Bancariser le langage : Quand “je me suis bien amusé” est remplacé par “j’ai bien profité”

Mondialisation : La résistance par les mots !

Avez-vous prévu de “profiter” de ce lundi de Pâques pour prendre du repos ? Vous ne croyez pas si bien dire : l’inflation du terme “profiter” n’est qu’un exemple parmi d’autres, selon l’écrivain Grégoire Bouillier, de l’intrusion d’un vocabulaire financier dans notre langage…

“Je me suis bien amusé” ou : “J’ai bien profité”, “Je m’occupe des achats” ou : “Je gère les achats” …

Et si ce n’était que ça ; l’américanisation du français :

“J’ai un timing serré” ou : “J’ai peu de temps”, Je suis overbooké” ou : “Je suis surchargé”, “Fast food” ou : “Alimentation rapide”, “Un repas light” ou : “un repas léger”, “Fashion victim” ou : “Victime de la mode”…

Grégoire Bouillier écrivain et journaliste dénonce l’intrusion du vocabulaire financier dans notre langage.

Profiter” est un mot qui vient en remplacement d’énormément d’autres :  C’est une langue qui se met en place, impersonnelle, une langue économique que nous parlons aujourd’hui de plus en plus, sans nous en rendre compte, une langue qui est téléguidée par les banques et une volonté de tout uniformiser.

Dans une supérette, un type s’adresse à sa copine et lui dit : ” Toi tu t’occupes des légumes, moi je gère le beurre.” “Je gère le beurre !”  Quand on en arrive là et bien que cela ait l’air innocent et peut-être même amusant, il faut toutefois relier cette phrase anodine à l’appauvrissement de la langue. Les mots : “profiter” ou “gérer” pour ne citer qu’eux relèguent aux rebut une multitude de mots qui au fil du temps tomberont dans l’oubli. Cet appauvrissement de la langue française fait penser à Goebbels qui disait :  “Il ne faut pas convaincre les gens des idées du nazisme, il faut réduire la langue de sorte qu’on ne puisse plus exprimer que les idées du nazisme.”

Il s’agit donc d’un combat des mots qu’il faut affronter de face, c’est le pouvoir de la littérature contre la manipulation et l’endoctrinement de l’inconscient collectif. Il ne s’agit pas d’émettre uniquement des idées, il faut surtout contester à la racine la domination qui nous englobe tous.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voir aussi : L’anglo-américanisation du français >>>

Histoire anniversaire : 22 avril 1889. Le jour où 50 000 colons s’installent sur les terres indiennes

Washington autorise les colons américains à s’emparer chacun de 64 hectares sur le territoire indien de l’Oklahoma.

Le 22 avril 1889 est le jour de l’une des plus grandes spoliations de terre jamais organisées légalement. Ce jour-là, 50 000 fermiers, employés, maquereaux, bandits, cordonniers, crève-la-faim, cow-boys, spéculateurs… s’abattent comme un vol de sauterelles sur le territoire indien de l’Oklahoma avec la bénédiction du gouvernement des États-Unis. Plusieurs westerns hollywoodiens évoquent cette première distribution gratuite de terres. Près de 800 000 hectares !

Quand ils s’élancent à bride abattue, ces milliers d’hommes et de femmes poussés par la pauvreté et l’espérance d’une vie meilleure.

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L’effondrement américain en image. Plus d’eau courante ni potable aux États-Unis ! La descente aux enfers de la finance

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Faire la guerre à l’ensemble du reste du monde c’est très bien.

Pourtant, sur le terrain, certains Américains, de plus en plus nombreux commencent à avoir une autre vision de la grandeur américaine qui s’apparente plutôt à une vision de déclin…

Nous sommes là dans le pays le « plus riche » de la planète.

Nous parlons ici de la première puissance du monde…

Nous parlons ici d’un pays qui a réussi tout de même à accumuler plus de 20 000 milliards de dollars de dettes!!!

Alors, où part le « pognon » se demandent les « gilets jaunes » américains, qui ont évidemment voté Trump comme le rappelle ce reportage de France 24 car si Trump a été élu, ce n’est pas le fruit du hasard.

C’est parce que la-bas comme ici, les choses ne tournent pas franchement très rond.

Nous avons exactement les mêmes problèmes en France et en Europe. Partout en réalité dans l’ancien monde dit développé c’est un effondrement lent avec une terrible détérioration progressive des infrastructures, qu’elles soient médicales et de santé ou encore d’adduction en eau potable ou même des réseaux d’électricité.

Je vous laisse donc visionner ce reportage édifiant. Les Américains font les mêmes sur nous…

Pensez votre résilience et votre autonomie, c’est le meilleur conseil à garder en tête pour affronter ce qui va se passer dans les 30 prochaines années.

La bulle de tout est en train de prendre fin, et ce ne sera pas un moment agréable.

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Histoire : Martin Luther King Jr. Celui qui se battait pour la liberté et pour l’amour des peuples

Martin Luther King Jr.,

Né à Atlanta (Géorgie)le  et mort assassiné le  à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. (Wikipedia)

“Des jours difficiles sont à venir. Comme tout le monde, je voudrais vivre une longue vie. La longévité est importante. Mais ce n’est pas ma préoccupation aujourd’hui . Tout ce que nous disons aux États-Unis, c’est : sois en accord avec ce que tu as dit sur papier. Si je vivais en Chine ou même en Russie ou dans n’importe quel pays totalitaire peut-être pourrais-je comprendre certaines injonctions illégales, peut-être pourrais-je comprendre le refus de certains principes fondamentaux du Premier amendement parce que là-bas, ils ne sont pas engagés à le respecter (…)

Ceci fut le dernier discours de Martin Luther King prononcé la veille de son assassinat, le 4 avril 1968.

Combien sont-ils, ces femmes et ces hommes qui avides de liberté et de vérité finissent par être assassinés ?

Vibrant hommage à toutes celles et ceux qui au péril de leur vie ont réussi à nous ouvrir  un peu plus les yeux concernant un monde bâti sur le mensonge, la cupidité, la corruption et le pouvoir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Géopolitique : États-Unis, Russie, Chine, Moyen-Orient, Gilets jaunes et guerres civiles : au bord d’un conflit globalisé ?

Analyse très pertinente de ce qui se passe dans le monde et que je vous invite à écouter ne serais-ce que pour avoir une vision dissidente (ouvrir les yeux) sur une autre réalité que celle que les médias de masse s’acharnent à nous imposer.

La Syrie reste le front le plus dangereux, c’est dans ce pays que les grands empires Russe et Américain se sont affrontés le plus violemment. Il y a quelques semaines, le président américain D. Trump a été forcé de retirer ses troupes de Syrie car son aviation ne pouvait plus attaquer l’armée syrienne protégée par le système de protection aérienne Russe. Jusqu’à maintenant, la stratégie américaine étais simple : maintenir le chaos en Syrie en empêchant l’armé syrienne de libérer les villes qui étaient aux mains de Daesh ; mais grâce à la présence des S-400 russes, les américains et les israéliens ne peuvent plus bombarder les positions syriennes.

Trump a du effectuer ce que l’on appelle : un repli stratégique, il a envoyé ses troupes ailleurs, comme en Irak par exemple en attendant l’occasion de pouvoir frapper à nouveau mais les américains sont désemparés, ils ne savent plus quoi faire pour intervenir en Syrie ; alors ils ressortent la vieille “fake news” de l’attaque chimique mais plus personne n’y croit. Le président syrien est soutenu par son peuple et est en train de gagner la guerre. Pourquoi commettrait-il des massacres contre son propre peuple ?

Les États-Unis font également face à la Chine, en mer de Chine méridionale. La Chine prétend que les îles et archipelles de cette mer lui appartiennent. L’armée américaine y a envoyé récemment un navire de guerre afin de provoquer la Chine et ce n’est pas la première fois. Il se peut très bien qu’un jour ou l’autre, ses confrontations se terminent très mal. Il pourrait y avoir un accrochage et donc un début de guerre entre ces deux pays. À ce sujet, le président chinois a déclaré à son armée de se tenir prête à la guerre…

Le reste dans la vidéo

Stéphane Guibert / Finalscape

Environnement : Feux de forêt en Californie

Le compte Facebook qui a partagé ces images prétend que la vidéo montre un hélicoptère qui met délibérément le feu aux arbres.

Il s’agit en fait de ce que l’on appelle le Contre-feu : “Back Burn” ou “Back Fire”, une technique bien connue des pompiers pour contenir le feu. Cette manière de luter contre les flammes s’opère en général depuis le sol mais vue l’importance des foyers, l’hélicoptère doit probablement rester la seule alternative.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Histoire & Réalités : Le massacre des Amérindiens

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Première publication : 16 septembre 2017

L’un des plus grands génocides de l’histoire de l’humanité et pire encore celui-ci continue tranquillement.

Les amérindiens sont parqués principalement dans des zoos réserves au états-unis d’Amérique.

Le cinéma des années soixante en a fait des barbares sauvages qui agressaient les pauvres colons esseulé dans leurs forts… ce qui est assez loin de la réalité historique. Aujourd’hui leur seul droit est de conserver le silence.

Avant l’arrivée des colons, huit millions d’Amérindiens vivaient parmi soixante millions de bisons (Carl et Lewis traverseront des troupeaux s’étendant sur plus de 20 kilomètres) et deux millions de loups sur un espace de 9.364.000km carré, actuel Etats-Unis d’Amérique.. Soit six bisons par km carré, un homme par 2 km carré et un loup par 5 km carré.

Et de nos jours :

  • Quelque centaine d’amérindiens.
  • Quelques milliers de loups (traqué sans cesse).
  • Dix-mille bisons.

S’il est certain et reconnu que les maladies intégrées involontairement par les colons en Amérique causèrent la majeure partie des morts amérindiens, le regroupement, la déportation et l’exécution de tribus entières, qui ne figurent dans aucun manuel d’histoire, est responsable d’un nombre de morts ahurissants, oubliés.

Les Anglo-saxons n’ont jamais pensé que les Amérindiens pouvaient être “utilisables”. Ils les considéraient comme des adorateurs de Satan, des sauvages qui ne pouvaient pas trouver de salut au sein de la toute puissante Eglise, aussi leur extermination pure et simple, fut adoptée, petit à petit, « comme la seule politique acceptable ».

David E. Stannard écrivait “des milliers d’Indiens furent assassinés, sans relâche, escarmouche après escarmouche. Des centaines d’autres furent aussi assassinés au cours d’empoisonnements de masse, planifiés avec une habileté et une traîtrise ignoble. Un grand nombre d’amérindiens furent capturés au cours de véritables battues, à l’aide de chiens de meute et des Mastiff. »

Les bisons sont massacrés pour leurs fourrures et pour priver les amérindiens de leurs principales sources de nourriture.

Jusque dans les années 1830-1840, l’Ouest des Etats-Unis demeure le domaine des Indiens. L’honteuse déportation des tribus amérindiennes de l’Est par les troupes américaines vers le « Territoire indien » (une bande de terre au centre des USA « accordée » aux amérindiens) marque le peu d’intérêt que les colons européens portent à cette région jugée trop aride pour être cultivé.

Tout change en 1848 avec la découverte de l’or en Californie (où là aussi de nombreuses tribus vont disparaître, exterminées pour la folie de profit des colons).

Depuis les grandes villes de la côte Est des USA, des dizaines de milliers de colons vont s’élancer vers l’Ouest. S’en suivront de nombreux accrochages avec les peuples amérindiens qui habitaient les grandes plaines des Etats-Unis. Ces accrochages vont se transformer en de véritables guerres avec l’envoi des troupes américaines, envoyées par le Congrès américain pour protéger l’avancée de leurs colons.

Ces guerres vont se terminer en 1890 par un triste et célèbre massacre : Le massacre de Wounded Knee, où plus de trois cents Sioux-Lakotas désarmés vont être massacré par les mitrailleuses Hotchkiss du 7e régiment de Cavalerie. Les morts (hommes, femmes et enfants) dépouillés de leurs vêtements, sont jetés dans une fosse commune.

S’il est vrai qu’aucun des camps n’eut jamais le monopole de la terreur et des crimes, une simple comparaison des pertes subites par chacun des deux « camps » suffit à comprendre l’ampleur du désastre.
Le génocide culturel, qui s’accompagne par la disparition total des rites indiens, est lui reconnu de tous.

États-Unis : Des moustiques géants prolifèrent après le passage de l’ouragan Florence

INVASION Des moustiques trois fois plus gros que leurs congénères prolifèrent dans certains Etats américains, en raison des importants niveaux d’humidité…

Plusieurs jours après le passage de l’ouragan Florence, la côte Est des Etats-Unis est confrontée à une invasion d’insectes. Après les pluies diluviennes, ce sont désormais des nuées d’énormes moustiques auxquelles doivent faire face les habitants des Etats de Caroline du Nord et du Sud, rapporte le Huffington Post ce lundi.

Une vidéo, publiée par une internaute, Cassie Rulene Vadovsky et relayée en masse sur les réseaux sociaux, montre d’innombrables insectes collés aux vitres de sa voiture.

Une espèce agressive

Depuis la fin septembre, des hordes de Psorophora ciliata, un moustique endémique des Etats-Unis, empoisonnent la vie de la population. L’espèce est connue pour son agressivité, sa capacité à piquer au travers de deux couches de tissu et sa taille impressionnante : trois fois plus importante que celle des moustiques ordinaires.

Il a conseillé aux habitants des Etats concernés par le fléau de ne pas laisser à proximité des habitations des récipients contenant de l’eau stagnante, favorable à la ponte et donc à la prolifération des moustiques.

Changement climatique, effondrement de notre écosystème, l’homme s’emploie plus que jamais à assurer sa propre extinction et son déni va jusqu’à la lui faire monétiser.

Guibert Stéphane

Images impressionnantes des ouragans les plus récents.

G.S / FINALSCAPE

Climat : Images de l’ouragan Florence lors de son passage sur la Caroline du Nord

Des rafales de vent allant jusqu’à 150 km/h.

Après la décision du président Américain, Donald Trump, de quitter la Cop 21, c’était le 1er. juin 2018, on pourrait croire que le climat semble vouloir lui renvoyer la balle avec l’ouragan Florence qui a traversé la Caroline du nord et du sud dans l’état de Floride.

Avec des rafales de vent pouvant atteindre 150 km/h, la région accuse déjà des dégâts considérables.

G.S / FINALSCAPE

 

Histoire : Les cobayes de la CIA

Les cobayes de la CIA ” se veut un film historique, accusateur, et documenté sur la face occulte de ce qui s’est passé dans les années 50, 60 et 70.
Avec un cynisme froid et une volonté sans limite, dans une ambiance de guerre froide, les américains ont tout tenté pour trouver ” l’arme parfaite ” qui permette d’asservir des individus ou des populations entières.

Ce documentaire démontre comment la course à l’arme idéale a pu mener à des manipulations les plus folles et les plus terrifiantes afin de s’assurer la suprématie sur les autres pays du monde.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les américains ont fait la très grande majorité de leurs expériences sur leur propre population, ce qui montre à quel point l’agence américaine se sentait au-dessus de toutes les lois.

À l’aide d’images fortes et explicites : archives, témoignages de survivants, documents secrets déclassifiés, interviews de membres retraités de la CIA ou de l’armée, le documentaire montre d’une façon rigoureuse comment la CIA a mis en place une politique de la terreur, en se servant avant tout du LSD, qui semblait la drogue la plus ” prometteuse “, mais aussi des électrochocs, des lobotomies, de l’hypnose…
Tout citoyen pouvait un jour se retrouver ” cobaye ” non volontaire de la CIA, tout était permis, il n’y avait pas de limites.

Ce documentaire prouve tout d’abord l’implication forte des services américains pour infiltrer, financer et recruter des chimistes qui étaient pour la plupart de brillants éléments la société civile.
Il montre comment les hommes de la CIA et de l’armée se sont articulés pour agir sans aucune considération pour la vie d’autrui.

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