“VOTRE CONCEPTION DE LA DÉMOCRATIE EST NAPOLÉONIENNE” Marisa Matias, Eurodéputée du bloc de gauche portugais a interpellé Emmanuel Macron au Parlement Européen

CARTON ROUGE POUR EMMANUEL MACRON

Le discours de l’eurodéputé Belge, Philippe Lamberts a fait le tour des réseaux sociaux. Marisa Matias, eurodéputée du bloc de gauche Portugais a elle aussi interpelé le président Français.

“Monsieur Macron, vous êtes présenté ici comme le président de la France mais, en réalité on dirait que vous vous prenez pour un petit Napoléon. Vous êtes venu faire une déclaration d’amour à la démocratie, vous avez même dit que la démocratie n’était pas une parole creuse. Mais je vous le demande : Quelle démocratie ? La démocratie, quand vous avez décidé, il y a moins d’une semaine, unilatéralement, avec Trump et May de lancer une attaque sur la Syrie, en ayant rigoureusement consulté personne ? Votre conception de la démocratie n’a pas de citoyen ? N’a pas de parlement ? Vous n’avez même pas vu l’assemblée nationale française. Vous avez ridiculisé les institutions européennes !

C’est ça votre conception de la démocratie ? Monsieur le Président, votre conception n’est pas creuse, elle est inexistante. Votre conception de la démocratie est Napoléonienne. Or, nous voulons une démocratie complète. Si vous voulez la paix au Moyen-Orient, vous avez un bon remède : Arrêtez de vendre des armes. Vous êtes en très bonne position pour le faire.”

G.S

Bruxelles : macron se fait humilier comme jamais devant les députés

L’eurodéputé belge Philippe Lamberts a littéralement humilié Emmanuel Macron lors de sa venue au Parlement Européen à Strasbourg, ce mardi 17 avril. Point par point il a démontré les contradictions entre les discours et les actes du président de la République. Et il lui a même offert un petit cadeau !

  • “Monsieur le Président, il est bon que la France soit de retour. Ça faisait vraiment trop longtemps que son siège européen était physiquement occupé, mais politiquement vide.”
  • “Monsieur le Président, ce que vous souhaitez pour l’Europe, vous affirmez que la France doit commencer elle-même à le faire dès aujourd’hui. Votre action en France raconte une toute autre histoire. Une histoire qui met à mal la devise de votre pays : Liberté, Égalité, Fraternité.”
  • “Ou est la liberté l0rsque vos citoyens peuvent être surveillés, assignés à résidence et perquisitionnés sur de simples soupçons de la police.”
  • “Dans votre France, l’état de droit garant de nos libertés s’éloigne jour après jour.”
  • “Où est-elle l’égalité lorsque vous imposez toujours plus de précarité aux travailleurs alors qu’en même temps, vous faites des cadeaux fiscaux aux plus riches, ceux que vous aimez appeler “Les premiers de cordée”. Votre foi en eux est inébranlable mais voyez-vous, ce qui définit la cordée, Monsieur Macron, c’est la corde. C’est elle qui permet d’adapter la vitesse du premier de cordée au besoin du groupe c’est elle aussi qui empêche les derniers de cordée de tomber. Mais dans notre société Monsieur le Président, cette corde n’existe plus. Les riches s’enrichissent, les classes moyennes stagnent et se précarisent et les plus fragiles sont abandonnés”
  • “Est-ce au nom de la fraternité que vous vendez des armes à des régimes qui les retournent contre leur propre population ou contre leurs voisins ? Où est-elle cette fraternité lorsque votre police lacère tantes et sacs de couchages de migrants.”

A mon avis, Emmanuel Macron sera le dernier Président de France avant que l’avenue de ce fameux “Nouvel Ordre Mondial” soit mise en place. Tous les signes sont là et tout s’accélère à une vitesse Grand V. (ndlr.)

Le reste dans la vidéo

France : Un retour progressif vers le moyen Âge des gueux

Au cas où vous ne le sauriez pas, l’OCDE met en place des réglementations à l’échelle internationale pour disent-ils, une meilleure qualité de vie.

Voyons cela avec quelques recommandations de ces bienfaiteurs de l’humanité, recommandations visant la France et soutenues par Bruxelles.

L’OCDE a donné le mode d’emploi pour réformer en évitant les heurts, les blocages et les grèves.

  • Si l’on diminue les dépenses au développement il faut veiller à ne pas diminuer la quantité des services quitte à ce que la qualité baisse.
  • On peu réduire les crédits de fonctionnement  aux écoles et aux universités mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus de l’inscription de leur(s) enfant(s) mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement.
  • L’apprentissage à vie ne serait se fonder sur la présence permanente d’enseignants mais doit être assurée par des prestataires de services éducatifs. Les enseignants qui subsisteront s’occuperont de la population non rentable.
  • Le maître mot de la nouvelle adéquation école entreprise est le mot flexibilité. Il est urgent de développer la formation sur le tas, pour fournir des postes de travail qui connaissent la plus grande augmentation en volume: Des emplois de vendeurs, de gardiennage, d’assistants sanitaires, d’agents d’entretien, d’hôtesses d’accueil, de conducteurs de camions, de remplisseurs de distributeurs à boissons ou d’aliments.

La commission européenne conclut : 

Pour environ 25% de la population scolaire, l’enseignement apporte une formation trop faible mais bien trop importante pour 40 à 50% de ceux qui en bénéficient.

Tout est dit, passez votre chemin il n’y a plus rien à voir.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Réforme de la SNCF : “Si on privatise, ce sont les catégories populaires qui en pâtiront”, selon François Asselineau , président de l’UPR

François Asselineau qui était présent à la manifestation du 22 mars à Paris concernant la privatisation de la SNCF répondait au micro d’un journaliste en disant que l’UPR était le seul parti qui prônait la sortie de l’Euro, de l’Europe et de l’OTAN afin de redonner aux Français la maîtrise de leur avenir tout en ajoutant que l’anéantissement des services publics découlait directement des traités européens.

L’UPR  propose de ne pas modifier le statut de la SNCF car si l’on va vers la privatisation de ce service public, en se référant à ce qui c’est passé en Grande-Bretagne, le passe Navigo coûte actuellement 75 Euros, l’équivalent en Angleterre coûte lui 400 Euros. Voyons ce qu’a donné la privatisation des autoroutes où l’on a vu flamber les tarifs et c’est toujours les catégories populaires de la population qui en payent le prix.

Selon le journaliste, il s’agit de la première grande apparition du président de l’UPR depuis le premier tour de l’élection présidentielle il lui demande alors si il s’agit du retour de François Asselineau.

François Asselineau rétorque que son parti a toujours été présent et n’a cessé de se développer depuis la présidentielle. Le nombre d’adhérents, plus de 30’500 aujourd’hui est en constante augmentation. L’UPR sera d’ailleurs présent aux prochaines élections européennes de 2019 qui occasionnera un réel débat sur l’appartenance de la France à l’Union européenne.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

François Asselineau : Un homme dit tout ce que tout le monde pense tout bas

Pour François Asselineau, Président de l’UPR, le but des euro-atlantistes est de fragmenter la France, de dissoudre l’État-nation, de diviser pour mieux régner, de nous lier pieds et poings afin de nous soumettre en esclavage au profit des oligarques et des marchés financiers.

Au fil des ans, depuis 2005 date du référendum où les français avaient refusé l’adhésion à l’espace économique européen et suite au mortifère traité de Lisbonne en 2007 où Sarcozy souttenu par le PS y avait fait entrer le pays  par la petite porte, la situation n’a cessé de se dégrader tout en faisant reculer la démocratie mettant en place une forme de dictature molle.

François Asselineau, candidat à la présidentielle de 2017 et seul parti prônant la sortie de l’Europe, de l’euro et de l’OTAN, systématiquement ostracisé par les grands médias aurait-eu-t-il raison ? Un retour en arrière est-il possible ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Sur VK : François Asselineau : Un homme dit tout ce que tout le monde pense tout bas.

Entretien complet sur Youtube :

Suisse : L’UPR, parti anti Europe, anti OTAN et anti Euro a le vent en poupe

Ce 28 février 2018, le quotidien de Suisse romande « Le Matin » – lu par plus de 270 000 personnes – a accordé un entretien sur 2 pages à François Asselineau.
Il est à noter qu’aucun média français n’a jamais égalé cette performance depuis la création de l’UPR, il y a 11 ans, même pendant la présidentielle.
Il est surement à considérer qu’il s’agit là d’un indicateur certain quant à la situation de la liberté d’opinion en France.
Nous invitons nos sympathisants et adhérents à partager cet article à leur connaissance et à remercier le journal pour leur souci du pluralisme et de la démocratie !

François Asselineau… Ce nom ne vous dit rien? Il s’agit de celui d’un ex- «petit» candidat de la dernière présidentielle française «en train de devenir grand» et qui cite souvent la Suisse en exemple.

Ce haut fonctionnaire de 60 ans avait fait le buzz pour avoir mouché Emmanuel Macron lors du grand débat en lui lançant: «Vous, de toute façon, vous êtes toujours d’accord avec tout le monde!» À l’époque, certains s’étaient moqués de son penchant à citer doctement les articles des traités européens.

Lequel se révèle au final plutôt efficace: bien que boudé des grands médias de son pays, l’Union Populaire Républicaine, le parti présidé par François Asselineau, connaît une croissance impressionnante ces derniers mois. Il vient de dépasser les 30 000 adhérents, ce qui en fait le cinquième parti de France.

Quant à son site Internet, il est le plus consulté des partis politiques français. Faut-il y voir la preuve que son programme mantra «Sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN», préalable indispensable – d’après lui – à tout changement véritable, fait son chemin chez les Français? L’intéressé veut y croire. Entretien.

● Pourquoi vantez-vous si souvent la Suisse?

Car votre pays, qui est le plus démocratique qui soit et ouvert sur le monde, prouve que ne pas appartenir à l’UE n’est pas synonyme d’isolement. Les Suisses méritent l’admiration du monde. Ils ont refusé d’entrer dans l’UE et ce vote a été respecté, contrairement à ce que l’on a vécu en France après le vote sur la Constitution européenne de 2005 (ndlr: refusée à 55%). La Suisse cumule les succès. Les médias m’y semblent plus libres d’exprimer la diversité des opinions qu’en France. Le niveau et la qualité de vie y sont élevés. Votre pays figure d’ailleurs systématiquement sur le podium du classement de l’Indice de développement humain (IDH).

● Vos opposants ne partagent pas toujours cette analyse…

Des européistes, connaissant mal la Suisse, me rétorquent souvent avec mépris qu’elle ne vit que sur les banques. La réalité est que ce pays, contrairement au nôtre, soigne ses industries dans l’horlogerie, l’optique et la pharma notamment. Sans parler du tourisme et des services. Mieux encore: la Suisse, l’Islande et la Norvège, soit les trois pays d’Europe occidentale qui ont refusé d’intégrer l’UE, sont au sommet du classement IDH! La Suède, le Danemark et le Royaume-Uni, qui ont refusé l’euro, sont parmi les plus dynamiques économiquement de l’UE!

● La Suisse est liée à l’UE par des accords bilatéraux et les pressions européennes se renforcent. Serons-nous un jour contraints d’intégrer l’UE?

Les accords bilatéraux sont utiles, mais le peuple doit suivre de près ce qui en est fait car votre pays compte également des élites mondialisées qui veulent imposer l’Europe dans son dos. Il ne faudrait pas que la démocratique Suisse, poussée par un grand frère aux méthodes de voyou dont les dirigeants n’ont été élus par personne, se retrouve demain à devoir respecter les contraintes européennes sans participer aux décisions. Si j’étais Suisse, je serais donc très vigilant. La Suisse garde le pouvoir de faire prévaloir ses intérêts nationaux. La France, ligotée aux intérêts divergents des 27 autres membres de l’UE, ne le peut plus!

● Pour vous, réformer l’Europe est impossible. Pourquoi?

«L’autre Europe» revendiquée de toutes parts par les tartuffes, les incompétents ou les «idiots utiles» est irréaliste car modifier le moindre mot des traités européens exige l’unanimité des 28 membres et des 28 peuples dont les intérêts s’opposent dans tous les domaines. La France est par exemple contributrice nette (c.-à-d. qu’elle verse plus d’argent à l’UE qu’elle n’en reçoit) et souffre de la directive des travailleurs détachés. La Bulgarie, elle, en bénéficie et touche plus qu’elle ne verse. La seule solution raisonnable est de quitter l’UE comme l’a fait le grand peuple britannique en activant l’article 50. Je relève au passage que contrairement à ce qu’avaient claironné les prophètes de l’Apocalypse, le Royaume-Uni se porte bien. Le taux de chômage y est même à son plus bas depuis 1975 (4,2%)!

● À vous entendre, la Suisse ferait donc tout juste?

Non. Le fait qu’elle soit membre du Partenariat pour la paix, une structure otanienne dont le nom est digne de la novlangue de 1984, m’étonne. Si j’étais Suisse, j’en serais scandalisé. La Suisse agit ainsi en contradiction totale avec la neutralité qui fait sa force. Elle se retrouve embrigadée dans la géopolitique américaine de «choc des civilisations» ou à envoyer des soldats au Kosovo. C’est contraire à toute son histoire et à ses intérêts. Par contre, sa démocratie directe et notamment ses référendums populaires me semblent un exemple à suivre.

● Comme le prétendent le Prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, ou l’historien Emmanuel Todd, pour vous aussi, l’euro est condamné. Pourquoi?

L’euro se porte très mal, notamment du fait des déficits italiens, mais les spécialistes le cachent au grand public. Il faudrait tout un article pour l’expliquer. Vincent Brousseau, notre spécialiste à l’UPR qui a travaillé 15 ans à la BCE, le fait très bien. Disons seulement que l’euro est une monnaie dont le taux de change vis-à-vis du dollar n’est pas assez cher pour l’économie allemande mais l’est trop pour la française et la plupart des autres de la zone. Ce qui y creuse le chômage et les déficits commerciaux. Résultat: la Bundesbank ne cesse d’accumuler des créances pourries sur le sud de l’Europe. Ces dernières dépassent désormais les 900 milliards. Quand la barre des 1000 sera franchie, les Allemands seront contraints de trancher sous peine de chuter comme en 1923. Comme Stiglitz, je suis convaincu que les premiers États partis s’en sortiront le mieux.

● Qu’impliquerait la fin de l’euro pour la Suisse?

Votre franc jouerait à plein son rôle de valeur refuge. Il hausserait fortement. Les importations deviendraient meilleur marché et les exportations en pâtiraient. Ça risquerait de secouer mais bien moins que dans l’UE. De toute façon, la réalité des faits ne nous laisse pas le choix: l’euro va s’effondrer et l’UE avec !

Suisse : Équivalence boursière: 11 pays soutiennent la Suisse à Bruxelles

Suite à la décision de Bruxelles de n’accorder à la Suisse qu’une année d’équivalence boursière ceci afin de motiver le pays à signer un accord cadre, 11 pays de la communauté européenne ce sont réunis pour signer une lettre de contestation destinée à la commission.

Cela n’engage que moi, mais mon expérience ayant affuté mon intuition qui ne me trompe que très rarement, cette manœuvre “amicale” de la part de nos voisins européens ne viserait-elle pas à enfumer les suisses en les amadouant et en faisant passer ce fameux accord cadre tant convoité par Bruxelles et à terme, tout comme cela a été fait avec la France, faire entrer la Suisse dans l’Europe par la petite porte ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Source de la vidéo : Radio Télévision Suisse

Politique : Tous complotistes ?

À PARTAGER 

Bien que ne faisant pas de politique, je soutiens inconditionnellement François Asselineau qui se bat pour que le peuple de France retrouve son autonomie et qu’à terme il puisse reprendre son destin en main.

D’actes uniques en règlements, de règlements en directives, de directives en jurisprudence, la construction européenne se fait sans les peuples, elle se fait en catimini, elle se fait dans le secret des cabinets, dans la pénombre des commissions et dans le clair obscure des cours de justice.

Vous les peuples êtes évincés et destinés à devenir de la chair à canon, de la chair à produire, les esclaves modernes sans retour possible.

Réveillez-vous !

G.S

Ces extraits d’archives sont rarement relayés dans les médias car ils pourraient remettre en cause la stratégie politico-médiatique de la classe dirigeante de notre pays. Tenir ces propos aujourd’hui est considéré comme complotiste par l’inquisition médiatique :

Aujourd’hui, ces gens seraient tous des complotistes.

  • Charles de Gaulle, conférence de presse à l’Elysée le 15 mai 1962.
  • Philippe Seguin, Assemblée Nationale le 05 mai 1992.
  • Jacques Chirac, assises nationales RPR le 31 mars 1979.
  • Georges Marchais, Cartes sur table, émission du 21 janvier 1980.
  • Jean-Pierre Chevènement, Polémiques, émission du 05 mai 1996.
  • Marie-France Garaud, Ce Soir Ou Jamais, émission du 10 mai 2013.
  • François Mitterrand, texte Le Dernier Mitterrand de Geroges-Marc Benamou, 27/01/1997.

Repost : Alors qu’en Allemagne se met en place une campagne contre l’antisémitisme à l’égard de la communauté juive, une remise à l’heure des pendules est nécessaire

Ne vous laissez pas duper par les médias Mainstream !

RAPPEL

Entre 2013 et 2014, le nombre d’actes antisémites a doublé. Une vidéo est apparue sur Internet. Un journaliste Israélien filmé en caméra cachée marche dans Paris avec une kipa. cette vidéo montre sur son passage, des crachats et des injures.

Les agressions et les insultes sont-elles devenues monnaie courante ? Est-ce la réalité que vivent les juifs de France ?

J’ai voulu savoir; alors j’ai mis une kipa, j’ai marché dans les rues et les cités et voici ce que j’ai vu :

Extrait d’un reportage réalisé par le magazine “Envoyé spécial” qui tente à démontrer une réalité toute autre.

Macron à Davos : La Suisse est un exemple pour l’Europe (Interview)

La Suisse est un exemple de démocratie mais Emmanuel Macron ne mâche pas ses mots en disant qu’il souhaite une meilleure intégration de la Suisse à l’UE.

Référendum, consulter d’avantage les citoyens, pour Emmanuel Macron cela crée plus d’adhésions. Dans cette phrase réside la volonté du président français qui verra le jour et il l’espère dans un maximum de pays.

On en est encore pas là et même bien loin si l’on se réfère à la forfaiture de 2005.

Ce qui est certain et selon Macron, c’est que l’Europe est un transfert de souveraineté. (Transfert envers qui et pourquoi ?)

Extrait de l’interview assurée par Darius Rochebin, présentateur vedette du 19:30 sur la RTS

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Source : Radio Télévision Suisse