Roger Federer, le fairplay et la discrétion made in Switzerland

Roger Federer est le sportif qui gagne le plus d’argent grâce aux sponsors. Découvrez les chiffres de ce business vertigineux.

Roger Federer est entré de son vivant dans la légende des grands. C’est non seulement une réussite sportive sans égale mais également la réussite d’un homme d’affaires discret.

En 2017, il dépasse la barre symbolique des 100 millions de dollars de gains en tournois ; mais c’est avec les contrats publicitaires qu’il gagne le plus d’argent, environ 60 millions de dollars chaque année.

Roger Federer est le sportif qui a les revenus de sponsoring les plus élevés au monde : Rolex, Gillette, Crédit Suisse, Moët & Chandon, Wilson, Jura, NetJets, Lindt, Barilla … et depuis l’an dernier, il est habillé par Uniqllo, avec un contrat de 10 ans portant sur la somme faramineuse de 300 millions. Le magazine Forbes lui a articulé une fortune globale de 600 millions de dollars.

Découvrons cet homme dont la simplicité et l’accessibilité on fait de lui une icône internationale.

Et pour rappel : 

En août 1998, Roger Federer vient de remporter le simple juniors des Internationaux d’Angleterre à Wimbledon.

Il n’est pas encore classé à l’ATP mais rêve d’entrer un jour dans le top 100 des meilleurs jours mondiaux! Rencontré lors du tournoi Challenger du club genevois du Drizia, ce jeune Bâlois pétri de talent fait preuve d’humilité: il cite le joueur qu’il admire et qu’il aimerait rencontrer, Pete Sampras

Que de chemin !

>>> Roger Federer : Page officielle

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

L’effondrement américain en image. Plus d’eau courante ni potable aux États-Unis ! La descente aux enfers de la finance

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Faire la guerre à l’ensemble du reste du monde c’est très bien.

Pourtant, sur le terrain, certains Américains, de plus en plus nombreux commencent à avoir une autre vision de la grandeur américaine qui s’apparente plutôt à une vision de déclin…

Nous sommes là dans le pays le « plus riche » de la planète.

Nous parlons ici de la première puissance du monde…

Nous parlons ici d’un pays qui a réussi tout de même à accumuler plus de 20 000 milliards de dollars de dettes!!!

Alors, où part le « pognon » se demandent les « gilets jaunes » américains, qui ont évidemment voté Trump comme le rappelle ce reportage de France 24 car si Trump a été élu, ce n’est pas le fruit du hasard.

C’est parce que la-bas comme ici, les choses ne tournent pas franchement très rond.

Nous avons exactement les mêmes problèmes en France et en Europe. Partout en réalité dans l’ancien monde dit développé c’est un effondrement lent avec une terrible détérioration progressive des infrastructures, qu’elles soient médicales et de santé ou encore d’adduction en eau potable ou même des réseaux d’électricité.

Je vous laisse donc visionner ce reportage édifiant. Les Américains font les mêmes sur nous…

Pensez votre résilience et votre autonomie, c’est le meilleur conseil à garder en tête pour affronter ce qui va se passer dans les 30 prochaines années.

La bulle de tout est en train de prendre fin, et ce ne sera pas un moment agréable.

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Société, Consumérisme & Mondialisation : Le premier magasin sans caisse de Suisse ouvre ce printemps (Vidéo)

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Dans la superette «avec box» de Valora, les clients utiliseront une application mobile pour scanner et payer les produits. (Source: Valora)

Le groupe Valora va ouvrir la superette sans caisse «avec box» près de Zurich, au printemps 2019. Tout de même pas aussi automatisé que les magasins Amazon Go, le concept que testera Valora demande aux clients de scanner via une app dédiée les produits qu’ils achètent.

Le concept de magasin sans caisses débarque en Suisse. Le groupe Valora va ouvrir la première superette du genre au printemps 2019, à la gare de Wetzikon dans le canton de Zurich. Baptisé «avec box», ce point de vente de 53 mètres carrés sera accessible uniquement en scannant un code QR à l’aide d’une app dédiée, via laquelle les paiements seront automatisés. Des employés seront présents aux heures de pointe le matin et le soir pour aider les clients dans leurs achats, remplir les rayons et tenir les lieux en ordre, précise Valora. Proposant de l’alimentation et des produits frais, cette superette automatisée constitue un projet pilote qui permettra de recueillir le feedback des clients. Si l’expérience est concluante, le détaillant pourrait par la suite étendre le concept à d’autres régions du pays.

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Société : Jeunes et violents : selon un expert, le problème vient du dévouement excessif des parents et de l’absence du “NON”

La surprotection des enfants est une forme de maltraitance ; c’est fragiliser l’individu par rapport aux difficultés de la vie. (ndlr.)

Êtes-vous constamment derrière votre enfant pour lui dire quoi faire, comment le faire et quand le faire ? Laissez-vous votre enfant faire ses propres apprentissages ? Avez-vous tendance à “couver” et surprotéger votre enfant contre le monde en général ? Est-ce que vous aidez votre enfant à développer son sens de l’effort ou vous faites tout à sa place ?

Apprenez à en faire un peu moins pour vos enfants maintenant et ils vous remercieront plus tard.

Nous avons besoin d’explications, quelqu’un qui sache rationaliser un phénomène qui a très peu de rationnel: la violence aveugle des enfants et des adolescents. Les actes agressifs des plus jeunes envers leurs pairs et même les adultes ont des racines beaucoup plus profondes que l’on ne pense.

Les experts tentent d’expliquer la question, notamment Paolo Crepet, qui attire l’attention sur le changement dans la relation entre parents et enfants, qui prend aujourd’hui beaucoup plus l’apparence d’une véritable dévotion envers des “petits bouddhas”.

Il est difficile d’enquêter sur ce phénomène inquiétant, car cela signifie rechercher des responsabilités pour des comportements peuvent même conduire à tuer.

Cependant, la recherche de responsabilités est une étape nécessaire pour résoudre le problème : le psychiatre italien, Paolo Crepet affirme que le problème doit être géré avant tout au sein de la réalité familiale.

Crepet se concentre sur le changement que la relation entre les parents et leurs enfants a connu au fil des ans : les parents d’aujourd’hui sont incapables de dire non, ils satisfont les souhaits de leurs enfants de toutes les façons, lesquels, au bout de compte, ne sont plus capables de rêver. Au premier refus, qui peut venir d’un enseignant, d’un(e) petit(e) ami(e), la colère des jeunes explose, parce qu’ils ne sont pas habitués à s’entendre dire “non”.

“Quand la bienveillance éducative est si forte, cela n’est pas bon. Nous n’avons plus d’enfants, mais des petits Bouddhas auxquels nous sommes dévoués, et ils peuvent donc tout faire. Ils choisissent où manger, leur aire de jeux. Nous sommes devenus des parents qui disent toujours oui. Mais ce n’est pas bien. Quand ils deviendront grands, il y aura quelqu’un qui leur dira non. Peut-être la frustration du premier amour. Peut-être au premier emploi. Les parents se rendent au premier entretien de travail de leur enfant de 26 ans. Et puis il y a des personnes qui n’envoient pas leurs enfants à Erasmus parce qu’il fait trop froid. Ces parents sont catastrophiques. Nous ne pouvons pas généraliser, mais dans de nombreux cas, c’est le cas”, affirme l’expert.

Aujourd’hui, les parents sont toujours amenés à trouver une justification au mauvais comportement de leur enfant, souvent en dehors de l’école : le problème est d’abord l’école, les enseignants, puis les amis qui les embêtent. Les jeunes ne se sentent jamais responsables et même lorsqu’ils sont confrontés à un crime réel, ils ne prennent pas acte de leurs actions.

Si c’est le cas, si aujourd’hui nous justifions nos enfants au point de ne pas les connaître, il est temps de commencer un nouveau changement, qui peut revenir en arrière ou, pourquoi pas, prendre une toute autre direction.

Société : Témoignage d’une sdf de 71 ans vivant dans le deuxième sous-sol d’un parking

Poignant et très émouvant le témoignage de Marie, 71 ans, qui vit dans sa voiture au 2ème sous-sol d’un parking situé à Puteaux.
Ça fait 15 ans qu’elle demande un logement. Aujourd’hui on lui répond que Joëlle Ceccaldi, Maire de Puteaux n’a pas le temps de lui répondre.

“Il n’y a pas à avoir honte d votre situation madame c’est nous qui devrions avoir honte au contraire, il s’agit de la faillite totale de notre système.”

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Société & Pédocriminalité : Les Ancêtres de la sexualisation précoce

Les Ancêtres de la sexualisation précoce est un documentaire d’Ivo Sasek. Réalisé en 2011 et produit par Panorama-Film (Suisse), le film dévoile la volonté politique d’« éduquer » sexuellement les enfants dès le plus jeune âge en Suisse, notamment à travers le « programme 21 » rendant l’éducation sexuelle obligatoire à l’école. Cette tendance — mondiale — à la promotion de la sexualité infantile et de la théorie du genre trouve l’une de ses inspirations essentielles dans les travaux du professeur américain Alfred Kinsey, dont les méthodes et les résultats sont plus que controversés.

Alfred Kinsey père de la théorie du genre et la pédophilie :

Alfred Kinsey est maintenant reconnu comme ayant été un malade pédophile. Il fut accusé d’avoir payé le père d’une fillette pour qu’il la viole et ceci pour en tirer des observations “scientifiques”.
Le 18 janvier 2014, des parents ont organisé en Allemagne, à Cologne, une manifestation contre les cours obligatoires d’éducation sexuelle version gender, où les enfants dès la maternelle sont confrontés à un contenu pornographique explicite les invitant à tester sur eux des pratiques pas encore connues à leur âge.

Partie 1/3 sur VK

Intégral sur Youtube :

Société : Néolibéralisme et mondialisation

Mise à jour : jeudi 7 mars 2019 – 17:30 –

Dans ce monde néolibéral où nous serions toujours en retard, il faudrait “s’adapter”… Analyse d’un courant de pensée né de la société industrielle, avec la philosophe Barbara Stiegler.

L’unique tâche de la démocratie (néolibérale) c’est que “les leaders, assistés des experts, fassent la pédagogie des réformes pour fabriquer le consentement des masses.”

Dans les démocraties néolibérales, “le cap est déjà fixé définitivement (…) On n’a pas le droit de discuter le cap.)

Barbara Stiegler

Extrait sur VK

L’intégrale sur Youtube

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentations politiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

Voici le peuple invité une nouvelle fois à choisir entre la droite, la droite conservatrice et encore plus de droite (NB : tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la politique d’Hollande a bifurqué à droite). Mais ce jeu de dupes reste particulièrement dangereux. La victoire de Trump et de figures réactionnaires partout dans le monde laisse suggérer deux hypothèses : soit les institutions surestiment leur capacité à contrôler la situation et sont submergés par la pensée réactionnaire, soit la prise du pouvoir par l’extrême droite fait partie des options acceptables aux yeux du capital. La seconde reste envisageable. Dans le cas de Trump, toutes ses mesures servent à soutenir la consommation, la relance de l’industrie pétrolière et la liquidation des règles environnementales : une fois encore, l’intérêt privé des grands détenteurs de capitaux. À travers l’histoire, tout basculement à l’extrême droite a toujours donné naissance à un violent capitalisme couplé à l’éradication de toute pensée sociale ou partageuse (le fantôme du communisme). Dans les deux cas, ces options forment un mur contre toute révolution éco-sociale ou volonté d’entamer collectivement une transition immédiate de l’appareil productif.

Sommes nous donc voués à perpétuer un même modèle ? N’est-il jamais trop tard pour revoir sa lecture du monde ?

Un grand merci au groupe FB. Mr. Mondialisation pour cette analyse. (ndlr)

Voir aussi :

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort ! >>>

Société : Vive le sport !

VIVE LE SPORT !

Les banques ne sont pas mes amies mais pour le sport et pour ces gosses qui ne sont pas systématiquement scotchés à leurs écrans, je partage.

G.S / FINALSCAPE

Juifs ou non Juifs : Le veau d’or, la part du gâteau divise !

Les faits divers se suivent et se succèdent dans une indifférence générale mais ce qui se passe en arrière plan, ce dont les médias ne parlent pas ou juste sur le bout des lèvres est lourd en conséquences pour l’avenir de notre société.

Un nouveau décret de loi stipule que l’antisionisme est désormais à assimiler à l’antisémitisme.

Mais qu’est-ce qui ne va pas dans la tête des élites ? Le sionisme n’est ni une religion, ni une nation. Le sionisme c’est juste l’apologie de la domination par l’argent. L’argent serait-il devenu un Dieu, ce fameux veau d’or vers lequel les hommes se sont tournés alors que Moïse se faisait initier par Dieu sur le mont Sinaï ?

Le Mont Sinaï, Moïse, la bible etc … Clairement cela peut prêter à sourire mais mine de rien, l’histoire se répète ou du moins, elle bégaie.

Le jour où l’humanité aura assimilé les biens matériels au rang de divinités, ses heures seront comptées.

Que l’on soit juif, chrétien ou musulman, nous sommes tous logés sous la même enseigne, celle de l’histoire qui ne fait pas de cadeau.

Écoutez et voyez !

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Histoire : Martin Luther King Jr. Celui qui se battait pour la liberté et pour l’amour des peuples

Martin Luther King Jr.,

Né à Atlanta (Géorgie)le  et mort assassiné le  à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. (Wikipedia)

“Des jours difficiles sont à venir. Comme tout le monde, je voudrais vivre une longue vie. La longévité est importante. Mais ce n’est pas ma préoccupation aujourd’hui . Tout ce que nous disons aux États-Unis, c’est : sois en accord avec ce que tu as dit sur papier. Si je vivais en Chine ou même en Russie ou dans n’importe quel pays totalitaire peut-être pourrais-je comprendre certaines injonctions illégales, peut-être pourrais-je comprendre le refus de certains principes fondamentaux du Premier amendement parce que là-bas, ils ne sont pas engagés à le respecter (…)

Ceci fut le dernier discours de Martin Luther King prononcé la veille de son assassinat, le 4 avril 1968.

Combien sont-ils, ces femmes et ces hommes qui avides de liberté et de vérité finissent par être assassinés ?

Vibrant hommage à toutes celles et ceux qui au péril de leur vie ont réussi à nous ouvrir  un peu plus les yeux concernant un monde bâti sur le mensonge, la cupidité, la corruption et le pouvoir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK