deux ans. La cause en est que les grands états industriels qui sont les cotisants de ce programme ne payent plus.

Ce sont les spéculateurs qui ayant ruiné les marchés financiers, connaissent à leur tour de grosses difficultés et doivent être soutenus à coup de dizaines de milliards.  Par conséquent, Paris, Londres et Berlin ne sont plus en mesure d’apporter leur contribution pour que le programme d’aide alimentaire puisse subvenir aux besoins de tous ces gens qui meurent de faim chaque jour.

Autrement dit, les spéculateurs qui ont ruiné les bourses du monde en 2002, en 2007 par avidité et par folie devraient être transféré devant un tribunal de Nuremberg et jugés pour crimes contre l’humanité parce que ces spéculateurs tuent par centaines de milliers.

Ces spéculateurs sont tenus par une poignée de 10 multinationales

Le monde pourrait être un Paradis si la cupidité de l’homme ne le détruisait pas chaque jour un peu plus.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Russie : Poutine se prépare à envoyer 100.000 soldats près de la frontière russe avec l’OTAN

Ce scénario rappelle les jours les plus sombres durant la guerre froide !

Près de 100.000 troupes russes vont effectuer des manœuvres dans l’ouest de la Russie, au Bélarus, dans la mer Baltique et dans l’enclave russe de Kaliningrad, soit à l’extrémité est du territoire de l’OTAN, selon le “New York Times”.
“Un exercice d’intimidation qui rappelle les jours les plus sinistres de la guerre froide”, écrit le quotidien américain.
Prévudepuis des mois, l’exercice, connu sous le nom de Zapad, (“ouest” en russe), est une démonstration de plus de la force militaire russe après les interventions en Crimée et en Syrie.
D’après certains officiers américains, ces manœuvres pourraient être utilisées par les Russes pour augmenter leur présence militaire au Bélarus, pays frontalier de trois alliés de l’OTAN : la Pologne, la Lituanie, et la Lettonie.

France : La démission du général Pierre de Villiers suscite une onde de choc

Témoignant d’une réelle onde de choc, des milliers de messages de remerciement et de respect ont accompagné, mercredi 19 juillet, sur les réseaux sociaux, la démission du général Pierre de Villiers. Il ne s’est guère trouvé de voix pour abonder dans le sens de l’ancien ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, qui a minimisé l’ampleur de la crise de ce 14-Juillet : « Je ne crois pas qu’il y aura de blessure durable, il y a un moment de crispation », a-t-il indiqué mardi sur CNews. Dans et en dehors de l’institution militaire, les regrets sont très vifs, et le sentiment d’un inutile gâchis, assez partagé.

Le président de la République, Emmanuel Macron, avec à ses côtés le nouveau chef d’état-major des armées, François Lecointre, devait effectuer jeudi sa deuxième visite aux forces de la dissuasion nucléaire, sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône). Les deux hommes vont s’employer à refermer le plus rapidement possible la pénible séquence, inédite sous la Ve République, qui a provoqué le départ du plus haut responsable militaire français.

Des sources proches de l’exécutif laissaient ainsi entendre, mercredi, que le chef de l’Etat pourrait décider d’adoucir les coupes de 850 millions d’euros dans le budget des armées, telles qu’elles ont été annoncées le 11 juillet par Bercy, en dégelant davantage de crédits que prévu d’ici à la fin 2017 au profit des armées.

« Il part dans la dignité »

« Le général de Villiers sort grandi, estime un officier de l’état-major parmi de nombreux autres. Il part dans la dignité. » « La vie militaire mérite d’être vécue », a conclu Pierre de Villiers dans une ultime lettre aux soldats publiée sur son compte Facebook de chef d’état-major des armées, mercredi. Le général a quitté ses bureaux de Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, encadré par une haie d’honneur de plusieurs centaines de personnels. Dans une courte vidéo mise en ligne par son service de communication, on le voit longuement applaudi.

La ministre des armées, Florence Parly, qui était en déplacement auprès des aviateurs de l’opération Chammal déployés en Jordanie, a rendu hommage « à l’action du général de Villiers qui a conduit avec succès depuis le 15 février 2014 les opérations de la France sur tous les théâtres où les armées sont engagées, à l’étranger comme sur le territoire national et qui aura grandement contribué (…) à préparer l’avenir de notre défense ».

Celui-ci est garanti, a assuré le chef de l’Etat. « En 2018, il y aura l’augmentation budgétaire la plus importante sur les quinze dernières années », a-t-il déclaré mercredi sur France 2. Soit 1,5 milliard d’euros, portant le budget des armées à 34,2 milliards. « Je suis derrière nos soldats. » M. Macron a répété une nouvelle fois que la France atteindra un effort de défense équivalant à 2 % du PIB en 2025, en accord avec les engagements du pays pris dans l’OTAN depuis 2014.

Mais la surprise des coupes budgétaires imposées pour 2017 a accru les doutes qui pouvaient exister sur la faisabilité de cette ambition, alors même que les décisions déjà prises en 2016 par François Hollande après les attentats djihadistes ne sont pas financées. C’est de cette situation qu’a pris acte Pierre de Villiers en quittant son poste.

« Je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions du pays. » Les mots « aujourd’hui et demain » ont leur importance. Le modèle de l’armée française décidé par l’exécutif en 2013 devra changer, ou être financé. A tous égards, la tâche du général Lecointre, qui est selon les textes « le conseiller militaire du gouvernement », « responsable de l’emploi opérationnel des forces », s’annonce ardue.