Suisse – Genève : Le Mur des Réformateurs vandalisé

Ce matin, des employés municipaux ont découvert, consternés, le célèbre monument du parc des Bastions très, très… coloré. Sur place, des pots de peinture abandonnés. Ce n’est hélas pas la première fois que le monument est abîmé. Explications.

Il était près de 7 heures, un tout petit peu plus, ce matin, lorsque des fonctionnaires municipaux ont découvert des pots de peinture aux couleurs de l’arc-en-ciel, devant le Mur des Réformateurs et dans le bassin du parc des Bastions. Les statues de Jean Calvin, Guillaume Farel, Théodore de Bèze et John Knox étaient souillées de la tête aux pieds de peinture aux couleurs vives.

Au parc des Bastions, les touristes photographient, étonnés, le monument qui a fêté son centenaire en 2017. «L’ensemble est protégé par une pièce d’eau rappelant le fossé des anciennes fortifications», nous rappelle le site wikipedia. Protégé? En tout cas pas de ceux qui s’en sont pris à un symbole de la République et Canton de Genève.

Et ce n’est de loin pas la première fois. «C’est même une tradition genevoise », avait soupiré dans la presse locale un conseiller administratif encore en activité. En attendant de savoir si la Ville de Genève va déposer plainte et que l’enquête fasse toute la lumière sur les circonstances de cet acte de vandalisme, de nombreuses questions se posent… Combien le nettoyage va-t-il coûter? Va-t-il enfin décider la Municipalité à installer des caméras de vidéosurveillance?

Réponses attendues ces prochains jours.

Crédit vidéo : Léman Bleu

L’image du jour : Made in Switzerland

Mise à jour : lundi 15 juillet 2019 – 11:02 –

Être fier de son pays c’est aussi divulguer une image et un symbole !

La Suisse, ce petit pays qui aura toujours su résister aux tumultes et à la guerre résistera encore et toujours aux pressions exercées sur lui.

De César à Napoléon et aujourd’hui  avec l’UE, ces empires de pacotille n’auront pas eu raison de la démocratie directe !

La Suisse est une Nation et elle entend le rester !

La Suisse et son peuple sont un symbole de liberté au milieu d’une cacophonie politico-économique liberticide et mortifère.

Ici nous sommes en démocratie, la vraie, la seule !

L’UE : (Union Européenne), trop peu pour nous ! Des accords ?  à la limite oui, mais une intégration corps et âme : Jamais, jamais et jamais !

Tant que l’Europe visera les intérêts des plus riches au détriments d’ esclaves à savoir : son propre peuple, en Suisse, nous serons réfractaires, point barre !

Le petit village qui se rebelle, il est Suisse  et non Français ! Astérix peut aller se rhabiller ! La potion magique, elle se trouve dans les urnes ! Fier et fort, un citoyen Suisse tient la barre et fait un doigt d’honneur à l’oppresseur !

Merci à Michel Guibert pour le partage de l’image.

Stéphane Guibert / Finaslscape / VK

 

Suisse & démocratie directe : Une initiative genevoise pour abolir les rentes à vie des conseillers d’Etat

A Genève, le parti Vert’libéral a déposé lundi matin au service des votations près de 7800 signatures pour son initiative populaire cantonale qui vise “l’abolition des rentes à vie des Conseillers d’Etat”. Plusieurs cantons ont déjà mis fin à ce système, mais pas Genève.

Le parti Vert’libéral – pourtant très minoritaire à Genève – a fait bien mieux que les quelques 5200 signatures requises pour son initiative, puisqu’il en a récolté 7785. Officiellement, il n’était épaulé que par le PBD et le parti évangélique (PEV). Toutefois, il dit avoir reçu le soutien de certains membres d’autres partis.

L’objectif du texte est de “mettre sur un pied d’égalité les anciens conseillers d’Etat ou chanceliers avec le reste de la population du canton”. Les Verts libéraux chargent le Grand Conseil de cette révision. Mais ils en fixent les grandes lignes: une rente annuelle à la fin du mandat sur une durée maximale de 24 mois, à hauteur de 70% du dernier traitement: soit les mêmes conditions que pour l’assurance chômage.

L’affaire Maudet en fond

La proposition arrive aussi sur fond d’affaire Maudet, à Genève: sa rente à vie fait beaucoup parler. Un contexte qui a peut-être facilité la récolte de signatures: “C’est vrai que c’était un peu sur toutes les lèvres: quand on récoltait, les gens nous parlaient systématiquement de Pierre Maudet”, commente Marc Wuarin, membre du comité des Verts’libéraux genevois et mandataire de l’initiative.

“Nous, ce que nous essayons sans cesse de rappeler, c’est qu’on ne l’a pas fait contre lui: c’est quelque chose qu’on a déjà fait dans d’autres cantons, au sein des Vert’libéraux, et qu’on veut continuer à faire. On le voit maintenant en Suisse, il y a ce mouvement afin d’abolir les rentes à vie qui se fait dans tous les cantons: Genève, c’est juste le prochain canton où il fallait le faire”, conclut-il.

>> Lire: “Je ne prétends pas à la rente, car je n’envisage pas de démissionner”

Ce texte ne prévoit pas d’effet rétroactif. Pour les Verts’libéraux, cette initiative doit aussi contribuer à restaurer la confiance de la population en ses politiques.

Sujet radio: Guillaume Rey

Adaptation web: Stéphanie Jaquet

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Une leçon de démocratie directe avec un soupçon d’humour (Vidéo)

Mise à jour : mardi 2 juillet 2019 – 04:06 –

“Ici ce n’est pas comme à l’étranger, je suis votre employé (bien payé) mais au final c’est toujours vous qui avez le dernier mot.”

Ueli Maurer, actuel président de la confédération Helvétique nous lâche un discours attendrissant et plein de bon sens sur la démocratie directe dont seule la Suisse a le secret.

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Suisse VS UE : L’Union européenne n’accorde pas l’équivalence boursière à la Suisse

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Le chantage ne prend pas, la guerre économique est déclarée entre l’ue et la Suisse !

L’Union européenne ne reconduira pas l’équivalence boursière, temporairement accordée à la Suisse jusqu’à fin juin. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis a confirmé cette décision jeudi à la radio alémanique SRF. La Confédération a mis en place des rétorsions.

Les banques et les intermédiaires financiers basés dans l’Union européenne ne pourront plus traiter directement des actions cotées sur les Bourses suisses à partir du 1er juillet, alors qu’ils génèrent plus de la moitié des échanges sur les marchés d’actions helvétiques.

En réponse, le Département fédéral des finances (DFF) a annoncé jeudi soir l’activation de la mesure visant à protéger l’infrastructure boursière suisse, en raison de l’absence de prolongation d’équivalence de la part de l’Union européenne (UE).

Les plates-formes de négociation ayant leur siège dans l’UE se voient ainsi interdire “de proposer ou de permettre la négociation de certains titres de participation de sociétés ayant leur siège en Suisse”, et ce à dater de lundi (1er juillet) prochain.

“La mise en œuvre de la mesure sera accompagnée et surveillée de près par les autorités suisses”, prévient le DFF.

Une solution temporaire ?

Ignazio Cassis a indiqué espérer que ces mesures ne seront qu’une solution temporaire. Le chef du Département des affaires étrangères parle d’un malentendu, l’Union européenne accusant la Suisse de jouer la montre. “Nous ne pouvons pas simplement décider au Conseil fédéral et dire ‘c’est comme ça et pas autrement'”, a ajouté le Tessinois à la radio SRF.

Bruxelles pose comme condition à la prolongation de l’équivalence des progrès dans les discussions sur l’accord-cadre plus large entre l’UE et la Suisse, qui n’a pas encore été entériné par Berne.

>> L’analyse: “la fin de l’équivalence boursière est un cap sérieux. Une période glaciaire s’est ouverte aujourd’hui”

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Environnement : Douze pesticides jugés dangereux interdits en Suisse

L’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) bannit douze pesticides contenant du chlorpyrifos et clorpyrifos-méthyl. Ces produits peuvent endommager le cerveau des embryons et des jeunes enfants et sont très toxiques pour les insectes, les oiseaux et les animaux aquatiques.

Au total, le retrait concerne 26 produits, précisent le WWF et Greenpeace, qui ont fait campagne pour l’interdiction de ces substances. Ces révocations ont été confirmées par l’Office fédéral de l’agriculture.

Neuf retraits sont immédiats. Trois produits peuvent être encore vendus pendant 12 mois. Les entreprises concernées disposent de trente jours pour recourir auprès du Tribunal administratif fédéral.

Des traitements très utilisés

Mis sur le marché dans les années 1960, chlorpyrifos et chlorpyrifos-méthyl comptent parmi les traitements les plus utilisés. Ils ont servi à pulvériser des pommes de terre, des légumes, des baies et des raisins. “En Suisse, les substances actives ont été libérées dans l’environnement à raison de 10’000 à 15’000 kg/an au cours des cinq dernières années”, selon Greenpeace et le WWF, qui saluent ces retraits.

Les décisions de l’OFAG ne satisfont toutefois pas les deux ONG. Le délai de 12 mois accordé à trois pesticides est jugé “inutile et incompréhensible”.

En outre, “même après cette interdiction, des dizaines de pesticides hautement toxiques et comparables restent disponibles librement pour l’agriculture, la sylviculture, l’horticulture et les services d’entretien”, explique Philippe Schenkel, de Greenpeace. Les deux ONG appellent donc à une interdiction cohérente de ces pesticides.

Merci à Roxelane Sinpiè pour le partage

Source & crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Climat : Déluge post-apocalyptique à Genève

Du jamais vu depuis que je suis ici bas. Samedi 15 juin en fin d’après-midi, Genève ressemblait à une ville de fin du monde.

G.S / FINALSCAPE

Pluie diluvienne, orage, grêle, vent… Les éléments se sont déchaînés samedi en fin d’après-midi sur la Romandie et notamment le canton de Vaud. «Je roulais en scooter quand une petite pluie fine tombait. D’un coup, bourrasque, ciel noir, grosse pluie se transformant en grêle… Les routes étaient devenues des rivières! Une année après, à quelque jours près, c’est à nouveau un cataclysme qui s’abat sur Lausanne», raconte un lecteur de «20 minutes», qui fait référence aux inondations du 11 juin 2018.

La capitale vaudoise a été particulièrement touchée. «La gare a dû fermer ses portes. Il y avait environ 15 cm d’eau dans le hall», explique une lectrice. Une autre indique que: «La station de métro de la Riponne a été évacuée!»

A Renens, sans surprise, le nouveau passage sous-voie du Léman est à nouveau inondé. A noter que lundi déjà, il avait dû être fermé. Les pompes définitives pour évacuer l’eau n’ont pas encore été installées.

 

A Saint-Prex: «Les égouts ont complètement débordé. Les couvercles sont sortis de leur place à plusieurs endroits du village», témoigne un autre lecteur. En outre, des inondations sont signalées à Nyon, tandis qu’à Lucens il serait tombé «2 cm de grêle en deux minutes». Quant à l’avenue du Channel, à Morges: «Un arbre est tombé sur une voiture et bloque le trafic».

Pour finir, un autre lecteur évoque: «Il y aurait des disparus au Bol d’Or, une compétition de voile sur le Léman. Mais je ne sais pas si ce sont des concurrents.»

Contactée, la gendarmerie vaudoise avance: «probablement que tout est vrai. Pas mal de choses se passent en ce moment, simultanément. Les pompiers et nous traitons les cas les uns après les autres, de notre mieux. Ce que nous constatons, néanmoins, c’est que les différents épisodes de pluie intense sont très brefs et que tout cela devrait se calmer au fil de la soirée. Il est trop tôt pour tirer un bilan. Nous le ferons demain et communiquerons dès que possible.»

Un violent orage de grêle a balayé le bout du lac

«Je faisais une sieste quand le sifflement terrifiant du vent m’a réveillée en sursaut, raconte une habitante d’Onex (GE). J’ai foncé sur le balcon pour rentrer mes affaires, puis les grêlons sont arrivés. J’ai cru que les vitres allaient éclater.» En quelques minutes vers 16h45, une tempête a éclaté sur Genève, pendant une grosse demi-heure.

Le Service d’incendie et de secours (SIS) a effectué 150 sorties – un nombre «exceptionnel», dixit son commandant Nicolas Schumacher – et à 20h15, une quarantaine d’opérations étaient toujours en cours. Les appels au numéro d’urgence 118, surtout pour des inondations, continuent d’affluer. «Nous faisons au mieux pour y répondre, mais il y a un délai d’attente, prévient l’officier. Nous intervenons le plus rapidement possible, par ordre d’urgence. Nous sommes obligés d’établir des priorités.» Tous les pompiers professionnels sont mobilisés, les personnes en congé ont été rappelées. De nombreuses compagnies de volontaires sont également mobilisées.

Durant l’orage, le SIS a également dû intervenir sur un feu d’appartement au Glacis-de-Rive, au centre-ville; un incendie qui n’avait rien à voir avec les intempéries, mais qui a évidemment encore compliqué la tâche des pompiers. Les dégâts causés par la tempête sont importants, selon les sapeurs, mais impossible pour l’heure de les chiffrer.

Pour Fribourg, la police cantonale explique dans un communiqué que: «En raison d’un violent orage qui a touché notre canton, plusieurs corps de sapeurs-pompiers, le Service des Ponts et Chaussées et la Police cantonale sont intervenus à plus de 40 reprises, principalement dans le nord-ouest du canton.»

Suisse-UE: le Conseil fédéral refuse de signer l’accord-cadre et demande des précisions à Bruxelles

Bilatérales : Les relations entre la Suisse et l’Union européenne (UE) restent dans l’impasse. Le Conseil fédéral refuse de signer l’accord-cadre négocié en l’état. Il veut le soutien de la population, donc une votation populaire, pour le faire.

L’avenir des relations entre la Suisse et l’UE reste incertain. A l’issue de la consultation nationale, le Conseil fédéral renonce à signer dans l’immédiat le projet d’accord-cadre négocié. Il veut d’abord demander des précisions à Bruxelles.

Le gouvernement maintient son “appréciation globalement positive” du projet d’accord, mais il veut tenir compte de trois préoccupations des acteurs politiques et économiques suisses. Elles concernent les aides d’Etats, la protection des salaires et la directive sur la citoyenneté européenne qui élargit l’accès aux prestations sociales.

Dans une lettre adressée au président de la Commission européenne Jean-ClaudeJuncker, le gouvernement insiste sur sa volonté de consolider et développer les relations bilatérales, mais il relève qu’il doit avoir le soutien de la population. Or, une votation sur l’accord-cadre est quasi certaine.

Voter sur la libre-circulation

Le gouvernement met aussi en avant ses prochaines échéances, en particulier la votation sur l’initiative de l’UDC pour résilier la libre circulation des personnes qui n’aura pas lieu avant 2020. Vendredi, il a d’ailleurs transmis au Parlement le message appelant à rejeter un texte remettrait en cause la voie bilatérale.

En attendant, le Conseil fédéral se dit prêt à “engager le dialogue avec la Commission européenne”. Avant de transmettre l’accord institutionnel au Parlement, il estime nécessaire de clarifier que les dispositions sur les aides d’Etat n’auront pas d’effet sur l’accord de libre-échange de 1972 et d’apporter “une sécurité juridique sur le niveau de protection des salaires suisses”.

Enfin, la Suisse précise qu’une éventuelle reprise de la directive sur la citoyenneté européenne ne pourra se faire qu’au moyen de négociations entre les parties. Aucune disposition de l’accord institutionnel ne pourra être interprétée comme une obligation pour la Suisse de reprendre ladite directive et ses développements.

Les discussions avec Bruxelles seront délicates. L’UE qui réclame depuis dix ans ce texte afin de garantir une meilleure harmonisation des droits suisse et européen a exclu toute renégociation. De nouvelles négociations institutionnelles ne sont pas exclues, mais elles ne pourraient avoir lieu avant 2020 et rien ne garantit que l’UE se fonderait sur l’actuel projet d’accord. M. Juncker quittera en outre ses fonction fin octobre.

SUISSE VS UE : Pierre-Yves Maillard, le nouvel eurosceptique

L’europhile de jadis ne cache plus son opposition à une UE devenue trop néolibérale à son goût. Mais c’est sur lui que reposent tous les espoirs des milieux patronaux pour sauver la voie bilatérale avec l’UE.

C’est ce vendredi 7 juin en principe que le Conseil fédéral devrait prendre position sur l’accord institutionnel avec l’UE. Avant cette décision, on ne parle pourtant que d’un autre acteur: Pierre-Yves Maillard. Mercredi soir sur le plateau d’Infrarouge de la RTS, le nouveau président de l’Union syndicale suisse (USS) s’est affiché aux côtés de la vice-présidente europhobe de l’UDC Céline Amaudruz. L’ancien conseiller d’Etat vaudois, pro-européen convaincu dans les années 1990, a-t-il viré de bord? Ou son opposition intransigeante à l’accord-cadre ne constitue-t-elle qu’une posture ponctuelle?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

La Suisse bientôt une province européenne ?

“Avec le Brexit, on voit concrètement comme ça se passe quand un pays n’est pas d’accord avec l’Union européenne,” selon Céline Amaudruz. La vice-présidente de l’UDC et conseillère nationale met en garde contre une signature “alors qu’on ne peut pas négocier” avec l’UE.

Secouée par le Brexit, défiée par la montée des souverainismes, l’Union européenne est plus mouvante que jamais. C’est dans ce contexte que la Suisse doit se déterminer sur l’avenir de sa relation avec Bruxelles.

C’est tout l’enjeu de l’accord global qu’exige l’Europe pour pérenniser nos rapports. Un contrat qui fait peur en Suisse, à gauche comme à droite.

Alors que faire? Signer? Renégocier? Résister?

L’émission complète >>>

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Voici un avis que je partage à 100%

Tant que l’EU aura cette attitude intolérable de donneuse de leçon, on ne négocie pas car négocier ce n”est pas se soumettre, c’est s’écouter, partager et surtout se respecter.
Actuellement l’EU veut nous mettre sous sa tutelle, on l’a vu avec la Bourse, avec son intolérable attitude à nous imposer sa Loi sur les armes, sur les échanges d’étudiants, etc…..
Collaborer oui mais pas se soumettre.
JAMAIS!

Stéphane Guibert / Finalscape