Environnement : Douze pesticides jugés dangereux interdits en Suisse

L’Office fédéral de l’agriculture (OFAG) bannit douze pesticides contenant du chlorpyrifos et clorpyrifos-méthyl. Ces produits peuvent endommager le cerveau des embryons et des jeunes enfants et sont très toxiques pour les insectes, les oiseaux et les animaux aquatiques.

Au total, le retrait concerne 26 produits, précisent le WWF et Greenpeace, qui ont fait campagne pour l’interdiction de ces substances. Ces révocations ont été confirmées par l’Office fédéral de l’agriculture.

Neuf retraits sont immédiats. Trois produits peuvent être encore vendus pendant 12 mois. Les entreprises concernées disposent de trente jours pour recourir auprès du Tribunal administratif fédéral.

Des traitements très utilisés

Mis sur le marché dans les années 1960, chlorpyrifos et chlorpyrifos-méthyl comptent parmi les traitements les plus utilisés. Ils ont servi à pulvériser des pommes de terre, des légumes, des baies et des raisins. “En Suisse, les substances actives ont été libérées dans l’environnement à raison de 10’000 à 15’000 kg/an au cours des cinq dernières années”, selon Greenpeace et le WWF, qui saluent ces retraits.

Les décisions de l’OFAG ne satisfont toutefois pas les deux ONG. Le délai de 12 mois accordé à trois pesticides est jugé “inutile et incompréhensible”.

En outre, “même après cette interdiction, des dizaines de pesticides hautement toxiques et comparables restent disponibles librement pour l’agriculture, la sylviculture, l’horticulture et les services d’entretien”, explique Philippe Schenkel, de Greenpeace. Les deux ONG appellent donc à une interdiction cohérente de ces pesticides.

Merci à Roxelane Sinpiè pour le partage

Source & crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Climat : Déluge post-apocalyptique à Genève

Du jamais vu depuis que je suis ici bas. Samedi 15 juin en fin d’après-midi, Genève ressemblait à une ville de fin du monde.

G.S / FINALSCAPE

Pluie diluvienne, orage, grêle, vent… Les éléments se sont déchaînés samedi en fin d’après-midi sur la Romandie et notamment le canton de Vaud. «Je roulais en scooter quand une petite pluie fine tombait. D’un coup, bourrasque, ciel noir, grosse pluie se transformant en grêle… Les routes étaient devenues des rivières! Une année après, à quelque jours près, c’est à nouveau un cataclysme qui s’abat sur Lausanne», raconte un lecteur de «20 minutes», qui fait référence aux inondations du 11 juin 2018.

La capitale vaudoise a été particulièrement touchée. «La gare a dû fermer ses portes. Il y avait environ 15 cm d’eau dans le hall», explique une lectrice. Une autre indique que: «La station de métro de la Riponne a été évacuée!»

A Renens, sans surprise, le nouveau passage sous-voie du Léman est à nouveau inondé. A noter que lundi déjà, il avait dû être fermé. Les pompes définitives pour évacuer l’eau n’ont pas encore été installées.

 

A Saint-Prex: «Les égouts ont complètement débordé. Les couvercles sont sortis de leur place à plusieurs endroits du village», témoigne un autre lecteur. En outre, des inondations sont signalées à Nyon, tandis qu’à Lucens il serait tombé «2 cm de grêle en deux minutes». Quant à l’avenue du Channel, à Morges: «Un arbre est tombé sur une voiture et bloque le trafic».

Pour finir, un autre lecteur évoque: «Il y aurait des disparus au Bol d’Or, une compétition de voile sur le Léman. Mais je ne sais pas si ce sont des concurrents.»

Contactée, la gendarmerie vaudoise avance: «probablement que tout est vrai. Pas mal de choses se passent en ce moment, simultanément. Les pompiers et nous traitons les cas les uns après les autres, de notre mieux. Ce que nous constatons, néanmoins, c’est que les différents épisodes de pluie intense sont très brefs et que tout cela devrait se calmer au fil de la soirée. Il est trop tôt pour tirer un bilan. Nous le ferons demain et communiquerons dès que possible.»

Un violent orage de grêle a balayé le bout du lac

«Je faisais une sieste quand le sifflement terrifiant du vent m’a réveillée en sursaut, raconte une habitante d’Onex (GE). J’ai foncé sur le balcon pour rentrer mes affaires, puis les grêlons sont arrivés. J’ai cru que les vitres allaient éclater.» En quelques minutes vers 16h45, une tempête a éclaté sur Genève, pendant une grosse demi-heure.

Le Service d’incendie et de secours (SIS) a effectué 150 sorties – un nombre «exceptionnel», dixit son commandant Nicolas Schumacher – et à 20h15, une quarantaine d’opérations étaient toujours en cours. Les appels au numéro d’urgence 118, surtout pour des inondations, continuent d’affluer. «Nous faisons au mieux pour y répondre, mais il y a un délai d’attente, prévient l’officier. Nous intervenons le plus rapidement possible, par ordre d’urgence. Nous sommes obligés d’établir des priorités.» Tous les pompiers professionnels sont mobilisés, les personnes en congé ont été rappelées. De nombreuses compagnies de volontaires sont également mobilisées.

Durant l’orage, le SIS a également dû intervenir sur un feu d’appartement au Glacis-de-Rive, au centre-ville; un incendie qui n’avait rien à voir avec les intempéries, mais qui a évidemment encore compliqué la tâche des pompiers. Les dégâts causés par la tempête sont importants, selon les sapeurs, mais impossible pour l’heure de les chiffrer.

Pour Fribourg, la police cantonale explique dans un communiqué que: «En raison d’un violent orage qui a touché notre canton, plusieurs corps de sapeurs-pompiers, le Service des Ponts et Chaussées et la Police cantonale sont intervenus à plus de 40 reprises, principalement dans le nord-ouest du canton.»

Suisse-UE: le Conseil fédéral refuse de signer l’accord-cadre et demande des précisions à Bruxelles

Bilatérales : Les relations entre la Suisse et l’Union européenne (UE) restent dans l’impasse. Le Conseil fédéral refuse de signer l’accord-cadre négocié en l’état. Il veut le soutien de la population, donc une votation populaire, pour le faire.

L’avenir des relations entre la Suisse et l’UE reste incertain. A l’issue de la consultation nationale, le Conseil fédéral renonce à signer dans l’immédiat le projet d’accord-cadre négocié. Il veut d’abord demander des précisions à Bruxelles.

Le gouvernement maintient son “appréciation globalement positive” du projet d’accord, mais il veut tenir compte de trois préoccupations des acteurs politiques et économiques suisses. Elles concernent les aides d’Etats, la protection des salaires et la directive sur la citoyenneté européenne qui élargit l’accès aux prestations sociales.

Dans une lettre adressée au président de la Commission européenne Jean-ClaudeJuncker, le gouvernement insiste sur sa volonté de consolider et développer les relations bilatérales, mais il relève qu’il doit avoir le soutien de la population. Or, une votation sur l’accord-cadre est quasi certaine.

Voter sur la libre-circulation

Le gouvernement met aussi en avant ses prochaines échéances, en particulier la votation sur l’initiative de l’UDC pour résilier la libre circulation des personnes qui n’aura pas lieu avant 2020. Vendredi, il a d’ailleurs transmis au Parlement le message appelant à rejeter un texte remettrait en cause la voie bilatérale.

En attendant, le Conseil fédéral se dit prêt à “engager le dialogue avec la Commission européenne”. Avant de transmettre l’accord institutionnel au Parlement, il estime nécessaire de clarifier que les dispositions sur les aides d’Etat n’auront pas d’effet sur l’accord de libre-échange de 1972 et d’apporter “une sécurité juridique sur le niveau de protection des salaires suisses”.

Enfin, la Suisse précise qu’une éventuelle reprise de la directive sur la citoyenneté européenne ne pourra se faire qu’au moyen de négociations entre les parties. Aucune disposition de l’accord institutionnel ne pourra être interprétée comme une obligation pour la Suisse de reprendre ladite directive et ses développements.

Les discussions avec Bruxelles seront délicates. L’UE qui réclame depuis dix ans ce texte afin de garantir une meilleure harmonisation des droits suisse et européen a exclu toute renégociation. De nouvelles négociations institutionnelles ne sont pas exclues, mais elles ne pourraient avoir lieu avant 2020 et rien ne garantit que l’UE se fonderait sur l’actuel projet d’accord. M. Juncker quittera en outre ses fonction fin octobre.

SUISSE VS UE : Pierre-Yves Maillard, le nouvel eurosceptique

L’europhile de jadis ne cache plus son opposition à une UE devenue trop néolibérale à son goût. Mais c’est sur lui que reposent tous les espoirs des milieux patronaux pour sauver la voie bilatérale avec l’UE.

C’est ce vendredi 7 juin en principe que le Conseil fédéral devrait prendre position sur l’accord institutionnel avec l’UE. Avant cette décision, on ne parle pourtant que d’un autre acteur: Pierre-Yves Maillard. Mercredi soir sur le plateau d’Infrarouge de la RTS, le nouveau président de l’Union syndicale suisse (USS) s’est affiché aux côtés de la vice-présidente europhobe de l’UDC Céline Amaudruz. L’ancien conseiller d’Etat vaudois, pro-européen convaincu dans les années 1990, a-t-il viré de bord? Ou son opposition intransigeante à l’accord-cadre ne constitue-t-elle qu’une posture ponctuelle?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

La Suisse bientôt une province européenne ?

“Avec le Brexit, on voit concrètement comme ça se passe quand un pays n’est pas d’accord avec l’Union européenne,” selon Céline Amaudruz. La vice-présidente de l’UDC et conseillère nationale met en garde contre une signature “alors qu’on ne peut pas négocier” avec l’UE.

Secouée par le Brexit, défiée par la montée des souverainismes, l’Union européenne est plus mouvante que jamais. C’est dans ce contexte que la Suisse doit se déterminer sur l’avenir de sa relation avec Bruxelles.

C’est tout l’enjeu de l’accord global qu’exige l’Europe pour pérenniser nos rapports. Un contrat qui fait peur en Suisse, à gauche comme à droite.

Alors que faire? Signer? Renégocier? Résister?

L’émission complète >>>

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Voici un avis que je partage à 100%

Tant que l’EU aura cette attitude intolérable de donneuse de leçon, on ne négocie pas car négocier ce n”est pas se soumettre, c’est s’écouter, partager et surtout se respecter.
Actuellement l’EU veut nous mettre sous sa tutelle, on l’a vu avec la Bourse, avec son intolérable attitude à nous imposer sa Loi sur les armes, sur les échanges d’étudiants, etc…..
Collaborer oui mais pas se soumettre.
JAMAIS!

Stéphane Guibert / Finalscape

SUISSE VS EUROPE : L’HEURE DE VÉRITÉ ?

Secouée par le Brexit, défiée par la montée des souverainismes, l’Union européenne est plus mouvante que jamais. C’est dans ce contexte que la Suisse doit se déterminer sur l’avenir de sa relation avec Bruxelles.
C’est tout l’enjeu de l’accord global qu’exige l’Europe. Un contrat qui fait peur en Suisse, à gauche comme à droite.
Alors que faire? Signer? Renégocier? Résister?
Suisse-Europe: l’heure de vérité? C’est le débat d’Infrarouge, ce mercredi soir 5 juin en direct avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Voici un avis que je partage à 100%

Tant que l’EU aura cette attitude intolérable de donneuse de leçon, on ne négocie pas car négocier ce n”est pas se soumettre, c’est s’écouter, partager et surtout se respecter.
Actuellement l’EU veut nous mettre sous sa tutelle, on l’a vu avec la Bourse, avec son intolérable attitude à nous imposer sa Loi sur les armes, sur les échanges d’étudiants, etc…..
Collaborer oui mais pas se soumettre.
JAMAIS!

Commentaire de Gapion Daniel

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

L’image du jour : Ironie !

Initiative pour une Suisse sans référendum. Assez de démocratie ! Dites oui au dictat européen !

Après le résultat spectaculaire des votations de ce dimanche 19 mai en Suisse, alors que tous nos voisins ne rêvent que de quitter cette Europe mortifère et liberticide voulue par les ultra riches, voilà que le petit pays qui a la réputation de ne jamais rien faire comme les autres vient de franchir un pas de plus dans la direction de l’UE.

Afin d’aller plus vite, j’ai décidé de lancer une initiative qui interdira tout simplement et tout bonnement aux suisses, le droit au référendum.

On se suicide, alors autant y aller un bon coup, point barre !

Stéphane Guibert / Finalscape

L’image du jour : La Suisse fut !

Alors qu’en France, les Gilets jaunes se battent pour le Frexit, en Suisse, votation après votation le pays perd de son autonomie et de sa souveraineté. A quand une initiative pour interdire de voter en déléguant tous les pouvoirs à Bruxelles ?

G.S / FINALSCAPE

Suisse : Genève a-t-elle un problème ?

Mise à jour : mercredi 15 mai 2019 – 22:35 –

Ah! Genève, son jet d’eau, sa cathédrale, son lac, sa bise à décorner les bœufs, et ses affaires.
Tendrement surnommées les Genferei, les affaires politiques se suivent et se succèdent. Des soupçons de fraude électorale aux notes de frais des élus, en passant par les suites de l’affaire Maudet, on en a compté sept, rien qu’en 2019. Et le décompte continue.
Alors y a-t-il une AOC genevoise sur les affaires et comment en sortir? C’est le débat d’Infrarouge ce mercredi soir 15 mai en direct avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Coup de gueule personnel : Votations du 19 mai en Suisse et fraude électorale, on nous manipule pour une intégration de la Suisse à l’UE !

A mon avis, ce qui est en train de se passer en Suisse en ce moment avec ces fraudes électorales et le chantage de l’UE à l’encontre de la Suisse sur, notamment, l’équivalence boursière correspond à ce qui c’est passé en France avec le référendum de 2005 et la ratification du traité de Lisbonne en 2007.

On est en train de nous la mettre à la sauce Helvétique !

Et que l’on ne vienne pas me parler de populisme ou de racisme vis-à-vis de ce billet car cela n’a rien à voir. Il s’agit de la part des européistes, de mettre la main sur le dernier bastion de la résistance anti-européenne, cette Europe que l’on nous impose de gré ou de force  et ils sont en train d’y parvenir à coups de forfaitures, de corruption et de manipulations électorales !

Oui à une Europe sociale, Non à une Europe dont les multinationales et les marchés financiers dictent leurs lois liberticides aux peuples du monde entier qu’ils esclavagisent !

Stéphane Guibert / Finalscape

Commentaire illustrant l’image de ce post sur Facebook :

La liberté de la Suisse.‬

‪Votez NON pour que la Suisse reste un pays sûr et sans terrorisme.‬

‪Votez NON à l’imposition d’une loi dangereuse, coûteuse et discriminatoire.‬

‪Votez NON à la soumission à un gouvernement étranger.‬

‪Votez NON pour éviter que l’échec européen soit appliqué en Suisse.‬

‪Votez NON pour que 728 années d’indépendance et liberté, enviées par tous les peuples du monde, ne soient pas extorquées par la commission européenne.‬

‪Votez NON pour que le plus beau et libre pays au monde ne se fasse pas corrompre par des technocrates étrangers non élus.

‪Votez NON pour rester un citoyen helvète, un citoyen libre.‬

‪Voter NON ce n’est pas voter pour un parti politique, c’est voter pour le Drapeau et la Patrie.‬

‪VOTEZ NON!‬

Un grand NON le 19 mai !

Un peuple libre est un peuple armé.