Economie : En Suisse, les compagnies aériennes ne se sont jamais aussi bien portés.

Economie : En Suisse, les compagnies aériennes ne se sont jamais aussi bien portés

Après Easyjet, Swiss annonce la création de 300 emplois, et Helvetic Airways de 100 nouveaux postes, à tel point qu’on observe une pénurie de candidats.

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Ces entreprises qui bichonnent leurs employés

Suisse : Ces entreprises qui bichonnent leurs employés

Des entreprises « cool » qui bichonnent les salariés pour accroître leur productivité : pointeuses bannies, massages ou laverie au bureau…

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Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Science & Vie : Le bateau qui vole

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Science & Vie : Le bateau qui vole

Le “Sea bubbles”

Alain et son associé Anders ont développé un bateau électrique qui vole au-dessus de l’eau.

SeaBubbles est une startup créée par Alain Thébault et Anders Bringdal en 2016. Ils conçoivent et fabriquent des bateaux électriques, appelés hydroptère de la taille d’une petite automobile.
Ces bateaux fonctionnent grâce aux hydrofoils et sont destinés au transport de passagers en voie fluviale urbaine.

Le Bubble Taxi est ainsi un bateau 100% électrique de 5 places qui vole sur l’eau sans faire de bruit, sans produire d’émission de CO2 et sans produire de vague. Elle est issue de l’industrie navale par son système de propulsion, son système hydraulique et son design hydrodynamique. L’intérieur et la partie haute viennent de l’industrie automobile et les foils viennent de l’industrie aéronautique.

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Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

CULTURE & CINÉMA : Petit rappel musical

CULTURE & CINÉMA

Sebalter : “Hunter of stars” (Chasseur d’étoiles)

C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre “Hunter of stars” (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de notre pays.

La saison 2014 fut finalement remportée par l’Autriche, avec Conchita Wurst avec qui chantait “Rise like a phoenix”

Retour sur un moment d’aventure et de bonne musique.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Le clip de l’Eurosong

Ici la version instrumentale :

Le clip officiel :

ENVIRONNEMENT : Quand la Suisse jetait ses déchets nucléaires dans l’océan Atlantique

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ENVIRONNEMENT : Quand la Suisse jetait ses déchets nucléaires dans l’océan Atlantique !

Quand la Suisse jetait ses déchets nucléaires dans l’océan Atlantique, et plein d’autres super (mauvaises) idées qui ont été envisagées depuis les années 70. Sans jamais trouver de vraies solutions pour les recycler complètement.

Les faits et les chiffres d’abord. Oui, entre 1969 et 1982, la Suisse a déversé 5321 tonnes de fûts contenant des substances radioactives dans trois tréfonds marins bordant le Golfe de Gascogne, entre 3900 et 4750 mètres de profondeur. Pour 99% de la masse, il s’agissait de béton et autres solides non radioactifs. En terme de radioactivité, les déchets suisses se montaient à 4419 terabecquerels, une quantité considérable, puisque la Suisse – avec une part de 5% de toute la radioactivité déversée en mer dans le monde entier – s’est située en troisième position après l’Union soviétique (45%) et le Royaume-Uni (41%). Ces déchets suisses déclinaient en terme d’intensité radioactive et continuent de décliner au rythme inexorable d’un facteur 2 tous les 30 ans ce qui correspond à un facteur de 1000 après 300 ans et d’un million après 600 ans.

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ALIMENTATION : Riz Basmati: un alarmant cocktail de pesticides!

GENÈVE SUISSE

Le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) du canton de Genève a mené une campagne de contrôle de la contamination en pesticides sur 30 échantillons de riz Basmati vendu à Genève. La moitié des échantillons testés ne respectait pas les exigences en matière de résidus de pesticides.

Durant cette campagne menée à l’automne 2019, 30 échantillons de riz Basmati prélevés dans des épiceries spécialisées ont été contrôlés par le service de la consommation et des affaires vétérinaires du canton de Genève (SCAV). L’attention du SCAV s’est portée en 2019 sur les épiceries spécialisées exclusivement, car des campagnes menées en 2017 et 2018 avaient suggéré des risques plus importants dans ce canal de distribution que dans la grande distribution. Les contrôles ont porté sur la vérification des teneurs de plus de 450 pesticides différents.

Teneurs en pesticides

Les analyses ont mis en évidence que seuls 10 échantillons de riz Basmati se sont révélés exempts de pesticides, dont 6 étaient issus de la culture biologique. Pour 5 autres échantillons, des résidus ont été retrouvés mais les normes en vigueur étaient respectées. En revanche, 15 échantillons, soit 50% des échantillons testés, contenaient un ou plusieurs pesticide(s) au-delà des valeurs maximales autorisées. 4 riz, dont 2 soit disant issus de la culture biologique, contenaient 3, 4 ou 5 pesticides dépassant la valeur maximale. Tous les riz non conformes ont fait l’objet d’une contestation de la part du SCAV et ont été assortis d’une interdiction immédiate de commercialisation.

Effet cocktail?

Selon l’évaluation toxicologique, si un risque immédiat pour la santé des consommateurs a pu être écarté, la situation reste préoccupante de par le nombre important d’échantillons non conformes mais aussi le nombre de pesticides retrouvés par échantillon. En effet, parmi les 20 échantillons dans lesquels des substances ont été détectées, 13 échantillons contenaient entre 6 et 12 substances. Le risque de consommer simultanément de nombreuses substances est difficilement évaluable en raison d’un potentiel “effet cocktail”.

Au vu du très fort taux de produits qui ne respectent pas la législation, la nécessité de contrôler fréquemment les épiceries spécialisées se confirme. Les contrôles dans ce domaine seront renforcés à l’avenir et des exigences supplémentaires seront imposées aux entreprises pour améliorer leur autocontrôle.

Source : Ville de Genève

ENVIRONNEMENT : Le premier parc solaire flottant en milieu alpin mis en service en Valais

ENVIRONNEMENT : Le premier parc solaire flottant en milieu alpin mis en service en Valais

Le premier parc solaire flottant en milieu alpin est entré en service le 3 décembre sur le lac de Toules, à Bourg-St-Pierre (VS). Six ans d’études et plus de dix mois de travaux ont été nécessaires au développement de cette installation pionnière au niveau mondial.

Situé à une altitude de 1810 mètres, ce tapis de 36 flotteurs équipés de 2240 mètres carrés de panneaux solaires bifaciaux produira 800’000 kilowattheures par an, soit l’équivalent de la consommation annuelle de 220 ménages, a annoncé lundi Romande Energie.

Les flotteurs sont arrimés au fond du lac à l’aide de poids. Ils s’élèveront et s’abaisseront en même temps que le niveau d’eau de ce lac de barrage.

L’installation permet de tester la faisabilité technique et financière d’un projet de plus grande d’envergure. Romande Energie vise la production de 22 millions de kilowattheures sur le lac, soit la consommation moyenne de 6100 ménages. Des études sont en cours pour déterminer la viabilité de ce type d’installation à grande échelle, son rendement énergétique, ainsi que l’impact possible du solaire sur le phytoplancton de ce lac artificiel.

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse & Environnement : Les munitions qui dorment au fond du Léman inquiètent une association

ENVIRONNEMENT

Les munitions qui dorment au fond du Léman inquiètent une association

Il y a des munitions au fond du lac Léman, dans sa partie genevoise. Leur présence est connue, mais une association environnementale les remet au cœur de l’actualité vendredi après avoir mené des investigations et présenté ses découvertes.

Après la Deuxième Guerre mondiale, déverser des munitions dans des lacs suisses était une pratique sinon courante, du moins autorisée. A Genève, dans le Léman, c’est une entreprise privée qui l’avait fait.

Or, en septembre dernier, l’organisation environnementale Odysseus 3.1 a voulu en savoir plus. Elle a envoyé des plongeurs pour scruter le fond du Léman. Les résultats ont été présentés aux médias ce vendredi: quatre caisses de munitions ont été découvertes, posées au fond du lac, et non enfouies sous les sédiments, et ce à une cinquantaine de mètres de profondeur.

Nettoyer le lac

Ces découvertes n’ont pas vraiment surpris Lionel Rard, plongeur et président d’Odysseus 3.1, qui appelle les autorités à agir: “Plonger pour faire du sensationnel, ça n’est pas le but”, assure-t-il.

“Ce que nous souhaitons, c’est que des actions soient mises en place par les autorités tout simplement pour nettoyer le lac. On n’est pas là pour juger ce qui a été fait par le passé, il y a cinquante ou soixante ans. En revanche, ceux qui ont maintenant la connaissance de ce qui se passe et qui ont les moyens d’intervenir, seront jugés par les générations futures et par nous-mêmes”, estime le président de l’association.

Pour Stéphanie Girardclos, spécialiste des sédiments interrogée dans le 19h30, le fait que ces caisses ne soient pas dans du sédiment “change énormément leur dangerosité. Dans les munitions il peut y avoir arsenic, cyanure, produits cancérigènes associé à des explosifs. Et on n’a pas envie d’avoir ça dans l’eau potable ou pour la faune aquatique.”

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse & Economie : Une micro-taxe pour remplacer la TVA et l’impôt fédéral direct (Vidéo)

Suisse : Une micro-taxe pour remplacer la TVA et l’impôt fédéral direct

En préparation depuis plusieurs années, la proposition de texte pour une micro-taxe sur les paiements électroniques devrait voir le jour en janvier prochain. La date a été annoncée par le comité composé des personnalités du monde financier, politique et académique lors d’une conférence de presse à Berne ce vendredi

L’initiative populaire pour la mise en place d’une micro-taxe sur les paiements électroniques prend forme. En 2015, Le Temps se faisait déjà l’écho de ce projet qui vise à remplacer trois impôts fédéraux (la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre) par une taxe unique d’environ 0,1% appliquée aux transactions sans espèces. Le comité à l’origine de cette proposition a dévoilé son agenda à l’occasion d’une conférence de presse à Berne vendredi matin. Le texte a été soumis à la Chancellerie fédérale et la récolte des 100 000 signatures devrait débuter dans le courant du mois de janvier.

Pour Felix Bolliger, gestionnaire de patrimoine zurichois et membre du comité, qui a émis le premier l’idée en Suisse dans un texte en 2013, le concept est très simple. L’ensemble du trafic des paiements en Suisse représente environ 100 000 milliards de francs par an selon les initiants. «Soit 150 fois le PIB de la Suisse, souligne Marc Chesney, professeur de finance à l’Université de Zurich. L’économie réelle suisse aurait peut-être besoin de transactions de l’ordre de dix fois le PIB, mais pas plus.»

Rendre le trafic des paiements transparent

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Suisse : La NSA espionne-t-elle le monde depuis le Valais ?

A Loèche se côtoient 10 antennes du système d’écoute du Département fédéral de la défense (DDPS) et 25 antennes de la société Signalhorn, dont certains clients sont proches de l’agence américaine du renseignement (NSA). Comment est-ce possible et quels sont les risques? Le 2e épisode de la web-série “La Suisse sous couverture” tente d’y répondre.

Depuis 1974, les PTT (devenus Swisscom) et la Confédération gèrent un parc d’antennes paraboliques à Loèche, un site considéré comme le cœur du système de renseignement suisse. En l’an 2000, ils créent la surprise en cédant une grande partie des paraboles à l’entreprise américaine Verestar, qui a des liens indirects avec la NSA. Depuis, plusieurs entreprises ont défilé à Loèche, mais elles ont toujours compté parmi leurs clients des sociétés susceptibles d’entretenir des rapports avec les services de renseignements américains.

Du côté de la Berne fédérale, on assure que tout va bien. En 2001, le Conseil fédéral exprime sa confiance à l’exploitant Verestar. En 2012, le Département fédéral de la défense (DDPS) prend le relais, et affirme, à propos du nouvel exploitant, Signalhorn, que l’indépendance est assurée. L’armée et l’entreprise ne partagent que les charges d’eau et d’électricité.

RTSinfo diffuse cette semaine la web-série “La Suisse sous couverture”, consacrée aux liens entre la Confédération et le renseignement international. Replongez dans cette affaire d’antennes valaisannes en regardant le deuxième épisode “Les grandes oreilles de la Confédération” (ci-dessus) avec son complément d’informations (ci-dessous).

“La Suisse n’est pas neutre lorsqu’il s’agit des services de renseignement, c’est évident.”

Balthasar Glättli – conseiller national (Vert/ZH)

1974 – les PTT installent les antennes

Les PTT installent une antenne parabolique sur le site du Brentjong, au-dessus de Loèche (voir carte tout en bas) afin d’offrir des solutions de communication par satellite entre la Suisse et l’étranger. L’opération se fait conjointement avec le Département fédéral de la défense (DDPS). Une deuxième antenne est construite en 1980. Le site ne cesse ensuite de s’agrandir.

2000 – l’américain Verestar achète des antennes

Les antennes de Loèche sont perfectionnées. Nommées Satos-3, elles figurent désormais au coeur du système Onyx, un projet suisse d’interception des communications internationales (téléphone, fax et internet) qui transitent par satellite. Deux autres sites font partie de ce programme: Zimmerwald (BE) et Heimenschwand (BE).

A l’automne, les PTT devenus Swisscom SA scindent le site du Brentjong en deux. Dix antennes sont confiées au DDPS pour un usage militaire. Le reste est vendu pour des objectifs civils à Verestar. Nommée jusqu’ici ATC Teleports, cette société américaine était une filiale d’American Tower Corporation, l’un des principaux exploitants et concepteurs de services de radiodiffusion en Amérique du Nord. Des politiciens s’interrogent sur la confiance à accorder à Verestar.
“Concernant cette opération, j’avais, personnellement, un mauvais pressentiment.”

Oswald Sigg – ex-chef de l’information au DDPS”Cela a surpris tout le monde, y compris moi”, confie Jean-Paul Rouiller, ex-agent du renseignement suisse.
A cette époque, le service du renseignement fonctionne de manière isolée. Même le DDPS ne sait rien de son budget ni de ses équipes. Selon le journaliste Duncan Campbell, Onyx pourrait être lié au réseau d’espionnage anglo-saxon Echelon, qu’il a révélé en 1988. De son côté, Jean-Paul Rouiller réfute que la Suisse ait pu être un partenaire d’Echelon, mais il admet qu’une collaboration est envisageable.”La Suisse est un service qui collabore avec ses partenaires. Après sur les détails de ces coopérations, c’est bien évidemment couvert par les règles du secret.”Jean-Paul Rouiller – ex-agent du renseignement suisse

2001 – le Conseil fédéral exprime sa confiance

A la suite de l‘interpellation du conseiller national Bernhard Hess (Démocrates Suisses/BE), le Conseil fédéral indique que Verestar exploite “des réseaux de satellites d’envergure internationale, soit 170 antennes ainsi qu’une cinquantaine de satellites” mais que l’entreprise “n’a jamais compté la NSA au nombre de ses clients”. Pourtant, Verestar possède la Maritime Telecommunications Network (MTN), qui compte parmi ses clients… l‘US Navy. Le Conseil fédéral l’admet: “MTN travaille pour le compte de la Defense Information System Agency et du Space and Naval Warfare System Center, tous deux rattachés au Département de la défense, et susceptibles de ce fait d’entretenir des rapports avec les services de renseignements américains”.

“Swisscom est complètement infiltrée par l’Agence nationale de sécurité (NSA), d’après des documents de Snowden que personne n’a encore remarqués.”

Duncan Campbell – journaliste d’investigation.

2004 – le luxembourgeois SES Global reprend les rênes

Au bord de la faillite, Verestar est englouti pour 18 millions de dollars par SES International Teleport AG, filiale suisse du luxembourgeois SES Global, qui possède 41 satellites. L’entreprise compte elle aussi parmi ses clients plusieurs départements de l’administration américaine. En 2008, SES Global crée spécifiquement une filiale pour gérer les antennes de Loèche: l’entreprise Satlynx.

2012 – Signalhorn et Washington

Le DDPS et l’armée possèdent encore 10 antennes. De son côté, Satlynx devient Signalhorn AG. Son nouveau directeur est le Canadien Robert James Kubbernus, un spécialiste international des télécommunications satellitaires. Pourquoi la gestion d’un site aussi sensible a-t-elle été confiée à une société luxembourgeoise? “L’indépendance des installations du DDPS est assurée”, explique au Temps en 2015 le Département de la défense. Seuls les frais d’eau et d’électricité sont partagés. De son côté, Robert James Kubbernus assure que les règles de confidentialité sont “strictes”.

2013 – les révélations d’Edward Snowden

Ex-chargé de sécurité informatique à la CIA et administrateur système pour la NSA, Edward Snowden dévoile à différents médias des documents top-secrets de la NSA. La surveillance massive des communications et d’internet par Washington et Londres apparaît au grand jour. Swisscom, détenue à 51% par la Confédération, figure en rouge dans le programme “Treasure Map“, une carte en temps réel du Web global. Les noeuds rouges représentent les réseaux d’entreprise où la NSA peut observer les données qui y circulent. Les flèches bleues illustrent les principaux chemins empruntés par les communications internet et mobiles. Est-ce que Swisscom a donné son consentement à un logiciel d’espionnage?

La Suisse sous couverture – Les grandes oreilles de la Confédération (2/5)

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse