Les derniers sacrements géogénocidaires contre l’humanité

Et vlan ! Bonjour le respect de la vie ! D’autant que les officiants démoniaques de la future “ Messe ” noire mondialiste des puissances d’argent sont déjà aux manettes. Et les escadrons de la mort, sortis des culs de basse-fosse folamouriens, aussi !

Pour le reste, tenter de parler du sens de la vie à des monstres assoiffés de sang, équivaut à vouloir parler de bouches d’incendie à des incendiaires mentalement et manifestement dérangés.

C’est pourquoi, de ce point de vue, la tentative de mise sous tutelle des esprits restés encore libres, organisée par l’ « Aristogarchie » maçonnique : bras armé totalitaire du satanisme mondialiste, ressemble d’ores et déjà à des funérailles civilisationnelles.

Dans ces conditions, cela explique pourquoi Macron, l’homme à gages au visage trompeusement poupin, désigné par ses commanditaires esclavagistes, se complaît à faire impunément ce qu’on lui a dit de faire. Et cela, sans état d’âme, quel qu’en soit le prix à payer. Dès lors, qu’il s’agisse d’atteintes graves ; portées à l’intégrité physique de manifestants pacifiques comme les Gilets jaunes, importe peu. Les instincts meurtriers des prédateurs mondialistes et la stratégie de la terreur doivent l’emporter sur toute autre considération d’ordre trop simplement humain. Les mutilations volontaires et les énucléations en séries ne sont là, semble-t-il, que pour mieux ouvrir des autoroutes à l’infection fasciste mondialisée et ainsi asseoir une future logique de mort planétaire. En clair, une domination universelle du profit. Et celle-ci, n’en déplaise aux rêveurs impénitents, doit être maintenue. Coûte que coûte !

LE PROJET SCoPeX :

“Le projet d’extinction «SCoPEx» pour bloquer le soleil en polluant la planète entière est détaillé dans la vidéo de la conférence «Oblivion Agenda»

Posted on 20/11/2019 by Alliance

[Source : cogiito.com]

TerraForming.News, le 19 octobre 2019, par Mike Adams

Traduction pour cogiito.com : PAJ

https://terraforming.news/2019-09-19-scopex-scheme-polluting-the-entire-planet-video.html

Après les vaccins, dont la nécessité est sévèrement discutée aujourd’hui et à raison, la Fondation Bill & Melinda Gates, les premiers organisateurs et pourvoyeurs de vaccins dans le monde à travers les prises de contrôle dans des sociétés parentes et autres satellites officiels et moins officiels, s’arrangeant pour rendre la vaccination obligatoire, Bill Gates investi désormais dans un nouveau projet tout aussi criminel que le précédent.

Cet homme qui perd complètement la tête a les moyens financiers de se lancer dans des projets aussi dangereux que néfastes pour l’humanité. L’homme qui vit hyper protégé dans sa tour d’ivoire ne voit justement plus rien, et il devient l’homme le plus dangereux de la planète pour la planète.

CELUI QUI SE FAIT PASSER POUR UN BIENFAITEUR DE L’HUMANITÉ PROUVE À NOUVEAU QU’IL EST LE PLUS GRAND MALFAITEUR DU XXIE SIÈCLE.

Si vous souhaitez connaitre la vérité, lisez cet article qui vous mettra, je le suppose, très en colère, comme il m’a profondément contrarié.

Nous vivons une époque formi…diable !

cogiito.com

LE PROJET SCoPeX

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… Et pendant ce temps, certains se gavent !

Mise à jour : lundi 23 septembre 2019 – 15:05 –

Si cela ne vous écœure pas, moi ces images me donnent envie de vomir !

Que de larmes, mais que de larmes versées sur ce monde de fous !

Pour quelques pièces de plus, jusqu’où serions-nous capable d’aller ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Europe & France : Les riches encaissent l’argent que l’on prélève chez les pauvres

Ce n’est plus un secret et on l’aura bien compris, le régime néolibéral qui dirige l’occident ne profite qu’aux riches. 

Pour faire court et en schématisant :

les 30 glorieuses ont marqué le point de départ d’une économie tournant à plein régime, il fallait produire et consommer pour faire fonctionner la machine. Tout le monde en profitait, les consommateurs dont les revenus étaient ajustés au coût de la vie et dont le système attendait d’eux qu’ils consomment et les plus fortunés dont les bénéfices et dividendes ne faisaient que gonfler. Le consommateur était le mouton qui se faisait paisiblement tondre et l’actionnaire, le loup déguisé en berger bienveillant.

2008, la crise des subprimes : c’est un tsunami qui ravage l’économie de la planète toute entière. Il fallait renflouer les banques qui tombaient les unes derrière les autres tel un jeu de dominos. C’est l’argent public qui sauva les naufragés de la faillite et c’est à ce moment que la dette entra clairement sur scène. 2019, l’économie et les banques sont à nouveau mises à mal ; la consommation stagne ou régresse les rentrées d’argent sont moindres.  Pour les riches, pas question de partager quoi que ce soit avec ceux d’en bas et pas question non plus de se serrer la ceinture. Une solution toute simple se présente : mettre en avant la dette pour justifier des coupes budgétaires que l’on impose au peuple. Rendez-vous compte : les pauvres représentent 99% de la population mondiale ; imaginez la manne pour le 1% de la population restante.

Il faut bien prendre conscience que la mondialisation n’a rien de bon pour les esclaves que nous sommes. L’Europe que nous présentent les médias n’est qu’un artifice fait de paillettes, de fausses promesses et de mensonges éhontés ce qui jusqu’ici, il faut bien le reconnaitre, étaient assez convaincants ; mais les esprits se réveillent et l’insurrection gronde. Le système s’en rend compte et tel un animal aux abois, il joue ses dernières cartes pour résister.

À présent, souvenez vous des promesses de Macron lors de la présidentielle de 2017 concernant les retraites. Je vous laisse à vos bons souvenirs.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / Anonymiss France / SOS Climat / VK

Pour rappel : “Quand l’Europe sauve ses banques”

Un petit rappel sur le scandale européen du renflouement des banques par les contribuables.

Michel Onfray : Le système fabrique notre consentement à l’esclavage

Vous voulez connaitre la vérité ? Alors lisez et écoutez. C’est un cadeau !

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentationspolitiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

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Société : Néolibéralisme et mondialisation

Mise à jour : jeudi 7 mars 2019 – 17:30 –

Dans ce monde néolibéral où nous serions toujours en retard, il faudrait “s’adapter”… Analyse d’un courant de pensée né de la société industrielle, avec la philosophe Barbara Stiegler.

L’unique tâche de la démocratie (néolibérale) c’est que “les leaders, assistés des experts, fassent la pédagogie des réformes pour fabriquer le consentement des masses.”

Dans les démocraties néolibérales, “le cap est déjà fixé définitivement (…) On n’a pas le droit de discuter le cap.)

Barbara Stiegler

Extrait sur VK

L’intégrale sur Youtube

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentations politiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

Voici le peuple invité une nouvelle fois à choisir entre la droite, la droite conservatrice et encore plus de droite (NB : tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la politique d’Hollande a bifurqué à droite). Mais ce jeu de dupes reste particulièrement dangereux. La victoire de Trump et de figures réactionnaires partout dans le monde laisse suggérer deux hypothèses : soit les institutions surestiment leur capacité à contrôler la situation et sont submergés par la pensée réactionnaire, soit la prise du pouvoir par l’extrême droite fait partie des options acceptables aux yeux du capital. La seconde reste envisageable. Dans le cas de Trump, toutes ses mesures servent à soutenir la consommation, la relance de l’industrie pétrolière et la liquidation des règles environnementales : une fois encore, l’intérêt privé des grands détenteurs de capitaux. À travers l’histoire, tout basculement à l’extrême droite a toujours donné naissance à un violent capitalisme couplé à l’éradication de toute pensée sociale ou partageuse (le fantôme du communisme). Dans les deux cas, ces options forment un mur contre toute révolution éco-sociale ou volonté d’entamer collectivement une transition immédiate de l’appareil productif.

Sommes nous donc voués à perpétuer un même modèle ? N’est-il jamais trop tard pour revoir sa lecture du monde ?

Un grand merci au groupe FB. Mr. Mondialisation pour cette analyse. (ndlr)

Voir aussi :

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort ! >>>

LES VOLEURS DE VIES

Les voleurs de vies, ces esclavagistes au service d’eux-mêmes, se dissimulent, invisibles, derrière la façade pseudo légale de leurs Pions politiques.

En réalité, l’organe, les strates réelles et le centre de leur Pouvoir se situent ailleurs. Leur véritable bras armé, ce sont les sectes « Illuminatistes » de la Haute Finance Internationale.

Leurs racines nourrissent les sphères occultes de la mafia judéo-maçonnique. Celle qui, toute volonté du Peuple foulée aux pieds de Mammon, exige que le Coeur de la Nation française s’arrête de battre.

Dès lors, les Gilets Jaunes ne semblent être – pour ces authentiques délinquants politiques – qu’une simple mise en jambe avant le feu d’artifice final signant la fin du Peuple et de la Nation …

La véritable clé de la destruction et de la colonisation de la France se situe, elle, du côté de Marrakech. Retour sur investissements de l’européisme babylonien oblige.

Sauf que le bras de fer entre Gilets Jaunes et démonocrates mondialistes vient à peine de commencer…

Du coup, on ne résiste pas à l’envie de suggérer à ces derniers cet aphorisme prémonitoire d’un certain Jacques Prévert. D’autant que cet  aphorisme, en ce moment même, sonne comme un air de liberté et leur souffle : « Dépêchez-vous de manger sur l’herbe, car un jour l’herbe mangera sur vous ».

 

À voir de bout en bout et partager tout azimut :

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Les riches mènent la guerre contre les pauvres, c’est ce que l’on appelle “La mondialisation”

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Les riches mènent la guerre contre les pauvres, c’est ce que l’on appelle “La mondialisation”

Le 25 mai 2005, sur CNN, Warren Buffet, l’un des hommes les plus riches de la planète, déclarait :

“Il y a une lute des classes, évidemment, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène la guerre et nous sommes en train de la gagner.”

Cette déclaration date de 13 ans (m.à.j) ; depuis 13 ans la guerre menée par les riches contre l’humanité ne cesse de s’étendre à tous les continents et à tous les pays ce que pudiquement on appelle mondialisation et qu’il faudrait appeler en réalité guerre mondiale.

Cette guerre bat son plein en Europe et son issue semble donner raison à Warren Buffet :

  • Le peuple grec est à genoux, les ressources des retraités : divisées par 2 ou par 3 pour certains le taux de chômage dépasse 23%, 30% de la population n’a pas de couverture sociale, les diabétiques meurent faute de médicaments, le taux de mortalité infantile a doublé.
  • En Allemagne, près de 13 millions de personnes sont pauvres. Entre 1995 et 2015 : les plus bas salaires ont diminué de 4 à 7% alors que les revenus des plus riches ont augmenté de 1 à 10% pour la même période. 1 million de salariés gagnent moins que le minimum légal de 8.50 €/heure.
  • En Espagne, 40% des enfants vivent sous le seuil de pauvreté. Selon l’institut des statistiques espagnol la protection sociale des familles et des enfants a baissé de 11,5 milliards d’euros entre 2009 et 2015. Aujourd’hui, dans ce pays, on dénombre 360’000 millionnaires.
  • En France, selon l’observatoire des inégalités, entre 2004 et 2014, le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté a augmenté de 1 million. 501 personnes sans abri sont mortes en 2016, elles avaient 49 ans en moyenne, 46 étaient des femmes et 11, des enfants. Pendant ce temps, selon le Figaro, la France compte 39 milliardaires dont la fortune s’élevait à 245 milliards de dollars, en augmentation de 21% par rapport à 2016. Le président Macron tente de donner le coup de grâce ; en bon caporal il mène la guerre contre ses concitoyens et il semble vouloir être impitoyable : diminution des APL de 5 €, baisse de 200 millions d’euros par an pour les maisons de retraite publiques, exemption de l’ISF pour des patrimoines financiers. Monsieur Macron ne se cache pas et montre ostensiblement son amour pour le riche, pour le clinquant : réception de toute urgence de Bono, leader du groupe “U2” et Rihanna, affectation d’un budget pour sa méritante épouse estimé par RTL entre 5 et 7 millions d’euros par an. L’urgence de M. Macron et de son monde est de vaincre le pauvre pour que son silence soit sa reddition face aux nouveaux seigneurs d’une féodalité revancharde et sans pitié.

Ian Brossat : “Ma réaction à la petite phrase de Macron à Colombey-les-Deux-Églises sur les retraités qui ne devraient pas se plaindre : “On a affaire à un récidiviste du mépris”

Stéphane Guibert

Esclavage moderne : Votre smartphone made in China via le Congo

C’est en République démocratique du Congo que l’on voit des enfants travailler à mains nues dans des mines de cobalt pour un salaire de misère.

Le cobalt est le minerai essentiel à la fabrication de notre smartphone. Les sociétés chinoises qui achètent cette matière première ne s’intéressent absolument pas aux conditions de travail de cette  très jeune main d’œuvre.

Ces mines de cobalt où grouillent de jeunes enfants qui travaillent en moyenne 12 heures par jour pour un salaire de 10 centimes d’euros au péril de leur vie n’émeut guerre les traders chinois qui revendent le précieux minerai aux grandes firmes qui l’exploite pour la fabrication de nos téléphones entre autres.

G.S

De grandes marques électroniques, comme Apple, Samsung et Sony, n’effectuent pas les contrôles élémentaires afin de vérifier que la fabrication de leurs produits n’intègre pas de cobalt extrait dans les mines par des enfants, écrivent Amnesty International et Afrewatch dans un rapport rendu public le mardi 19 janvier 2016.

« Les vitrines des boutiques chics et le marketing des technologies de pointe contrastent vivement avec les enfants ployant sous les sacs de roches et les mineurs s’affairant dans les étroits tunnels qu’ils ont creusés, exposés au risque de contracter des affections pulmonaires permanentes, a déclaré Mark Dummett, spécialiste de la responsabilité des entreprises en matière de droits humains à Amnesty International.

« Des millions de personnes bénéficient des avantages des nouvelles technologies, sans se préoccuper de la manière dont elles sont fabriquées. Il est temps que les grandes marques assument leur part de responsabilité dans l’extraction des matières premières qui rendent leurs produits si lucratifs. »

Le rapport dévoile que les négociants achètent le cobalt extrait dans des zones où le travail des enfants est monnaie courante et le vendent à la Congo Dongfang Mining (CDM), filiale détenue à 100 % par le géant chinois de l’exploitation minière Zhejiang Huayou Cobalt Ltd (Huayou Cobalt).

D’après les investigations d’Amnesty International fondées sur des documents d’investisseur, Huayou Cobalt et sa filiale CDM traitent le cobalt, avant de le vendre à trois fabricants de composants de batteries en Chine et en Corée du Sud. À leur tour, ceux-ci vendent leurs composants à des fabricants de batteries qui affirment fournir des entreprises du secteur de la technologie et de l’automobile, notamment Apple, Microsoft, Samsung, Sony, Daimler et Volkswagen.

Amnesty International a contacté 16 multinationales, inscrites sur la liste clients des fabricants de batteries, recensés comme se procurant du minerai transformé auprès de Huayou Cobalt. L’une d’entre elles a reconnu ce lien, tandis que quatre n’ont pas pu dire avec certitude si elles achètent du cobalt provenant de la République démocratique du Congo (RDC) ou fourni par Huayou Cobalt. Six ont affirmé qu’elles enquêtaient sur ces allégations. Cinq ont nié se procurer du cobalt auprès de Huayou Cobalt, alors qu’elles figurent sur les listes clients des fabricants de batteries. Deux multinationales ont nié se procurer du cobalt provenant de la RDC.

Il importe de noter qu’aucune n’a fourni d’informations suffisantes pour vérifier de manière indépendante la provenance du cobalt utilisé dans ses produits.

« C’est le grand paradoxe de l’ère numérique : des entreprises parmi les plus florissantes et innovantes du monde sont capables de commercialiser des produits incroyablement sophistiqués sans être tenues de révéler où elles se procurent les matières premières incluses dans leurs composants, a déclaré Emmanuel Umpula, directeur exécutif d’Afrewatch (Observatoire africain des ressources naturelles).

« Les violations des droits humains perpétrées dans les mines demeurent hors de la vue et des consciences : en effet, sur le marché mondialisé, les consommateurs n’ont aucune idée des conditions de travail dans les mines, les usines et les chaînes de montage. Nous avons découvert que les négociants achètent le cobalt sans poser de questions sur le lieu et les conditions d’extraction. »

L’image du jour : L’éveil !

Quand vous dépensez la totalité de vos revenus pour la nourriture et un toit, votre travail ne peut plus être considéré comme une opportunité de progrès économique mais plutôt comme un acte de survie dû à l’instinct de conservation.

Dans la vie réelle on appelle ça :

ESCLAVAGE

Un pognon de dingue ! Un Macron déterminé à devenir le président des très riches

De plus en plus populaire chez les riches et chute libre dans les sondages chez les “gueux” Manuel Macron ne lâche rien dans ses réformes.

En France, le RSA c’est 1,4 million de personnes qui touchent en gros 500 euros par mois pour un total de 8,5 milliards d’euros par an. Cela n’est rien si l’on compare aux 73 milliards de niches fiscales qui sont accordées aux riches, aux 80 milliards de fraudes à l’URSAF, aux 20 milliards de fraudes à l’impôt sur le revenu et c’est sans compter le “shadow banking” qui est une fraude d’à peu près 1’200 milliards par an.

Lorsque l’on voit le différentiel entre ces chiffres, on se retrouve dans une situation à la Versailles avant 1788. La révolution Française vient du fait que les nobles de l’époque refusèrent de lâcher un petit peu d’argent aux plus pauvres et à part le fait qu’il n’y ait pas de révolution en France aujourd’hui, économiquement, on se retrouve dans le même contexte qu’à l’époque.

Quelle importance me direz-vous, la France est championne de la coupe du monde de 2018.

Stéphane Guibert