Pierre Hillard : Le divorce de la France avec l’Europe, l’euro et l’O.T.A.N

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Le divorce de la France avec l’Europe, l’euro et l’O.T.A.N

Docteur en science politique et (spécialiste du Mondialisme), monsieur Pierre HILLARD soutient officiellement le programme de François ASSELINEAU pour une libération nationale de la France en sortant de L’UE, de l’euro et de L’O.T.A.N.

Suisse VS UE : L’Union européenne n’accorde pas l’équivalence boursière à la Suisse

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Le chantage ne prend pas, la guerre économique est déclarée entre l’ue et la Suisse !

L’Union européenne ne reconduira pas l’équivalence boursière, temporairement accordée à la Suisse jusqu’à fin juin. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a confirmé cette décision jeudi à la radio alémanique SRF. La Confédération a mis en place des rétorsions.

Les banques et les intermédiaires financiers basés dans l’Union européenne ne pourront plus traiter directement des actions cotées sur les Bourses suisses à partir du 1er juillet, alors qu’ils génèrent plus de la moitié des échanges sur les marchés d’actions helvétiques.

En réponse, le Département fédéral des finances (DFF) a annoncé jeudi soir l’activation de la mesure visant à protéger l’infrastructure boursière suisse, en raison de l’absence de prolongation d’équivalence de la part de l’Union européenne (UE).

Les plates-formes de négociation ayant leur siège dans l’UE se voient ainsi interdire “de proposer ou de permettre la négociation de certains titres de participation de sociétés ayant leur siège en Suisse”, et ce à dater de lundi (1er juillet) prochain.

“La mise en œuvre de la mesure sera accompagnée et surveillée de près par les autorités suisses”, prévient le DFF.

Une solution temporaire ?

Ignazio Cassis a indiqué espérer que ces mesures ne seront qu’une solution temporaire. Le chef du Département des affaires étrangères parle d’un malentendu, l’Union européenne accusant la Suisse de jouer la montre. “Nous ne pouvons pas simplement décider au Conseil fédéral et dire ‘c’est comme ça et pas autrement'”, a ajouté le Tessinois à la radio SRF.

Bruxelles pose comme condition à la prolongation de l’équivalence des progrès dans les discussions sur l’accord-cadre plus large entre l’UE et la Suisse, qui n’a pas encore été entériné par Berne.

>> L’analyse: “la fin de l’équivalence boursière est un cap sérieux. Une période glaciaire s’est ouverte aujourd’hui”

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse-UE: le Conseil fédéral refuse de signer l’accord-cadre et demande des précisions à Bruxelles

Bilatérales : Les relations entre la Suisse et l’Union européenne (UE) restent dans l’impasse. Le Conseil fédéral refuse de signer l’accord-cadre négocié en l’état. Il veut le soutien de la population, donc une votation populaire, pour le faire.

L’avenir des relations entre la Suisse et l’UE reste incertain. A l’issue de la consultation nationale, le Conseil fédéral renonce à signer dans l’immédiat le projet d’accord-cadre négocié. Il veut d’abord demander des précisions à Bruxelles.

Le gouvernement maintient son “appréciation globalement positive” du projet d’accord, mais il veut tenir compte de trois préoccupations des acteurs politiques et économiques suisses. Elles concernent les aides d’Etats, la protection des salaires et la directive sur la citoyenneté européenne qui élargit l’accès aux prestations sociales.

Dans une lettre adressée au président de la Commission européenne Jean-ClaudeJuncker, le gouvernement insiste sur sa volonté de consolider et développer les relations bilatérales, mais il relève qu’il doit avoir le soutien de la population. Or, une votation sur l’accord-cadre est quasi certaine.

Voter sur la libre-circulation

Le gouvernement met aussi en avant ses prochaines échéances, en particulier la votation sur l’initiative de l’UDC pour résilier la libre circulation des personnes qui n’aura pas lieu avant 2020. Vendredi, il a d’ailleurs transmis au Parlement le message appelant à rejeter un texte remettrait en cause la voie bilatérale.

En attendant, le Conseil fédéral se dit prêt à “engager le dialogue avec la Commission européenne”. Avant de transmettre l’accord institutionnel au Parlement, il estime nécessaire de clarifier que les dispositions sur les aides d’Etat n’auront pas d’effet sur l’accord de libre-échange de 1972 et d’apporter “une sécurité juridique sur le niveau de protection des salaires suisses”.

Enfin, la Suisse précise qu’une éventuelle reprise de la directive sur la citoyenneté européenne ne pourra se faire qu’au moyen de négociations entre les parties. Aucune disposition de l’accord institutionnel ne pourra être interprétée comme une obligation pour la Suisse de reprendre ladite directive et ses développements.

Les discussions avec Bruxelles seront délicates. L’UE qui réclame depuis dix ans ce texte afin de garantir une meilleure harmonisation des droits suisse et européen a exclu toute renégociation. De nouvelles négociations institutionnelles ne sont pas exclues, mais elles ne pourraient avoir lieu avant 2020 et rien ne garantit que l’UE se fonderait sur l’actuel projet d’accord. M. Juncker quittera en outre ses fonction fin octobre.

SUISSE VS UE : Pierre-Yves Maillard, le nouvel eurosceptique

L’europhile de jadis ne cache plus son opposition à une UE devenue trop néolibérale à son goût. Mais c’est sur lui que reposent tous les espoirs des milieux patronaux pour sauver la voie bilatérale avec l’UE.

C’est ce vendredi 7 juin en principe que le Conseil fédéral devrait prendre position sur l’accord institutionnel avec l’UE. Avant cette décision, on ne parle pourtant que d’un autre acteur: Pierre-Yves Maillard. Mercredi soir sur le plateau d’Infrarouge de la RTS, le nouveau président de l’Union syndicale suisse (USS) s’est affiché aux côtés de la vice-présidente europhobe de l’UDC Céline Amaudruz. L’ancien conseiller d’Etat vaudois, pro-européen convaincu dans les années 1990, a-t-il viré de bord? Ou son opposition intransigeante à l’accord-cadre ne constitue-t-elle qu’une posture ponctuelle?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

La Suisse bientôt une province européenne ?

“Avec le Brexit, on voit concrètement comme ça se passe quand un pays n’est pas d’accord avec l’Union européenne,” selon Céline Amaudruz. La vice-présidente de l’UDC et conseillère nationale met en garde contre une signature “alors qu’on ne peut pas négocier” avec l’UE.

Secouée par le Brexit, défiée par la montée des souverainismes, l’Union européenne est plus mouvante que jamais. C’est dans ce contexte que la Suisse doit se déterminer sur l’avenir de sa relation avec Bruxelles.

C’est tout l’enjeu de l’accord global qu’exige l’Europe pour pérenniser nos rapports. Un contrat qui fait peur en Suisse, à gauche comme à droite.

Alors que faire? Signer? Renégocier? Résister?

L’émission complète >>>

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Voici un avis que je partage à 100%

Tant que l’EU aura cette attitude intolérable de donneuse de leçon, on ne négocie pas car négocier ce n”est pas se soumettre, c’est s’écouter, partager et surtout se respecter.
Actuellement l’EU veut nous mettre sous sa tutelle, on l’a vu avec la Bourse, avec son intolérable attitude à nous imposer sa Loi sur les armes, sur les échanges d’étudiants, etc…..
Collaborer oui mais pas se soumettre.
JAMAIS!

Stéphane Guibert / Finalscape

Se rebeller contre un gouvernement qui dépend d’une autorité supranationale, quelle perte de temps et d’énergie !

Les Français représentés par le mouvement des Gilets jaunes ne cessent de scander au fil de leurs actes des slogans “anti Macron” mais est-il nécessaire de rappeler que depuis la forfaiture de 2007 ou fut ratifié par Nicolas Sarkozy avec la complicité du PS. alors dirigé par François Hollande le mortifère traité de Lisbonne, le gouvernement doit se plier aux ordres de l’empire ?

Le slogan “Macron dégage” doit en faire rire plus d’un dans l’enceinte des hémicycles bruxelloises. Pendant qu’en France la police casse du manifestant se goupillent dans les couloirs obscures du parlement européen des lois liberticides et permissives qui ne profitent qu’à celles et ceux qui ont conçu ce système mortifère.

Les Français ont la mémoire courte ; alors pour rappel, quelques vidéos qui remettront les pendules à l’heure :

Le 29 mai 2005, les Français votent à 55% contre le Traité de Constitution européenne.

Placés sous les projecteurs, les tenants du «oui» ont été soutenus par une presse largement acquise au traité, tandis que les tenants du «non» ont été mis à l’écart des plateaux de télévision et des tribunes des journaux.

Malgré cette campagne médiatique partisane, le «non» l’emporte, et les Français sont traités de «populistes».

Trois ans plus tard, faisant fi du vote populaire, Nicolas Sarkozy modifie la Constitution et fait voter la loi qui permet de ratifier le Traité de Lisbonne, copie conforme de la Constitution européenne rejetée lors du référendum. Un déni de démocratie qui marque d’une rupture entre les Français et les élites politiques et médiatiques.

Forfaiture par le biais du mortifère traité de Lisbonne en 2009 !

Le traité de Lisbonne régit actuellement le fonctionnement de l’Union européenne. Adopté en 2009 après le rejet du traité établissant une constitution pour l’Europe (TECE), il adapte en profondeur les règles des anciens traités pour permettre une meilleure coordination à 27 Etats membres (aujourd’hui 28). Ainsi, le traité de Lisbonne rénove l’architecture des institutions, assouplit la prise de décision et renforce la représentation extérieure de l’Union.

Jacques Chirac qui en 1979 dénonçait une construction Européenne de l’impuissance, une Europe ouverte à toutes les crises du monde, une Europe non Européenne et dominée par des intérêts Germano-américains, une Europe du chômage importé, une Europe mollusque, sans corps et sans dessein véritable, une Europe ou les multinationales dictent leurs lois aux états et qui retourna sa chemise comme une crêpe avant le référendum de 2005.

Mise en ligne : Stéphane Guibert pour Finalscape

SUISSE VS EUROPE : L’HEURE DE VÉRITÉ ?

Secouée par le Brexit, défiée par la montée des souverainismes, l’Union européenne est plus mouvante que jamais. C’est dans ce contexte que la Suisse doit se déterminer sur l’avenir de sa relation avec Bruxelles.
C’est tout l’enjeu de l’accord global qu’exige l’Europe. Un contrat qui fait peur en Suisse, à gauche comme à droite.
Alors que faire? Signer? Renégocier? Résister?
Suisse-Europe: l’heure de vérité? C’est le débat d’Infrarouge, ce mercredi soir 5 juin en direct avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Voici un avis que je partage à 100%

Tant que l’EU aura cette attitude intolérable de donneuse de leçon, on ne négocie pas car négocier ce n”est pas se soumettre, c’est s’écouter, partager et surtout se respecter.
Actuellement l’EU veut nous mettre sous sa tutelle, on l’a vu avec la Bourse, avec son intolérable attitude à nous imposer sa Loi sur les armes, sur les échanges d’étudiants, etc…..
Collaborer oui mais pas se soumettre.
JAMAIS!

Commentaire de Gapion Daniel

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Looking for Europe : GROS FLOP POUR BERNARD-HENRI LÉVY EN SUISSE

Le philosophe français devait se produire à Genève puis à Lausanne sur le thème de l’Europe. Les deux dates ont été annulées.

Bernard-Henri Lévy devait se produire mardi soir à Genève, au Théâtre du Léman. Il n’y était pas. Le philosophe français devait également proposer son spectacle «Looking for Europe» mercredi prochain à la salle Métropole de Lausanne. Il n’y sera pas non plus. Les deux dates ont été annulées.

Motif? «Des raisons indépendantes de notre volonté», indique officiellement l’organisateur, Live Music Production (LMP). «Disons que le spectacle n’a pas rencontré la même ferveur que dans d’autres pays européens», nous explique Michael Drieberg, patron de Live Music Production. Combien de billets avaient été vendus? Michael Drieberg n’entend pas entrer dans les détails. Mais ajoute: «Ça n’a pas pris. On n’allait pas l’envoyer au casse-pipe». En clair, pas question que BHL se retrouve face à des salles pleines de vide.

«Clivant, mais ce n’est pas le problème»

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Suisse : Réforme fiscale, un cadeau de 4 milliards fait aux multinationales et aux actionnaires

L’Europe c’est aussi ça !

“La Réforme Fiscale va se traduire par des coupes massives dans les services publics”

La France pour ne citer que ce pays est en plein dedans avec des milliards de cadeaux faits aux multinationales et aux actionnaires ; concernant la Suisse, cela se voit déjà dans le canton de Neuchâtel qui est pionnier en la matière avec entre autres : la fermeture de la haute école de musique, le doublement des frais d’écolage dans les écoles professionnelles supérieures, ou encore la réduction de l’argent de poche des pensionnaires dans les EMS… C’est un total de 4 milliards de cadeau fiscal fait à ceux qui en ont le moins besoin.

G.S / FINALSCAPE

L’Europe, cette promesse avortée, ce mensonge éhonté, cette chimère issue de cerveaux sans scrupules

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Mise à jour : samedi 27 avril 2019 – 18:54 –

Plaidoyer des pauvres

1992 : Vote suisse contre l’adhésion du pays à l’espace économique européen.

Cette année là, j’avais 30 ans et étais farouchement opposé à l’adhésion du pays à cet espace mortifère et contre-productif qu’était l’espace économique européen.

J’expliquais mon choix en disant que ce que l’Allemagne Nazie n’avait pas obtenu par les armes était en train de se réaliser sur le plan économique.

À l’époque, j’étais bien isolé. Alors que mon entourage ne rêvait que de l’abolition des frontières au nom de libertés universelles, je sentais le piège de la finance se refermer tel un étau, tel une morsure de requin ne lâchant prise sur une proie rendue facile de par sa naïveté, (le peuple).

Les promesses faites à l’époque se sont transformées au fil du temps en cauchemar, voyant les classes moyennes et défavorisées s’appauvrir inexorablement et les riches se gaver comme jamais.

Les élites inventèrent la dette afin de justifier une austérité culpabilisante nous mettant la pression et nous obligeant à concéder à des coupes budgétaires tous azimuts.

Ils amputèrent dans les aides sociales, dans les retraites, dans les services publiques et tout ce qui pouvait soulager la société du mal-être dont elle était victime. Ils supprimèrent les impôts pour les riches et parallèlement, afin de combler le manque à gagner, ils imposèrent aux pauvres toujours plus d’austérité par le biais d’impôts et de taxes inventés.

Nous arrivons au paroxysme d’une ingérence voulue par une caste de privilégiés méprisant le peuple tout en l’esclavagisant.

La vérité, c’est que ce beau projet d’une Europe sociale n’est qu’un leurre, une fiction, un mensonge se traduisant par des mouvements contestataires tels que les Gilets jaunes qui ont compris mais un peu tardivement ce qu’était l’Europe ; mais bon, mieux vaut tard que jamais.

Les choses bougent et les esprits se réveillent. Les élites l’ont bien compris et soutenus par des médias corrompus, tout ce petit monde s’applique à dire que celui qui est contre l’Europe se range dans la catégorie du “repli sur soi-même”, de “l’isolationnisme” voir même de la “xénophobie” (ben voyons !) et pour couronner le tout, ne voila-t-il pas que le sionisme éclate au grand jour. Le sionisme n’est ni une religion, ni un état, le sionisme est une idéologie faisant l’apologie du pouvoir et de la domination par l’argent ; et que va dire Macron concernant cette nouvelle doctrine ?

“L’antisionisme est la forme réinventée de l’antisémitisme”

Rappel :

Emmanuel Macron président de la France déclarait le dimanche 16 juillet 2017 :

En présence du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Emmanuel Macron a déclaré lors de la commémoration des 75 ans de la rafle du Vel d’Hiv, qu’il ne “céderait rien à l’antisionisme”, qui est selon lui “la forme réinventée de l’antisémitisme”.

“Nous ne céderons rien aux messages de haine, nous ne céderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme”, a promis le chef de l’État.

Plus on va de l’avant et plus je me dis que la constitution européenne va à l’encontre des intérêts des peuples. 

Si ces derniers ne votent pas dans le sens des intérêts de l’UE, on les fait revoter et si cela ne suffit pas, on y rajoute des menaces comme c’est le cas pour la Suisse en ce moment que l’UE fait chanter avec un accord cadre qui si il n’est pas signé, met l’équivalence boursière du pays en péril. Autrement dit : “Tu signes ou on te met à mort!”

L’Europe n’est autre qu’une dictature voulue par une caste de richissimes nantis qui n’ont que faire des gueux qui ne leur servent que de chair à canon.

Rappelons-nous de ce que disait Chirac contre l’Europe et qui peu de temps après retourna sa veste :

La fin des nations souveraines en Union Européenne.

  • Comment fonctionne l’Union Européenne ?
  • Qui décide des lois appliquées en UE, les peuples ont-ils leur mot à dire ?
  • D’où vient la peur du Brexit, du Frexit ?
  • Pourquoi les citoyens sont impuissants démocratiquement ?

Sur VK :

Sur Youtube :

En résumé :

l’Union européenne se construit sans les peuples ou devrais-je plutôt dire, contre les peuples. Mais l’histoire nous l’a appris, de César à Napoléon en passant par Hitler, en  bâtissant  l’Europe sans les peuples les empires s’effondrent et l’Europe actuelle ne fera pas exception à la règle.

Et pour terminer :

La différence aujourd’hui réside dans le fait que l’information circule à la vitesse de la lumière et que le peuple, plus éclairé que jamais saura débusquer l’origine du mal en se donnant les moyens de faire payer aux pourvoyeurs de centaines d’années de misère humaine, les mêmes qui sont à l’origine de la destruction de notre environnement, le juste prix de leurs actes. Les géants aux pieds d’argile vont tomber et le règne de ces familles qui imposèrent leurs règles mortifères sur des générations entières touche à sa fin.  Ce n’est qu’une question de temps. Le compte à rebours est lancé et sur l’échelle humaine, il ne leur reste que quelques centièmes de secondes.

Stéphane Guibert / Finalscape