Suisse et vaccination Covid: Le tribunal fédéral oblige la divulgation des contrats de vaccination censurés

Suisse et vaccination Covid:
Le tribunal fédéral oblige la divulgation des contrats de vaccination censurés.

Fin de l’omerta en Suisse?

Combien ont coûté les vaccins Covid-19 ? Qui porte la responsabilité en cas de problèmes liés à la vaccination ? Ce sont précisément ces informations que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a jusqu’à présent gardées secrètes dans les contrats fédéraux publiés. J’ai déposé avec succès un recours contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral. Pourquoi ce jugement doit également avoir un effet signal pour les contrats de l’UE.

Le Tribunal administratif fédéral a rendu aujourd’hui son verdict : les contrats conclus entre l’OFSP et les fabricants pour l’achat de vaccins contre le Covid-19 doivent être divulgués dans leur intégralité. Combien l’OFSP a-t-il payé pour les vaccins contre le Covid ? Les fabricants sont-ils responsables des problèmes causés par les vaccins ? Jusqu’à présent, ces informations étaient caviardées dans les contrats fédéraux. Les contribuables suisses devaient payer, mais n’avaient pas le droit de savoir.

Le Tribunal administratif fédéral a donné suite à mon recours : le noircissement des contrats relatifs à l’achat de vaccins contre le Covid-19 était illégal. C’est un succès pour l’UDC, qui a toujours critiqué l’OFSP et ses mesures dans le cadre de la pandémie de Covid.

Arguments de protection de l’OFSP
L’office fédéral avait notamment caviardé les dispositions relatives aux prix et à la responsabilité. L’OFSP affirmait que les « secrets commerciaux » des fabricants étrangers étaient plus importants que les intérêts des contribuables suisses. Le Tribunal administratif fédéral a rejeté ces arguments comme étant sans fondement.

Quiconque négocie au nom du peuple suisse doit rendre public la manière dont il a négocié. Car ce n’est que lorsqu’il y a un contrôle, lorsque le public est vigilant, que les erreurs peuvent être évitées ou corrigées.

C’est une victoire pour le public et les contribuables suisses. Les accords avec l’UE ont également été mal négociés, voire pas négociés du tout : il n’y a pas de plafond des coûts et la population suisse est simplement livrée à la bureaucratie européenne. Les représentants de la Confédération signent manifestement des accords comme les clients d’une banque doivent signer les conditions générales préformulées de la banque au guichet.

Nous exigeons la divulgation des négociations avec l’UE
Lorsque les juristes administratifs de l’administration fédérale concluent des accords dans le secret de leurs bureaux, il n’y a aucune pression pour mener de bonnes négociations. Il est à craindre qu’ils aient également accepté sans broncher des prix excessifs et une clause d’exclusion de responsabilité pour les fabricants dans les contrats de vaccination. Le jugement doit donc avoir un effet préventif sur les futurs contrats de la Confédération. De plus, dans le cas des contrats avec l’UE, les différentes étapes des négociations doivent être divulguées sans concession, pour autant qu’elles aient eu lieu.

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Suisse: Le calcul mental dans les années 60

Suisse:
Le calcul mental dans les années 60

« La moitié de 60 + 14 ? » Attention les réponses fusent ! Ferez-vous aussi bien que ces jeunes écoliers de 1967 ?

Combien d’écoliers d’aujourd’hui et du même âge connaissent-ils leurs tables de multiplication sur le bout des doigts? C’est pourtant si pratique…

Crédit vidéo: Radio Télévision Suisse

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Pl. de Bel-Air, Genève, Le passé combiné avec le présent / Place de Bel-Air, Geneva, The past combined with the present

Pl. de Bel-Air, Genève,
Le passé combiné avec le présent

Une fenêtre donnant sur le passé. Un autre dans ma série où je fusionne le passé avec le présent. Une carte postale vieille de 100 ans combinée à une photographie prise au même endroit que le photographe original montrant à quel point l’emplacement a peu changé, mais à quel point notre mode de vie a changé.
Aucune IA n’est utilisée pour créer mes images Et tous ces câbles sont de l’image d’aujourd’hui !

 

Place de Bel-Air, Geneva,
The past combined with the present

A window onto the past. Another in my series where I merge the past with the present. A 100-year-old postcard combined with a photograph taken in the same spot as the original photographer shows how little the location has changed, but how much our way of life has.
No AI is used to create my images. And all those cables are from today’s image!

Crédit vidéo: TF1

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Histoire: Pourquoi Hitler A Renoncé À Envahir La Suisse (Au Dernier Moment)

Pourquoi Hitler A Renoncé À Envahir La Suisse
(Au Dernier Moment)

Si tu veux pouvoir te projeter dans l’avenir, connais ton histoire.
L’histoire ne se répète pas, elle bégaie.

En mille neuf cent quarante, toute l’Europe a plié. La Pologne, écrasée. La France, à genoux. La Norvège, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique — tout est tombé. En quelques semaines, la croix gammée flotte de l’Atlantique jusqu’aux Carpates.

Et pourtant… au cœur même de cette Europe conquise, un pays minuscule, sans armée puissante, sans allié, sans accès à la mer, entièrement encerclé par le Reich et ses alliés… reste debout. Intact. Libre. La Suisse.

Ce que la plupart des gens ignorent, c’est qu’Hitler ne l’a pas simplement « oubliée ». Il a ordonné un plan d’invasion complet. Des divisions entières étaient prêtes à frapper. L’opération avait un nom. Une date. Des objectifs précis.

Et au dernier moment… il a renoncé.

Mais la vraie question, ce n’est pas pourquoi il a renoncé. C’est ce que les Suisses ont fait — dans l’ombre, dans les montagnes, dans le silence — pour le forcer à reculer. Un bluff colossal. Un sacrifice que personne n’a vu venir. Et un prix moral… que la Suisse paie encore aujourd’hui.

Vidéos:

  • Histoire: Pourquoi Hitler A Renoncé À Envahir La Suisse.
  • Adolf Hitler, l’homme qui était contre les banques.
  • Hitler, l’histoire que l’on nous cache.

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Les caisses sans caissières, la société d’aujourd’hui n’a rien inventé / Cash desks without cashiers, today’s society has invented nothing

Les caisses sans caissières, la société d’aujourd’hui n’a rien inventé

Les caisses sans caissières, il y a 50 ans déjà

Les caisses sans caissières ce n’est pas d’hier ; en Suisse, la chaîne de supermarchés Migros proposait déjà cette alternative  à ses clients il y a 50 ans  mais à la différence c’est qu’à l’époque, ce système palliait à un manque de personnel qualifié alors qu’aujourd’hui, c’est sur le personnel qualifié qu’on lésine.

Extraordinaires archives de 1969.

On pensait déjà à des caisses sans caissières! Le patron de Migros à l’époque avec à sa solde 105’000 employés, promettait que les caissières survivraient à la robotisation.

Rien n’est moins sur aujourd’hui.

Cash desks without cashiers, today’s society has invented nothing

Checkouts without cashiers, 50 years ago

Checkouts without cashiers are not new; in Switzerland, the supermarket chain Migros already offered this alternative to its customers 50 years ago, but the difference is that at the time, this system compensated for a lack of qualified personnel, whereas today, it is the qualified personnel who are marginalized.

Extraordinary archives from 1969.

We were already thinking of checkouts without cashiers! The boss of Migros at the time, with 105,000 employees, promised that cashiers would survive to the robotization.

Nothing is less on today.

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

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Berne, la capitale suisse, séduit par son charme intemporel (Berne vue par nos amis belges )

Berne, la capitale suisse, séduit par son charme intemporel.

Berne vue par nos amis belges 

Nichée dans une boucle de l’Aar, sa vieille ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO dévoile des arcades séculaires, des fontaines colorées et la célèbre Zytglogge qui bat le temps depuis des siècles.
Une escapade idéale pour découvrir une capitale à taille humaine, entre histoire et douceur de vivre.

Et pour rappel:

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Coup dur pour les sans emplois en suisse

« Coup dur pour les sans emplois
en suisse. »

Un nouveau système informatique à 201 millions paralyse les caisses de chômage depuis janvier. Les cantons avaient pourtant alerté dès juillet 2025 sur les risques majeurs liés à sa mise en œuvre.

Les cantons avaient mis en garde le SECO contre la débâcle informatique

Un nouveau système informatique à 201 millions paralyse les caisses de chômage depuis janvier. Les cantons avaient pourtant alerté dès juillet 2025 sur les risques majeurs liés à sa mise en œuvre.

Les problèmes informatiques du Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) persistent. Des milliers de chômeurs attendent toujours leurs indemnités journalières. En cause: l’introduction d’un nouveau système de paiement en début d’année. Dans un mail interne, le responsable de la caisse de chômage Unia évoque «la plus grande crise lors d’un changement informatique». Le projet a coûté 201 millions de francs.

En bref:

  • Les cantons avaient averti le SECO des risques majeurs du nouveau système.
  • Le projet informatique a coûté 201 millions de francs et ne fonctionne pas correctement.
  • Des milliers de chômeurs attendent encore leurs indemnités depuis début janvier.

Vidéo:

Dites-le avec le sourire.

Crédit vidéo: Radio Télévision Suisse

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La démocratie directe par Charles Gave

La démocratie directe par Charles Gave

La démocratie directe est un système politique où les citoyens participent directement à la prise de décisions et au vote des lois, sans intermédiaires ni représentants élus. Contrairement à la démocratie représentative, elle se caractérise par des outils tels que le référendum, l’initiative populaire et les assemblées populaires pour exercer le pouvoir. 

Vidéo:

𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐞𝐬 𝐆𝐚𝐯𝐞 sur 𝐋𝐄𝐆𝐄𝐍𝐃 révèle la vérité (2026) : « Toutes les décisions en Suisse importantes sont prises ou acceptées par le peuple. Parce que si le gouvernement présente quelque chose et si le peuple n’est pas d’accord, ils peuvent voter contre. »

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