Vaccins : Le scandale de la médecine coloniale en Afrique.

C’est l’histoire d’un scandale que le pouvoir colonial français a soigneusement enterré pendant 60 ans jusqu’au jour où un historien, Guillaume Lachenal, l’a déterré ; le scandale c’est celui de la “Lomidine” un médicament “miracle” contre la maladie du sommeil, tellement miraculeux qu’il tuait les populations auxquelles on l’administrait. C’était à la fin des années 50, la France a lomédinisé des centaines de milliers de personnes.

Ce vaccin, fabriqué par l’un des fleurons de l’industrie française du 20ème siècle, Rhône-poulenc suscitait auprès des populations la méfiance. Ces populations ne se présentant plus aux campagnes de vaccination, ce sont les forces de l’ordre, police et armée qui devaient intervenir pour obliger les indigènes à se faire vacciner.

Le vaccin Lobidine, ce sont des centaines de milliers de morts inutiles alors que la pharmacom de l’époque le savait pertinemment.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Récapitulatif de l’entretien :

Le scandale de la médecine coloniale en Afrique. (Intégral)

Crédit vidéo : TV 5 Monde

Santé publique : Vaccins et autisme, quand les liens sont démontrés

“ARRÊTEZ DE FAIRE VACCINER VOS ENFANTS CERTAIN NE S’EN SORTIRONS PAS INDEMNE”

C’est ce que dévoile le film “VAXXED” sur l’autisme.

Les vaccins provoquent de graves inflammations aux intestins et ensuite cela remonte au cerveau induisant l’autisme chez l’enfant.
Les laboratoires savent cela depuis 20 ans et ne le dévoilent pas publiquement.

Vaxxed, From Cover-Up to Catastrophe réalisé par Andrew Wakefield, révèle comment le risque associant le vaccin ROR à l’incidence d’autisme a été dissimulé par le CDC (Centers for Disease Control and Prevention), l’organisme scientifique le plus écouté de la planète.  S’appuyant sur des preuves incontestables, fournies par les confessions du principal expert de l’étude, ce film dénonce l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine.

Depuis sa projection aux USA, Vaxxed résonne et impulse un mouvement citoyen, révélant  au grand jour une tragédie dont personne n’avait soupçonné l’ampleur…
À l’occasion de la tournée du film plus de 6000 témoignages ont été recueillis,  dont 1000 ont été filmés : autisme, paralysie, narcolepsie, épilepsie… Tous les vaccins sont en cause et chaque jour de nouvelles voix s’en font l’écho.

Crédit vidéo Viméo

Santé publique : Et si les vaccins faisaient partie d’une stratégie pour diminuer l’espèce ?

Petit récapitulatif concernant les vaccins

Hormis les 3 vaccins initialement obligatoires qui sont :

À partir du 1er. janvier, on ajoutera ceux-là :

Vaccination en France :

La polémique enfle toujours un peu plus et pour commencer, sur le caractère obligatoire de la vaccination qui prive les parents de leur libre arbitre sur le fait de faire vacciner ou non leurs enfants. Ensuite, sur les adjuvants et plus particulièrement l’aluminium dont des traces se retrouvent dans le cerveau.

Certaines théories qualifiées de complotistes prétendent que l’aluminium baisserait drastiquement le Q.I des individus, ce qui fabriquerait une génération d’hommes et de femmes incapables de se révolter en en faisant de parfaits robots consommateurs jetables.

Il y a aussi ces décès de bébés qui seraient survenus après des injections.

Le gouvernement est sur la sellette, accusé d’avoir nommé en tant que ministre de la santé, Agnès Buzyn, à qui il est reproché d’être en conflit d’intérêt en favorisant l’industrie pharmaceutique. À ce propos, il a été démontré à maintes reprises que cette industrie n’émet que peu de scrupules lorsque des intérêts qui se chiffrent en milliards sont en jeu.

La vidéo que je vous propose dans ce billet relate ces différents aspects. Vous allez écouter le Docteur Ploncard d’Assac dont les arguments peuvent convaincre des dangers que ces vaccinations massives risquent de faire encourir aux patients.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Propos anti-vaccins : la radiation du Pr Joyeux annulée en appel

En appel, la radiation du Pr Henri Joyeux consécutive à la publication de deux pétitions anti-vaccins a été annulée mardi par la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins. 

La radiation du controversé Pr. Henri Joyeux pour des pétitions anti-vaccins a été annulée en appel. Michel Cymes tenait à lui adresser un message :

“Ainsi donc, Henri Joyeux pourra continuer son œuvre destructrice…”

Michel Cymes ne tenait pourtant pas le même discours en 2012, loin de là :

Le Pr. Romain Gherardi, directeur de recherche à l’Inserm et à l’hôpital Henry-Mondor, était l’invité du “Magazine de la santé”, sur France 5, le 12 novembre 2012.

“Depuis qu’on les utilise dans la fabrication des vaccins (1926 aux Etats-Unis, 1990 en France), les sels d’aluminium alimentent le débat et la controverse.

Techniquement, une dose infime d’hydroxyde d’aluminium suffit pour stimuler la réaction immunitaire en induisant un petite réaction inflammatoire locale. Et, si une majorité de scientifiques considère qu’une fois injecté dans l’organisme, l’aluminium se dissout spontanément et n’a donc pas d’effet toxique, d’autres comme le Réseau Environnement Santé et le Pr. Romain Gherardi, chercheur à l’Inserm et médecin à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, avancent le contraire. ”

“Nocivité des sels d’aluminium dans les vaccins : du soupçon aux certitudes”. C’est ce qu’estime aujourd’hui le Réseau Environnement Santé sur la question des sels d’aluminium utilisés comme adjuvants dans la plupart des vaccins.

Selon le Pr. Michel Georget

“Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui injecte entre 600 et 650 microgrammes d’aluminium ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.”

Le Docteur Jean-François Saluzzo, ex-directeur de production des vaccins viraux chez Sanofi, avoue lui-même :

On ne sait pas comment marchent les vaccins

Rendre obligatoires 11 vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique de l’hérédité de celui qui la reçoit et les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles.

Vaccins : Le coup de gueule d’un pharmacien

Ayana : Décédée en 2015 après 40 jours de coma suite à la double injection Infanrix/Prevenar

Un pharmacien en colère dénonce les pratiques actuelles de vaccination alors que les pédiatres confirment appliquer les consignes du ministère.

Les nourrissons de 2 mois sont confrontés à une vaccination massive alors que leur système immunitaire ne c’est pas encore développé. Les médias n’évoquent pas du tout ou alors très peu les décès de bébés qui sont liés à ces pratiques médicales.

On injecte à ces enfants des vaccins qui sont bourrés de nanoparticules et de métaux lourds dont de l’aluminium et pour rappel :

“Les trois vaccins obligatoires : Diphtérie, Tétanos et Polio contiennent de l’aluminium et lorsqu’un nourrisson reçoit ces produits, on lui en injecte 1’440 microgrammes ce qui est une concentration impressionnante si l’on sait que l’eau pour être considérée comme potable ne doit pas en contenir plus de 100 microgrammes par litre.”

Déclaration du Professeur M. Georget devant l’assemblée nationale concernant l’aluminium dans les vaccins.

Stéphane Guibert

Santé publique : Vaccin contre l’hépatite B, l’arnaque monstrueuse des laboratoires

Depuis 1994, les morts de l’hépatite B en France étaient de 1’000 par an, le même chiffre en 1997 malgré les 20 millions de vaccinés (Retour sur une escroquerie monstrueuse)

Le 9 septembre 2009, le journal de France 3 Lauraine annonçait que le vaccin contre l’hépatite B était bien à l’origine de déclenchements de la sclérose en plaque et que la justice avait tranché en accusant le laboratoire Sanofi d’avoir mis sur le marché un vaccin nocif.

Tous les moyens étaient bon pour le laboratoire en visant notamment les adolescents qui sont un marché porteur et en allant jusqu’à dramatiser les risques de contracter la maladie en attestant qu’elle pouvait se déclencher par la salive.

Stéphane Guibert

Vaccins : Des images troublantes en provenance d’Australie

Il a été vacciné mais même complétement détruit,  il reste notre enfant

Les vaccins mis sur la sellette aujourd’hui ne cessent d’augmenter la polémique sur leur efficacité et certains vont même jusqu’à prétendre qu’ils intenteraient à nos vies.

Voici le témoignage d’une famille Australienne que je n’ai pas encore eu le temps de traduire en français mais les images sont toutefois éloquentes.

Les vaccins ne sont pas fait pour protéger la population, ils sont créés, de même que la plupart des maladies pour vous faire peur afin que vous souscriviez à leur programme de globalisation mondiale.

Le petit garçon que vous allez voire dans cette vidéo a été vacciné trente et une fois contre des maladies fantômes.

Chase a été vacciné conformément au calendrier de vaccination protocolaire Australien, avec une augmentation de l’activité convulsive et l’hospitalisation après chaque doses de vaccins administrées.
Jusque-là, il avait reçu 27 des 31 vaccins programmés.

Science Fiction me direz-vous ?

Pas si sure si l’on fait le tour des innombrables Falses Flag perpétrés ces dernières années, celles et ceux qui me suivent me comprendront.

Vacciner et injecter du poison à vos enfants pour les autres, libre à vous. Mais ne venez pas vous plaindre après, on vous aura prévenu !

Depuis qu’il a reçu ses vaccins, chase a été diagnostiqué avec un trouble convulsif incontrôlable et une paralysie cérébrale. Selon les rapports des journaux, jusqu’à il y a peu, il souffrait d’environ 100 convulsions par jour, ce qui lui avait causé des dommages cérébraux significatifs.

Scandale sanitaire : Suite aux décès de 14 enfants après avoir reçu un vaccin contre la dengue, les Philippines attaquent le laboratoire Français Sanofi

C’est l’hallali pour Dengvaxia, le vaccin contre la dengue de Sanofi. Lundi 5 février, les autorités judiciaires philippines ont engagé des poursuites contre le laboratoire pharmaceutique français pour réclamer une compensation financière de quelque 4,2 millions de pesos, soit 65 300 euros, pour les parents d’une fillette de 10 ans, décédée après avoir reçu une dose de Dengvaxia.

L’Etat philippin, qui soupçonne que 14 décès soient liés à la prise du vaccin, a également demandé au groupe français de rembourser l’intégralité du coût, de quelque 60 millions d’euros, du programme de vaccination contre la dengue lancé en 2015 auprès de 870 000 enfants.

Dans un communiqué, Sanofi a fermement rejeté les accusations des autorités philippines, rappelant que l’hôpital général des Philippines avait assuré qu’il n’y avait « aucune preuve liant directement la prise du Dengvaxia à la mort de 14 personnes. En dix ans d’essais cliniques, et près d’un million de doses injectées, aucune mort liée au vaccin n’a été observée. Au contraire, l’administration du vaccin a réduit les risques liés à la prévalence de la dengue dans le pays. » Chaque année, entre 500 et 1 000 Philippins meurent à la suite de l’infection de la dengue.

Rappel des faits et suite à l’ article publié le 18 janvier 2018 sur ce site :

Santé publique : Un vaccin injecté à 730 000 enfants pourrait amplifier les effets d’une maladie mortelle.

730’000 enfants ont reçu un vaccin qui risque d’amplifier la maladie mortelle qu’il est censé prévenir. Une étude provoque de graves inquiétudes à propos du vaccin contre la dengue aux philippines.« LONG Philippine Volunteers Against Crime and Corruption » affirme avoir été informée de la mort de 3 enfants ayant reçu le vaccin.

Selon la firme pharmaceutique Sanofi, aucun décès n’a été recensé après injection de son vaccin. Elle reconnait cependant que son vaccin expose les patients qui n’ont jamais contracté la dengue à un risque d’aggravation des symptômes.

La dengue est une des causes principales de maladie est de mortalité infantiles en Asie et en Amérique latine. Les enfants ne seront peut-être pas les seules victimes.

Dans un climat de méfiance et d’inquiétude, ce fiasco risque de menacer les efforts de vaccination dans le monde entier.

Sanofi va rembourser toutes les doses de vaccins contre la dengue non utilisés aux Philippines, le géant Français pharmaceutique dit vouloir rétablir la confiance avec Manille, la capitale, alors que les autorités sanitaires de ce pays ont suspendu leur campagne de vaccination.

Compte Facebook associé à cette vidéo :

Vaccins : M. Macron, nos bébés ne sont pas des cobayes !

“Je suis mère de famille et j’ai vacciné mes deux premiers enfants sans difficulté.
Mais la réforme des 11 nouveaux vaccins obligatoire est juste TERRIFIANTE !
Car voici ce qu’on vous cache :”

Madame Monsieur,

 

Je m’appelle Nathalie Beaufrère, j’ai 36 ans et suis enceinte d’une petite fille.

J’ai vacciné mes deux premiers bébés avec le DTPolio, sans me poser de question.

Mais aujourd’hui, je suis terrifiée pour mon enfant à naître.

Au 1er janvier 2018, le gouvernement a prévu d’obliger tous les bébés à se faire injecter 11 vaccins obligatoires.

Cela représente 31 doses de vaccins, entre la naissance et l’âge de 18 mois.

Dans ces 31 doses, 25 doses contiennent de l’aluminium, un métal toxique pour le cerveau.

Et dans ces 31 doses, il y a 3 doses d’hépatite B, une maladie sexuellement transmissible qui ne concerne pas les nourrissons.

Je n’ai rien contre la vaccination, mais cela m’a paru étrange, anormal.

Alors j’ai demandé à notre médecin de famille ce qu’il pensait de cette réforme.

Ce qu’il m’a répondu est tout simplement effrayant.

Il m’a dit, les yeux dans les yeux, qu’il s’attendait à des dégâts cent fois plus graves que ceux causés par le vaccin Rotavirus, qui avait causé des morts.

Vous vous en souvenez peut-être, c’était il y a seulement 5 ans.

Le Rotavirus est un vaccin contre la gastro-entérite du nourrisson. En 2013, il avait été inscrit sur la liste des vaccins officiellement recommandés par notre Haut Conseil à la Santé Publique.

Cela veut dire que tous les parents français étaient officiellement invités à donner le Rotavirus à leur bébé de moins de 6 mois.

Mais en 2015, le Haut conseil à la Santé Publique a fait brutalement marche arrière.

Entre-temps, les résultats d’une étude officielle étaient tombés :

Ce vaccin avait causé la mort d’au moins 2 nourrissons, en plus d’avoir causé de très graves effets secondaires chez des dizaines d’autres !

Tout cela pour éviter de simples « gastros », qui n’ont jamais tué un bébé !

D’après mon médecin, les nouveaux vaccins obligatoires sont comme le Rotavirus : pas assez testés, et très risqués pour nos nourrissons.

Aucun scientifique n’a étudié sérieusement l’impact de 31 injections sur des bébés qui n’ont même pas 1 an et demi.

Peut-être que le gouvernement reviendra en arrière dans quelques années, comme pour le Rotavirus.

Mais à ce moment-là, il sera trop tard. Des centaines de bébés seront peut-être morts ou handicapés à vie.

Et c’est pourquoi je vous demande d’agir avec moi pour demander au gouvernement de renoncer à ce projet dangereux d’obligation généralisée.

Nous devrions avoir le choix d’accepter ou de refuser ces nouveaux vaccins, c’est notre liberté de parent et de citoyen.

Si notre pays était menacé par des épidémies graves, je comprendrais qu’on puisse prendre le risque de tant de vaccins.

Mais ce n’est absolument pas le cas !

La dernière fois qu’on nous a annoncé une pandémie, c’était la grippe A H1N1.

Nos politiques avaient alors dépensé un demi-milliard d’euros de vaccins, pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques.

Alors qu’au final, cette grippe avait fait 5 fois moins de victimes que la banale « grippe saisonnière » !

Aujourd’hui, il n’y a pas la moindre menace d’épidémie.

Il n’y a même jamais eu aussi peu de victimes de la rougeole, de la coqueluche ou de la méningite !

Et pourtant, c’est précisément le moment choisi par nos politiques pour obliger tous les parents à injecter 11 vaccins à leur nourrisson !

Alors qu’à chaque nouveau vaccin, le risque d’accident grave augmente !

Plus vous injectez de vaccin, plus vous prenez le risque que votre bébé souffre d’une forte fièvre.

En juin 2015, un bébé de 7 mois est décédé de convulsions suite à une fièvre de plus de 40°C, apparue juste après l’injection d’un vaccin.

Avec 11 vaccins, ce genre de drame se produira de plus en plus souvent.

C’est écrit noir sur blanc sur la notice du Prevenar, un des futurs vaccins obligatoires :

« Lors de l’administration concomitante de PREVENAR et des vaccins hexavalents (diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire, Haemophilus B, hépatite B) une fièvre supérieure à 38° a été rapportée chez 28,3% à 48,3% des nourrissons… »

Vous avez bien entendu : avec tous ces vaccins obligatoires, pas loin de la moitié de nos bébés vont risquer des fièvres angoissantes et dangereuses !

Et ce n’est pas tout.

Les vaccins peuvent aussi provoquer des réactions allergiques mortelles.

Prenez le vaccin contre la rougeole, cultivé sur œuf. Si votre bébé a le malheur d’être allergique à l’œuf, le vaccin peut déclencher une réaction gravissime, qui peut le tuer.

Une seconde avant le vaccin, votre enfant était en pleine santé. Quelques heures après, un médecin en blouse blanche vous annonce qu’il est mort.

C’est rare, mais cela arrive.

Et je n’accepte pas l’idée que cela puisse arriver à mon futur bébé.

Je suis prête à prendre quelques risques pour protéger mes enfants contre des terribles maladies comme le tétanos ou la polio.

Mais je ne comprends pas qu’on puisse jouer avec la vie de nos bébés pour des maladies comme la rougeole ou la rubéole.

Et je refuse catégoriquement qu’on risque la vie de nos enfants à cause de l’hépatite B !

L’hépatite B est une maladie d’adulte, sexuellement transmissible. Comme le SIDA, elle frappe les adultes qui ont des comportements à risque.

Pourquoi obliger à vacciner nos bébés, qui ne sont pas concernés ?

C’est incompréhensible, car le vaccin contre l’hépatite B est le plus risqué de tous les vaccins.

Tout récemment, un rapport officiel a établi qu’il avait causé la mort de plusieurs bébés chinois en pleine santé.

Pour nos autorités, 2 morts pour des millions de doses injectées, c’est « insignifiant ».

Mais pour une maladie comme l’hépatite B, que les nourrissons ne risquent absolument pas de contracter, c’est encore beaucoup trop !

C’est comme si vous jouiez à la roulette russe avec votre bébé.

Avez-vous vraiment envie de le faire, s’agissant de l’hépatite B ?

Trouvez-vous normal que l’Etat vous force à le faire, contre votre gré ?

Ne pensez-vous pas que vous avez le droit, en tant que parent, de choisir si, oui ou non, vous souhaitez vacciner votre enfant contre cette maladie d’adulte ?

Et le plus grave, c’est que ce vaccin contre l’hépatite B contient de l’aluminium, un métal toxique pour le cerveau, le foie et les reins.

Et ce n’est pas le seul nouveau vaccin obligatoire dans ce cas.

Avec la réforme, on s’apprête à injecter 25 doses contenant de l’aluminium à des bébés de moins de 18 mois !

Il faut savoir que chez les adultes, une seule dose d’aluminium vaccinal peut causer une maladie terrible, appelée myofasciite à macrophages.

Par exemple, le 22 juin dernier, le Tribunal administratif de Caen a accordé 1,2 millions d’euros à une ancienne infirmière pour la dédommager des dégâts de cette maladie, causée par un vaccin contenant de l’aluminium.

Du jour au lendemain, sa vie était devenue un enfer. Elle avait mal partout, elle avait à peine la force de sortir de son lit, et son cerveau ne fonctionnait plus.

Tous ces dégâts ont été causés par une seule dose d’aluminium vaccinal, chez un adulte.

Alors imaginez le risque qu’on fait courir à nos bébés en leur injectant 25 doses de vaccins contenant de l’aluminium !

C’est contraire au principe de précaution le plus élémentaire !

Pour l’industrie pharmaceutique, l’avantage de l’aluminium est qu’il permet de réduire son coût de fabrication et de gagner plus d’argent.

Mais cela ne justifie pas de mettre en danger la population !

Tout récemment, le journal Le Parisien a révélé que l’Agence du Médicament avait reconnu les dangers potentiels de l’aluminium dans un avis officiel daté du 8 mars 2017.

Mais cet avis avait été tenu secret, et il a fallu qu’un journaliste du Parisien mette la main dessus pour qu’il soit rendu public !

Il faut dire que l’information sur les vaccins est trop souvent manipulée.

Les médecins qui ont le malheur de critiquer l’aluminium vaccinal peuvent se retrouver radiés, du jour au lendemain, et se retrouver sans emploi ni le moindre revenu pour faire vivre leur famille.

C’est ce qui est arrivé au grand Professeur de médecine Henri Joyeux, qui a été radié de l’Ordre des médecins le 10 juillet 2016, simplement parce qu’il avait demandé aux autorités de remettre en circulation un vaccin DtPolio sans aluminium.

Voilà pourquoi vous n’entendez presque jamais de critiques de la vaccination dans les médias.

Voilà pourquoi les médecins n’osent pas dénoncer publiquement la réforme annoncée.

Et voilà pourquoi j’ai décidé de prendre mes responsabilités de mère de famille et d’enregistrer cette vidéo, pour rompre l’omerta et informer tous les parents et grands-parents de ce pays !

Vaccins : ARTE Regards Un vaccin ? Non, merci !

De plus en plus nombreux, les anti-vaccins semblent balayer d’un revers de main les conclusions de l’OMS, selon laquelle la vaccination permet d’éviter jusqu’à trois millions de morts par an. Et offre une protection pour soi, mais aussi pour ceux qui nous entourent. Pourquoi les “anti” rejettent-ils ces arguments ?

Se faire vacciner ? Plus jamais ! Selon un sondage récent, 41 % des Français estiment que les vaccins ne sont pas sûrs – ce qui en fait le peuple le plus “vaccino-sceptique” d’Europe. Lucie Michel, habitante de Nantes, est persuadée que ces injections seraient la cause de l’autisme et de l’épilepsie de son fils de 6 ans. Vent debout contre l’instauration depuis janvier 2018 de onze vaccins obligatoires pour les nouveau-nés, elle lutte avec l’aide d’un avocat pour que la loi française reconnaisse officiellement le danger de ces substances.

Disponible du 29/01/2018 au 28/02/2018

Dans ce reportage ou l’accent est mis sur la reconnaissance de l’état sur les effets secondaires des vaccins, rien ne démontre l’implication des adjuvants tels que l’aluminium ou le mercure (entre autres) sur la santé des nourrissons à court, moyen ou long terme.

Le débat reste donc ouvert mais au prix de combien de vies ?

Je reste pour ma part persuadé que les intérêts de l’industrie pharmaceutique demeurent une priorité et que la sécurité est reléguée au second plan.

L’avenir le dira.

Stéphane Guibert