« Va te faire voir! Je ne veux plus être ce personnage, je ne veux plus maintenir cet avatar que tu as créé, c’est trop pour moi. »
Vous devez penser au mot dépression comme au mot ‘Deep rest’ (Profond repos.) Ton corps à besoin d’être profondément reposé du personnage que tu essayais de jouer. »
Avec l’aimable autorisation de Milan Records.
Merci à WEA RECORDS.
Depression according JimCarrey
Reminder:
« Depression is when your body tells you:
« Go away! I don’t want to be this character anymore, I don’t want to maintain this avatar you created, it’s too much for me. »
You have to think of the word depression as the word ‘Deep rest’. Your body needs to be deeply rested from the character you were trying to play. »
Le suicide est en lui-même un geste d’une grande lâcheté car derrière cet acte désespéré se cache le refus d’affronter la réalité mais aussi d’un grand courage. Quand il s’agit du suicide d’un enfant ou d’un adolescent, la détresse et l’incompréhension de l’entourage sont telles que bien des fois la structure familiale s’en trouve fortement déstabilisée voir même complètement anéantie.
Voici un très bon article qui évoque le problème suivi d’un document vidéo intitulé « Suicide des enfants »
Psychologues et pédopsychiatres estiment que le phénomène concernerait une centaine de cas par an en France.
Les fou rires à la récré, le cours de danse du mercredi, le karaoké avec les copines… La tendresse de son âge interdisait ce geste, inconcevable déjà chez trop d’adultes. À 11 ans, Mathilde (*) s’est suicidée. Mathilde, gamine au teint de rose, dont personne n’a vu le cœur sombre. Pendue dans le jardin familial. C’est sa mère qui, il y a quelques jours, l’a retrouvée dans cette tombe à ciel ouvert où, lugubres, jeux et balançoire rappelaient l’insouciance qu’elle n’avait pas. Mercredi soir, vers 21h30, à proximité de la gare d’Aix-en-Provence, c’est un autre enfant de 12 ans qui s’est arraché à la vie en se jetant sous un train. Décapité sous le choc. Les premières investigations, confiées au commissariat de la ville, évoquent «un dépit amoureux».
Pas moins de 100 cas en France chaque année
Ces dernières années, ce mal-être insoutenable semble gagner des enfants de plus en plus jeunes. Le suicide d’enfants de 5 à 12 ans, bien que méconnu, a une réalité chiffrée: environ 40 par an en France. Pour ceux qui sont clairement établis comme tels. Car il y en aurait de nombreux autres qui échapperaient à la statistique, sous les masques de l’accident. «L’enfant qui passe à l’acte peut écrire une lettre d’adieu mais, le plus souvent, il se penche trop par la fenêtre ou descend d’un autobus en marche, constate un pédopsychiatre. Alors les adultes pensent à un accident». En réalité, il y en aurait 100 par an, estiment les experts.
Mais plus que le nombre, c’est la densité du problème qui interpelle. Spécialistes et pouvoir public se sont récemment saisis du sujet pour tenter d’en comprendre les causes et, surtout, pour mieux en prévenir les risques. À la demande de Jeannette Bougrab, secrétaire d’État chargée de la Jeunesse, le neuro-psychiatre Boris Cyrulnik a remis un rapport en septembre dernier sur cette douloureuse question. Son travail, intitulé «Quand un enfant se donne la mort», a été publié aux Éditions Odile Jacob. Le préambule fait peur: «40 % des enfants pensent à la mort tant ils sont anxieux et malheureux». Un désespoir précoce dont les causes seraient multifactorielles.
Une cascade de déchirures invisibles
«Le cumul des événements qui déclenchent l’acte suicidaire résulte d’une cascade de déchirures invisibles, d’une convergence d’événements de nature différente», observe cette toute première étude du genre. Cela peut être un deuil précoce, un conflit entre les parents, des maltraitances, l’absence d’un univers sécurisant à la maison ou encore le harcèlement à l’école. Pour certains, une étincelle suffirait à déclencher le passage à l’acte, comme cette fillette diabétique de 9 ans, qui l’an dernier, après avoir été privée de confiseries par sa nourrice, a sauté du 5ème étage. «Une phrase blessante, une petite frustration, une mauvaise note à l’école ou le déménagement d’un copain peuvent provoquer une déflagration exceptionnelle», prévient le rapport.
Attention toutefois aux amalgames, alerte le pédopsychiatre Stéphane Clerget qui regrette que les 5-12 ans soient englobés sans distinction dans l’analyse de ce rapport. «Ces suicides impulsifs n’existent quasiment pas chez les tout petits. Quand un enfant de 5 à 9 ans passe à l’acte c’est toujours pour des raisons de dépression profonde, de rupture dans la petite enfance. Ce sont rarement des enfants qui allaient bien la veille, au contraire des ados».
Dans ces ados, il y met les 10-12 ans, la puberté survenant aujourd’hui «2 à 3 ans plus tôt qu’au début du XXème siècle», dit-il. «Leur jeune âge donne l’impression qu’il y a de plus en plus d’enfants dans les chiffres du suicide mais en vérité ils sont déjà dans la catégorie des adolescents».
Une période délicate qu’ils vivent précocement, intensément, et sous pression, à en croire Emmanuelle Rondeau, psychologue pour enfants. «Le poids mis par la société sur leurs épaules dès le plus jeune âge n’est pas un facteur protecteur, explique-t-elle. On veut les responsabiliser trop tôt en exigeant d’eux des bonnes notes, des rythmes effrénés, une aptitude en tout, une compétitivité à tous les étages. Cette impératif de maturité avant l’heure les met dans de grandes situations d’angoisse et créent des troubles existentiels».
Nécessaire, la prévention des risques n’est pourtant pas suffisante. Il faut une véritable réflexion sur l’encadrement des enfants dans la société, résume le rapport de Boris Cyrulnik. Notamment «en repensant l’école», avec l’adaptation des rythmes scolaires, une notation plus tardive ou encore la lutte contre le harcèlement.
«Les suicides impulsifs n’existent quasiment pas chez les tout petits. Quand un enfant de 5 à 9 ans passe à l’acte c’est toujours pour des raisons de dépression profonde, de rupture dans la petite enfance. Ce sont rarement des enfants qui allaient bien la veille, au contraire des ados».
Dans ces ados, il y met les 10-12 ans, la puberté survenant aujourd’hui «2 à 3 ans plus tôt qu’au début du XXème siècle», dit-il. «Leur jeune âge donne l’impression qu’il y a de plus en plus d’enfants dans les chiffres du suicide mais en vérité ils sont déjà dans la catégorie des adolescents».
Une période délicate qu’ils vivent précocement, intensément, et sous pression, à en croire Emmanuelle Rondeau, psychologue pour enfants. «Le poids mis par la société sur leurs épaules dès le plus jeune âge n’est pas un facteur protecteur, explique-t-elle. On veut les responsabiliser trop tôt en exigeant d’eux des bonnes notes, des rythmes effrénés, une aptitude en tout, une compétitivité à tous les étages. Cette impératif de maturité avant l’heure les met dans de grandes situations d’angoisse et créent des troubles existentiels».
Nécessaire, la prévention des risques n’est pourtant pas suffisante. Il faut une véritable réflexion sur l’encadrement des enfants dans la société, résume le rapport de Boris Cyrulnik. Notamment «en repensant l’école», avec l’adaptation des rythmes scolaires, une notation plus tardive ou encore la lutte contre le harcèlement.
Merci à RCA Records et Vangelis pour leur aimable autorisation.
Sinuciderea la copii și adolescenți
„Sinuciderile impulsive cu greu există la copiii foarte mici. Când un copil de 5 până la 9 ani acţionează este întotdeauna din motive de depresie profundă, de ruptură în copilăria timpurie. Rareori copiii au fost bine cu o zi înainte, spre deosebire de adolescenți.
În acești adolescenți îi pune pe copiii de 10-12 ani, pubertatea survenind astăzi „cu 2-3 ani mai devreme decât la începutul secolului XX”, spune el. „Vârsta lor fragedă dă impresia că sunt din ce în ce mai mulți copii în cifrele sinuciderilor, dar de fapt ei sunt deja în categoria adolescenților”.
O perioadă delicată pe care acești tineri o trăiesc devreme, intens și sub presiune, potrivit Emmanuelle Rondeau, psiholog copil. „Greutatea pusă de societate pe umerii lor încă de la o vârstă fragedă nu este un factor de protecție”, explică ea. Vrem să-i responsabilizăm prea curând cerând note bune, ritmuri frenetice, aptitudine în toate, competitivitate la toate nivelurile. Acest imperativ al maturității înainte de vremea lor îi pune în mari situații de anxietate și le creează necazuri existențiale”.
Deși este necesară, prevenirea riscurilor nu este suficientă. Avem nevoie de o reflecție reală asupra supravegherii copiilor în societate, rezumă raportul lui Boris Cyrulnik. În special „prin regândirea școlii”, cu adaptarea ritmurilor școlare, notarea ulterioară sau lupta împotriva hărțuirii.
Mulțumim RCA Records și Vangelis pentru permisiunea lor amabilă.
Suicide in children and adolescents
“Impulsive suicides hardly exist in very young children. When a child of 5 to 9 years old acts out it is always for reasons of deep depression, of rupture in early childhood. It is rarely children who were fine the day before, unlike teenagers.
In these teenagers, he puts the 10-12 year olds, puberty occurring today « 2 to 3 years earlier than at the beginning of the 20th century », he says. “Their young age gives the impression that there are more and more children in the suicide figures but in truth they are already in the category of adolescents”.
A delicate period that they live early, intensely, and under pressure, according to Emmanuelle Rondeau, child psychologist. « The weight put by society on their shoulders from an early age is not a protective factor, » she explains. We want to make them responsible too soon by demanding good grades, frantic rhythms, aptitude in everything, competitiveness at all levels. This imperative of maturity before their time puts them in great situations of anxiety and creates existential troubles”.
Although necessary, risk prevention is not enough. We need a real reflection on the supervision of children in society, summarizes the report by Boris Cyrulnik. In particular « by rethinking the school », with the adaptation of school rhythms, later grading or the fight against harassment.
Many thanks to RCA Records and Vangelis for their kind permission.
Suicides chez les éleveurs et agriculteurs en France, il faut arrêter le massacre!
Ce sont des journées de travail interminables de l’aube au coucher du soleil et 365 jours par an.
Les éleveurs, les paysans sont mis à rude épreuve. La concurrence déloyale imposée par l’Europe pousse nombre d’entre eux à des extrêmes fatales. Tous les deux jours en moyenne, un agriculteur se suicide en France faute de ne pas pouvoir suivre financièrement et acculé à ses responsabilités, le geste fatal, le suicide. Les agriculteurs qui nous garantissent le couvert de par leur dur labeur sont aujourd’hui abandonnés et relégués au nom de la compétitivité.
Sinucideri printre crescători și fermieri din Franța, trebuie să oprim masacrul!
Acestea sunt zile lucrătoare nesfârșite de la zori până la amurg, 365 de zile pe an.
Crescătorii și fermierii sunt puși la încercare. Concurența neloială impusă de Europa îi împinge pe mulți dintre ei la extreme fatale. La fiecare două zile, în medie, un fermier se sinucide în Franța din cauza neputând ține pasul financiar și a se confrunta cu responsabilitățile sale, actul fatal, sinuciderea. Fermierii care ne garantează hrana prin munca lor grea sunt astăzi abandonați și retrogradați în numele competitivității.
Suicides among breeders and farmers in France, we must stop the massacre!
These are endless working days from dawn to dusk, 365 days a year.
Breeders and farmers are put to the test. The unfair competition imposed by Europe pushes many of them to fatal extremes. Every two days on average, a farmer commits suicide in France due to not being able to keep up financially and faced with his responsibilities, the fatal act, suicide. The farmers who guarantee us food through their hard work are today abandoned and relegated in the name of competitiveness.
La suisse utilisera une « capsule suicide » ou d’ « euthanasie » au design futuriste qui promet une mort sans douleur en 1 minute.
image:
« Sarco » est une machine à suicide imprimée en 3D conçue par Philippe Nitschke. Elle se compose d’une capsule positionnée au-dessus d’un générateur, qui à son tour utilise de l’azote liquide pour mener à une mort avec « style et élégance ».
Exit est une association pour le droit de mourir dans la dignité. C’est une association à but non lucratif en Suisse. Depuis mai 2018, Gabriela Jaunin et Jean-Jacques Bise sont coprésidents d’Exit. De 2000 à avril 2018, son président était le Dr Jérôme Sobel, qui poursuit néanmoins son activité au sein d’Exit, comme médecin-conseil.
În Elveția, sinuciderea asistată este legală
Elveția va folosi o „capsulă sinucigașă” sau „eutanasie” cu un design futurist care promite o moarte nedureroasă în 1 minut.
Imagine:
„Sarco” este un modul de sinucidere imprimat 3D, proiectat de Philippe Nitschke. Este alcătuit dintr-o capsulă plasată deasupra unui generator, care la rândul său folosește azot lichid pentru a oferi o moarte cu „stil și eleganță”.
Exit este o asociație pentru dreptul de a muri cu demnitate. Este o organizație non-profit din Elveția. Din mai 2018, Gabriela Jaunin și Jean-Jacques Bise sunt copreședinți ai Exit. Din 2000 până în aprilie 2018, președintele acesteia a fost doctorul Jérôme Sobel, care își continuă totuși activitatea în cadrul Exit, ca consultant medical.
In Switzerland, assisted suicide is legal
Switzerland will use a « suicide capsule » or « euthanasia » with a futuristic design that promises a painless death in 1 minute.
Picture:
« Sarco » is a 3D printed suicide machine designed by Philippe Nitschke. It consists of a capsule positioned above a generator, which in turn uses liquid nitrogen to lead to a death with « style and elegance ».
Exit is an association for the right to die with dignity. It is a non-profit organization in Switzerland. Since May 2018, Gabriela Jaunin and Jean-Jacques Bise have been co-presidents of Exit. From 2000 to April 2018, its president was Dr Jérôme Sobel, who nevertheless continues his activity within Exit, as a medical consultant.
Russie: A 16 ans, il se suicide après une dispute avec sa petite amie
En Russie un adolescent de 16 ans s’est suicidé en direct sur les réseaux. sociaux après une dispute avec sa copine . Avant sa mort, il a dit au revoir à des amis et est tombé du 24e étage. Avant la chute, il a dit qu’il aimait tous ses amis et qu’il avait tout perdu.
Rusia: La 16 ani, el se sinucide după o ceartă cu iubita lui
În Rusia, un băiat de 16 ani s-a sinucis în direct pe rețelele de socializare, după o ceartă cu iubita lui. Înainte de moarte, și-a luat rămas bun de la prieteni și a căzut de la 24 de etaje. Înainte de cădere, el a spus că își iubește toți prietenii și a pierdut totul.
Russia: At 16, he commits suicide after an argument with his girlfriend
In Russia, a 16-year-old boy committed suicide live on the networks. social after an argument with his girlfriend. Before his death, he said goodbye to friends and fell from the 24th floor. Before the fall, he said he loved all his friends and lost everything.
La suisse utilisera une « capsule suicide » ou d’ « euthanasie » au design futuriste qui promet une mort sans douleur en 1 minute.
image:
« Sarco » est une machine à suicide imprimée en 3D conçue par Philippe Nitschke. Elle se compose d’une capsule positionnée au-dessus d’un générateur, qui à son tour utilise de l’azote liquide pour mener à une mort avec « style et élégance ».
Exit est une association pour le droit de mourir dans la dignité. C’est une association à but non lucratif en Suisse. Depuis mai 2018, Gabriela Jaunin et Jean-Jacques Bise sont coprésidents d’Exit. De 2000 à avril 2018, son président était le Dr Jérôme Sobel, qui poursuit néanmoins son activité au sein d’Exit, comme médecin-conseil.
În Elveția, sinuciderea asistată este legală
Elveția va folosi o „capsulă sinucigașă” sau „eutanasie” cu un design futurist care promite o moarte nedureroasă în 1 minut.
Imagine:
„Sarco” este un modul de sinucidere imprimat 3D, proiectat de Philippe Nitschke. Este alcătuit dintr-o capsulă plasată deasupra unui generator, care la rândul său folosește azot lichid pentru a oferi o moarte cu „stil și eleganță”.
Exit este o asociație pentru dreptul de a muri cu demnitate. Este o organizație non-profit din Elveția. Din mai 2018, Gabriela Jaunin și Jean-Jacques Bise sunt copreședinți ai Exit. Din 2000 până în aprilie 2018, președintele acesteia a fost doctorul Jérôme Sobel, care își continuă totuși activitatea în cadrul Exit, ca consultant medical.
In Switzerland, assisted suicide is legal
Switzerland will use a « suicide capsule » or « euthanasia » with a futuristic design that promises a painless death in 1 minute.
Picture:
« Sarco » is a 3D printed suicide machine designed by Philippe Nitschke. It consists of a capsule positioned above a generator, which in turn uses liquid nitrogen to lead to a death with « style and elegance ».
Exit is an association for the right to die with dignity. It is a non-profit organization in Switzerland. Since May 2018, Gabriela Jaunin and Jean-Jacques Bise have been co-presidents of Exit. From 2000 to April 2018, its president was Dr Jérôme Sobel, who nevertheless continues his activity within Exit, as a medical consultant.
Sans rapport humain, quel est est l’intérêt de vivre ? Comment puis-je vivre sans toi ?
*****
Without human relationship, where is the interest in living? How can I live without You ?
Témoignage d’un candidat au suicide
Testimony of a suicide candidate
Témoignage anonyme :
Les affaires allaient bien, j’avais un petit café au coin d’une rue et tous les jours mes clients, tout sourire devant, venaient prendre leur café croissant dans mon humble établissement.
Le covid- 19 est arrivé et ai du fermer. Plus de recettes, loyers impayés et en quelques mois, j’ai du mettre la clef sous le paillasson. S’enchaînent les galères. Père de deux enfants, 5 et 10 ans, il ne m’était plus possible de subvenir à leurs besoins et de fil en aiguille, j’ai tout perdu. Mon établissement, mes enfants et au final, mon appartement.
Je me retrouve aujourd’hui à la rue, sans aucune aide sociale. A force de dormir dans le caniveau, dépourvu de toutes relations sociales, le pire reste à venir.
Je n’ai plus goût en la vie, je n’ai plus goût en rien. J’ai tout perdu !
J’ai donc décidé d’en finir ce soir et c’est le cœur bien gros que je quitte ce monde. Mes enfants m’ignorent, mon ex épouse me méprise. Qui dois-je remercier ?
Adieu !
Ce Jeune français de 23 ans a été sauvé in extremis par une association Suisse. Il réside pour le moment à Genève.
Anonymous testimony :
Business was going well, I had a small cafe on the corner of a street and every day my customers, all smiles in front, came to have their coffee and croissant in my humble establishment.
Covid-19 arrived and had to shut down. No more receipts, unpaid rents and in a few months, I had to put the key under the doormat. The galleys are linked. Father of two children, 5 and 10 years old, it was no longer possible for me to provide for their needs and one thing leading to another, I lost everything. My establishment, my children and ultimately my apartment.
Today I find myself on the street, without any social assistance. By dint of sleeping in the gutter, devoid of all social relations, the worst is yet to come.
I no longer have a taste for life, I no longer have a taste for anything. I lost everything !
So I decided to end it tonight and it is with a heavy heart that I leave this world. My children ignore me, my ex-wife despises me. Who do I thank ?
Farewell !
This 23-year-old French boy was saved at the last minute by a Swiss association. He currently resides in Geneva.
Et si partir était finalement la meilleure solution ?
*****
Suicide:
What if leaving was ultimately the best solution ?
Comment peut-on se regarder dans un miroir après ce que nous faisons subir à notre planète au quotidien ? Comment peut-on aimer et se sentir aimé dans un monde pourri par le fric et la corruption ? Comment peut-on encore croire en l’amour puisque l’amour est mort ?
Le Suicide, c’est peut-être aussi renoncer à l’enfer dans lequel nous sommes et je comprends celles et ceux qui passent à l’acte.
Je n’ai aucun remord, je n’ai aucun regret.
Stéphane Guibert / Finalsscape
How can we look at ourselves in a mirror after what we do to our planet on a daily basis ? How can we love and feel loved in a world rotten by money and corruption ? How can we still believe in love since love is dead ?
Suicide can also mean giving up the hell we are in and i understand those who act.
Les révélations d’Alexandre Langlois, policier sanctionné par Christophe Castaner, ministre de l’intérieur
Alexandre Langlois, policier et lanceur d’alerte a été exclu de la police nationale pour avoir dénoncé : suicides, agressions sexuelles et falsifications de statistiques.
Sanction notifiée le 3 juillet 2019 et sur une durée de 6 mois à un an.
Ce qui est entre autres reproché à Alexandre Langlois c’est d’avoir dénoncé la pression hiérarchique aboutissant aux suicides de ses collègues, la falsification des statistiques ainsi que les agissements d’un médecin de la police dans l’Est de la France concernant des agressions sexuelles.
Alexandre Langlois est sanctionné pour un manque de loyauté envers ses chefs ainsi qu’un manque de réserve qui stipule que même si tout ce que le policier révèle est vrai, il ne devait pas le dévoiler sur la place publique.
Il a décidé de porter plainte contre le ministre de l’intérieur pour « discrimination syndicale agravée. »
Ce qu’il faut savoir, c’est que la sanction infligée est politique et découle directement du ministre alors qu’en temps normal une telle décision relève du conseil de discipline.
Stéphane Guibert / Finalscape
Voir aussi :
Deux CRS retrouvés morts en France en quelques heures.
En France, deux autres fonctionnaires de police ont mis fin à leurs jours dans la matinée du lundi 22 juillet. Le nombre de morts volontaires dans les rangs de la police nationale continue d’augmenter.
Deux autres policiers français se sont donné la mort. Affecté à la CRS 15 de Béthune, dans le Pas-de-Calais, le premier a mis fin à ses jours avec son arme de service dans la nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet dans la chambre de la compagnie.
D’après le syndicat UNSA Police, le fonctionnaire n’avait pas d’enfant et vivait en concubinage. Il n’a pas laissé de message qui pourrait expliquer son geste. En outre, ses collègues étaient en déplacement dans le sud-ouest lors du drame.
Bonjour â tous encore une triste nouvelle reçue de la DGPN
INFO CRS: Béthune (59): suicide d’un fonctionnaire de police (Eric T.) affecté à la CRS 15 de Béthune, avec son arme de service dans la chambre de la Cie. Il vivait en concubinage sans enfant.
La liste s allonge. …
Presque une heure après l’annonce du décès du policier de Béthune, le syndicat UNSA Police a publié un message indiquant qu’un autre fonctionnaire de police avait été retrouvé sans vie à 8h40. Il était formateur à l’école nationale de police (ENP) de Nîmes. Selon la source policière, l’homme a été découvert pendu à son domicile à Poulx dans le Gard.
Décidément
Lundi noir
C’est terrible ….
POULX (30). ZGN. 8h40.
Découverte du corps sans vie d’un policier à son domicile. Décès par pendaison.
affecté à l’ENP Nîmes en qualité de formateur.