Vaccins : Le jogging de la mort

Le hic, dans ce type de sport, englobant la prévention des maladies, c’est que les véritables bénéficiaires de cette saga médicale à haut rendement financier, ne sont sûrement pas ceux que l’on croit.  D’ailleurs, on les connait. Peu ou prou, mais on les connait. Ce sont toujours les mêmes. De plus, discrets, ils cultivent le secret jusqu’à l’inconcevable. Même que de ce point de vue, le gang des “Bilderberg” n’a rien à leur envier. Leurs signes distinctifs ? Ils sont quasiment tous membres du gotha pharmaceutique mondial : aujourd’hui plus communément connu sous le nom de “Big Pharma ”.

À ce propos, loin d’être préventive, comme ils tentent de nous le faire accroire,  l’efficacité handicapante ou létale de cette industrie de la pseudo santé, tend de plus en plus, à mesure que le temps passe, à être scientifiquement démontrée.  
S’agissant de leurs colossaux profits, générés par leurs coupables alliances avec un banditisme politicien de haut vol, un mercantilisme véreux et une cupidité sans bornes, on peut comprendre pourquoi ces “innovateurs” mortifères d’une expérimentation médicale à outrance (onze doses presque simultanément) : sur des poupons cobayes âgés de moins de deux ans, dans un monde médical en constant délabrement moral, ne font pas dans la dentelle. Et pour cause. Etant donné que, pour ce qui est des tristes joggeurs des manipulation biomédicales aux petits pieds et de mauvaise augure démocratique, c’est plutôt dans le crêpe noir du deuil qu’ils se réalisent le mieux. Nécessité lucrative oblige.

Le petit d’homme, excepté son existence, vue sous l’angle de la seule rentabilité, et en dépit de sa vulnérabilité, reste, lui, considéré comme quantité négligeable. Les deux comptes rendus ci-dessous, en font foi.

“Vaccins : le combat d’une mère”

 « Cela fait presque sept ans que l’on se bat, on est épuisés, c’est tellement injuste. » “La vie de la famille Valla a basculé le 15 mars 2013Ce jour-là, leur fils Solal est vacciné pour la première fois. Dans la seringue, Infarix Hexa qui comprend six valences (DTPolio, hépatite B, coqueluche et Haemophilus influenze), Prévenar contre les infections à pneumocoques et Rotateq en prévention des gastro-entérites liées au rotavirus. Né le 6 janvier 2013, Solal a alors un peu plus de deux mois. C’est un bébé en parfaite santé« Ma grossesse a été normale, j’ai accouché à terme de mon petit garçon qui pesait 3,049 kg et que j’ai allaité, raconte Jihan, sa maman. Il a babillé à trois semaines, à deux mois, il commençait à redresser sa tête tout seul, il était tonique, souriant, éveillé. »

Le soir de la vaccination, Solal a 39° de fièvre. La température descend avec du paracétamol mais remonte trois jours plus tard accompagnée de diarrhées. Rien d’inquiétant selon le médecin de la PMI qui a fait l’injection : « Il m’a dit que c’était un effet secondaire banal et fréquent des vaccins », se souvient la maman. Mais les troubles continuent : l’enfant se crispe, hurle, régurgite, se constipe… Les parents consultent cinq pédiatres, la réponse est toujours la même : tout est normal. Le 26 avril, le nourrisson reçoit une deuxième vaccination avec le Pentavac (DTPolio, coqueluche et Haemophilus influenze). À nouveau, il est fiévreux mais, cette fois, il semble absent et peine à mobiliser son côté droit. « Les médecins ont tout mis sur le compte de ses coliques et m’ont dit que j’étais trop stressée », affirme sa mère.

Pire : un mois plus tard, le 27 mai, un rappel d’Infanrix Hexa et de Prévenar est administré à Solal sans crier gare : « Je ne voulais pas qu’on lui fasse ce troisième vaccin. J’ai fait part de mes craintes au pédiatre sur l’hypotonie de mon fils. Il l’a pris, la remué pour évaluer la tenue de sa tête et m’a dit que c’était un “gros paresseux”. Je n’ai pas eu le temps de réagir qu’il lui avait déjà fait la piqûre », dénonce Jihan.

Les jours suivants, l’état de santé de son bébé s’aggrave tellement qu’elle exige la prescription d’un électroencéphalogramme qui s’avérera anormal. Hospitalisé à l’hôpital de Valence, l’enfant est transféré dans un état critique à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron. Les parents signalent la corrélation entre les vaccinations et l’apparition des symptômes. En vain : les médecins suspectent un facteur génétique, neurologique puis métabolique mais les examens ne confirment pas ces hypothèses. Finalement, un diagnostic tombe : encéphalite d’origine inconnue. Jihan Valla n’y croit pas. Pour elle, c’est sûr, l’origine est vaccinale. Cette inflammation du cerveau figure d’ailleurs dans la liste des effets indésirables « très rares » de certains vaccins.

Solal aura 7 ans en janvier prochain. Il ne parle pas, ne marche pas. Depuis cette année, quatre bénévoles de l’association « Ensemble vers l’école » viennent chaque jour, sauf le dimanche, le faire travailler selon la méthode des 3 I (Interactif, Individuel, Intensif) afin de favoriser sa plasticité cérébrale et son développement psychomoteur. Un kinésithérapeute vient aussi lui faire pratiquer des exercices trois fois par semaine. « Solal fait des progrès. Il se met à quatre pattes et à genoux tout seul et commence à jouer avec des objets », se réjouit Jihan qui lui fait suivre un traitement de soutien du système immunitaire par la méthode NAET-TRM. Néanmoins, l’enfant souffre encore de violentes douleurs abdominales, digestives et urinaires, ainsi que de céphalées.

Lire la suite

Médecine : Les vaccins, la plus grande erreur de tous les temps !

“GENOCIDE VACCINAL MODERNE”

Voici un entretien surprenant avec le Docteur Jean Elmiger qui estime que les maladies enfantines doivent être vécues sans l’intervention de la médecine.

“Nos enfants ne peuvent plus se payer le luxe de faire eux même leur immunité.”

Les virus normaux ne circulent plus et cela perturbe l’écologie des virus. Les virus ont leur système de défenses donc ils mutent en devenant plus forts, ils renforcent leur propre résistance et reviennent maintenant par épidémies.

Aujourd’hui les parents ne transmettent plus à leurs enfants l’immunité qu’ils leur auraient transmise si ils avaient faits eux même la maladie.“

Voici les trois événements qui déstabilisent votre immunité: l’accouchement, l’abus des vaccins et l’impossibilité de faire soi même son immunité avec les maladies infantiles.“

Lire la suite

Santé publique : Désastre du vaccin contre la dengue Dengvaxia, nous avions vu juste (il y a déjà 5 ans!)

Des dizaines d’enfants sont morts à la suite d’une campagne de vaccination aux Philippines. Le Dengvaxia produit par un laboratoire français devra répondre devant la justice.

Il est important de le signaler, en cette époque où les “experts” officiels acculés et leurs amis des médias, se plaisent à fustiger les “antivaccins” comme ils les appellent, ceux qui seraient soi disant dans le complotisme, le non sérieux absolu etc etc. Sauf qu’il ne fallait pas être devin pour annoncer que le vaccin contre la dengue, promu avec la complicité de l’OMS, serait un désastre et un danger de plus pour toutes les populations qui le recevraient. Et c’est ce que notre collectif citoyen indépendant avait dit et expliqué, arguments scientifiques à l’appui dès 2012.

(Vidéo)

Lire la suite

Santé publique & vaccins : Entre intérêts financiers et santé, de quel côté penche la balance ?

Source de l’image

Débat houleux  sur les 11 vaccins obligatoires entre le pharmacien Serge Rader qui polémise sur la dangerosité de la vaccination massive sur des nouveaux nés et le pédiatre Aldo Naouri .

Théorie du complot ? Le secret lié au silence des autorités concernant la dangerosité des 11 vaccins inoculés à des nourrissons serait dû aux intérêts pharaoniques qu’empochent chaque années les multinationales de la pharmacom.

Il est indubitable que de nombreux accidents graves et décès soient directement liés aux vaccins mais l’industrie pharmaceutique se défend de ces allégations en disant que grâce à ces injections, ce sont des millions de vies qui sont sauvées chaque année de par le monde.

Entre intérêts financiers et santé, de quel côté penche la balance ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : CNEWS

Santé publique : Vaccins, la santé n’a de prix que celui des bénéfices de la pharmacom

Toujours plus de méfiance autour des vaccins ainsi que des adjuvants qu’ils contiennent et qui selon certaines sources seraient responsables de maladies et de décès survenus chez des nouveaux nés.

Les lanceurs d’alerte ne cessent de nous mettre en garde quant aux retombées dévastatrices que la vaccination engendre : effets secondaires, maladies, décès … Les adjuvants seraient responsables d’une vague de décès soudaine parmi les nouveaux nés vaccinés. L’industrie pharmaceutique plébiscitée par les grands médias et les gouvernements se défend de ces allégations en disant que sans vaccination lors d’épidémies, les décès seraient beaucoup plus nombreux.

En poussant un peu plus loin la théorie du complot, au point où on en est, reste à savoir si les épidémies ne sont pas elles-mêmes provoquées par une industrie pharmaceutique en mal de dividendes. L’avenir le dira probablement.

Les vaccins, qui croire et que croire : une vidéo à ne pas manquer.

Lire la suite

Vaccins : Le scandale de la médecine coloniale en Afrique.

C’est l’histoire d’un scandale que le pouvoir colonial français a soigneusement enterré pendant 60 ans jusqu’au jour où un historien, Guillaume Lachenal, l’a déterré ; le scandale c’est celui de la “Lomidine” un médicament “miracle” contre la maladie du sommeil, tellement miraculeux qu’il tuait les populations auxquelles on l’administrait. C’était à la fin des années 50, la France a lomédinisé des centaines de milliers de personnes.

Ce vaccin, fabriqué par l’un des fleurons de l’industrie française du 20ème siècle, Rhône-poulenc suscitait auprès des populations la méfiance. Ces populations ne se présentant plus aux campagnes de vaccination, ce sont les forces de l’ordre, police et armée qui devaient intervenir pour obliger les indigènes à se faire vacciner.

Le vaccin Lobidine, ce sont des centaines de milliers de morts inutiles alors que la pharmacom de l’époque le savait pertinemment.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Récapitulatif de l’entretien :

Le scandale de la médecine coloniale en Afrique. (Intégral)

Crédit vidéo : TV 5 Monde

Santé publique : Vaccins et autisme, quand les liens sont démontrés

“ARRÊTEZ DE FAIRE VACCINER VOS ENFANTS CERTAIN NE S’EN SORTIRONS PAS INDEMNE”

C’est ce que dévoile le film “VAXXED” sur l’autisme.

Les vaccins provoquent de graves inflammations aux intestins et ensuite cela remonte au cerveau induisant l’autisme chez l’enfant.
Les laboratoires savent cela depuis 20 ans et ne le dévoilent pas publiquement.

Vaxxed, From Cover-Up to Catastrophe réalisé par Andrew Wakefield, révèle comment le risque associant le vaccin ROR à l’incidence d’autisme a été dissimulé par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), l’organisme scientifique le plus écouté de la planète.  S’appuyant sur des preuves incontestables, fournies par les confessions du principal expert de l’étude, ce film dénonce l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine.

Depuis sa projection aux USA, Vaxxed résonne et impulse un mouvement citoyen, révélant  au grand jour une tragédie dont personne n’avait soupçonné l’ampleur…
À l’occasion de la tournée du film plus de 6000 témoignages ont été recueillis,  dont 1000 ont été filmés : autisme, paralysie, narcolepsie, épilepsie… Tous les vaccins sont en cause et chaque jour de nouvelles voix s’en font l’écho.

Crédit vidéo Viméo

Santé publique : Et si les vaccins faisaient partie d’une stratégie pour diminuer l’espèce ?

Petit récapitulatif concernant les vaccins

Hormis les 3 vaccins initialement obligatoires qui sont :

À partir du 1er. janvier, on ajoutera ceux-là :

Vaccination en France :

La polémique enfle toujours un peu plus et pour commencer, sur le caractère obligatoire de la vaccination qui prive les parents de leur libre arbitre sur le fait de faire vacciner ou non leurs enfants. Ensuite, sur les adjuvants et plus particulièrement l’aluminium dont des traces se retrouvent dans le cerveau.

Certaines théories qualifiées de complotistes prétendent que l’aluminium baisserait drastiquement le Q.I des individus, ce qui fabriquerait une génération d’hommes et de femmes incapables de se révolter en en faisant de parfaits robots consommateurs jetables.

Il y a aussi ces décès de bébés qui seraient survenus après des injections.

Le gouvernement est sur la sellette, accusé d’avoir nommé en tant que ministre de la santé, Agnès Buzyn, à qui il est reproché d’être en conflit d’intérêt en favorisant l’industrie pharmaceutique. À ce propos, il a été démontré à maintes reprises que cette industrie n’émet que peu de scrupules lorsque des intérêts qui se chiffrent en milliards sont en jeu.

La vidéo que je vous propose dans ce billet relate ces différents aspects. Vous allez écouter le Docteur Ploncard d’Assac dont les arguments peuvent convaincre des dangers que ces vaccinations massives risquent de faire encourir aux patients.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Propos anti-vaccins : la radiation du Pr Joyeux annulée en appel

En appel, la radiation du Pr Henri Joyeux consécutive à la publication de deux pétitions anti-vaccins a été annulée mardi par la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins. 

La radiation du controversé Pr. Henri Joyeux pour des pétitions anti-vaccins a été annulée en appel. Michel Cymes tenait à lui adresser un message :

“Ainsi donc, Henri Joyeux pourra continuer son œuvre destructrice…”

Michel Cymes ne tenait pourtant pas le même discours en 2012, loin de là :

Le Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à l’Inserm et à l’hôpital Henry-Mondor, était l’invité du “Magazine de la santé”, sur France 5, le 12 novembre 2012.

“Depuis qu’on les utilise dans la fabrication des vaccins (1926 aux Etats-Unis, 1990 en France), les sels d’aluminium alimentent le débat et la controverse.

Techniquement, une dose infime d’hydroxyde d’aluminium suffit pour stimuler la réaction immunitaire en induisant un petite réaction inflammatoire locale. Et, si une majorité de scientifiques considère qu’une fois injecté dans l’organisme, l’aluminium se dissout spontanément et n’a donc pas d’effet toxique, d’autres comme le Réseau Environnement Santé et le Pr. Romain Gherardi, chercheur à l’Inserm et médecin à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, avancent le contraire. ”

“Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes”. C’est ce qu’estime aujourd’hui le Réseau Environnement Santé sur la question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins.

Selon le Pr. Michel Georget

“Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.”

Le Docteur Jean-François Saluzzo, ex-directeur de production des vaccins viraux chez Sanofi, avoue lui-même :

On ne sait pas comment marchent les vaccins

Rendre obligatoires 11 vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique de l’hérédité de celui qui la reçoit et les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.

Vaccins : Le coup de gueule d’un pharmacien

Ayana : Décédée en 2015 après 40 jours de coma suite à la double injection Infanrix/Prevenar

Un pharmacien en colère dénonce les pratiques actuelles de vaccination alors que les pédiatres confirment appliquer les consignes du ministère.

Les nourrissons de 2 mois sont confrontés à une vaccination massive alors que leur système immunitaire ne c’est pas encore développé. Les médias n’évoquent pas du tout ou alors très peu les décès de bébés qui sont liés à ces pratiques médicales.

On injecte à ces enfants des vaccins qui sont bourrés de nanoparticules et de métaux lourds dont de l’aluminium et pour rappel :

“Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui en injecte 1’440 microgrammes ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.”

Déclaration du Professeur M. Georget devant l’assemblée nationale concernant l’aluminium dans les vaccins.

Stéphane Guibert