Histoire : Martin Luther King Jr. Celui qui se battait pour la liberté et pour l’amour des peuples

Martin Luther King Jr.,

Né à Atlanta (Géorgie)le  et mort assassiné le  à Memphis (Tennessee), est un pasteur baptiste afro-américain, militant non-violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté. (Wikipedia)

“Des jours difficiles sont à venir. Comme tout le monde, je voudrais vivre une longue vie. La longévité est importante. Mais ce n’est pas ma préoccupation aujourd’hui . Tout ce que nous disons aux États-Unis, c’est : sois en accord avec ce que tu as dit sur papier. Si je vivais en Chine ou même en Russie ou dans n’importe quel pays totalitaire peut-être pourrais-je comprendre certaines injonctions illégales, peut-être pourrais-je comprendre le refus de certains principes fondamentaux du Premier amendement parce que là-bas, ils ne sont pas engagés à le respecter (…)

Ceci fut le dernier discours de Martin Luther King prononcé la veille de son assassinat, le 4 avril 1968.

Combien sont-ils, ces femmes et ces hommes qui avides de liberté et de vérité finissent par être assassinés ?

Vibrant hommage à toutes celles et ceux qui au péril de leur vie ont réussi à nous ouvrir  un peu plus les yeux concernant un monde bâti sur le mensonge, la cupidité, la corruption et le pouvoir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Toute vérité n’est pas bonne à dire

Le mensonge et la dissimulation ont leurs vertus. En effet, il est préférable de taire certaines vérités susceptibles de blesser son interlocuteur ou son public.

Certaines vérités qui dérangent et qui font peur sont souvent reléguées à la théorie du complot et pour s’en défendre, la plupart des gens préfèrent détourner le regard, c’est ce que l’on appelle communément : le déni.

Que ce soit les mauvais traitements infligés aux animaux dans les abattoirs, l’effondrement de notre civilisation, les attentats sous fausse bannière (False flag) ou plus récemment dévoilée dans les médias : la géoingénierie, celui ou celle qui dévoilera la vérité comme un pavé lancé dans une mare tranquille sera décrié et taxé de complotisme.

La vérité doit se dévoiler sur la pointe des pieds et quand le public y est préparé il est prêt à tout accepter.

On peut comparer cela à la métaphore de la grenouille :

Une grenouille que l’on met dans une casserole d’eau bouillante se débattra pour en sortir alors que si vous la plongez dans une casserole d’eau froide et que progressivement vous montez la température jusqu’à ébullition, elle ne réagira pas et se laissera mourir.

Le propre de l’homme c’est aussi de se révolter en manifestant et en postant son indignation sur les réseaux sociaux ou autrement dit : se fondre en parfait mouton de Panurge dans la masse de l’inconscient collectif; mais combien d’entre eux sont-ils prêts à franchir le pas en changeant fondamentalement la donne ?

Porter un masque rend plus supportable le fait de se regarder dans un miroir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Société française : À 80 ans, elle fait les poubelles pour se nourrir et nourrir ses pigeons

Ils sont des centaines, ces retraités laissés pour compte par la société et qui pour survivre doivent faire les poubelles.

Renée, (nom de substitution) qui pourrait être votre mère, votre grand-mère ou arrière grand-mère touche une retraite de 180 € par mois. Elle fait des poubelles publiques son supermarché. Elle y vient régulièrement se ravitailler pour manger et pour nourrir ses compagnons, les pigeons.

Cela jure avec le faste et le “bling-bling” que les élites toujours plus méprisantes du petit peuple exhibent sans complexe devant les caméras des médias complaisants.

Jusqu’où iront l’indécence, la provocation et l’injustice ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Gilets jaunes, manifestez tant que vous pouvez mais gardez les yeux ouverts car le “Diviser pour mieux régner” est plus d’actualité que jamais

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Ils sont nombreux à vouloir redonner la parole au peuple en commençant par l’UPR dont le président-fondateur François Asselineau fait du Frexit sa carte de visite. Il sont nombreux à critiquer cette Europe, ce mastodonte voulu et dirigé par des lobbyistes financés par des multinationales et leurs actionnaires. Avec les catastrophes sociales, les morts de la rue, les morts de faim à travers le monde et les suicides que ce système mortifère engendre au quotidien, comment les gens qui sont derrière cette perversité néolibérale peuvent-ils encore se regarder dans un miroir et qui est derrière tout cela finalement ? La Franc-maçonnerie ? Les Jésuites ? Quelle entité de l’ombre se cache derrière cette destruction massive qui arrive aujourd’hui à un paroxysme irréversible ?

Ils sont nombreux à vouloir changer la donne en redonnant à un peuple meurtri et trahi par une élite corrompue envers laquelle il avait pourtant confiance, un droit à la parole ainsi que la restauration des libertés et un juste partage des richesses.

Le but final de tous ces gens qui demeure a priori bien intentionné reste cependant entaché par des divergences que le peuple n’arrivera au final plus à gérer, ce qui risque de créer des tensions internes qui seront néfastes et même destructrices pour la dissidence, comme cela sera probablement le cas pour le mouvement historique des Gilets jaunes.

Tous ces gens qui se veulent être la voix et la voie des peuples sont-ils véritablement sincères ou ne servent-ils pas une élite qui se joue des plus malheureux en les manipulant et en les divisant ? (Une stratégie qui remonte aussi loin que Jules César.)

Si vous possédez de l’argent vous serez forcément du côté des riches (sauf quelques rares exceptions) et si vous n’en avez pas, vous serez, n’ayant d’autre alternative, du côté des plus démunis ; le désespoir étant rassembleur et mobilisateur. Mais ce qui nous unit tous, que nous soyons aisés ou démunis réside dans le fait que nous avons un destin commun dont l’issue est la mort et nul n’y échappera. Certains la sollicite pour abréger les souffrances, d’autres la craigne ; pas besoin de vous faire un dessin.

Diriger pour mieux régner est une stratégie qui s’applique à tous les contextes humains : politique, géopolitique, social, économique, climatique, religion etc … (Soyez prudents, ne vous laissez pas avoir et ouvrez grand les yeux quelle que soit votre ethnie, ou votre religion.)

Notre planète vit son agonie, une agonie provoquée par cette guerre des pauvres contre les riches mais aussi et malheureusement par un déni collectif, un renoncement global, presque un appel inconscient à vouloir en finir une bonne fois pour toutes.

En sommes-nous réellement arrivés là ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

1,1 million de personnes menacées par la pauvreté en Suisse Et la tendance s’aggrave.

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1,1 million de personnes menacées par la pauvreté en Suisse. Ça fait beaucoup. Et la tendance s’aggrave.

La Suisse dont le PIB par habitant arrive en seconde position dans le classement mondial est loin d’être à l’abri de la pauvreté.

La Suisse est trop riche pour voir ses pauvres.

Ils sont 530’000 pauvres avec un revenu mensuel de 2’219 ChFr. (1’970 €). Aujourd’hui, 1 suisse sur 8 est menacé d’une descente aux enfers. Les enfants qui sont au social le resteront une fois adultes.

La pauvreté ce sont également des familles qui sont parquées dans des quartiers sans place de jeu, sans lieux culturels et sans lieux de rencontres.

Ni l’école ni l’aide sociale n’arrivent à inverser la tendance et alors que les Suisses votent pour des baisses des aides, les politiciens les oublient.

G.S / FINALSCAPE

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Gilets jaunes : Macron a ouvert la boîte de Pandore

Il faut à présent savoir ce que vous, qui devriez nous servir et non pas nous asservir faites pour nous !

Exaspéré, un Gilet jaune de 61 ans et retraité s’adresse à un membre du gouvernement chargé de relayer les informations plus haut :

“On a jamais vu quelqu’un nous mépriser comme ça. Si on est dehors du matin au soir c’est quand-même grâce (à cause) aux mesures que votre gouvernement à prises et c’est ce qui a fait déborder le vase ; mais le vase était déjà plein (…)”

“(…) Il n’y a personne qui a 1’000 euros pour changer de bagnole. Les gens qui se battent, ils sont à moins 30, à moins 50, à moins 500 euros tous les mois et depuis longtemps. On emmène plus nos femmes au cinéma, on ne va plus au restaurant, on ne fait plus de cadeaux aux gosses, on amène plus de fleurs à la maison, on achète de la bouffe pour chien avec laquelle  on nourrit nos enfants à cause de vous. On est au bout du rouleau (…)”

“(…) Monsieur Macron a ouvert la boîte de pandore mais vous et lui ne savez pas quand vous la refermerez. Méfiez-vous du peuple, vous l’avez mis dans la rue, vous n’arriverez peut-être pas à le faire rentrer à la maison.”

Black Friday : Avez-vous fait de bonnes affaires ?

Et pour rappel :

La fabrication d’un T-shirt nécessite 250 grammes de coton qui pour être produit a besoin de 2’500 litres d’eau. Pour un jean, il faut compter 6’800 litres d’eau, ce qui est l’équivalent de la consommation d’une personne en 12 ans.

Il faut ajouter à cela les pesticides qu’utilisent les paysans afin d’optimiser leurs récoltes. 1/4 des produits phytosanitaires utilisés dans le monde sont destinés à l’industrie du coton. Cela vous surprendra-t-il si je vous dit que le premier producteur de coton au monde se trouve être la firme Monsanto ?

Ensuite, le transport : Le coton est récolté en Inde, filé au Pakistan, tinté en Chine et cousu en Turquie. Quand il arrive dans nos magasins, il a parcouru 65’000 kilomètres.

L’autre alternative, les vêtements synthétiques ; cela n’est guère mieux. À chaque lavage, ils perdent des microfibres de plastique ce qui au sein de l’écosystème représente l’équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique par an qui finissent dans les océans mais sous la forme de particules ultra fines. Ces particules sont ingérées par la chaine alimentaire qui finit dans nos assiettes. Je vous laisse imaginer les conséquences sur notre santé à court ou moyen terme.

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Gilets jaunes : Au Leclerc de Saint Die les CRS retirent leurs casques…

les CRS retirent leurs casques

“(…) et en plus, ils sont beaux comme des dieux !” dit-on dans la vidéo.

En espérant que ce geste d’empathie en faveur des manifestants ne se retourne pas contre eux avec des sanctions de leur hiérarchie (ndlr.)

G.S / FINALSCAPE

Gilets jaunes : Le carburant est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase (Vidéo)

Bien qu’au départ de cette mobilisation Nationale des Français, la hausse des taxes sur les carburants ait été le leitmotiv, face caméra, de nombreux manifestants font part de leur ras-le-bol et tout y passe : les retraites, la baisse du pouvoir d’achat, les privilèges accordés par l’État aux plus riches et ce au détriment des petites gens, la manipulation des médias mainstream etc … En fin de reportage, on demande même à l’actuel locataire de l’Élysée, Emmanuel Macron, de s’en aller.

Il faut noter dans ce reportage, la passivité des forces de l’ordre qui interviennent même en faveur des Gilets jaunes lors d’une altercation et le “Hourra” des manifestants en faveur de ces mêmes forces de l’ordre, ce que l’on ne voit jamais dans les innombrables vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

Les Français sont fatigués d’une politique qui ne va que dans le sens des intérêts d’une économie néolibérale dont les seuls bénéficiaires sont : les actionnaires, les banques et une minorité de nantis. Un éveil soudain, une insurrection qui après avoir été mitonnée à petit feu sous cocotte minute durant de longues années semble vouloir aujourd’hui et soudainement exulter en hurlant sa colère face à un système rendu inhumain.

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Ultralibéralisme : La dette publique, un prétexte pour asservir les peuples

Mise à jour : jeudi 22 novembre 2018 – 00:22 –

Comprendre l’austérité en 3 points (Vidéo)

 France (mais idem pour les pays membres de l’UE) : Depuis des années, nous sommes condamnés à l’austérité à cause du montant faramineux de la dette publique. Comment et pourquoi cela est-il arrivé ?

Voici une analyse facile à comprendre et qui va tout mettre en lumière.

  • La dette publique : Dans un rapport parlementaire qui remonte à juillet 2016, l’administration publique explique que la raison principale du montant de la dette provient des intérêts. Il faut savoir qu’il y a 40 ans, la France empruntait à taux quasiment zéro auprès de la banque de France. Cela a subitement changé et le pays a commencé à emprunter sur les marchés financiers avec des taux d’intérêts élevés . Aujourd’hui, le montant de la dette s’élève à plus de 600 milliards et ce, uniquement avec les intérêts.
  • La fraude fiscale : C’est 80 milliards d’euros chaque année. Cette somme représente le montant du déficit national. Cela signifie que si les multinationales payaient les impôts qu’elles doivent, la France n’aurait pas à emprunter 80 milliards par an et qui viennent ensuite s’additionner au montant global de la dette. Les hommes politiques qui gesticulent passablement sur ce sujet sensible sont pieds et poings liés car ce qui permet aux multinationales de frauder, c’est le système européen qui légalement leur permet de placer des centaines de filiales dans des paradis fiscaux. En France, les multinationales payent globalement entre 1 et 3% d’impôts.
  • Crédit d’impôt : Il s’agit de ne pas faire payer d’impôt aux multinationales qui n’en payent déjà pas. Le crédit d’impôt représente un manque à gagner de 83 milliards d’euros par an. Afin de justifier ce cadeau fiscal, les politiques avancent l’idée que cela est fait pour créer des emplois. On a récemment vu avec le CICE que cela ne servait à rien. La seule chose que crée le crédit d’impôt, c’est un gros trou dans les caisses.

Ce qui est intéressant dans tout ça, c’est de prendre un peu de hauteur pour voir comment tous ces élément s’imbriquent pour former un système qui exploite la société :

Concernant les 80 milliards de la Fraude fiscale, cet argent est placé sur des comptes bancaires qui rapportent ; et pour que cet argent rapporte il est placé sur les marchés financiers ; en majeur partie en dette souveraine. Pour faire simple, on nous fraude 80 milliards qui sont mis sur les marchés financiers, ensuite cet argent est prêté aux États qui doivent rembourser les milliards qu’on leur a auparavant volé avec en prime, un taux d’intérêts suffisamment élevé pour que la dette s’auto-entretienne.

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