Assassinat de Kennedy : Déclassification des documents, un début de réponse ?

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Ce sont des milliers de pages qui pourraient mettre un point final aux théories qui continuent de s’écrire sur une page incontournable de l’histoire des États-Unis, l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy. Le Président Américain Donald Trump a annoncé sur les réseaux sociaux que de nouveaux documents allaient être déclassifiés. Leur maintient sous scellé depuis 50 ans a alimenté les thèses complotistes les plus folles sur le jeune chef d’État tué le 22 novembre 1963 à Dallas.

Rappel des faits :

Une certitude selon l’enquête officielle, l’assassin se nomme Lee Harvey Oswald, ancien militaire qui aurait été reconnu par plusieurs témoins et identifié comme étant le propriétaire de l’arme ayant servi à tuer Kennedy. 48 heures après les faits, il est abattu sous l’œil des caméras par le propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby, un Israélien qui aurait été lui-même assassiné ensuite. La version officielle prétend elle que Jack Ruby a succombé suite à une maladie.

Il est intéressant de savoir que Kennedy voulait enquêter sur le réacteur nucléaire Israélien de Dimona.

En 1961, John Kennedy est élu Président. Tel-Aviv constate alors que le soutient de Washington faiblit. Kennedy plus que tout autre président Américain cherchera à freiner le développement nucléaire Israélien. Il exige une inspection de Dimona afin de s’assurer que l’on n’y fabrique pas d’armes nucléaires. Il menace même de suspendre l’aide économique à l’État Hébreux.

Israël cède mais en apparence seulement. Dimona sert bel et bien à fabriquer du plutonium et des armes nucléaires alors que les israéliens prétendent le contraire. Kennedy n’est pas dupe. Se déroule alors un affrontement en souterrain entre Kennedy et David Ben Gourion. Le Président américain met en demeure le premier ministre israélien de l’époque en lui adressant des lettres lui demandant d’accepter des inspections tous les 6 mois sur le site de Dimona. David Ben Gourion démissionnera peu de temps après.

Ce qu’il faut comprendre c’est que la centrale nucléaire de Dimona était un enjeu stratégique majeur pour Israël. Après la mort de Kennedy, le Président Lyndon B. Johnson nouvellement élu tisse un lien extrêmement étroit avec Israël et Washington ferme les yeux sur les activités à Dimona.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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