Economie : Olivier De Lamarche vous met en garde contre le gel de vos avoirs bancaires en cas de crise financière

Olivier Delamarche, né en 1966, est un analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille.

Il a débuté sa carrière aux côtés de Jean Borjeix, en qualité d’analyste chez Pinatton France. Il a ensuite assuré des fonctions de sales et trader fonds propres chez Pinatton puis chez Wargny et enfin chez Leven. Il crée la Sicav Platinium France en 2004 et Platinium Gestion en 2005 avec Jean Borjeix.

Il est réputé depuis 2009 pour ses interventions de “super-bear” sur la station de radio/chaîne de télévision BFM Business, interventions jugées ordinairement d’un pessimisme catastrophiste. Avec Philippe Béchade, dont les analyses sont assez proches, il fait partie des analystes considérés comme “hétérodoxes”.

Il critique régulièrement l’interventionnisme des banques centrales, l’expansion sans fin des dettes publiques. Il prédit “un défaut de paiement généralisé sur la dette de tous les États”. Il dénonce le too big to fail qui prévaut dans le monde financier :

Le problème, c’est qu’aujourd’hui, quand vous regardez bien les choses, il n’y a aucune sanction à l’encontre des banquiers et des personnes qui mettent en risque les pays ou les sociétés pour lesquels ils travaillent. Vous pouvez faire n’importe quoi, ruiner une banque, un pays, ou mettre 5000 personnes dehors. En général vous touchez votre petite prime au passage et personne ne vous en veut. Tant que c’est comme ça, qu’est-ce que vous voulez faire ?[1]

Il fait remonter l’origine des désordres actuels à 1998, avec le sauvetage du fonds LTCM par la FED (Alan Greenspan), puis la politique de taux bas de Ben Bernanke à partir de 2007.

Bien qu’il ne se réclame pas de l’École autrichienne d’économie, ses analyses d'”homme de terrain”, confronté à la recherche de la meilleure façon de placer l’argent de ses clients, en sont très proches, comme peuvent l’être celles d’un Peter Schiff.

Cependant, son refus du stock picking, son attitude constamment bearish et ses performances mitigées en tant que gérant de fonds soulèvent des interrogations et des critiques. En 2017, après 8 années de participation, il est finalement exclu de l’émission BFM Business ; il attribue ce départ à la trop grande liberté de parole qu’il s’arrogeait.

>>>Source : Wikipedia<<<

Photo : Olivier Delamarche évincé de BFM TV

Olivier Delamarhe Les premières lignes de son intervention.

“Bonjour; ici Olivier Delamarche, j’enregistre cette courte vidéo pour vous prévenir que l’UE est en train de mettre en place les conditions du racket de vos comptes en banque.

Rien que ça me direz-vous, ça fait longtemps que j’y travail, on a eu l’exemple de Chypre il y a de cela quelques années maintenent, mais ils sont en train de mettre ça en place de façon légale.

Bien Sûr, ils font ça en plein mois d’août pendant que les télés et les radios sont plus occupées à vous parler de la température de l’eau et de ce que vous allez boire à l’apéro plutôt que des menaces sur vos comptes en banque ce qu’à prioris vous vous fichez puisque vous êtes sur la plage. Et puisque je ne peux pas vous prévenir ni sur BFM, ni sur Boursorama, j’ai pris mon téléphone pour enregistrer cette petite vidéo.

Si vous me suivez depuis longtemps, vous savez que la crise bancaire en Europe n’a jamais été réglée, ce ne sont que des patchs et qu’elle empire chaque jour un petit peu plus. Vous avez trois banques italiennes qui ont fait faillite dont personne en tous cas pour deux d’entre elles n’a jamais entendu perler. Le nom de ces banques n’avait jamais été prononcé. Elles ont fait une perte supérieure à celle qu’avait fait le crédit Lyonais et il y en a encore 110 autres dans la même situation. Cela représente aujourd’hui 23 milliards d’Euros, soit 1,4 % du Pib italien et sachez que les créances pourries des banques italiennes se monte à 360 milliard d’Euros et qu’il y en a la dessus 220 qui sont absolument irrécouvrables. Donc un bon pourcentage du Pib italen, ce qui signifie que l’heure est grave.

Au mois de juin, nous avons eu droit à une vrai panique bancaire, un Bank run, qui a eu la peau de l’une des plus grandes banques espagnole, qui s’appelle “Banco Popular” évidemment, les médias se sont bien gardés d’en faire des tonnes et la BCE a soutenu la banque à bout de bras depuis 10 ans mais cette fois-ci elle n’a rien pu faire et la banque est allé au tapis.

Ils sont en train de discuter du blocage des comptes et pourquoi le blocage des comptes, tout simplement pour éviter un Bank run qui se généraliserait en Europe. Ne croyez pas que c’est parce que cela se passe en Italie, ça ne se passera pas dans le reste de l’Europe pour la simple et bonne raison que si l’on veut que cela soit efficace, il faut bien sûr bloquer tous les pays en même temps et toutes les banques en même temps parce que si vous avez le malheur de laisser un pays qui ne bloque pas ses banques, vous aurez la queue dès le matin afin de retirer de l’argent. ce qui signifie que cela doit êre fait dans toute l’Europe en même temps …”

La suite dans la vidéo :

L’union européenne explore un gel préventif des comptes afin d’éviter des ruées bancaires

Cette information est tombée hier, et elle n’est pas des plus optimistes. Selon ce que rapporte reuters, les états membres membres de l’union européennes envisagent des mesures qui permettraient de geler provisoirement les comptes des déposants afin d’éviter toute ruée bancaire. Voilà ce qu’a révélé reuters en ayant pris connaissance d’un document européen.

Selon cet article, ce projet étudié depuis le début de l’année, sort moins de 2 mois après qu’une telle ruée aux guichets de la banque espagnole Banco Popular, ait contribué à sa faillite.

« Les contribuables européens pourraient être une nouvelle fois sollicités pour venir en aide aux banques en difficulté. L’Autorité bancaire européenne (EBA), qui a publié vendredi soir les résultats des tests de résistance pour mesurer leur vulnérabilité aux chocs extérieurs, assure que la santé du secteur s’est largement améliorée depuis la dernière crise financière en 2008 grâce aux nombreuses mesures prises. »

L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié vendredi soir les résultats des stress-tests des banques européennes, qui indiquent leur vulnérabilité aux chocs économiques. Ils montrent que le système bancaire européen s’est beaucoup assaini depuis la crise de 2008. Comme on s’y attendait, la Banca Monte Paschi di Siena (BMPS) a échoué à ces tests, mais elle est la seule. Même la Deutsche Bank, dont les difficultés sont pourtant aussi connues, les a passés avec succès.

Mais selon Diane Pierret, professeure de finance à l’Université de Lausanne, interviewée par Le Temps, les créances douteuses qui grèvent le bilan des banques, et la recapitalisation insuffisante d’un certain nombre d’entre elles, posent toujours des risques. Elle conteste même la méthode de l’EBA, et souligne qu’elle n’a pas précisé quelle était l’ampleur de la sous-capitalisation des banques européennes.

La professeure explique que  l’EBA a pris en compte des données de décembre 2015 pour calculer la capitalisation boursière des banques. Or, depuis cette date, beaucoup d’événements importants, dont le Brexit, sont susceptibles d’avoir beaucoup modifié ces chiffres. On sait que la valorisation des banques a chuté de 40 % entre novembre 2015 et la fin du mois de juin 2016, par exemple. Si l’effondrement de la valorisation des banques avait été intégrée au calcul, les stress-tests auraient mis en évidence une sous-capitalisation de près de 882 milliards d’euros en juin 2016.

Pierret affirme de plus que les résultats n’auraient pas été si glorieux si les stress-tests avaient été calqués sur ceux que les banques américaines doivent subir. En effet, 29 banques européennes y auraient échoué, dont la Deutsche Bank, et les banques françaises BNP Paribas et Société Générale. En outre, l’exercice aurait révélé un besoin de recapitalisation de 123 milliards d’euros.

Pierret conclut que les déposants n’ont en théorie rien à craindre, parce qu’en cas de faillite, ce sont les actionnaires qui seraient plus susceptibles d’être appelés pour renflouer les banques. De plus, les avoirs des déposants sont garantis par l’Etat à hauteur de 100 000 euros. Mais elle n’exclut pas un nouvel appel aux contribuables pour recapitaliser les banques les plus fragiles.

Crise économique sous couvert de crise sanitaire et état d’urgence : ce qui nous attend

Crise économique sous couvert de crise sanitaire et état d’urgence : ce qui nous attend à court terme

Une guerre est déclarée mais ce n’est pas contre un virus, c’est contre nous.

Idées noires ? et je suis encore optimiste !

Dans les mois qui vont suivre, la finance sera moribonde et sous prétexte de luter contre les épidémies, l’argent liquide sera prohibé et plus la crise financière s’enfoncera, plus des mesures drastiques seront prises.  Un gel préventif de nos avoirs bancaires sera mis en place ceci afin d’éviter un bank run. Ils nous laisseront retirer de notre compte en banque ce qui nous est nécessaire pour survivre et ce, si nous sommes bien gentils avec le système.

Les banques en faillite se serviront sur nos comptes. Non, vous ne rêvez pas, cela a été acté par l’UE en 2018 :

Pour rappel :

Bruxelles discute très sérieusement d’un gel préventif des comptes afin d’éviter les Bank Run et qu’en cas de faillite, une banque peut désormais se saisir de vos avoirs et ce, dans un cadre tout ce qu’il y a de plus légal. De plus, la garantie que les comptes en banques d’un montant inférieur à 100’000.- Euros soit hors de danger est utopiste pour la simple et bonne raison que le fond de garantie prévu à cet effet par l’U.E n’excède pas les 65 milliards d’Euros pour toute l’Europe alors que rien qu’en France, l’épargne atteint déjà 100 milliards d’Euros.

N’oublions pas non plus cette directive européenne passée en catimini qui prévoit la fin du cash à partir de 2018 !

Cette crise sanitaire n’est là que pour pour faire de l’ombre à la crise financière qui sera nettement plus meurtrière que le coronavirus lui-même.

Les médias s’appliquent aujourd’hui pour instaurer une panique mondiale et une hystérie collective sans précédent ceci afin de nous occuper le cerveau et nous empêcher de voir ce qui se trame réellement.

Des économistes dignes de ce nom nous mettent en garde depuis des années. Ils ont été censurés. Exemple : Olivier Delamarche.

Quant la première vague aura fait son lot de victimes, une dictature planétaire se mettra en place. C’est ce que nous appelons aujourd’hui : le nouvel ordre mondial.

La suite, je n’en sais rien mais tout cela ne prévaut rien de bon pour nous, les peuples.

Je ne suis pas Nostradamus mais je vois simplement clair dans ce qui est en train de se produire sous nos yeux complètement aveuglés par un système mortifère qui est tout simplement en train de jouer son va-tout.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Krach boursier : Vos petites économies, elles vont voler en éclats !

Krach boursier : Vos petites économies, elles vont voler en éclats !

On vous avait pourtant avertis depuis plus de 10 ans !

Olivier Delamarche analyse le krach boursier : «On est encore à 20% de trop sur les marchés»

Entretien du 16 mars 2020 avec Olivier Delamarche, économiste.

Pour RT France, il revient sur les conséquences économiques du coronavirus alors que le président de la République, Emmanuel Macron a annoncé une série de mesures pour endiguer la pandémie sur le territoire national.

Merci à Stéphanie Gibaud pour le partage >>>

Crédit vidéo : RT France

Economie : Dix ans après la crise, où en est la Grèce ?

Economie : Dix ans après la crise, où en est la Grèce ?

Olivier Delamarche, économiste et chroniqueur sur la chaîne Russe : “RT” nous met les points sur les “I”

La faute à l’euro !

Il y a 10 ans, le 14 janvier 2010, en Grèce, Georges Papandréou, premier ministre de l’époque annonçait un plan d’austérité…

Prémices d’une crise grave pour le pays. Le ministère grec des Finances estime aujourd’hui que le taux de chômage pourrait reculer à 15,6% l’année prochaine contre 17,4% cette année. Si ces indicateurs sont encourageants, peut-on dire que la situation économique de la Grèce s’est amélioré depuis 2010 ? Dans quelle situation le pays se trouve-t-il et quel est désormais sa place dans l’Union Européenne ?

Voici les questions qui vont nous occuper dans cette émission. Pour en parler, Estelle Farge et Olivier Delamarche reçoivent Nathalie Janson, économiste, spécialiste de la crise grecque.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

L’Allemagne veut mutualiser les pertes de la Deutsche Bank !

Source de l’image

Banques & Economie : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !

RAPPEL

Faillites bancaires, gel préventif des avoirs, Allemagne en faillite etc …

Une petite mixture qui sent à plein nez la  prochaine crise économique mondiale et cela se profile non plus à l’horizon qui est une ligne imaginaire mais au prochain carrefour.

Fabrication de fausse monnaie avec une planche à billets qui tourne à plein régime (quantitative easing), taux d’intérêts négatifs, la situation économique actuelle nous mène droit à un remake de la grande dépression de 1929.

Intervenants vidéo :

  • Olivier Delamarche : Analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. >>>
  • Pierre Jovanovic : journaliste, essayiste, écrivain, éditeur et conférencier français d’origine serbe, né le 3 janvier 1960 à Belgrade (Serbie). >>>
  • Charles Gave : Essayiste, financier et entrepreneur français. >>>

Voir aussi :

L’Allemagne veut mutualiser les pertes de la Deutsche Bank ! >>>

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Banques & Economie : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ! (Vidéo)

Source de l’image

Faillites bancaires, gel préventif des avoirs, Allemagne en faillite etc …

Une petite mixture qui sent à plein nez la  prochaine crise économique mondiale et cela se profile non plus à l’horizon qui est une ligne imaginaire mais au prochain carrefour.

Fabrication de fausse monnaie avec une planche à billets qui tourne à plein régime (quantitative easing), taux d’intérêts négatifs, la situation économique actuelle nous mène droit à un remake de la grande dépression de 1929.

Intervenants vidéo :

  • Olivier Delamarche : Analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. >>>
  • Pierre Jovanovic : journaliste, essayiste, écrivain, éditeur et conférencier français d’origine serbe, né le 3 janvier 1960 à Belgrade (Serbie). >>>
  • Charles Gave : Essayiste, financier et entrepreneur français. >>>

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Quantitative easing ou planche à billets : Entre 2007 et 2016, l’Espagne a émis 12.10 euros de dette pour pour la création de 1 euro de PIB

Olivier Delamarche:

Olivier Delamarche, né en 1966, est un analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille.

Il a débuté sa carrière aux côtés de Jean Borjeix, en qualité d’analyste chez Pinatton France. Il a ensuite assuré des fonctions de sales et trader fonds propres chez Pinatton puis chez Wargny et enfin chez Leven. Il crée la Sicav Platinium France en 2004 et Platinium Gestion en 2005 avec Jean Borjeix.

Il est réputé depuis 2009 pour ses interventions de “super-bear” sur la station de radio/chaîne de télévision BFM Business, interventions jugées ordinairement d’un pessimisme catastrophiste. Avec Philippe Béchade, dont les analyses sont assez proches, il fait partie des analystes considérés comme “hétérodoxes”.

Il critique régulièrement l’interventionnisme des banques centrales, l’expansion sans fin des dettes publiques. Il prédit “un défaut de paiement généralisé sur la dette de tous les États”. Il dénonce le too big to fail qui prévaut dans le monde financier : >>>

Olivier Delamarche :

“L’issue de tout ça, c’est quoi ? L’issue, c’est la fuite devant la monnaie ! Ça veut dire que vous aurez à un moment une chute de la valeur de votre monnaie. Alors, on peut appeler cela de l’hyperinflation, et cela signifie que tout d’un coup les gens vont s’apercevoir que derrière y a rien.

Quand on vous tend un billet de 50 euros, c’est uniquement de la confiance… C’est à dire qu’on vous dit, 50€ ça vaut ça… C’est uniquement de la confiance et la confiance, c’est binaire. C’est 1 ou 0. Soit vous avez confiance, soit vous n’avez pas confiance. Donc, le jour où vous n’avez plus confiance, la monnaie, les petits billets, ça vaut ZÉRO !

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Economie : Taux négatifs, qu’est-ce que c’est et quelles en sont les conséquences ? (Vidéo)

Rembourser moins que l’on emprunte : c’est le principe des taux d’intérêts négatifs.

Les taux d’intérêts négatifs en quelques mots :

Selon Olivier Delamarche qui nous l’explique dans la vidéo illustrant ce billet, il faut impérativement que les taux d’intérêts soient à zéro ou négatifs car les états empruntent comme ils ne l’ont jamais fait. De ce fait, les banques centrales n’augmenteront jamais les taux de marché car si tel était le cas, l’endettement exploserait et ça serait l’apocalypse économique.

Pour palier au manque à gagner, les établissements qui prêtent vont aller investir  les marchés à risques ce que l’on appelle aussi : les obligations pourries  qui sont qualifiées de spéculatives, ceci afin d’essayer de capter un peu de rendement d’où la situation catastrophique dans laquelle se trouvent un grand nombre de banques systémiques telles que la Deutsche Bank par exemple.

À un moment ou à un autre, la situation sera telle que si rien n’est fait de la part des banques centrales, une crise pire que celle de 1929 serait alors inéducable et c’est la raison pour laquelle, les banques centrales seront obligées d’émettre encore plus d’argent papier car elles n’auront pas le choix et c’est à ce moment là que la crise deviendra monétaire car les monnaies s’écrouleront.

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URGENT ! La Deutsche Bank licencie Dix-huit mille employés dans le monde

Pierre Jovanovic : Deutsch Bank, agonie avant liquidation !

Pour Pierre Jovanovic, la Deutsche Bank, qui s’apprête à licencier 18 000 personnes, est dans la même situation que la Lehman Brothers au moment de sa chute.

Invité de “Politique-Eco” pour sa célèbre revue de presse, le journaliste économique estime que l’établissement a été détruit par les CDS de l’Américaine Blythe Masters, les taux négatifs et bien sûr par la folie de la planche à billets. Une future faillite qui fait trembler l’Allemagne…

Deutsche Bank, Christine Lagarde, Bitcoin… Olivier Delamarche, l’économie sans langue de bois.