PRÉMONITION : Krach financier, ce n’est pas la fin du monde mais la fin d’un monde !

On va vers un bouleversement fondamental de notre société et le changement concernera la génération à venir.

En ce qui nous concerne, les citoyens lambda d’aujourd’hui, nous serons des dinosaures et nous serons tous ostracisés.

Nous serons montré du doigt comme étant la cause de ce qui est arrivé à la planète. Malgré toute notre bonne volonté d’aujourd’hui  pour certains, il ne faut pas s’attendre à des louanges de la part de celles et ceux à venir.

Nous serons jugés et condamnés pour nos crimes contre la planète.

C’est clair et net !

Stéphane Guibert / Finalscape

Société : Mort assistée, Infrarouge, “La piste du vendredi”

En Suisse, l’ultime voyage est légal avec  l’association Exit qui assiste une personne même si elle n’est pas malade au saut dans l’inconnu. Des plaintes à l’encontre de cette pratique ont néanmoins été déposées.

Infrarouge animé par Alexis Favre lance le débat et ça sera mercredi sur la RTS.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Inoubliable Pierre Desprosjes dans un sketch sur les Juifs

Un sketch qui aujourd’hui passerait très mal

J’ai parmi mes lecteurs de très nombreux juifs mais que ces derniers ne s’offusquent pas car le sketch présenté dans ce billet est à prendre au second degré. J’ai dans mon entourage de très nombreux amis de confession juive et Dieu sait si je les aime.

Ce sketch de Pierre Desprojes qui remonte à quelques décennies passerait très mal voir même  pas du tout aujourd’hui. Je suis même surpris d’avoir pu le pomper sur Youtube.

En passant au dessus des mots, des clichés et des idées reçues, les Juifs et non les sionistes sont des gens pacifistes et est-il nécessaire de le rappeler : en son temps, la communauté juive marchait main dans la main avec la communauté musulmane.

L’histoire à la mémoire sélective quand ça l’arrange.

Des sketchs sur les juifs ou toutes autres religions, il y en a à profusion et c’est justement l’humour qui permet de se moquer de cet antisémitisme fabriqué et provoqué à des fins politiques.

L’important est de ne pas tomber dans le panneau de l’amalgame.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

L’image du jour : Un sourire, une vie !

PRENEZ LE TEMPS DE RIRE, C’EST LA MUSIQUE DE L’ÂME

Société : Souriez, on va débiter votre compte !

Source de l’image

SOURIEZ, VOUS ALLEZ PAYER !

L’argent liquide n’est désormais plus qu’un lointain souvenir.

À une’époque pourtant pas si lointaine, les plus riches épataient la galerie en exhibant des liasses de billets de banque. Aujourd’hui, le virtuel et la technologie ont glané ce qui reste d’un monde économique primitif.

La technologie évolue plus rapidement que les mœurs ! 

Bon gré mal gré, l’argent liquide devrait tirer sa révérence d’ici 5 à 10 ans  et les multiples alternatives sont nombreuses : Payer par carte bancaire fait partie d’un réflexe ancré dans l’inconscient collectif. D’autres applications sont disponibles via notre téléphone portable mais le “nec plus ultra” nous vient de chine.

Un simple sourire vous permet de payer un café !

La science fiction rejoint la réalité. Avez-vous vu le film “Minority report” ?

Nous avons dépassé le cap de la science fiction et ce, avec l’agrément des victimes du système !

Désormais, celui qui désire rester caché signe son arrêt de mort !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

 

Société : Étais-ce mieux dans les années 70 ?

Société : Étais-ce mieux dans les années 70 ?

En 1972, ces ouvrières témoignent de leurs journées sans fin ! Rythmées par l’horloge, par le travail, le ménage, les enfants… avec peu d’aide de leur mari bien trop fatigué !

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Permaculture : à l’école, des légumes pour les plus démunis

Un avenir permanent est possible ! En Belgique, les enfants de Flémalle ont eu une idée : créer un potager dans chaque école pour aider les plus démunis.

Permavenir crée des potagers avec les enfants dans plusieurs écoles en Belgique. À Flémalle, ce sont 15 écoles, soit 15 potagers. La majeure partie des récoltes est destinée au bar à soupe du C.P.A.S. de Flémalle, un lieu de chaleur et de convivialité pour tous les plus démunis. L’autre partie est destinée aux crèches, pour le ventre des plus petits.

L’initiative du projet provient des enfants des écoles de Flémalle (via les délégués communaux). La commune a contacté Permavenir, qui a pris en charge le projet en collaboration avec le C.P.A.S. de Flémalle, la Maison de la Laïcité, la Croix-Rouge, le relais santé et le plan de cohésion sociale.

Permacole est une émission créée par Permavenir où chaque école est invitée à réfléchir autour d’un thème de transition (le commerce équitable, les énergies alternatives, les circuits courts/longs, les abeilles, le boycott, etc.).

Nous vous donnons rendez-vous sur Permavenir TV mercredi 12 septembre pour l’épisode 2 avec les enfants de l’école de Ramet !

Société : Vivre autrement, c’est possible

Des mini maisons économes en terrain et en énergie. Une jeune polytechnicienne s’est lancée dans la création d’un village de Tiny House

Un « Ty Village » (c’est son nom), accueille depuis la rentrée de nouveaux habitants dans le Quartier des villages à coté du Campus d’Armor. À 6 kilomètres de l’université de St Brieuc (20 mn en bus) et 3 km du centre-ville, il s’agit d’un concept d’habitat pour étudiants inspiré des “tiny houses” américaines des années 2000. Les petites maisons de bois sur roues s’installent progressivement derrière le campus d’Armor.

Un projet immobilier d’un genre nouveau

C’est Aurélie Moy, une jeune ingénieure polytechnicienne spécialisée en développement durable qui a eu cette idée. Au départ, Aurélie rêvait d’une tiny-house (micro maison) seulement pour elle, et puis l’idée de partager ce mode d’habitat a germé. C’est sur un terrain de son père, bien connu dans le monde de l’immobilier (Sogéloc), qu’elle a pu lancer son projet.

Les tiny houses sont fabriquées en Ille-et-Vilaine par L’ateliers des Branchés dans le plus grand respect de l’environnement, notamment dans le choix des matériaux. Il s’agit de maisonnettes construites en bois avec un bon coefficient d’isolation phonique et thermique (chauffage électrique). Sur le terrain elles sont raccordées aux réseaux d’eau et électricité. Pour l’instant elles sont équipées de toilettes sèches.

En Suisse (Genève), l’association Carrefour-rue fondée par Noël Constant vient en aide aux plus démunis en leur offrant des espaces de vie, des repas chauds tous les jours, des hébergements d’urgence et des studios mobiles.

Aller à la rencontre des personnes en difficulté, sans-abris ou démunies, leur offrir des espaces d’accueil, d’activités, d’échanges, des repas et des hébergements gratuits chaque jour de l’année, tels sont les objectifs de l’association genevoise : Carrefour-rue.

Association privée d’action sociale, elle propose des alternatives souvent originales aux réponses traditionnelles ou officielles.

En 1986 naît la “Coulou“, abris pour sans -bris ; et au fil des ans : “les villas“, lieu de vie communautaire, “le jardin de Montbrillant“, espace d’accueil et de repas gratuits, “Cartouche“, bus d’accueil et de solidarité, “Le point d’eau“, espace d’hygiène et de santé gratuit. En 2006, “Le hameau des chemineaux” voit le jour ; en 2014, “Le hameau Eureka“.

Depuis le tournage de ce reportage réalisé par la chaîne de télévision “8 Mont-Blanc, ce sont créés la friperie “Aboudaby“, distribution gratuite de vêtements de seconde main pour tous les âges ainsi que “Le hameau Noé” inauguré en 2015.

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COUP DE GUEULE – SNCF : Message d’une maman très en colère

Mise à jour : vendredi 13 septembre 2019 – 16:56 –

Ça aurait du être un post “Celui qui prend le train tout seul pour la première fois pour aller aider son Papa à la ferme”

En fait je suis extrêmement en colère ! Et je vais vous demander de reprendre cette photo et sa légende si vous le souhaitez.

Gauthier est donc monté dans un train pour faire 10 km, rejoindre son Papa qui l’attendait à l’arrivée, 10 minutes plus tard, muni d’un billet numérique d’une valeur de 2,60€, à son nom mais tarif adulte car l’application Oui SNCF n’a pas voulu m’éditer de billet 4-11 ans.

Mon fils m’a appelé 10 minutes plus tard, paniqué, me demandant de lui envoyer son passeport par texto car une contrôleuse lui disait qu’il n’était pas en règle. Je demande à parler à cette personne et j’envoie en même temps le passeport par texto. Je lui demande quel est le problème : elle me répond qu’il doit prouver qu’il n’a pas 13 ans. Logique. Il fait si grand. Mais je lui rétorque quand même que je ne vois pas le problème puisqu’il a un billet adulte suite à un bug de l’application. Puis je réalise que 13 minutes sont passées. Je demande à Gauthier s’il est à la gare d’arrivée ? Il me répond très angoissé qu’on l’a empêché de descendre. Bon. Mon mari attend donc pour rien. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 50€. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif. Il aurait du avoir un billet à 1,40€. Mon fils de 11 ans a donc été retenu comme un fraudeur, empêché de descendre, emmené vers une gare inconnue où personne ne l’attendait pour avoir payé 1,20€ DE TROP son billet. Et quand je suis allée, calmement, demander dans ma gare à parler à un responsable on m’a répondu que personne ne pouvait me parler qu’on ne prenait plus de plainte en gare.

Je suis TRÈS EN COLÈRE. Non seulement j’ai payé un titre de transport, mais j’ai même payé plus cher à cause d’un dysfonctionnement. Et mon fils a été mis dans une situation anxiogène et qui aurait pu être dangereuse s’il n’avait pas pu nous appeler ! Et personne ne peut me rendre de compte face à face ?

Après des milliers de commentaires et partages sur les réseaux sociaux, voici un autre son de cloche :

La maman d’un garçon de 11 ans a publié, ce mercredi 11 septembre 2019, sur les réseaux sociaux, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF. Selon elle, son fils, monté dans un TER à Chartres, a été empêché de descendre à son arrêt de La Taye à cause d’un contrôle de billet. La SNCF répond et livre sa version, évoquant “une protection de l’enfant”.

C’est une mésaventure ferroviaire qui nourrit de nombreux commentaires et partages sur les réseaux sociaux, depuis ce mercredi 11 septembre. Dans la soirée de mercredi puis dans la matinée de ce jeudi, Emmanuelle Drouhin-Ferrand, maman d’un garçon de 11 ans, a publié, notamment sur Facebook, un texte dénonçant l’attitude d’agents de la SNCF, vis-à-vis de son fils.

Cette Chartraine raconte avoir accompagné son fils pour qu’il prenne le train à la gare de Chartres, ce mercredi 11 septembre. Le jeune garçon est monté dans le train TER de 14h38, à destination de la gare de La Taye (à Saint-Georges-sur-Eure), pour un trajet de 10 minutes (arrivée prévue à 14h48). Il devait rejoindre son père agriculteur à la gare, pour passer l’après-midi.

Emmanuelle Drouhin-Ferrand explique avoir acheté elle-même le billet en ligne : “C’était son premier trajet seul. J’ai pris son billet numérique à son nom, sur l’application OUI SNCF. Je ne suis pas parvenue à prendre un billet enfant. Dans le doute, j’ai pris un billet adulte au prix de 2,60 €”.

Tout se complique une fois dans le TER, selon la maman : “Le train parti, une contrôleuse SNCF explique à mon fils qu’il n’est pas en règle. Elle demande ses papiers d’identité pour prouver qu’il n’a pas 13 ans. Paniqué, mon fils me téléphone et j’envoie sur son portable un texto avec son passeport. Je ne voyais pas vraiment le problème. J’ai ensuite réalisé que 13 minutes étaient passées depuis le départ du train. J’ai demandé à mon fils s’il était bien arrivé à la gare de La Taye. Il m’a répondu qu’on l’avait empêché de descendre. La contrôleuse me prévient que mon fils va avoir une amende de 48 €. Pour un billet qui n’est pas au bon tarif, car il aurait dû avoir un billet enfant à 1,40 €.”

“Il y a une disproportion”

Le jeune garçon est descendu, accompagné d’un agent, à la gare suivante, à Bailleau-le-Pin. Une situation qui agace Emmanuelle Drouhin-Ferrand : “Il y a une disproportion. Heureusement que mon fils avait un portable. Sinon, les contrôleurs l’emmenaient faire toute la tournée avec eux avant de le ramener à la gare de Chartres à 16h30. Mais il se passait quoi ensuite ? Mon mari attendait mon fils à La Taye. On n’a trouvé aucun responsable pour parler de la situation ensuite.”

Contactée par L’Echo Républicain, la SNCF donne sa position. Marjorie Hetté, responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire, explique : “Il y avait trois agents à bord de ce train. Ils ont vu un mineur voyager seul. Dans ce cas-là, il faut être attentif à l’enfant. Pour nos collègues, c’est la préoccupation première. Il faut vérifier son âge et son identité, car il y a aussi des enfants fugueurs, par exemple. C’est aussi une procédure dans l’intérêt de l’enfant. Ils ont été vigilants.”

La SNCF évoque également le contrôle du billet de l’enfant : “Il est normal que le contrôleur s’assure de la date de naissance par rapport au tarif du titre de transport. Ce n’est pas abusif. Pour un mineur, il s’agit aussi de vérifier qu’il est normal que l’enfant voyage seul. Ce qui explique l’appel à la maman et la demande d’envoi d’une pièce d’identité. Comme le trajet est très rapide entre Chartres et La Taye, le temps de l’échange par téléphone, l’enfant n’a pas pu descendre à La Taye. Les contrôleurs ont décidé de l’accompagner et de le remettre à un agent à la gare suivante de Bailleau-le-Pin. Le garçon était sous la garde d’un agent SNCF, jusqu’à ce que le papa vienne récupérer son enfant.”

“Pas de procès-verbal dressé, donc pas d’amende”

La responsable communication de SNCF Mobilités Centre-Val de Loire rejette toute volonté de nuire et se dit prête à échanger avec Emmanuelle Drouhin-Ferrand : “Je précise que le tarif enfants est bien disponible et existe sur la plateforme OUI SNCF. Il y a peut-être eu un problème. Par ailleurs, il faut préciser qu’il n’y a pas eu de procès verbal de dressé par les agents SNCF par rapport à cette situation, donc pas d’amende. Après, peut-être qu’un des agents a seulement indiqué le montant prévu en cas d’infraction, juste pour information. Dans le pire des cas, il y a peut-être eu de la maladresse dans l’expression, mais l’intention n’était pas de piéger l’enfant ou le mettre mal à l’aise. Il y a une vigilance et la vérification lui a fait rater son arrêt. On peut comprendre le désarroi des parents et on s’en excuse. Mais il n’y avait pas de mauvaises intentions et l’enfant n’a jamais été laissé seul. Nous sommes prêts à échanger avec cette maman pour discuter.”

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Suisse : L’ONG “Tour de Babel” contre les placements abusifs d’enfants

Des personnalités genevoises annoncent la création d’une nouvelle organisation non gouvernementale (ONG). “La tour de Babel pour les enfants du monde” se donne pour mission de dénoncer et d’aider les enfants victimes de placement abusif. Selon les fondateurs de l’ONG, la pratique des placements se poursuit en Suisse malgré les excuses de la Confédération.

Crédit vidéo : Web TV Genève

Et pour rappel :

L’histoire les yeux dans les yeux : Abus sexuels sur des enfants, quand l’histoire nous rattrape

Comme beaucoup d’autres enfants, Valérie Andanson, porte parole de la Fédération des enfants déracinés d’outre-mer a été arrachée à son île natale, la Réunion.

“Les services sociaux allaient dans les familles et faisaient signer des papiers aux parents. La plupart de ces parents étaient illettrés et ne savaient pas du tout ce qu’ils signaient. Les assistantes sociales se déplaçaient sur toute l’île, surtout vers des familles pauvres et allaient vers les parents pour dire :

“Nous allons prendre vos enfants, les emmener en métropole, on va leur apporter une éducation, ils vont être médecins, avocats et ils vont revenir tous les ans pour vous voir.”

Ces promesses n’ont jamais été tenues de la part de la France puisque ces enfants sont partis pour un aller-simple.

La Suisse n’a pas été exempte de ce genre de pratiques et ce sont des années de terreur qui sont décrites dans certains témoignages :

“La nuit il y avait une religieuse qui faisait la garde dans les dortoirs et souvent, le soir elle venait passer sa main sous le drap des garçons et selon son humeur elle en emmenait un avec elle dans sa loge.”

Des abus qui ont perduré pendant près de 50 ans jusqu’à dans les années 70. Depuis, beaucoup de victimes sont mortes, la plupart des responsables aussi toutefois, les victimes ayant pu être auditionnées ont décrit un système basé sur l’humiliation et la répression. Le rapport final est accablant.

L’histoire nous rattrape et le présent n’est pas glorieux si l’on sait ce qui se passe dans des pays comme la Syrie ou des jeunes filles âgées d’à peine 12 ans sont vendues comme esclaves sexuelles.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape