Gilets Jaunes : Révélations d’un policier syndicaliste

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Les révélations d’Alexandre Langlois, policier sanctionné par Christophe Castaner, ministre de l’intérieur

Alexandre Langlois, policier et lanceur d’alerte a été exclu de la police nationale pour avoir dénoncé : suicides, agressions sexuelles et falsifications de statistiques.

Sanction notifiée le 3 juillet 2019 et sur une durée de 6 mois à un an.

Ce qui est entre autres reproché à Alexandre Langlois c’est d’avoir dénoncé la pression hiérarchique aboutissant aux suicides de ses collègues, la falsification des statistiques ainsi que les agissements d’un médecin de la police dans l’Est de la France concernant des agressions sexuelles.

Alexandre Langlois est sanctionné pour un manque de loyauté envers ses chefs ainsi qu’un manque de réserve qui stipule que même si tout ce que le policier révèle est vrai, il ne devait pas le dévoiler sur la place publique.

Il a décidé de porter plainte contre le ministre de l’intérieur pour “discrimination syndicale agravée.”

Ce qu’il faut savoir, c’est que la sanction infligée est politique et découle directement du ministre alors qu’en temps normal une telle décision relève du conseil de discipline.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voir aussi :

Deux CRS retrouvés morts en France en quelques heures.

En France, deux autres fonctionnaires de police ont mis fin à leurs jours dans la matinée du lundi 22 juillet. Le nombre de morts volontaires dans les rangs de la police nationale continue d’augmenter.

Deux autres policiers français se sont donné la mort. Affecté à la CRS 15 de Béthune, dans le Pas-de-Calais, le premier a mis fin à ses jours avec son arme de service dans la nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet dans la chambre de la compagnie.

D’après le syndicat UNSA Police, le fonctionnaire n’avait pas d’enfant et vivait en concubinage. Il n’a pas laissé de message qui pourrait expliquer son geste. En outre, ses collègues étaient en déplacement dans le sud-ouest lors du drame.

Presque une heure après l’annonce du décès du policier de Béthune, le syndicat UNSA Police a publié un message indiquant qu’un autre fonctionnaire de police avait été retrouvé sans vie à 8h40. Il était formateur à l’école nationale de police (ENP) de Nîmes. Selon la source policière, l’homme a été découvert pendu à son domicile à Poulx dans le Gard.

Suicide : harcelé, Sam, 14 ans, se jette sous un train devant ses camarades

Le drame s’est produit lundi à la gare de Chertsey, au Royaume-Uni.

Sam, 14 ans, a confié son téléphone portable et son sac d’école à des camarades de classe.

Puis, quelques instants plus tard, il s’est suicidé en se jetant sous un train sous le regard horrifié de ses copains d’école.

L’adolescent s’est couché sur les voies de chemin de fer juste avant le passage d’un train. Les secours, arrivés sur les lieux, n’ont pu que constater le décès du jeune homme.

Sam était victime de harcèlement de la part de ses camarades d’école. Le harcèlement continuait le soir sur les réseaux sociaux.

Il a mis fin à ses jours devant une cinquantaine d’élèves de la Salesian School où il était scolarisé. Dans son mot d’adieu, il a donné les noms de ses harceleurs.

« C’était une âme sensible, une mignonne petite chose qui aimait beaucoup les jeux vidéo. Il était drôle, avec un sens du sarcasme et une bonne dose d’humour », a déclaré la mère des demi-sœurs de Sam. Les voisins ont quant à eux décrit la victime comme un gentil garçon poli.

Crédit vidéo : Mirror

La jeunesse d’aujourd’hui : et “Va te faire cuire un œuf” C’est l’espoir de demain !

Elle est décriée, montrée du doigt et accusée de tous les maux, cette jeunesse que les anciens montrent du doigt comme il se doit, cette jeunesse systématiquement dénigrée au nom du fait que son crime soit justement le fait d’être jeune ; mais cela ne remonte pas à hier.

Conflit de générations oblige.

Ils sont pourtant nombreux ces jeunes, ces marmots à voir clairement  à travers nos mensonges et ce qui les attend en observant le monde qu’on leur laisse ;  parmi eux, mes amis de Break Dance Genève qui ont su leur ouvrir une lucarne, un exutoire à la désespérance ambiante.

Ils bougent, bougent et bougent encore.

Un enchaînement de mouvements aussi gracieux que brutaux, reflétant l’image qu’on leur laisse, celle d’un monde absurde, fou et mourant !

Courage et gros bisous à tous.

Stéphane Guibert / Finalscape

Suisse : Le pays est dirigé par les assureurs et ce n’est pas caché (Vidéo)

Le pays dirigé par les assureurs ?

Jürg Stahl : Président du conseil national et membre de la direction Groupe Mutuel, Ivo Bischofberger : Président du Conseil des États et membre consultatif du Groupe Mutuel. Ils ne sont pas les seuls :

8 parlementaires sont rémunérés par le Groupe Mutuel. À la commission de la santé, 9 membres sur 25 sont liés à des caisses maladies et il y a de bonnes raisons : Nos politiciens sont de milice, ils doivent gagner leur vie. “On ne peut pas maîtriser des dossiers complexes sans aides.” Et ce n’est pas caché. Mais quand une entreprise est aussi forte, l’intérêt général n’est plus forcément représenté. En France, c’est ce que l’on appelle “le conflit d’intérêts” et cela est interdit par la loi.

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Une retraitée pour qui tout va bien décide de mettre fin à ses jours en Suisse

Jacqueline Jencquel a 74 ans.
Elle est heureuse et ne souffre d’aucune maladie incurable. Pourtant, elle a décidé de mourir en janvier 2020. Elle explique à Hugo Clément pourquoi elle aura recours au suicide assisté en Suisse.

Et pour rappel :

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Science & Vie : A 104 ans, le plus vieux scientifique du monde vient se donner la mort en Suisse

A 104 ans, le plus vieux scientifique du monde vient se donner la mort en Suisse

Cela fait 20 ans que ce célèbre scientifique militait pour défendre la légalisation de l’euthanasie que la loi australienne interdit. Il a donc décidé de se rendre en Suisse qui est un des rares pays au monde où la mort volontaire assistée est légale.


Suisse : Suicide assisté, jusqu’où peut-on aller ?

Rappel :

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

Source : Tribune de Genève

Suicides à la SNCF : la chronique d’Audrey Vernon censurée sur France Inter

Non, la chronique ne s’est pas perdue dans les tuyaux de la Maison de la Radio, comme l’indique la page d’erreur sur France Inter, la vidéo a bel et bien été retirée par la rédaction. Nous la republions sans la mention des noms des responsables SNCF.

La comédienne Audrey Vernon avait défrayé la chronique ce vendredi 17 Mars, en revenant sur les circonstances du suicide d’Edouard Postal, cheminot réprimé par la direction qui s’était donné la mort quelques jours plus tôt et pour lequel des centaines de cheminots s’étaient donné rendez-vous le mercredi 15 mars, gare de Paris Saint Lazare pour un hommage émouvant. Elle revient dans sa chronique sur les difficultés des travailleurs du public, dans la santé, les Télécom, la Poste ou la SNCF. Elle dénonce cette série noire de suicides, qui cache le passage en force des suppressions d’emplois et autres réorganisations ou privatisations que vivent les travailleurs au quotidien.

Sur Youtube

Sur VK

Après les suicides, les répressions antisyndicales assumées, voilà que la SNCF joue un rôle troublant dans le retrait par France Inter de cette chronique de 2min25 d’Audrey Vernon, sur une radio pourtant dite publique.
Sa chronique est comme un bol d’air frais dans ce paysage médiatique, qui d’habitude préfère mépriser et traiter les travailleurs qui luttent, comme des voyous. Ou bien encore qui essaye de faire passer l’acte d’Edouard, comme l’acte d’un déséquilibré psychique, en omettant de faire le rapprochement entre suicide et répression. Les cheminots avaient largement aimé et partagé sa chronique, pour sa véracité et surtout pour toute l’émotion qu’elle suscite dans ses mots soigneusement choisis.

Alors pourquoi avoir mis la pression sur la radio pour que ce billet d’humeur soit retiré ?
Le problème serait-il venu de la dénonciation que fait Audrey des 3 dirigeants de Paris St Lazare, citant leur nom publiquement ? Mais cette dénonciation est juste car c’est bien cette politique, pensée dans les plus hautes sphères de la SNCF et appliquée par les dirigeants d’établissement, la responsable de ce qui se passe aujourd’hui à la SNCF. Les dirigeants d’établissement qui avaient engagé les poursuites disciplinaires contre Edouard Postal devraient donc être amenés devant les tribunaux.
La SNCF, très embêtée par cette chronique, après le suicide d’Edouard Postal le 10 mars, puis celui de Frédéric Hein, cheminot de Mulhouse, jeudi 16 Mars, entame une démarche de nettoyage de la communication. Car plutôt que de faire son mea culpa en prenant toutes les mesures nécessaires pour arrêter cette série infernale de suicides et de répression antisyndicale, la SNCF essaye maintenant de limiter la liberté d’expression des journalistes. Cela arrive après que la direction ait mis en garde l’ensemble des cheminots sur les réseaux sociaux, en conseillant de faire attention aux termes employés, et de ne pas critiquer l’entreprise publiquement, sous couvert toujours de ce fameux code de déontologie, qu’elle sait utiliser comme bon lui semble pour réprimer les militants syndicaux.

A quoi joue la SNCF, si ce n’est d’essayer de jouer la montre pour que les affaires se tassent rapidement, sans que la nouvelle image que les dirigeants essayent de donner à l’entreprise après la réforme ferroviaire, ne soit trop entachée ? Car oui la SNCF a besoin d’avancer sans bruit, jusqu’à cette ouverture à la concurrence qu’elle attend de ses vœux et qu’elle prépare à coups de pression sur la productivité des agents (avec notamment ses projets de fermeture de technicentres, de rachat de lignes par sa filiale privée Transkeo, la fusion des établissements voyageurs, la suppression des agents d’accompagnement, etc.)

Pour reprendre la conclusion d’Audrey Vernon à l’adresse des cheminots : « C’est vous qui faites tourner le monde, s’il vous plait continuez ! Arrêtez de vous suicider ! »

Source : Révolution permanente

USA : Harcelé à l’école, Gabriel, un enfant de 8 ans passe à l’acte et met fin à ses jours

C’est au début de l’année, en janvier que le petit Gabriel à peine âgé de 8 ans met fin à ses jours en se pendant dans sa chambre.

Originaire de la ville de Cincinnati (USA) ce petit garçon qui était plein de vie et que son entourage adorait était victime de harcèlement continus par les élèves de son école. Lors des faits, personne n’a compris pourquoi le garçonnet avait commis l’irréparable mais c’est suite au visionnage des vidéos de surveillance fournies à la police par l’établissement scolaire et où l’on voit l’enfant se faire bousculer qu’une enquête a été ouverte toutefois, la mauvaise qualité des images empêchaient de voir clairement ce qui c’était passé.

Le jour ou ses images ont été enregistrées, le petit Gabriel avait été retrouvé inconscient dans les toilettes de l’établissement. Selon un enquêteur, après la chute de Gabriel, des élèves auraient continuer à se moquer de lui en lui infligeant des coups de pieds. Après avoir été transporté à l’infirmerie, sa mère était venu le chercher. Durant la nuit, il se plaignait de douleurs au ventre et après un examen, l’hôpital qui l’avait ausculté en a conclu à une gastroentérite.  C’est deux jours plus tard que l’enfant mettait fin à sa vie en se pendant dans sa chambre.

La maman du garçon n’a appris que son fils se faisait harceler que le jour où la police a reçu les images de vidéo surveillance. Le jour des faits, quand la maman était venu récupérer son enfant, l’établissement lui a expliqué que son fils avait été victime d’un malaise en se gardant de préciser que ce dernier était dû aux coups que lui avaient infligé ses camarades.

Un enfant de 8 ans confronté à une telle situation est inimaginable et pourtant cela arrive la preuve en est.

Une collecte de dons a été mise en ligne pour venir en aide à la famille.

Reposes en paix Gabriel.

G.S

France : Les éleveurs ne sont pas payés du fruit de leur travail et des suicides à la clef

Pour rappel et par solidarité pour les éleveurs et agriculteurs en France : Suicides, il faut arrêter le massacre !

Dernière mise à jour : Dimanche 12 août 2018 – 16:15

Ce sont des journées de travail interminables de l’aube au coucher du soleil et 365 jours par an.

Les éleveurs, les paysans sont mis à rude épreuve. La concurrence déloyale imposée par l’Europe pousse nombre d’entre eux à des extrêmes fatales.

Tous les deux jours en moyenne, un agriculteur se suicide en France faute de ne pas pouvoir suivre financièrement et acculé à ses responsabilités, le geste fatal, le suicide.

Les agriculteurs qui nous garantissent le couvert de par leur dur labeur sont aujourd’hui abandonnés et relégués au nom de la compétitivité.

Pour rappel, ce document touchant et une demande de prise de conscience globale face à l’intolérable dictat de la finance.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Suisse : Suicide assisté, jusqu’ou peut-on aller ?

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.