Gilets jaunes, souveraineté & Frexit, Patrick D’hondt de Meta TV s’adresse au Premier ministre Édouard Philippe

Patrick D’hondt de META TV soulève lors d’un débat en présence du Premier ministre Edouard Philippe deux points essentiels liés à la crise sociale que traverse la France et qui sont marqués par le début du mouvement des Gilets jaunes :

Préambule de la vidéo :

Il parle d’une crise de représentativité au sein des institutions et d’une crise de citoyenneté :

Les Gilets jaunes revendiquent de passer du statut de simples citoyens au statut d’électeurs. Ils revendiquent le fait de redevenir les acteurs de leur propre destin avec notamment le R.I.C .

Selon lui, il faut aller vers la création monétaire et rendre à la banque de France la prérogative de battre monnaie (ce qui fait partie de la souveraineté d’un pays (ndlr.)), car la dette française est constituée par des intérêts qui ont été produits par des banques privées et qui sont remboursés sans exception par l’ensemble des français.

Pour que le mot démocratie trouve un sens, le mot souveraineté doit lui être indissociable. 

Afin que cela puisse se réaliser, il faut passer par l’abrogation de la loi de 1973, par l’abrogation de l’article 104 du traité de Maastricht ou de l’article 123 du traité de Lisbonne qui empêchent la banque de France de remplir son rôle.

Les élites assènent sans arrêt les valeurs de la République mais il faut être conscient que ces valeurs font partie de la volonté du peuple français. Or, en 2005, la volonté du peuple qui s’était prononcé dans les urnes à plus de 54% contre la constitution européenne a été bafouée en 2007 avec la ratification (par l’ancien Président de la République, Nicolas Sarcozi avec le soutient du président du PS de l’époque, François Hollande) du mortifère traité de Lisbonne.

Pour que la démocratie trouve un sens en France, il faut relancer un référendum sur l’Union européenne.

(Vidéo)

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Suisse & UE : L’ignoble chantage de Bruxelles contre la Suisse avec un accord cadre imposé par l’UE

Source de l’image

Quels sont les leviers d’action de l’Union européenne vis-à-vis de la Suisse?

Alors que la Suisse est en pleine consultation sur l’accord-cadre, les pressions de Bruxelles augmentent.

Bruxelles exige que Berne signe l’accord institutionnel Suisse-UE tel quel. Le Conseil fédéral, pour sa part, a lancé des consultations pour identifier les points de friction. Quels sont les leviers d’action que l’Union pourrait activer vis-à-vis de la Suisse?

Depuis le 1er janvier 2019, dix organisations humanitaires suisses n’ont plus accès au financement de l’Union européenne, révélait lundi SRF. Officiellement, la décision de la Commission européenne est liée à des questions juridiques et non aux négociations sur la conclusion d’un accord institutionnel entre la Suisse et l’UE.

A quelques semaines de la sortie du Royaume-Uni de l’UE, les signaux d’un durcissement se multiplient à l’égard des pays non membres, Suisse comprise, relève Cenni Najy, spécialiste des questions européennes au Forum de politique étrangère Foraus. “La Suisse est en quelque sorte une victime collatérale du Brexit, puisque l’idée de Bruxelles est d’éviter de créer un précédent qui pourrait servir au Royaume-Uni”, ajoute-t-il.

“L’UE privilégie les leviers d’action surprise”

Cenni Najy avoue n’avoir pas vu venir le frein au financement des ONG. Cette imprévisibilité est selon lui une stratégie de l’Union européenne. “L’UE privilégie les leviers d’action surprise. (…) Cela préfigure ce que l’UE va faire dans les prochains mois, c’est-à-dire continuer à enfoncer des aiguilles, à faire mal”, estime le chercheur.

Inattendus ou non, les leviers d’action de l’Union européenne vis-à-vis de Berne sont nombreux: équivalence boursière, l’électricité, la santé, la recherche, l’accord sur les obstacles techniques au commerce ou la participation de la Suisse aux programmes d’encouragement au cinéma, etc.

Bruxelles a d’ailleurs posé récemment une condition au renouvellement des accords d’accès au marché. Ces derniers ne seront actualisés que si c’est dans l’intérêt de l’Union européenne. Une clause qui sonne comme un avertissement à la Suisse.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Le véritable visage de l’UE

Justifiant l’abandon progressif de la souveraineté de la France, Emmanuel Macron met le paquet sur l’urgence du projet européen !

Pendant ce temps là, le partenaire social préféré de Jupiter, Pierre Gattaz, est sur un nuage et le dit lui-même :

“Pour l’instant, nous sommes sur un nuage, Emmanuel fait un sans faute, il connaît l’entreprise, il connaît l’euro, je dirais qu’il va dans le bon sens.”

Le patron des patrons comprend en effet que l’heure est venue ! Une réinvention prise en charge par l’ex associé gérant de la banque de Rothschild.

Paix et libertés, Macron disait :

“Cette Europe a fait beaucoup, nous avons la paix !”

Une paix “made in OTAN” qui n’empêche pas les membres de l’UE de poursuivre quelques guerres (…) Selon l’actuel locataire de l’Élysée, l’Europe c’est la liberté et l’Europe est un merveilleux projet qui défend des libertés fondamentales comme celle de faire circuler des marchandises et des services, (délocalisations), celle de faire circuler des travailleurs, (dumping salarial), la liberté de faire circuler des capitaux, (évasion fiscale), la liberté d’expression, (fake news) (…)

Bref, on l’aura bien compris, l’UE garanti de vivre en paix et libre ! Mais pour certaines libertés, peut-être jugées secondaires, comme le droit au logement, le projet n’est toujours pas disponible.

Note personnelle :

Concernant le Brexit, ce qui effraye les européistes, ce n’est pas la catastrophe annoncée par les médias de complaisance mais le fait que l’Angleterre s’en sorte beaucoup mieux économiquement et socialement lorsque le divorce sera prononcé ; cela pourrait donner des idées à d’autres pays membres.

G.S / FINALSCAPE

L’Europe envers et contre tous ?

Alors que les eurosceptiques gagnent du terrain un peu partout en Europe, en Suisse par exemple, les europhiles ne représentent que 10% de la population, les chiens de garde d’une Europe ultra-néolibérale se dressent comme un seul homme et jouent leurs dernières cartes pour tenter de redorer le blason et de regonfler les voiles d’un rêve européen qui ne soyons pas dupes, a été conçu par les riches afin de ne servir que les riches.

BHL se lance dans une croisade européiste qu’il a intitulé : “Looking for Europe

Stéphane Guibert / Finalscape

Extraits du débat Infrarouge du 23 janvier 2019 “L’Europe envers et contre tous”

Infrarouge “Europe envers et contre tous” Intégral

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Gilets jaunes : La France et l’Union européenne en résumé

Au fur et à mesure que le mouvement des Gilets jaunes progresse, les consciences se réveillent et les infos, (les vraies) font surface et circulent.

Pourquoi tant d’impunité vis à vis de la répression et des violences commises par les forces de l’ordre ?

Parce que depuis le 1er janvier 2017, le pouvoir judiciaire, l’un des trois pouvoirs est passé sous le contrôle du pouvoir exécutif, ce qui donne à ce dernier une totale impunité. Ce décret porte le numéro : 2016-1675.

Pourquoi les forces de l’ordre tuant des manifestants ne sont-elles pas inquiétées, jugés et condamnés par un tribunal ?

Parce que la peine de mort a été réinstaurée partout en Europe en cas d’émeutes ou d’insurrections.

Texte du journal européen disponible ici >>>

Téléchargeable ici >>>

La France est-elle une démocratie ?

Non ! Parce selon l’article 16 de la charte des droits de l’homme, un pays qui n’assure pas la séparation des trois pouvoirs n’a point de constitution et par définition, un pays n’ayant pas de constitution n’est pas une démocratie.

En France, nous parlons de monarchie ou de dictature “molle” mais pas de démocratie.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Gilets jaunes : Union européenne, la dictature en marche !

Le 5 décembre 2016, Manuel Valls alors Premier ministre sous François Hollande a décrété placer l’autorité judiciaire (l’un des trois pouvoirs), sous le contrôle direct du pouvoir exécutif.

Il s’agit du décret portant le numéro : 2016-1675 qui a été appliqué à partir du 1 er janvier 2017.

L’article 16 de la charte des droits de l’homme stipule :

“Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.”

Pour qu’une constitution soit légitime, il est indispensable que les trois pouvoirs soient séparés :

Le pouvoir exécutif
Le pouvoir législatif
Le pouvoir judiciaire

En plaçant le pouvoir judiciaire sous le contrôle du pouvoir exécutif, ce dernier jouit d’une totale impunité ; sans constitution, aucune élection ne peut être légitimée ni reconnue par la charte des droits de l’homme.

Par définition :

Un pays ne possédant pas de constitution n’a point le statut de démocratie.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

L’Euro : 20 ans après sa création, un bilan mitigé

Malgré l’engouement des médias de masse, 20 ans après sa création, la monnaie unique comporte néanmoins et ce toujours pour ces mêmes médias, quelques zones sombres.

Alors que des économistes qui sont toujours plus nombreux parlent d’une implosion de la monnaie unique et d’un retour aux monnaies nationales, les camp eurosceptiques et europhiles campent quand à eux sur leurs retranchements.

Immersion dans deux visions complètement opposées de l’avenir d’un rêve qui entre promesses électorales non tenues, pressions médiatiques et naïveté collective, s’effrite au fil des ans : l’Europe.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Charles Gave…Le krach imminent et le retour au Franc

6 minutes pour comprendre l’Europe

La France, ce magnifique pays qui à l’insu de son peuple, n’a plus de constitution depuis le 1er janvier 2017, n’a plus droit à l’information d’investigation et a été embarqué contre son gré dans la plus grande escroquerie de tous les temps.

Prenez 6 minutes pour celles et ceux qui ne le sauraient pas encore et même pour les autres, afin de savoir par qui l’Europe est dirigée et pour les intérêts de qui.

Stéphane Guibert / Finalscape

L’Union Européenne est, et sera toujours gouvernée par l’Allemagne pour servir les U.S.A

Je disais alors que le peuple Suisse refusait l’adhésion du pays à l’EEE lors des votations du 6 décembre 1992 :

“L’Europe d’aujourd’hui n’est qu’une continuité de ce qui c’est passé durant la seconde guerre mondiale et ce que Hitler n’avait pas réussi à obtenir par la force était en train d’aboutir par la diplomatie, à l’insu des peuples.”

L’Europe promise n’est qu’une chimère, un mensonge qui ne sert qu’à une économie néolibérale et dont les seuls bénéficiaires sont les riches qui se gavent au détriment de celles et ceux qui ne peuvent même plus se nourrir correctement.

Lors du refus par le peuple d’adhérer à l’EEE, Jean-Pascal Delamuraz déclarait qu’il s’agissait d’un dimanche noir pour l’économie Suisse alors qu’avec le temps, on le sait, l’économie de ce pays se porte très bien.

 

Vidéo : Intervention entre autres de Charles Gave et Étienne Chouard

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Coup de gueule personnel : La vérité nous libèrera

En Syrie comme dans le reste du monde, il est désormais inacceptable d’accréditer les images et les situations que les médias mainstream nous jettent en pâture. En faisant quelques recherches sur le web tout en se soustrayant à la manipulation des médias de masse, on aura vite fait de comprendre à quel point le mensonge qui est ancré et accepté par la plus grande partie d’entre nous fait partie de la vérité que l’on veut nous faire avaler.

La Syrie, la Palestine, le Yémen ou tous ces pays ciblées par l’appât du gain seront systématiquement les victimes inconditionnelles de coups D’État et de rébellions formatées par l’occident. Il faut être clair !

Si ce qui se passe en France aujourd’hui avec le mouvement des Gilets jaunes se produisait en Syrie, il y a fort à parier que le régime Français en place, celui de Macron, aurait appelé à la destitution du gouvernement de Bachar el-Assad en le conspuant et en le traitant de dictateur.

Alors qu’en Syrie le peuple essaye de se reconstruire, voilà qu’en Europe, des Élites (non élues), à la solde du grand capital, font tout ce qu’elles peuvent pour détruire la souveraineté et la démocratie.

L’Europe promise n’est qu’une chimère, un mensonge qui ne sert qu’à une économie néolibérale et dont les seuls bénéficiaires sont les riches qui se gavent au détriment de celles et ceux qui ne peuvent même plus se nourrir correctement.

La vidéo que je vous propose dans ce billet nous parle du Congo et du génocide qui s’y perpétue depuis des décennies.

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