La justice européenne nuit à la protection des salaires

L’Union européenne n’aime guère les mesures d’accompagnement que ce soit en son sein ou hors de l’UE. (Photo: Keystone)

La Cour européenne de justice a jugé illégales les mesures d’accompagnement en Autriche. Les syndicats suisses y voient la confirmation de leurs pires craintes.

Une décision de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourrait donner un coup fatal aux ambitions d’accord institutionnel avec la Suisse. Les juges basés au Luxembourg ont en effet rendu mardi un jugement jugeant illégale la protection des salaires, explique le Tages-Anzeiger.

L’affaire s’est déroulée en Autriche, où un propriétaire d’une résidence a fait appel à une entreprise slovène pour travailler dans sa maison en Carinthie. Lors d’une inspection, les autorités autrichiennes ont constaté que l’entreprise ne respectait pas les règles contre le dumping salarial.

Elles ont donc appliqué les mesures prévues par le droit autrichien. Le propriétaire a dû suspendre les paiements et verser un acompte à titre de «garantie» au cas où l’entreprise slovène ne paierait pas l’amende.

La CJUE a jugé illégales ces mesures, estimant que le gel des paiements et le dépôt étaient incompatibles avec le droit européen. A ses yeux, ces mesures vont au-delà de ce qui est nécessaire pour protéger les travailleurs et lutter contre la fraude.

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Économie : L’article 63 du TFUE favorise l’évasion fiscale

Alors qu’en France les citoyens sont pris pour des vaches à lait, alors que des cadeaux fiscaux sont fait aux plus riches, l’article 63 du TFUE favorise l’évasion fiscale avec la libre circulation des capitaux.

30 octobre 2018: Mélenchon déploie la précision de l’UPR en citant les traités de l’Union européenne et le cas présent : l’article 63, libre circulation des capitaux et des services.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Suisse-UE: il est temps d’arrêter les frais

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C’est la goutte qui fait déborder un vase déjà bien plein. Si l’on en croit deux journaux dominicaux alémaniques, l’Union européenne demanderait à la Suisse non seulement des concessions sur les mesures anti-dumping pour ses travailleurs et ses entreprises, mais elle réclamerait aussi des avantages supplémentaires pour ses citoyens une fois qu’ils sont établis sur sol suisse. Ils auraient droit plus rapidement à l’aide sociale pour eux et leur famille.

Autant dire que cette demande va couler le dernier espoir d’un accord Suisse-UE. On peut comprendre que Bruxelles défende ses intérêts et ceux de ses citoyens. Mais à force de charger le bateau on ne voit pas comment le Conseil fédéral pourrait accepter de telles concessions qui représenteraient une volte-face de sa part et un désaveu assuré dans les urnes.

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Bruxelles versus Switzerland, l’insoutenable chantage de l’Union européenne

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En 2005, le référendum français à l’adhésion du pays à l’EEE disait “NON” à plus de 55%. Ce référendum fut balayé d’un revers de main par le mortifère traité de Lisbonne en 2007, ce qui sonna le glas de la démocratie dans ce pays.

Bien que la résistance s’organise et se mobilise depuis, c’est par le truchement de lois de plus en plus liberticides suggérées par la désinformation et la manipulation de médias soumis que le gouvernement tue littéralement la résistance dans l’œuf.

En Suisse, le scénario qui est différent pourrait, pour le peuple, se solder par une situation similaire à celle de la France. Il est aujourd’hui certain que ce pays n’adhèrera pas à l’EEE mais des accords cadre qui se négocient entre la Suisse et l’UE pourraient avoir raison d’une souveraineté si chèrement protégée au sein de la population.

C’est par un odieux chantage que Bruxelles tente un rapprochement, une guerre déclarée à l’économie d’un pays souverain qui risque de n’avoir d’autre choix que de se plier aux exigences de Bruxelles si il veut conserver une place compétitive dans l’économie mondiale. On parle ici et entre autres d’équivalence boursière.

Parmi ces accords, des juges étrangers seraient à même de légiférer sur le droit Suisse (Débat à suivre en vue des prochaines élections fédérales le 25 novembre 2018). Des textes de lois de plus en plus flous pouvant amener la population à ne plus comprendre et voter contre ses propres intérêts.

Équivalence boursière : Retour sur la polémique au sein du gouvernement Helvétique

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

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Il faut garder en mémoire que l’Union européenne qui était soumise aux scrutins nous promettait une Europe plus sociale, avec plus de choix, plus de libertés, plus de travail…

La démocratie directe a permis à tout un peuple de ne pas se laisser séduire et duper par la beauté du diable, c’était le 6 décembre 1992.

Europe : Quand Jacques Chirac retourne sa veste

Aujourd’hui et avec du recule, on se rend compte que c’est une Europe néolibérale qui c’est mise en place, une Europe des riches pour les riches.

Ces nouvelles concessions imposées à la Suisse ne vont que dans le sens des intérêts de Bruxelles et de sa cour de nantis.

Note personnelle :

Ce que je dis ne reflète peut-être pas l’avis des suisses en général, il s’agit de l’avis d’un citoyen qui n’a jamais cru en la légitimité de cette Europe qui durant l’époque hitlérienne, n’ayant par la force pu obtenir ce qu’elle voulait tente aujourd’hui, par des moyens plus subtiles tels que la diplomatie, le chantage ou la corruption d’arriver à ses fins.

Pour moi et cela n’engage que moi, l’Union européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui n’est que la continuité d’un projet d’avant-guerre destiné à ne profiter qu’à une classe de privilégiés dont le seul but est d’engendrer toujours plus de pouvoir.

Si l’enfer est vide aujourd’hui, c’est en majeur partie parce que tous ceux qui le peuplaient sont sur terre et cela perdure depuis des décennies.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Stéphane Guibert / Finalscape

L’union européenne : inconvénients ou avantages ?

Selon un sondage, 64% des Européens estiment que leur vie ne serait pas moins bonne si leur pays venait à sortir de l’UE. Invité du JT de RT France, François Billot de Lochner tente de décrypter les résultats de l’enquête.

Bruxelles : Intimidations répétées de lobbyistes sur des députés en charge d’une enquête sur les dangers d’une molécule dans les pesticides

Eric Andrieu : “Mon assistant reçoit des appels ou lui demande des nouvelles de sa famille !”

Eric Andrieu a décidé de rompre la loi du silence ! L’euro-député socialiste, qui préside depuis quelques mois à Bruxelles une commission d’enquête sur les pesticides, affirme être victime de pressions et d’intimidations de la part de l’industrie agrochimique. Il était notre invité ce vendredi.

Des propositions de rendez vous confidentiels, des coups de fils inquiétants, ou encore son propre ordinateur qui renvoie automatiquement à la poubelle des mails dans lesquels apparaît le mot “cancer”.

Depuis qu’il préside à Bruxelles une commission d’enquête parlementaire sur les procédures d’homologation des pesticides, l’euro-député socialiste du sud-ouest, Eric Andrieu, affirme faire l’objet de fortes pressions et de tentatives d’intimidation, sur lui et son entourage.

Accords-cadres entre la Suisse et l’Europe, les syndicats tirent la sonnette d’alarme

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«On n’est pas contre un accord-cadre, on est contre qu’on sacrifie les conditions de travail des Suisses ou des résidents en Suisse pour faire plaisir à l’Europe».

Le renforcement des mesures d’accompagnement à la libre circulation des personnes reste la meilleure voie!

“Même si l’Europe a fait des petits pas, mais des touts petits pas, par rapport à la protection des travailleurs, notamment avec cette directive des détachés, on est très très loin de ce que l’on connait en Suisse et ce que propose l’Europe comme alternative, ce n’est pas quelque chose qui va pouvoir nous permettre de protéger les salaires en Suisse.

Et c’est la raison pour laquelle nous les syndicats, avons fixé des lignes rouges depuis 2013. Ces lignes rouges étaient une condition pour notre soutien, ainsi que le soutien de la population à cette voie bilatérale. On a donc dit qu’il ne fallait pas la remettre en question.

Notre problème n’est pas que nous soyons contre un accord-cadre par principe, nous sommes contre que l’Europe négocie et que les conditions de travail des Suisses ou des résidents suisses pour faire plaisir à l’Europe et puis finalement abandonner nos conditions de travail et notre qualité de vie.”

Alors que l’économie suisse se porte bien avec des prévisions de croissance de 2,9% du PIB pour 2018, un taux de chômage au plus bas depuis 10 ans, moins de 2,4% c’est par des moyens peu scrupuleux tels que le chantage avec notamment l’équivalence boursière que l’UE tente un rapprochement avec la Suisse.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Le Conseil fédéral cède au chantage de l’UE et paie sans contrepartie

Le Conseil fédéral a informé une fois de plus aujourd’hui sur l’état des négociations concernant le projet d’accord-cadre avec l’UE. Il est de plus en plus évident qu’il se laisse instrumentaliser par l’UE dans les négociations de celle-ci avec la Grande-Bretagne.

Au lieu de s’incliner devant Bruxelles, le Conseil fédéral devrait enfin avoir le courage d’interrompre les négociations. L’UE exige de la Suisse la reprise automatique de son droit, si bien que les Suissesses et les Suisses devraient déposer leur droit de vote à Bruxelles. Le Conseil fédéral a en outre décidé aujourd’hui de verser une dite contribution à la cohésion de l’UE de 1,3 milliard de francs sans obtenir aucune contrepartie, un cadeau qui sera payé par les contribuables suisses.

Le Conseil fédéral a décidé aujourd’hui de verser une nouvelle contribution de plus d’un milliard de francs au fonds de cohésion de l’UE. Outre le montant de 1,1 milliard de francs basé sur la loi sur l’aide aux pays de l’est, le Conseil fédéral projette d’offrir 200 millions de francs à Bruxelles au titre de la migration. Il se fonde en cela sur la loi sur l’asile. Le gouvernement mêle ainsi des thèmes qui n’ont aucun rapport entre eux, ce qui est une violation évidente du principe de l’unité de la matière. L’UDC invite donc le Conseil fédéral et les autres partis à adopter un arrêté soumis au référendum afin que les Suissesses et les Suisses puissent se prononcer sur ce cadeau insensé de 1,3 milliard de francs offert à l’UE.

Face à une UE qui défend sans concession ses propres intérêts, la tactique maladroite du Conseil fédéral dans ces négociations donne envie de rire ou de pleurer. Aussi, l’UDC invite-t-elle le gouvernement à mettre fin à cette tragicomédie. L’accord-cadre visé impose à la Suisse de reprendre automatiquement du droit de l’UE ou, comme le dit le président de la Commission européenne, de partager la souveraineté avec l’UE. En cas de litige, il appartiendrait à la Cour de justice de l’UE, donc à des juges étrangers, de trancher. Et au cas où les citoyennes et citoyens suisses refuseraient d’appliquer les décisions de Bruxelles, l’UE pourrait décréter des sanctions. La Suisse doit enfin parler clair et faire comprendre à l’UE que nous voulons des bonnes relations avec elle, mais comme État souverain, donc sans la reprise automatique de droit étranger.

En fait, tout le monde devrait avoir compris depuis quelques mois les enjeux de cette affaire. Il s’agit finalement de la sauvegarde de la démocratie directe: aujourd’hui la gauche se rend enfin compte que la Suisse serait contrainte de reprendre le droit de l’UE pour la protection de ses salariés, demain les Suissesses et les Suisses seraient concernés dans tous les domaines: exportation des prestations complémentaires AVS dans les pays de l’UE, hausse des impôts, citoyenneté européenne, institutions étatiques (interdiction des banques cantonales, des assurances cantonales des bâtiments, etc.), accord de libre-échange de 1972, règlementation des transports, renvoi des étrangers criminels, répartition des réfugiés économiques selon les règles de l’UE, paiement de la totalité des indemnités de chômage des frontaliers, etc.

Il est hors de question de brader le droit de vote des Suissesses et des Suisses. La souveraineté législative des citoyens suisses dans leur propre pays doit être sauvegardée dans tous les cas.

Source : UDC Suisse

Économie : Ma thèse en 180 secondes

Au cours de ces 10 dernières années, beaucoup de personnes ont perdu leur emploi, leur capital immobilier et financier et leur niveau de vie habituel … C’est la crise.

Vous êtes vous déjà demandé d’où venait cette crise, quelles en sont les raisons et quelle serait éventuellement la solution ?

Rappelons-nous d’abord qu’en 1999, on a décidé d’unifier les systèmes bancaires dans un certain nombre de pays européens et donc, de remplacer les anciennes devises par une monnaie unique que l’on appelle l’euro.

Mais pourquoi remplacer une devise synonyme de souveraineté monétaire ?

Avec cette unification, on a placé sur une même échelle des économies qui sont à la base très différentes les unes des autres que ce soit en terme de taille mais aussi en terme de performance et de productivité ; parce qu’auparavant, une économie performante avait une forte devise tandis qu’une économie moins performante avait une devise naturellement moins forte.

À présent, ces différences ne peuvent plus se répercuter sur les taux de change puisque les devises nationales n’existent plus. Désormais, tout est dissimulé sous l’aspect unificateur de l’euro. Sauf que, ces différences existent encore.

Là où ces différences sont les lus visibles se trouvent sur les comptes du système des paiements intra-européen. Il s’agit d’une plateforme électronique à laquelle toutes les banques centrales des pays membres de la zone euro ont accès afin de réaliser les transactions de leurs opérations d’import et d’export. Les soldes qui en découlent sont appelées balance target.

À présent, au lieu d’avoir une forte devise, une économie performante comme l’Allemagne affiche une balance positive, ce qui signifie qu’elle est créancière vis à vis du reste de la zone euro alors qu’une économie moins performante, au lieu d’avoir une faible devise, affiche une balance négative ; ce qui veut dire qu’elle est endettée vis à vis du reste de la zone euro.

Jusqu’à là, rien d’alarmant. Le système fonctionne comme prévu. Mais ce système là donne la possibilité à de toutes petites économies à l’image de la Grèce de s’endetter bien au delà de leur taille et donc de leur capacité de remboursement et c’est justement ce qui fait surgir une crise de la dette publique.

Cette thèse propose de repenser le système des paiements intra-européens de sorte à solder toutes les opérations au quotidien. Ainsi, il n’y aura plus de balance positive ni de balance négative et les paiements pourront s’opérer comme à l’intérieur d’un seul et même pays. C’est seulement là que nous pourrons dire que désormais, le projet d’unification est accompli.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Jean-Claude Juncker balaie l’accord “light” avec la Suisse

“Je veux un accord d’ensemble”: interrogé jeudi par la RTS, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a balayé l’idée d’un accord “light” avec la Suisse tel que l’envisage le Conseil fédéral.

Concernant l’accord institutionnel négocié avec la Suisse, Jean-Claude Juncker douche les espoirs helvétiques d’une négociation par étapes ou d’un accord “light”. “Je suis contre le saucissonnage”, déclare le Luxembourgeois, ajoutant que “les États membres ont des idées arrêtées sur le sujet”.

Pour le président de la Commission européenne, le temps presse pour la Suisse, car après lui, “ça pourrait être franchement mauvais”. “Négociez avec moi, concluez avec moi, parce que d’ici une année je ne serai plus là et vous allez voir”, assure Jean-Claude Juncker.

“Faites-le maintenant”

Le dirigeant européen estime aussi qu’il faut “régler une fois pour toutes les relations entre la Confédération et l’Union européenne et je vous le redis: ‘Faites-le maintenant'”.

Jean-Claude Juncker explique en outre que la Suisse doit régler son cas avant le Brexit: “Le temps presse parce que nous sommes en train de négocier avec le Royaume-Uni. Je ne veux pas qu’une négociation 1 empiète sur une négociation 2, ça va compliquer notre démarche des deux côtés.”

Pas d’illusions sur une adhésion de la Suisse à l’UE

Quant à une possible adhésion, un jour, de la Suisse à l’Union européenne, le président de la Commission avoue avoir changé d’avis: “J’avais des illusions. Les Suisses ne renonceront jamais à leur souveraineté.”

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse