Suisse et Initiative monnaie pleine : Message personnel laissé à François de Siebenthal qui est à l’origine du référendum

Bonsoir François;

L’issue des votations était prévisible tout comme le RBI, les gens ne sont pas prêt à laisser tomber le système dont ils sont les esclaves sans même s’en rendre compte.

Vous avez 20 ans d’avance sur votre époque et comme tous les utopistes, l’humanité à besoin de gens comme vous pour la faire progresser.

Ne baissez pas les bras. Vous faites partie de l’avenir et votre initiative aura été un franc succès, celui de lancer le débat et de mettre le feu aux poudres.

Il faut aller de l’avant et même si il est un peu tôt pour balancer le système là où il mérite d’être à savoir, les rebuts, sachez qu’ il résistera tant qu’il pourra.

Vous avez en tous cas mon soutient inconditionnel. Bravo pour toute cette énergie dépensée qui ne l’aura pas été en vain vous pouvez me croire.

L’avenir aux utopistes et à celles et ceux qui se battent pour la justice, l’amour entre les peuples et la symbiose des espèces vivant sur notre terre.

Il est temps d’ouvrir les yeux et de changer tout cela !

Paix, amour et harmonie à tous les peuples de ce monde

Stéphane Guibert

Culture & Cinéma : Alors que les israéliens remportent l’Eurosong 2018, un petit coup de chapeau à la Suisse avec 4 ans de recul

C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre “Hunter of stars” (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de la Suisse.

La saison 2014 fut finalement remportée par l’Autriche, avec Conchita Wurst avec qui chantait “Rise like a phoenix”

Retour sur un moment d’aventure et de bonne musique.

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

Le clip de l’Eurosong

Ici la version instrumentale

Le clip officiel :

Science et vie : Jean Ziegler, un suisse dont l’histoire se souviendra

Darius Rochebin reçoit Jean Ziegler, altermondialiste et sociologue suisse.

Ce suisse qui a fait de sa vie un combat contre le capitalisme, cet ordre cannibale du monde comme il le qualifie lui-même.

Il lance  accusations sur accusations contre la spéculation alimentaire impliquant cet effroyable constat, ce crime indiscutable et insoutenable contre l’humanité car toutes les 5 secondes, c’est un enfant de moins de 10 ans qui meurt de faim sur cette planète qui pourtant déborde de richesses. Un enfant qui meurt toutes les 5 secondes, c’est 14’400 enfants toutes les 24 heures et 5’256’000 enfants par année, la population de la Finlande en 2017. Jean Ziegler est intraitable sur le sujet, un enfant qui meurt de faim aujourd’hui est un enfant assassiné car l’agriculture dans le devenir actuel serait en mesure de nourrir plus de 12 milliards d’êtres humains.

Une entrevue de 25 minutes retraçant la vie et la carrière de cet homme dont l’histoire se souviendra.

Pardonnez-moi, 26.02.2017, 13h28

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

A la découverte du paradis de Jean Ziegler

Retour aux sources dans le village de Russin, (canton de Genève) ou, pour Jean Ziegler la Suisse s’arrête. C’est dans ce petit coin de paradis, ce havre de paix que l’homme trouve le silence dont il a besoin et où il pioche l’inspiration qui guide sa plume de livre en livre.

Un Jean Ziegler comme vous ne le verrez jamais.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

Science & Vie : Les personnes asexuées représentent 2% des suisses qui revendiquent leur statut

Dans la définition des sexes qui connait une véritable révolution dans notre société, les personnes asexuées (qui n’éprouvent aucun désir sexuel) et qui représentent 2% de la population en Suisse, revendiquent leur statut.

Les asexuels sont des personnes qui n’éprouvent ni désir ni attirance sexuelle. Ils vivent et s’épanouissent au travers d’actes platoniques, de tendresse et d’amitié.

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

Culture & Cinéma : Les petits chanteurs à la gueule de bois

Confédération ou fédération de c*ns ? Les Petits Chanteurs à la Gueule de Bois ne donnent pas la réponse mais posent juste la question, dans la chanson du mois.

Un pavé dans la mare

Le joli mois de mai est un mois de révolte mais les suisses d’aujourd’hui semblent bien désinvoltes. De Genève jusqu’à Coire, c’est bien difficile à croire.

Pas l’ombre d’une vague, d’un pavé dans la mare.

Nous regardons passer tout comme les bovidés le cortège des puissants et les mariages princiers.

Pour ne pas faire de foin, nous préférons nous taire. Plutôt que devenir vache à force de se faire traire.

Suisse : Accord de libre-échange avec la Chine: déjà un succès

L’accord de libre-échange avec la Chine porte ses fruits trois ans seulement après son entrée en vigueur – et ce, alors même que la période de transition court toujours. Les entreprises suisses ont vendu, chaque année, davantage de produits et de services à la Chine, alors que celle-ci réduit ses importations à l’échelle mondiale.

L’année 2015 a été mouvementée: la Banque nationale suisse abandonnait le taux plancher avec l’euro, le franc suisse s’envolait et les entreprises exportatrices suisses étaient tout à coup confrontées à un désavantage concurrentiel majeur. C’était le cas de l’entreprise Baumann, qui fabrique des ressorts métalliques à Ermenswil dans le canton de Saint-Gall. En Chine, ses produits ont renchéri de 18% du jour au lendemain. Pendant cette phase difficile, l’entreprise a bénéficié de l’accord de libre-échange avec la Chine, un des succès de la politique économique extérieure de la Suisse. Dans un récent communiqué de presse, l’Union suisse des paysans affirme que cet accord a un effet limité. économie suisse réagit avec une mini-étude montrant ses effets pour l’économie suisse trois ans seulement après son entrée en vigueur.

Tous les droits de douane ne sont pas encore supprimés

L’accord de libre-échange est entré en vigueur en 2014. Depuis, les Chinois suppriment des droits de douane sur une multitude de produits suisses – ils ne le font pas du jour au lendemain mais progressivement. Reprenons l’exemple de la société Baumann: avant l’entrée en vigueur de l’accord, les droits de douane sur ses produits se montaient à 7%. Aujourd’hui, ils s’élèvent à 4,7%. En 2028, ses produits seront exonérés de droits de douane. Très important: la Suisse est le seul pays d’Europe continentale à bénéficier de tels facilitations. Les entreprises suisses ont donc un avantage par rapport à la concurrence de l’UE ou des États-Unis. Ces allègements rendent les produits suisses beaucoup plus compétitifs à l’étranger et les économies ainsi réalisées peuvent servir à des investissements en Suisse. Cela bénéficie à l’ensemble du pays, via les emplois créés.

Les entreprises suisses résistent à la tendance

Il n’existe pas encore d’étude empirique sur les effets de l’accord de libre-échange avec la Chine, ce qui n’aurait guère de sens aujourd’hui puisque les délais de transition pour la suppression des droits de douane courent encore et que l’accord ne déploie qu’une petite partie de son effet. Il vaut la peine toutefois d’examiner l’évolution générale des échanges entre la Chine et la Suisse depuis l’entrée en vigueur de l’accord et de la replacer dans un contexte plus large.

Il est vrai que les exportations suisses destinées à la Chine progressaient plus vite avant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange. Cependant, la croissance chinoise a ralenti et l’ensemble des importations se sont fortement repliées. En 2016, les achats chinois de biens et services à l’échelle mondiale ont ainsi reculé de 5% par rapport à l’année précédente. Il y a une exception: les produits suisses. La même année, les entreprises suisses ont vu leurs ventes vers la Chine progresser de 10%.

Les prestataires de services consolident aussi leur position

La pièce maîtresse de l’accord de libre-échange avec la Chine est certainement la suppression des droits de douane. Cela dit, l’accord prévoit aussi d’autres facilitations, telles que la protection de la propriété intellectuelle, la protection des investissements, les marchés publics et le commerce des services. Alors que les exportations de services suisses ont augmenté d’un peu plus de 1% en 2017, celles destinées à la Chine ont progressé de 3%.

Les PME ne sont pas en reste

Une enquête réalisée auprès des membres d’economiesuisse – qui représentent plus de 100 000 entreprises au total – a montré que les entreprises suisses utilisent l’accord de libre-échange. Les retours positifs viennent de grandes entreprises certes, mais également de PME.

La Suisse a conclu 31 accords de libre-échange à l’échelle mondiale, ce qui constitue un avantage concurrentiel de taille pour la place économique. Une étude du Seco dit, en substance, que les exportations suisses de marchandises ont augmenté de 4,1% en moyenne par an entre 1988 et 2014, tandis que les exportations vers des partenaires de libre-échange hors UE/AELE ont progressé de plus de 8,5% en moyenne par an les quatre années suivant l’entrée en vigueur de l’accord de libre-échange concerné. Autrement dit, les exportations destinées à des pays avec lesquels la Suisse a conclu un accord de libre-échange augmentent près de deux fois plus vite en moyenne.

Le succès n’est pas gravé dans le marbre. La pression concurrentielle est forte à l’échelle internationale, d’autres pays rattrapent leur retard et concluent des accords de libre-échange qui pourraient avantager leurs entreprises par rapport aux firmes suisses. Il est important que la Suisse puisse conclure d’autres accords globaux. C’est le seul moyen de garantir que les entreprises exportatrices suisses puissent continuer de créer des emplois et de faire des affaires.

Accord de libre-échange entre la Suisse et la Chine: les précisions d’Alain Rebetez, à Kehrsatz (BE)

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

Humour : La Burqa vue par un humoriste Suisse Romand

Marie-Thérèse Porchet alias Joseph Gorgoni

Marie-Thérèse Porchet, pour celles et ceux qui connaissent, on aime ou on aime pas. C’est un talent qui n’est plus à démontrer et Joseph Gorgoni qui incarne merveilleusement ce personnage nous propose un sketch sur la burqa, sketch qui va pour quelques minutes nous faire oublier les tentions que ce vêtement peut attiser dans les débats publics.

Voilà aussi l’occasion de nous intéresser à cet artiste Suisse, Joseph Gorgoni, qui en matière d’ingéniosité et de déguisements à plus d’une corde à son arc.

Stéphane Guibert

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Suisse : Du chocolat au cannabis

Tout le monde connait la Suisse pour ses banques, ses montagnes mais aussi et surtout pour son chocolat. Voici qu’un chocolatier profite de la légalisation du cannabis pour mettre au point une recette d’un genre nouveau.

G.S

Science & Vie : A 104 ans, le plus vieux scientifique du monde vient se donner la mort en Suisse

A 104 ans, le plus vieux scientifique du monde vient se donner la mort en Suisse

Cela fait 20 ans que ce célèbre scientifique militait pour défendre la légalisation de l’euthanasie que la loi australienne interdit. Il a donc décidé de se rendre en Suisse qui est un des rares pays au monde où la mort volontaire assistée est légale.


Suisse : Suicide assisté, jusqu’où peut-on aller ?

Rappel :

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

Source : Tribune de Genève

Suisse : Il n’y a pas de raison d’interdire le glyphosate, estime le Conseil fédéral

 Le Conseil fédéral ne voit toujours pas de raison d’interdire l’herbicide glyphosate en Suisse. Les concentrations mesurées sont si faibles qu’elles ne présentent pas de danger pour la santé du consommateur, selon lui.

Le gouvernement a adopté mercredi un rapport sur les effets du glyphosate, établi en réponse à un postulat de la commission de la science du Conseil national. En novembre, il avait déjà rejeté une motion du groupe des Verts exigeant son interdiction jusqu’en 2022 au moins.

L’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) a examiné 243 échantillons de denrées alimentaires prélevés dans le commerce de détail en Suisse. Soixante pour cent des échantillons étaient exempts de glyphosate.

Pas de mesure en vue

Les prélèvements restants en contenaient dans des concentrations très faibles et inférieures à la limite maximale admise. Ils ne présentent pas de risque de cancer et aucune mesure ne s’impose donc sous l’angle sanitaire, écrit le Conseil fédéral.

En autorisant l’utilisation du glyphosate, le Conseil fédéral rejoint l’avis de l’Union européenne. En novembre 2017, les États membres de l’UE ont prolongé leur autorisation de cinq ans.
Le glyphosate est classé “cancérogène probable” par le Centre international de recherche sur le cancer, un organe de l’OMS. Pour ses adversaires, le principe de précaution devrait prévaloir, mais les herbicides concernés représentent un marché colossal et la substance active est plébiscitée par les agriculteurs pour son efficacité et son faible coût.

Source : Radio Télévision Suisse