Arnaud Montebourg ballance tout sur l’Europe

Excellente interview d’Arnaud Montebourg qui dénonce une gestion déloyale de la France et de tous les pays de la communauté européenne.

Tout y passe dans cette interview, démantèlement du pays, le fait de faire payer les frais de la crise aux classes les plus défavorisées et ce mot de la fin : “Vous ne croyez pas qu’il y a un peu de laisser-aller dans ce bazar ?”

Un Arnaud Montebourg qui redonne à la classe politique un peu de crédibilité.

Stéphane Guibert / Finalscape

Le Brexit n’aura pas lieu et la Suisse entrera dans l’UE

Les européistes s’emploient avec acharnement à ne rien laisser à leurs opposants. Une manifestation au cœur de Londres rassemblant des centaines de milliers d’europhiles, comme cela est étonnant ! 

Les médias, ces chers médias mainstream qui pour la quasi totalité appartiennent à des groupes financiers que l’Europe avantage, cela ne vous met-il pas la puce à l’oreille ? Ces mêmes médias parlent-ils avec la même fougue des europhobes ? Évidemment Non !

La France est entrée dans l’UE avec le mortifère traité de Lisbonne ratifié en 2007 alors que le peuple s’y était opposé en 2005, la Suisse va entrer dans l’UE avec le mortifère accord cadre qui lui est imposé par un odieux chantage d’équivalence boursière etc … La dictature dans toute sa splendeur.

On fait voter et revoter jusqu’au résultat escompté. La prochaine étape, pourquoi pas l’interdiction pure et simple du droit de vote ? Est-il nécessaire de vous rappeler que ce que subit le peuple européen est décidé par une clique de technocrates non élus, tapis dans des couloirs bruxellois obscurs et qui sont tous à la bote de financiers sans scrupules ? Avez-vous bien compris ou faut-il que l’on vous prive d’un repas sur deux pour que vous réagissiez ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Union européenne : Décryptage

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La politique n’est pas ma tasse de thé mais l’UPR qui a su par la voie de son président fondateur : François Asselineau que j’ai d’ailleurs eu le plaisir de rencontrer à Genève dans le cadre de l’une de ses nombreuses conférences, m’ouvrir les yeux sur bien des aspects de notre société ; ce qui m’a permis il y a déjà de nombreuses années, de m’affranchir de la sinistrose ambiante et de me détacher du troupeau des moutons de Panurge.

Au départ (1992), séduit comme une multitude d’européens, l’Europe était pour moi une nouvelle vision du monde, une ouverture sur le partage et l’amitié des peuples. J’ai bien vite déchanté et si l’on compare ce qui nous était promis à l’époque à ce qui est aujourd’hui la réalité, il n’y a pas photo.

Concernant le Brexit, le spectre d’un nouveau référendum se pointe de plus en plus mais pour moi il n’y a pas de doute possible, il s’agit une fois de plus de faire revoter un peuple en agrémentant la campagne des européistes par des menaces apocalyptiques.

L’Europe que nous présentent les médias n’est qu’un artifice fait de paillettes, de fausses promesses et de mensonges éhontés ce qui jusqu’ici, il faut bien le reconnaitre, étaient assez convaincants ; mais les esprits se réveillent et l’insurrection gronde. Le système s’en rend compte et tel un animal aux abois, il joue ses dernières cartes pour résister.

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Europe & France : Les riches encaissent l’argent que l’on prélève chez les pauvres

Ce n’est plus un secret et on l’aura bien compris, le régime néolibéral qui dirige l’occident ne profite qu’aux riches. 

Pour faire court et en schématisant :

les 30 glorieuses ont marqué le point de départ d’une économie tournant à plein régime, il fallait produire et consommer pour faire fonctionner la machine. Tout le monde en profitait, les consommateurs dont les revenus étaient ajustés au coût de la vie et dont le système attendait d’eux qu’ils consomment et les plus fortunés dont les bénéfices et dividendes ne faisaient que gonfler. Le consommateur était le mouton qui se faisait paisiblement tondre et l’actionnaire, le loup déguisé en berger bienveillant.

2008, la crise des subprimes : c’est un tsunami qui ravage l’économie de la planète toute entière. Il fallait renflouer les banques qui tombaient les unes derrière les autres tel un jeu de dominos. C’est l’argent public qui sauva les naufragés de la faillite et c’est à ce moment que la dette entra clairement sur scène. 2019, l’économie et les banques sont à nouveau mises à mal ; la consommation stagne ou régresse les rentrées d’argent sont moindres.  Pour les riches, pas question de partager quoi que ce soit avec ceux d’en bas et pas question non plus de se serrer la ceinture. Une solution toute simple se présente : mettre en avant la dette pour justifier des coupes budgétaires que l’on impose au peuple. Rendez-vous compte : les pauvres représentent 99% de la population mondiale ; imaginez la manne pour le 1% de la population restante.

Il faut bien prendre conscience que la mondialisation n’a rien de bon pour les esclaves que nous sommes. L’Europe que nous présentent les médias n’est qu’un artifice fait de paillettes, de fausses promesses et de mensonges éhontés ce qui jusqu’ici, il faut bien le reconnaitre, étaient assez convaincants ; mais les esprits se réveillent et l’insurrection gronde. Le système s’en rend compte et tel un animal aux abois, il joue ses dernières cartes pour résister.

À présent, souvenez vous des promesses de Macron lors de la présidentielle de 2017 concernant les retraites. Je vous laisse à vos bons souvenirs.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / Anonymiss France / SOS Climat / VK

Pour rappel : “Quand l’Europe sauve ses banques”

Un petit rappel sur le scandale européen du renflouement des banques par les contribuables.

François Asselineau a été interrogé par France3 Normandie, pendant sa réunion publique à Caen.

“Pour la première fois depuis 23 mois, une chaîne de télévision du service public est venue m’interroger” :
France3 Normandie a diffusé ce petit reportage enregistré en marge de ma réunion publique à Caen.

Dans le cadre de sa tournée pour les élections européennes, le président fondateur du parti politique UPR, François Asselineau a été interviewé par la chaîne du service publique : France 3 Normandie

“Il y a une relation de cause à effet direct de notre relation entre notre appartenance à l’Union européenne et ce dont se plaignent les français au quotidien. Par exemple, la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune : c’est pas Macron qui l’a décidé, c’est la commission européenne dans son rapport des grandes orientations des politiques économiques destinées à la France en 2015. Pareil pour la privatisation d’EDF, la privatisation de la SNCF, la remise en cause de tous les droits du travail, la privatisation des services publics, l’attaque contre les retraites, la fusion des communes …

Tout ça c’est dans les rapports imposés par la commission européenne. Il est très curieux que les autres candidats aux élections européennes n’expliquent jamais ce qu’est l’article 121 sur le fonctionnement de l’Union européenne qui donne à la commission européenne le pouvoir de fixer les grandes orientations des politiques économiques, sociales etc … dans tous les États membres.”

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : France 3 Normandie

Suisse VS UE : Le milliard de cohésion

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SUISSE VS UE : LE MILLIARD DE COHÉSION

Mortifère accord cadre entre la Suisse et l’Union européenne : (Un remake du traité de Lisbonne ?)

“Si tu ne signes pas cet accord on te mettra à mort économiquement !” Voilà indirectement le cinglant message délivré à la Suisse par l’Union Européenne si cet accord cadre qui regroupe plusieurs traités n’est pas signé. Ce milliard de la paix comme il est nommé au conseil fédéral pourrait tout aussi bien être appelé : le montant de la rançon.

Dans une situation où l’on vous propose un accord en vous menaçant de vous taper sur la bourse jusqu’à ce que vous le signiez, on ne peut dès lors plus parler d’un accord. En français comme dans n’importe quelle langue, un accord, c’est ce sur quoi on c’est justement mis d’accord y compris sur le fait de signer. On ne peut pas vous forcer à signer un accord contre votre gré et c’est pourtant le cadre dans lequel la Suisse se trouve aujourd’hui confrontée contre l’Union européenne.

Intervention mémorable d’Yves Nidegger sur le payement de plus d’un milliard de Francs à l’Union européenne.

Alors que l’UE nous met sous pression autant qu’elle le peut pour nous imposer ses lois, ce milliard donné sans contrepartie ou presque est une insulte aux contribuables suisses.

Stéphane Guibert / Finalscape

PRIVATISATION DES BARRAGES : LE CASSE DU SIÈCLE

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« La privatisation des péages, c’est de la gnognote à côté de celle des barrages »

Bien comprendre ce qui se trame est à la portée de tous !

Gilles Balbastre, co-réalisateur du film “Les nouveaux chiens de garde” dénonce l’immense arnaque de la privatisation de tous les barrages hydro-électriques français d’ici 2020 voulue par le régime actuel.

Privatiser le service public c’est donner les pleins pouvoirs aux industriels. Imaginez vous un blackout électrique ! Cela permettrait aux multinationales et à leurs actionnaires de mettre autant de zéros qu’ils le désirent après la virgule.

Privatiser un pays comme le font la Grèce et la France par exemple, c’est jeter en pâture à une oligarchie assoiffée de pouvoir, d’argent et de sang comme cela est le cas en ce moment avec le mouvement “Gilets jaunes” des nations entières.

Il faut bien prendre conscience de ce qui lentement et sournoisement se déroule sous nos yeux égarés par des artifices savamment orchestrés ; il s’agit d’un asservissement mondialisé des populations au nom du néolibéralisme, ce rouleau compresseur sans âme qui ira jusqu’au bout, jusqu’à sa propre destruction tant qu’il aura une miette à se mettre sous la dent !

Un mal autodestructeur et absolu qui n’aura de cesse que d’enfler avant d’éclater !

À présent, il y a celles et ceux qui sont éveillés et qui lutent au péril de leur statut social et parfois même de leur vie comme c’est le cas avec les lanceurs d’alerte, il y a celles et ceux qui, satisfaits par leur sort ne regardent pas là où ça dérange et il y a celles et ceux que la dictature nourrit.

Une belle image de notre civilisation !

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France : Des armes à balles réelles lors des manifestations

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Je le dis et le répète depuis des mois et des mois, en Europe, la peine de mort peut être appliquée dans certains cas :

(…)

«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:

a)  pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b)  pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.

«Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions …».

Cette surprenante autorisation , faite en violation totale de la plupart des lois des pays Européens, n’aurait-elle pas été inspirée directement de la législation américaine qui autorise encore la peine de mort dans certains Etats ,  et qui autorise une détention totalement arbitraire et illimitée en vertu du NDAA décidé en catimini , le 31 Décembre 2012 Par le Président OBAMA lui même .

Effectivement depuis 2007 , l’influence américaine s’est considérablement accrue sur les résolutions Européennes, en particulier une certaine résolution du 25 Avril 2007 , antérieure donc à la parution des modifications ci-dessus rétablissant la peine capitale.

PDF disponible ici >>>

Témoignage choc !!

« Ils ont jetés une grenade sur une medic qui était au sol…quel sera votre limite morale, quand Castaner vous demandera d’utiliser des balles réelles…c’est les smicards en bleu qui tapent les smicards en jaune »

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / Anonymiss France / SOS Climat / VK

Crédit vidéo :

 

Suisse VS Europe : Les États s’attaquent à la loi sur les armes

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Une révision de la loi sur les armes est nécessaire si la Suisse veut rester dans Schengen.

L’enjeu: respecter la directive de l’UE tout en donnant des gages au lobby des tireurs, qui promet un référendum.

Bruxelles va renforcer d’ici fin 2019 sa réglementation en réponse à la menace terroriste. Dans le cadre des accords de Schengen, la Suisse s’est engagée à reprendre le droit européen d’ici mai 2019. Sans quoi elle court le risque de voir les accords dénoncés.

Accès plus difficile

La nouvelle directive européenne doit rendre plus difficile l’accès aux armes susceptibles de faire beaucoup de victimes, comme certaines armes semi-automatiques. Or le Conseil national a adopté en mai dernier deux dispositions incompatibles avec la réglementation européenne.

L’une concerne les chargeurs de grande capacité, l’autre le marquage des armes à feu assemblées. La commission du Conseil des Etats veut corriger le tir. Mais consciente de l’hostilité des milieux du tir, la commission propose aussi quelques gestes en leur faveur, notamment quant à la tenue par les armuriers d’un inventaire des chargeurs de grande capacité.

Loi sur mesure

Berne a déjà obtenu plusieurs concessions de Bruxelles pour sa révision de loi. Les chasseurs ne sont pas concernés. Pour les armes de service, pas de changement: elles pourront continuer à être conservées à la maison après le service militaire. Aucun test psychologique ne sera exigé. Un registre central des armes ne devra pas être créé.

L’UDC, opposée à toute réglementation imposée par Bruxelles, s’est faite le porte-voix de l’opposition à la loi. La directive européenne ne servirait à rien pour lutter contre le terrorisme. Elle serait le premier pas vers un désarmement de la Suisse et une atteinte aux traditions helvétiques du tir.

Pour raqppel :

Oskar Freysinger, conseiller d’État (UDC/VS): “On sortira de Schengen s’il le faut!”

 

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

La dette ne sert qu’à enrichir les banques

Est-il nécessaire de rappeler que depuis le Traité de Maastricht en 1991, le financement de l’État par la banque de France a été interdit. La France comme tous les pays de la zone Euro doivent se financer auprès des banques privées avec des taux d’intérêts élevés. Pour rembourser les intérêts de cette dette, la France doit emprunter à nouveau, c’est le serpent qui se mord la queue.

Stéphane Guibert / Finalscape


Et pour rappel :

La dette : Ce qui fait marcher l’économie aujourd’hui, c’est la dette. 

Comment cela marche-t-il ?

Vous demandez un crédit de 20’000 Euros à votre banque  pour l’achat d’une voiture et votre banquier vous l’accorde ; comment cela fonctionne-t-il ?

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