Climat : CE QUI CLOCHE AVEC GRETA THUNBERG (Vidéo)

Photo : Tatiana Ventôse

Mise à jour : lundi 22 juillet 2019 – 18:10 –

Greta Thunberg, employée d’un lobby climatique industriel

Greta Thunberg est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011.
Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique. C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’on fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs.

En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».

Vous le savez, chers amis Minurniens, comme Philippe de Villiers, quand je tiens le bout d’une ficelle, j’aime tirer dessus ! J’ai donc tiré.
We don’t have timen’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos !
Celui-ci pousse les jeunes chefs d’entreprise de la tranche 20-30 ans à se lancer dans l’écologie pour y faire fortune, en y ajoutant une touche politique dont l’idée est venue àGlobal Shapers en janvier 2019 : copier le système Macron, ni-droite- ni gauche mais écolos !
Ils s’appuient sur les partis politiques suédois des socio-démocrates à la droite.

Résumé 1 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos

Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.

Global Utmaning est une holding financière qui investit dans les projets du Forum Mondial Économique.

Global Utmaning menace du réchauffement climatique, ils y vont carrément !

Résumé 2 : Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Mondial Économique => Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.

L’innocence mise au service du lobby écolo-industriel !

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Vidéos :

L’histoire de Greta Thunberg

Crédit vidéo : Brut Nature

CE QUI CLOCHE AVEC GRETA THUNBERG

Emmanuel Macron : La politique nouvelle génération

Vous voulez connaitre votre Président Emmanuel Macron ?

Je vous suggère vivement de regarder la brillante analyse que fait Tatiana Ventôse sur le discours d’Emmanuel Macron au WEF “Le forum économique de Davos”.

On comprendra le double sens de son discours, lorsqu’il s’adresse dans un premier temps à l’audience en anglais puis dans la seconde partie de sa prestation lorsqu’il s’adresse cette fois-ci en français et ou l’on pourrait presque croire qu’il se range du côté des classes moyennes et laborieuses alors qu’en réalité il met en garde ces amis sur le danger que ces classes leurs font courir.

On découvre-là un homme intelligent et brillant.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

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Santé publique : Les 7 péchés capitaux de Monsanto

Les 7 péchés capitaux de Monsanto

    • Le glyphosate : C’est l’une des  molécules contenues dans le “Roundop” qui est le désherbant ayant fait connaitre Monsanto et c’est également le désherbant le plus vendu dans le monde. Le problème et selon l’OMS, le glyphosate est la cause de nombreux cancers alors qu’au contraire, certaines instances de l’Union européenne déclarent que ce désherbant est totalement inoffensif pour la santé humaine et cette décision a été prise au moment ou il était question de l’interdire au sein de l’UE. Mais là où le bât blesse, c’est que les rapports de la commission européenne étaient des copiés-collés de ceux publiés par la firme Monsanto. Cela sent à plein nez le conflit d’intérêts !
    • L’Agent Orange : Monsanto qui a été fondée en 1901 était à cette époque une firme développant des produits chimiques et c’est durant la guerre du Vietnam il y a plus de 60 ans qu’elle a collaboré avec le ministère de la défense américain sur l’élaboration d’un cocktail d’herbicides connus sous le nom d’herbicides “Arc En Ciel” et bien que le nom soit au demeurant sympathique, ces produits servaient ni plus ni moins à brûler purement et simplement toute la végétation obligeant ainsi l’armée vietnamienne à se mettre à découvert. Parmi ces herbicides, le fameux “Agent Orange” dont le composant principal qui est la Dioxine est la cause d’un certain nombre de cancers et qui à haute dose peut s’avérer mortel. Des années après, ce produit continue à faire des ravages parmi la population au Vietnam ; cela se traduit par des malformations à la naissance et des mutations qui ce sont désormais inscrites dans le patrimoine génétique de certaines mères. (Voir la vidéo en fin d’article).
    • Le DDT : Molécule développée par Monsanto en 1944 afin de luter contre le Paludisme, maladie transmise par les moustiques. (La personne ayant permis la mise au point de cette molécule a obtenu le prix Nobel de la médecine en 1948). C’est dans le milieu des années 50 que ce produit a été soupçonné d’être dangereux et c’est en 1972 qu’il a été interdit. Durant cet intervalle, c’est à grands renforts de publicités médiatiques et politiques que ce produit a été plébiscité. Hors, il s’avère que le DDT est un perturbateur endocrinien, c’est un cancérogène probable d’après l’OMS et une exposition répétée peut conduire à des  cas de stérilité ou de malformations chez les nouveaux nés. Bien que ce produit ait été interdit en 1972, il est toujours utilisé en Inde où il est sensé combattre la Malaria et bien que plus de 4’000 tonnes soient expulsées dans la nature chaque année, cela reste totalement inefficace. Des dessous-de-table ont du passer par là).
    • L’Aspartame : Découvert en 1965 et mis sur le marché en 1974, l’Aspartame est notamment utilisé pour remplacer le sucre. Tous les produits “light” remplacent leur dose de sucre par l’équivalent en Aspartame. Malheureusement de très sérieuses études démontrent que ce produit est cancérogène, et cerise sur le gâteau, il favorise le diabète.
    • Les OGM : 90% des OGM produites le sont par Monsanto et on sait très bien que le but de cette firme n’est pas de produire des céréales pour nourrie la planète ; son but est de produire des bénéfices, toujours plus de bénéfices. Les OGM de Monsanto n’ont pas un meilleur rendement que les semences naturelles. Le maïs de Monsanto n’est pas génétiquement modifié pour produire plus de maïs, il est modifié afin de résister à toute une panoplie d’herbicides produits par cette même firme.
    • Semences TERMINATOR : Technologie utilisée afin de rendre les semences stériles. Dans les graines, les noyaux ou les pépins, la nature fait en sorte qu’une fois retournés à la terre, le cycle de la vie les fasse repousser ce qui assure ainsi une continuité dans la chaîne alimentaire pour nous les hommes. Monsanto a réussi le tour de force de vendre des graines qui font pousser des plantes mais dont les fruits sont stériles (qui ne repoussent pas). De cette manière, les agriculteurs qui cultivent leurs champs avec les semences Monsanto ne peuvent pas utiliser les fruits de leurs récoltes et sont donc obligés de faire appel à la firme si ils veulent continuer de travailler l’année suivante.
    • Fusion avec Bayer : Cela c’est produit en 2016. Bayer est une compagnie pharmaceutique allemande et Monsanto le plus gros producteur d’herbicides, pesticides et OGM au monde. La magie dans cette fusion consiste à faire en sorte que les produits fabriqués par Monsanto nous rendent malades et polluent l’environnement sur plusieurs générations alors que Bayer nous soigne (ou pas).  A elles seules ces deux boîtes qui ont fusionné ont formé une entité monstrueuse qui contrôle désormais toute notre chaîne alimentaire ainsi que la manière de nous soigner.

Ce qui est intéressant de savoir et qui n’est pas négligeable, c’est qu’il existe une banque internationale des semences sur l’île de Spitzberg en Norvège, que cette banque devrait permettre à l’agriculture mondiale de redémarrer en cas de catastrophe majeure et que parmi les donateurs, on retrouve des multinationales semencières telles que : Dupont / Pioneer et Syngenta  nous retrouvons également la fondation Bill-et-Melinda-Gates  et pour terminer, la fondation Rockfeller.

Ces multinationales y compris Monsanto font partie de ces entreprises qui ont créé la monoculture ainsi que leur monopole et lorsque l’on sait ce que cela donne aujourd’hui dans le monde de la paysannerie : Ce sont chaque jour des centaines de paysans qui, ne pouvant supporter les pressions qu’exercent ces géants de l’agroalimentaire sur eux, se donnent la mort et c’est sans parler de la dégradation des produits que nous mangeons.

Pour l’agent orange évoqué en début d’article, je relaye ici l’extrait d’un article que j’avais déjà publié sur ces pages :

Au Vietnam, 40 Après, l’agent Orange de Monsanto continue à faire d’horribles ravages !

40 ans après la guerre du Vietnam, l’herbicide de Monsanto « Agent Orange » qui était utilisé et largué par des avions (Chemtrails) afin de détruire la végétation servant de refuge aux ennemis américains continue à faire des ravages sur la population.

le fabricant de ce produit Monsanto continue à réfuter sa part de responsabilité sur les méfaits de ce poison hautement toxique sur tout l’écho système et la population locale. Pourtant cela ne l’empêche pas de persister et signer car son tristement célèbre herbicide Roundup contient cette fameuse substance incriminée au Vietnam par la communauté scientifique, la dioxine. 

Les mutations génétique se poursuivent génération après génération en se transmettant de la mère aux nourrissons.

Le Docteur Phuong vient en aide à ses enfants. Une vidéo de « Channel 4 Unreported World »

Attention à la dureté de certaines images !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Environnement : Après le passage de l’ouragan Irma à Saint-Martin, l’analyse du Fil d’Actu

Alors que Saint-Martin se relève péniblement du passage de l’ouragan Irma, de nombreuses questions sur la manière dont l’État a “géré” la situation demeurent.

Derrière les polémiques, que doit-on retenir ? L’État a-t-il abandonné les insulaires ? Et si les solidarités nées de cet abandon étaient porteuses d’espoir ?

Ces derniers jours, les Antilles ont été balayées par Irma un ouragan de catégorie 5 à la violence et à l’amplitude totalement inédite dans cette zone de l’Océan Atlantique. Les dégâts sont immenses. A Saint-Martin, île dont une partie du territoire est français et qui héberge 35’000 de nos compatriotes, les sources parlent de 95 % des habitations détruites; et alors que les habitants se relèvent péniblement pour évaluer les dégâts, s’occuper des blessés et pour certains de leurs morts, de nombreuses voies s’élèvent pour dénoncer une mauvaise prise en charge de la situation par le gouvernement français accusé d’avoir mal évalué l’impact de l’ouragan en amont et de laisser une population démunie face à ses conséquences.

Mettons tout de suite les choses au clair, il est extrêmement difficile de savoir ce qui se passe ou ce qui c’est passé à Saint-Martin tant les tentatives d’utilisation politicienne de la situation empoisonnent la recherche des faits.

S’il est évident que certains ont intérêt à minimiser l’ampleur des dégâts d’autres n’hésitent pas à l’inverse à les exagérer à l’extrême parfois à des fins tout aussi douteuses. Aussi, nous ne nous risquerons pas à prétendre connaître “la vérité”.

Pour autant, au delà des polémiques, des questions demeurent. On peut s’étonner que tous les moyens matériels n’aient pas été mis en œuvre pour faciliter l’évacuation des citoyens quand le danger devenait indéniable. On peut aussi s’étonner du manque en approvisionnement en eau potable, en médicaments, en groupes électrogènes avant la catastrophe. On peut s’étonner que le business ait continué et continue toujours à se faire sur le dos des sinistrés et que les compagnies aériennes ne soient pas soumises à un devoir de solidarité et plus globalement, on peut s’étonner qu’il faille attendre une catastrophe pour que les pouvoirs publiques s’intéressent à Saint-Martin, une île rongée par les inégalités et parsemée de bidon villes dont il ne reste aujourd’hui plus rien !

(Le reste dans la vidéo)

Environnement : Que faut-il faire pour bien faire ? Tatiana Ventôse de “Fil d’actu” nous donne peut-être un début de réponse

Le 2 août, c’était le “Jour du Dépassement”

La planète, elle va mal, tout le monde le sait. C’est bientôt la fin du monde, on va tous mourir engloutis sous les eaux ou de chaud parce qu’on consomme trop de ressources et que des fois on a trop laissé la lumière allumée dans le salon.

VRAIMENT ?

Est-ce que cet apocalypse qui vient est vraiment ta faute (et la mienne) ? Est-ce qu’on peut vraiment l’empêcher en recyclant nos plastiques, ou bien y’a autre chose ?

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