Social : Un exemple à suivre

Parti de presque rien, il s’ouvre au monde !

Un exemple à suivre

Un exemple de réinsertion et une volonté de vivre :

C’est ce genre de messages qui met du baume au cœur et qui donne envie d’aller de l’avant.

Merci à l’hospice Général pour ce travail et cette dévotion.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Permaculture : à l’école, des légumes pour les plus démunis

Un avenir permanent est possible ! En Belgique, les enfants de Flémalle ont eu une idée : créer un potager dans chaque école pour aider les plus démunis.

Permavenir crée des potagers avec les enfants dans plusieurs écoles en Belgique. À Flémalle, ce sont 15 écoles, soit 15 potagers. La majeure partie des récoltes est destinée au bar à soupe du C.P.A.S. de Flémalle, un lieu de chaleur et de convivialité pour tous les plus démunis. L’autre partie est destinée aux crèches, pour le ventre des plus petits.

L’initiative du projet provient des enfants des écoles de Flémalle (via les délégués communaux). La commune a contacté Permavenir, qui a pris en charge le projet en collaboration avec le C.P.A.S. de Flémalle, la Maison de la Laïcité, la Croix-Rouge, le relais santé et le plan de cohésion sociale.

Permacole est une émission créée par Permavenir où chaque école est invitée à réfléchir autour d’un thème de transition (le commerce équitable, les énergies alternatives, les circuits courts/longs, les abeilles, le boycott, etc.).

Nous vous donnons rendez-vous sur Permavenir TV mercredi 12 septembre pour l’épisode 2 avec les enfants de l’école de Ramet !

Société : Vivre autrement, c’est possible

Des mini maisons économes en terrain et en énergie. Une jeune polytechnicienne s’est lancée dans la création d’un village de Tiny House

Un « Ty Village » (c’est son nom), accueille depuis la rentrée de nouveaux habitants dans le Quartier des villages à coté du Campus d’Armor. À 6 kilomètres de l’université de St Brieuc (20 mn en bus) et 3 km du centre-ville, il s’agit d’un concept d’habitat pour étudiants inspiré des “tiny houses” américaines des années 2000. Les petites maisons de bois sur roues s’installent progressivement derrière le campus d’Armor.

Un projet immobilier d’un genre nouveau

C’est Aurélie Moy, une jeune ingénieure polytechnicienne spécialisée en développement durable qui a eu cette idée. Au départ, Aurélie rêvait d’une tiny-house (micro maison) seulement pour elle, et puis l’idée de partager ce mode d’habitat a germé. C’est sur un terrain de son père, bien connu dans le monde de l’immobilier (Sogéloc), qu’elle a pu lancer son projet.

Les tiny houses sont fabriquées en Ille-et-Vilaine par L’ateliers des Branchés dans le plus grand respect de l’environnement, notamment dans le choix des matériaux. Il s’agit de maisonnettes construites en bois avec un bon coefficient d’isolation phonique et thermique (chauffage électrique). Sur le terrain elles sont raccordées aux réseaux d’eau et électricité. Pour l’instant elles sont équipées de toilettes sèches.

En Suisse (Genève), l’association Carrefour-rue fondée par Noël Constant vient en aide aux plus démunis en leur offrant des espaces de vie, des repas chauds tous les jours, des hébergements d’urgence et des studios mobiles.

Aller à la rencontre des personnes en difficulté, sans-abris ou démunies, leur offrir des espaces d’accueil, d’activités, d’échanges, des repas et des hébergements gratuits chaque jour de l’année, tels sont les objectifs de l’association genevoise : Carrefour-rue.

Association privée d’action sociale, elle propose des alternatives souvent originales aux réponses traditionnelles ou officielles.

En 1986 naît la “Coulou“, abris pour sans -bris ; et au fil des ans : “les villas“, lieu de vie communautaire, “le jardin de Montbrillant“, espace d’accueil et de repas gratuits, “Cartouche“, bus d’accueil et de solidarité, “Le point d’eau“, espace d’hygiène et de santé gratuit. En 2006, “Le hameau des chemineaux” voit le jour ; en 2014, “Le hameau Eureka“.

Depuis le tournage de ce reportage réalisé par la chaîne de télévision “8 Mont-Blanc, ce sont créés la friperie “Aboudaby“, distribution gratuite de vêtements de seconde main pour tous les âges ainsi que “Le hameau Noé” inauguré en 2015.

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Suisse : L’ONG “Tour de Babel” contre les placements abusifs d’enfants

Des personnalités genevoises annoncent la création d’une nouvelle organisation non gouvernementale (ONG). “La tour de Babel pour les enfants du monde” se donne pour mission de dénoncer et d’aider les enfants victimes de placement abusif. Selon les fondateurs de l’ONG, la pratique des placements se poursuit en Suisse malgré les excuses de la Confédération.

Crédit vidéo : Web TV Genève

Et pour rappel :

L’histoire les yeux dans les yeux : Abus sexuels sur des enfants, quand l’histoire nous rattrape

Comme beaucoup d’autres enfants, Valérie Andanson, porte parole de la Fédération des enfants déracinés d’outre-mer a été arrachée à son île natale, la Réunion.

“Les services sociaux allaient dans les familles et faisaient signer des papiers aux parents. La plupart de ces parents étaient illettrés et ne savaient pas du tout ce qu’ils signaient. Les assistantes sociales se déplaçaient sur toute l’île, surtout vers des familles pauvres et allaient vers les parents pour dire :

“Nous allons prendre vos enfants, les emmener en métropole, on va leur apporter une éducation, ils vont être médecins, avocats et ils vont revenir tous les ans pour vous voir.”

Ces promesses n’ont jamais été tenues de la part de la France puisque ces enfants sont partis pour un aller-simple.

La Suisse n’a pas été exempte de ce genre de pratiques et ce sont des années de terreur qui sont décrites dans certains témoignages :

“La nuit il y avait une religieuse qui faisait la garde dans les dortoirs et souvent, le soir elle venait passer sa main sous le drap des garçons et selon son humeur elle en emmenait un avec elle dans sa loge.”

Des abus qui ont perduré pendant près de 50 ans jusqu’à dans les années 70. Depuis, beaucoup de victimes sont mortes, la plupart des responsables aussi toutefois, les victimes ayant pu être auditionnées ont décrit un système basé sur l’humiliation et la répression. Le rapport final est accablant.

L’histoire nous rattrape et le présent n’est pas glorieux si l’on sait ce qui se passe dans des pays comme la Syrie ou des jeunes filles âgées d’à peine 12 ans sont vendues comme esclaves sexuelles.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Solidarité : Quand la volonté politique est au rendez-vous

Genève :

Trois jours auront suffit pour loger des dizaines de personnes en grande précarité !

Genève, en deux temps trois mouvements et vous voilà de la rue à un petit nid douillet.

À Genève, de nombreuses associations s’emploient à offrir aux plus démunis des logements permettant aux bénéficiaires de renouer avec une vie sociale digne. Dernièrement, la ville de Genève vient de mettre en place 19 logements modulaires.

G.S / FINALSCAPE

Sur cet ancien parking, un étonnant immeuble de 4 étages a pris forme en quelques semaines à peine. Vingt modules préfabriqués – 19 studios et un local technique – sont arrivés un à un par camion, de leur atelier d’Yverdon. Chaque module offre une surface de près de 20m2 et comprend un espace cuisine et une salle de bains. Installées sur une parcelle momentanément libre, ces structures provisoires conçues par le bureau TRIBU architecture pourront être déménagées et réinstallées sur un autre site dans quelques d’années.

Logements temporaires

Ces logements seront mis à disposition de personnes qui vivent des situations difficiles, cumulant souvent plusieurs problématiques (bas revenus, problème de santé, dette, difficultés familiales,…). De fait, ces situations excluent ces personnes temporairement du marché du logement classique.

À saluer …

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La Syrie, une perle, un diamant, un amour perdu … La vie ! (Vidéos)

Mise à jour : mercredi 31 juillet 2019 – 19:20 –

De la Syrienne douce, aimante, belle comme le jour et aussi secrète que la nuit, voici une sirène qui, émergeant des pays des “mille et une nuits” vient nous émerveiller avec des saveurs, des senteurs, des parfums et des couleurs ce dont seuls les sages peuvent se prévaloir.

Toutefois, cette magie qui nous était perceptible nous est dorénavant accessible à nous, le commun des mortels par le biais de l’un de nos cinq sens  : le goût.

L’amour se répercute dans la cuisine et aimer cuisiner pour celles et ceux que l’on aime c’est faire preuve d’un amour inconditionnel.

Tout ce baratin afin de vous présenter une amie Syrienne (Imane) qui vit à Genève depuis pas mal de temps et qui au travers de ses actes de tous les jours nous offre en toute discrétion ce qu’il y a de plus beau.

Je vous invite à vous fondre dans son monde, celui de l’harmonie et au final, un plongeon dans l’exutoire de ce qui est trop beau pour être vrai !

Stéphane Guibert / Finalscape

“Si vous passez par Genève en Suisse cet été, faites donc un petit détour chez Imane juste derrière la gare.”

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Social : La ville de Genève bouge avec l’inauguration de logements modulaires

La Ville de Genève inaugure ses premiers logements relais sur le site de Fort-Barreau. Lancé en 2011, le projet d’installation de logements modulaires en Ville de Genève a abouti à l’aménagement de 19 studios sur une parcelle située derrière la gare de Cornavin à la rue Fort-Barreau 9a.

Source & Crédit Audio : Radio Sans Chaîne

Social : Il délaisse Carrefour-Rue la nuit… pour la poésie! (Vidéo)

C’est dans des cafés, appréciés par Valérie Bierens de Haan, que le livre «Vince Fasciani: poète de sa vie» s’est dessiné. GEORGES CABRERA

Un petit livre, signé Valérie Bierens de Haan, révèle la double vie du travailleur social et protecteur des sans-abri, Vince Fasciani.

Il a mené de main de maître, aux côtés de Noël Constant, l’installation du nouvel hameau de studios mobiles à Chêne-Bougeries (voir nos éditions d’hier). Mais Vince Fasciani n’est pas seulement cet infatigable travailleur social de Carrefour-Rue, narré par les médias. Outre son engagement auprès des sans-abri, d’autant plus précieux quand les températures dégringolent… Vince Fasciani (64 ans) est aussi poète à ses heures. Et depuis longtemps même. Un formidable petit recueil, tout frais, sur la vie de ce sexagénaire, guidée par sa poésie, nous l’apprend. Son auteure Valérie Bierens de Haan, journaliste retraitée – quinze ans de Tribune de Genève et vingt-cinq ans de télévision – n’en finit pas de remercier «le hasard» qui lui a permis de rencontrer ce surprenant parolier italo-suisse.

«Quelque mois après la mort de mon mari, j’ai ressenti le besoin, pour m’évader de mon chagrin, de m’intéresser à d’autres qu’à moi-même et j’ai proposé bénévolement mon temps à Carrefour-Rue», explique-t-elle en guise de préambule. Aussitôt dit, aussitôt fait; Vince Fasciani initie alors la nouvelle venue aux activités artistiques de cette association qui, depuis quarante ans, vient au secours des personnes démunies. «J’ai assez vite découvert qu’il avait une double vie. Sociale le jour, poétique la nuit, poursuit l’écrivaine.

«Sans la poésie, je serais mort ou laissé-pour-compte», m’a chuchoté cet adepte d’écrits-sparadraps.» Le projet de livre venait de naître. Sans que Valérie Bierens de Haan ne s’en rende vraiment compte, puisque Vince Fasciani en fut le véritable instigateur: «Je voulais me débarrasser de cette femme qui n’arrêtait pas de me poser des questions!» Mais la curiosité de Valérie Bierens de Haan n’a pas été vaine. Après dix-huit mois d’entretiens passionnés avec «cet adepte de chemins sans boussole qui mènent vers plus de lumière», comme le qualifie l’un de ses amis, on en sait un peu plus sur Vince Fasciani, homme d’action qui abhorre les chaînes: «Le secret du bonheur, c’est la liberté. Le secret de la liberté, c’est le courage.»

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Solidarité : En Suisse, une association se charge de trouver des logements aux sans-abri

À l’approche de l’hiver qui va nous tomber dessus dans quelques jours, ils sont plus de 10’000 en Suisse à dormir dans la rue, ce sont les sans-abri , ceux que l’on appelait il n’y a pas si longtemps, les clochards.

L’association “Toit pour tous” c’est donné comme mission de fournir un logement à toutes celles et ceux qui partagent cette infortune de ne pas avoir de toit sur la tête.

Il est regrettable de constater qu’aujourd’hui, les politiques manquent visiblement de volonté pour éradiquer le problème et que ce soit des associations privées qui prennent en mains la souffrances des plus démunis.

Pour qui et pourquoi vote-t-on ?

À saluer au passage l’association “Carrefour-rue” qui œuvre dans la même direction.

Merci aussi à Lux peintures pour son soutien et sa solidarité, un exemple à suivre inconditionnellement.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

La vidéo du jour : “Je me sens coupable”

Source de l’image

Cher président, cher nouveau ministre de l’environnement, L’heure est grave, et nous le savons tous. L’heure est grave pour notre planète, l’heure est grave pour les animaux, l’heure est grave pour la biodiversité, l’heure est grave pour nous humains. L’heure est grave pour nos enfants et les générations à venir.

Ce document  nous met face à nos responsabilités de consommateurs et traite également d’un sujet souvent évoqué sur ce site : “Notre déni”. Il propose d’agir dans la non violence en ne faisant rien. Il nous propose de sortir d’un système qui nous fait croire que nous avons besoin de lui alors que c’est fondamentalement le contraire. C’est effectivement juste mais en ce qui me concerne, j’irai un peu plus loin dans ce raisonnement :

Je ne fais ni partie de ceux qui détournent la tête devant le spectacle atroce d’un abattoir, ni partie de ceux qui se disent qu’il n’y a plus rien à faire mais je pense sincèrement que l’humanité dans son ensemble a besoin d’un réveil, d’une grosse claque, d’un électrochoc et que cela ne se fera pas sans douleur.

Il est scientifiquement prouvé que tant qu’un être humain n’est pas directement confronté à une catastrophe quelle qu’elle soit, son cerveau ne sera pas en mesure de réagir préventivement et ce, à long terme. Son aptitude à réagir sera dans un premier temps liée à sa capacité de faire preuve d’empathie pour les victimes tout en se disant que cela n’arrive qu’ailleurs et qu’aux autres puis, il pensera à autre chose.

Politiquement, un changement radical n’est pas possible. Pour que les choses évoluent vraiment dans le bon sens au niveau des crises environnementales qui nous arrivent de plein fouet, il faudrait que sans tarder, nous calquions notre style de vie à celui des Népalais par exemple ; et il y a fort à parier qu’un candidat à de quelconques élections présidentielles, sous nos latitudes, qui inclurait dans son programme un abaissement drastique de notre consommation et un rabaissement de notre mode de vie n’aurait que fort peu de chances de se voir élire.

Nous avons trop tiré sur la corde, nous avons brûlé la chandelle par les deux bouts et ce, dans une parfaite et consciente injustice en matière de répartition des richesses ; nous devrons en tirer les conséquences et en payer le prix.

A présent, comment l’addition va-t-elle nous être présentée, cela demeure encore assez flou mais ce qui est inéluctable, c’est qu’un retour de manivelle est sur le point de se produire. Et ce n’est qu’après et après seulement, qu’une prise de conscience universelle se produira et qu’une volonté pour construire ou reconstruire un monde qui nous permettrait de vivre en symbiose avec notre environnement se dessinera. Mais avant cela, l’abcès devra être crevé.

Stéphane Guibert