Océan : La Shoah serait-elle instrumentalisée pour justifier les massacres en Palestine ?

La chroniqueuse Christine Angot a interrogé l’acteur  Océan sur une tribune, publiée en 2016, dans laquelle il pointait du doigt “l’instrumentalisation” de “l’extermination des juifs d’Europe”.

La chroniqueuse est revenue sur une tribune signée par l’acteur en 2016, alors appelé Océanerosemarie avant sa transition, dans Libération. Un texte dans lequel il défendait Houria Bouteldja, porte-parole décriée du Parti des indigènes de la République. Une  phrase a retenu l’attention de Christine Angot: “Elle (Houria Bouteldja, NDLR), elle interroge l’extermination des juifs d’Europe et son instrumentalisation par le projet sioniste depuis le monde colonisé.” La séquence est à retrouver dans la vidéo ci-dessous, à partir de 2h39.

Extrait de l’émission : On est pas couché du 3 novembre 2018

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Palestine : Vif débat concernant le sionisme et la colonisation de la Palestine sur le plateau de LCP

Seconde table de la loi relative au prochain :

Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, tu ne convoiteras ni sa femme, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien qui lui appartienne.

Vif débat sur le sionisme et la colonisation de la Palestine

G.S / FINALSCAPE

Le Christ était-il Juif ? Conférence.

En quoi l’avènement d’un Messie aux frontières de l’humain et du divin faisait-il écho aux croyances des contemporains juifs de Jésus ? Au-delà de la judaïté de Jésus, quelle est la judaïté du concept de Christ ?

« Le Messie-Christ existait dans la pensée juive bien avant que Jésus ne naisse à Bethléem », écrit Daniel Boyarin, dans son livre Le Christ juif. Il invite à nuancer l’idée selon laquelle le judaïsme aurait toujours été un monothéisme strict. Les frontières que l’histoire a posées rétrospectivement entre la parole de Jésus et le judaïsme étaient sans doute bien plus poreuses à l’origine.

Jésus a-t-il aboli ou accompli la Torah ? Les Évangiles en sont-ils l’appropriation, la récupération ou la prolongation ?

Les marines de guerre française et israélienne main dans la main…

L’Association France-Palestine Solidarité (AFPS) dénonce le fait que «pour la 1ère fois depuis 55 ans, deux bâtiments de la marine de guerre israélienne ont participé à Toulon à des manœuvres communes avec la flotte française en présence du chef de la marine israélienne».

Une déclaration israélienne, rapportée par l’AFP, précise qu’elles ont visé à faire face à des attaques « asymétriques » venant de petits bâtiments et à « tester nos communications en vue d’une attaque commune ».

Il s’agit – estime l’AFPS – d’une “démarche inacceptable qui rompt avec la politique initiée par le général de Gaulle en 1967 et renoue avec la « fraternité d’armes » de la calamiteuse expédition coloniale de Suez en 1956. Un message particulièrement choquant à l’heure où la France se ridiculise en empêchant les petits bateaux de la flottille de la liberté de mener à bien leur mission vers Gaza”.

L’AFPS demande en effet “que signifie aujourd’hui en effet « une attaque commune » avec cette marine de guerre, qui sème la terreur de façon récurrente à Gaza en y menaçant ou attaquant chaque jour les pêcheurs ? Qu’est-il donc arrivé à la France à l’heure où Israël, encouragé par Trump, vise ouvertement l’Iran et risque de mettre toute la région à feu et à sang ?”

L’annonce de cette coopération guerrière navale France-Israël survient en outre au même moment que l’annonce du renforcement des capacités offensives de la marine de guerre israélienne, à laquelle nous avons fait écho il y a peu.

Réaction

Hommage “posthume” à un des visionnaires de la France en marche arrière : Serge Dassault

Retour à l’esclavage et on ne discute pas ! Lors de la cérémonie mortuaire, le cimetière devrait être pris d'”Assault”.

Bien facile à dire pour un homme qui a fait sa fortune notamment en exploitant à outrance des dizaines de milliers de salariés et on en rajoute une couche alors qu’il citait en exemple les chinois qui travaillent, mangent et dorment sur place tout en fabriquant des produits de bonne qualité et peu cher.

Ces gens là, pourris par l’argent et le pouvoir dont ils ce sont emparés représentent une minorité on le sait. Cette minorité nourrit un système mafieux, mortifère et satanique nommé le capitalisme dont il faudra bien se débarrasser un jour ou l’autre pour le bien fait de la planète et de tous les êtres qui la peuplent.

Si il y a une justice divine, le défunt doit se sentir bien seul aujourd’hui.

Paix à son âme tout de même

G.S

Palestine l’histoire d’une Injustice (10 minutes pour connaître l’essentiel sur le Sionisme)

Pierre Stambul Co-président de l’UJFP ( Union Juive Française pour la Paix ), nous expliquent en 10 minutes la source de la guerre Palestine / Israël

UJFP : Union Juive Française pour la paix

 

Science & Vie : Albert Pike annonçait la 3ème guerre mondiale

Albert Pike est un avocat, un général confédéré et un écrivain américain né le 29 décembre 1809 à Boston et mort le 2 avril 1891 à Washington.

Cet homme, annonça 3 guerres mondiales, les deux premières, 14-18 et 39-45 et la prochaine qui selon lui devrait se dérouler comme suit :

La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en utilisant les divergences que les agents des Illuminati attiseront entre les Sionistes Politiques et les dirigeants du monde musulman. La guerre doit être menée de telle manière que l’Islam (le monde Arabe y compris la religion de Mahomet) et le Sionisme Politique (y compris l’Etat d’Israël) se détruisent mutuellement. Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront forcées de se combattre jusqu’à un état d’épuisement complet, physique, moral, spirituel et économique.

Voici à présent une déclaration du Premier Ministre Israélien Benyamin Netanyahou lors d’une conférence de presse le 9 janvier 2015 à Tel Aviv avec l’ambassadeur français, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a déclaré une guerre ouverte contre l’Islam. Cette déclaration d’une violence extrême a été occultée par les médias israéliens, américains et européens qui ont rajouté l’adjectif RADICAL à cette déclaration alors qu’il ne prononce pas ce mot :

“… Ces terroristes ont tué des journalistes à Paris, ils ont décapité des travailleurs sociaux en Syrie, ils ont kidnappé des écolières au Nigeria, ils ont dynamité des églises en Irak, ils ont massacré des touristes à Bali, ils lancent des rockets sur les civils depuis Gaza et font leur possible pour construire des armes nucléaires en Iran.

Ils portent différents noms : ISIS, BOKO HARAM, HAMAS, AL SHABAB, AL-QUAIDA, HEZBOLLAH mais ils sont tous guidés par la même haine et le même fanatisme sanglant. Ils cherchent tous à détruire nos libertés et à nous imposer une tyrannie moyenâgeuse  et violente.

C’est un combat mondial. Traduire en justice les meurtriers de Paris en est le commencement. Ensuite devra suivre une vaste agression contre les forces de l’Islam dans le monde entier. C’est le combat que chacun doit mener.”

Ces déclarations ne sont-elles pas la preuve qu’Israël et le sionisme cherchent à mener le monde occidental dans une guerre contre l’Islam ?

A noter aussi que Benyamin Netanyahou a déclaré qu’il fallait se battre contre les forces de l’Islam et non l’ Islam Radical ni le terrorisme.

G.S

 

L’historien israélien Shlomo Sand remet en place Macron concernant son amalgame entre “anti-sionisme” et “antisémitisme”

Avant tout et pour rappel, la déclaration de Macron sur le sionisme :

L’historien juif israélien, Shlomo Sand, qui avait récemment déclaré «  J’ai honte d’être Israélien  », a donné une véritable leçon de vocabulaire à Emmanuel Macron, qui a repris à son compte, lors de la visite de Netanyahou, le chantage à l’antisémitisme, en condamnant sans aucun fondement l’anti-sionisme.

Lettre ouverte à M. le Président de la République française
vendredi 21 juillet 2017 par Shlomo Sand

Par Shlomo Sand, historien israélien (Traduit de l’hébreu par Michel Bilis). Publié dans le club de Médiapart, le 21 juillet 2017.

L’historien israélien Shlomo Sand interpelle Emmanuel Macron sur son discours, tenu en présence de Benjamin Netanyahou, pour la commémoration de la rafle du Vél’ d’Hiv : «  L’ancien étudiant en philosophie, l’assistant de Paul Ricœur a-t-il si peu lu de livres d’histoire, au point d’ignorer que nombre de juifs, ou de descendants de filiation juive se sont toujours opposés au sionisme sans, pour autant, être antisémites ?  »

En commençant à lire votre discours sur la commémoration de la rafle du Vel’d’hiv, j’ai éprouvé de la reconnaissance envers vous. En effet, au regard d’une longue tradition de dirigeants politiques, de droite, comme de gauche, qui, au passé et au présent, se sont défaussés quant à la participation et à la responsabilité de la France dans la déportation des personnes d’origine juive vers les camps de la mort, vous avez pris une position claire et dénuée d’ambiguïté : oui la France est responsable de la déportation, oui il y a bien eu un antisémitisme, en France, avant et après la seconde guerre mondiale.
Oui, il faut continuer à combattre toutes les formes de racisme. J’ai vu ces positions comme étant en continuité avec votre courageuse déclaration faite en Algérie, selon laquelle le colonialisme constitue un crime contre l’humanité.

Pour être tout à fait franc, j’ai été plutôt agacé par le fait que vous ayez invité Benjamin Netanyahou, qui est incontestablement à ranger dans la catégorie des oppresseurs, et ne saurait donc s’afficher en représentant des victimes d’hier. Certes, je connais depuis longtemps l’impossibilité de séparer la mémoire de la politique. Peut-être déployez-vous une stratégie sophistiquée, encore non révélée, visant à contribuer à la réalisation d’un compromis équitable, au Proche-Orient ?

J’ai cessé de vous comprendre lorsqu’au cours de votre discours, vous avez déclaré que :

«  L’antisionisme… est la forme réinventée de l’antisémitisme  ». Cette déclaration avait-elle pour but de complaire à votre invité, ou bien est-ce purement et simplement une marque d’inculture politique ? L’ancien étudiant en philosophie, l’assistant de Paul Ricœur a-t-il si peu lu de livres d’histoire, au point d’ignorer que nombre de juifs, ou de descendants de filiation juive se sont toujours opposés au sionisme sans, pour autant, être antisémites ? Je fais ici référence à presque tous les anciens grands rabbins, mais aussi, aux prises de position d’une partie du judaïsme orthodoxe contemporain. J’ai également en mémoire des personnalités telles Marek Edelman, l’un des dirigeants rescapé de l’insurrection du ghetto de Varsovie, ou encore les communistes d’origine juive, résistants du groupe Manouchian, qui ont péri. Je pense aussi à mon ami et professeur : Pierre Vidal-Naquet, et à d’autres grands historiens ou sociologues comme Eric Hobsbawm et Maxime Rodinson dont les écrits et le souvenir me sont chers, ou encore à Edgar Morin. Enfin, je me demande si, sincèrement, vous attendez des Palestiniens qu’ils ne soient pas antisionistes !

Je suppose, toutefois, que vous n’appréciez pas particulièrement les gens de gauche, ni, peut-être, les Palestiniens ; aussi, sachant que vous avez travaillé à la banque Rothschild, je livre ici une citation de Nathan Rothschild, président de l’union des synagogues en Grande-Bretagne, et premier juif à avoir été nommé Lord au Royaume Uni, dont il devint également la gouverneur de la banque. Dans une lettre adressée, en 1903, à Théodore Herzl, le talentueux banquier écrit : «  Je vous le dis en toute franchise : je tremble à l’idée de la fondation d’une colonie juive au plein sens du terme. Une telle colonie deviendrait un ghetto, avec tous les préjugés d’un ghetto. Un petit, tout petit, Etat juif, dévot et non libéral, qui rejettera le Chrétien et l’étranger. » Rothschild s’est, peut-être, trompé dans sa prophétie, mais une chose est sûre, cependant : il n’était pas antisémite !

Il y a eu, et il y a, bien sûr, des antisionistes qui sont aussi des antisémites, mais je suis également certain que l’on trouve des antisémites parmi les thuriféraires du sionisme. Je puis aussi vous assurer que nombre de sionistes sont des racistes dont la structure mentale ne diffère pas de celle de parfaits judéophobes : ils recherchent sans relâche un ADN juif (ce, jusqu’à l’université où j’enseigne).

Pour clarifier ce qu’est un point de vue antisioniste, il importe, cependant, de commencer par convenir de la définition, ou, à tout le moins, d’une série de caractéristiques du concept : « sionisme  » ; ce à quoi, je vais m’employer le plus brièvement possible.

Tout d’abord, le sionisme n’est pas le judaïsme, contre lequel il constitue même une révolte radicale. Tout au long des siècles, les juifs pieux ont nourri une profonde ferveur envers leur terre sainte, plus particulièrement pour Jérusalem, mais ils s’en sont tenus au précepte talmudique qui leur intimait de ne pas y émigrer collectivement, avant la venue du Messie. En effet, la terre n’appartient pas aux juifs mais à Dieu. Dieu a donné et Dieu a repris, et lorsqu’il le voudra, il enverra le Messie pour restituer. Quand le sionisme est apparu, il a enlevé de son siège le « Tout Puissant », pour lui substituer le sujet humain actif.

Chacun de nous peut se prononcer sur le point de savoir si le projet de créer un Etat juif exclusif sur un morceau de territoire ultra-majoritairement peuplé d’Arabes, est une idée morale. En 1917, la Palestine comptait 700.000 musulmans et chrétiens arabes et environ 60.000 juifs dont la moitié étaient opposés au sionisme. Jusqu’alors, les masses du peuple yiddish, voulant fuir les pogroms de l’empire Russe, avaient préféré émigrer vers le continent américain, que deux millions atteignirent effectivement, échappant ainsi aux persécutions nazies (et à celles du régime de Vichy).

En 1948, il y avait en Palestine : 650 000 juifs et 1,3 million de musulmans et chrétiens arabes dont 700.000 devinrent des réfugiés : c’est sur ces bases démographiques qu’est né l’Etat d’Israël. Malgré cela, et dans le contexte de l’extermination des juifs d’Europe, nombre d’antisionistes sont parvenus à la conclusion que si l’on ne veut pas créer de nouvelles tragédies, il convient de considérer l’État d’Israël comme un fait accompli irréversible. Un enfant né d’un viol a bien le droit de vivre, mais que se passe-t-il si cet enfant marche sur les traces de son père ?

Et vint l’année 1967 : depuis lors Israël règne sur 5,5 millions de Palestiniens, privés de droits civiques, politiques et sociaux. Ils sont assujettis par Israël à un contrôle militaire : pour une partie d’entre eux, dans une sorte de « réserve d’Indiens » en Cisjordanie, tandis que d’autres sont enfermés dans un « réserve de barbelés  » à Gaza (70% de ceux-ci sont des réfugiés ou des descendants de réfugiés). Israël, qui ne cesse de proclamer son désir de paix, considère les territoires conquis en 1967 comme faisant intégralement partie de « la terre d’Israël », et s’y comporte selon son bon vouloir : jusqu’à présent, 600 000 colons israéliens juifs y ont été installés….et cela n’est pas terminé !

Est-cela le sionisme d’aujourd’hui ? Non ! Répondront mes amis de la gauche sioniste qui ne cesse de se rétrécir, et ils diront qu’il faut mettre fin à la dynamique de la colonisation sioniste, qu’un petit État palestinien étroit doit être constitué à côté de l’État d’Israël, que l’objectif du sionisme était de fonder un État où les juifs exerceront la souveraineté sur eux-mêmes, et non pas de conquérir dans sa totalité « l’antique patrie  ». Et le plus dangereux dans tout cela, à leurs yeux : l’annexion des territoires occupé constitue une menace pour Israël en tant qu’État juif.

Voici précisément le moment de vous expliquer pourquoi je vous écris, et pourquoi, je me définis comme non-sioniste, ou antisioniste, sans pour autant devenir antijuif. Votre parti politique inscrit, dans son intitulé : « La République », c’est pourquoi je présume que vous êtes un fervent républicain. Et dussé-je vous étonner : c’est aussi mon cas. Donc, étant démocrate et républicain, je ne puis, comme le font sans exception tous les sionistes, de droite comme de gauche, soutenir un État juif. Le Ministère de l’Intérieur israélien recense 75% de ses citoyens comme juifs, 21% comme musulmans et chrétiens arabes et 4% comme « autres  » (sic). Or, selon l’esprit de ses lois, Israël n’appartient pas à l’ensemble des Israéliens, mais aux juifs du monde entier qui n’ont pas l’intention de venir y vivre. Ainsi, par exemple, Israël appartient beaucoup plus à Bernard Henry-Lévy et à Alain Finkielkraut qu’à mes étudiants palestino-israéliens qui s’expriment en hébreu, parfois mieux que moi-même ! Israël espère aussi qu’un jour viendra où tous les gens du CRIF, et leurs « supporters  » y émigreront ! Je connais même des français antisémites que cette perspective enchante ! En revanche, on a pu entendre deux ministres israéliens, proches de Benjamin Nétanyahou, émettre l’idée selon laquelle il faut encourager le « transfert » des Israéliens arabes, sans que personne n’ait émis la demande qu’ils démissionnent de leurs fonctions.

Voilà pourquoi, Monsieur le Président, je ne peux pas être sioniste. Je suis un citoyen désireux que l’État dans lequel il vit soit une République israélienne, et non pas un Etat communautaire juif. Descendant de juifs qui ont tant souffert de discriminations, je ne veux pas vivre dans un État, qui, par son autodéfinition, fait de moi un citoyen doté de privilèges. A votre avis, Monsieur le Président : cela fait-il de moi un antisémite ?

Shlomo Sand, historien israélien

(Traduit de l’hébreu par Michel Bilis)

Source Mediapart

Le Sionisme est une religion et gare aux antisionistes !

Je reviens un instant sur mon article précédent, “Le sionisme” et sur ce que je dis depuis des années :

Nous sommes devenus les esclaves de ce qui devrait nous servir et les banques sont aujourd’hui des églises dont le mortier des hôtels est issu du sang de l’innocence.

Par sa déclaration, Macron ne fait que conforter ce que je clamais haut et fort il y a plus de 30 ans dans une nouvelle que j’avais intitulé “Lettre à Dieu”.

Hier, il était encore temps; aujourd’hui, le ver est dans le fruit !

Déclaration d’Emmanuel Macron sur le sionisme :

« Nous ne cèderons rien à l’antisionisme car il est la forme réinventée de l’antisémitisme »

Eh oui, les faits sont là et bien établis. On ne touche pas au pouvoir de l’argent et tout ce qui l’accompagne : corruption, dévastation et destruction sans être aujourd’hui taxé d’antisémitisme.

Le mot “GRAVISSIME” n’a même plus de sens.

Pour Finalscape, Stéphane Guibert

 

Politique : Du “Bla Bla” mais ce qui est concret par contre, c’est qu’Israël a désormais un pied bien assis dans la politique Française.

Benyamin Nétanyahou a un candidat favori au second tour des législatives françaises : Meyer Habib. C’est son ami de longue date, son intermédiaire privilégié auprès des dirigeants français.

Le 25 mai, le premier ministre israélien a même enregistré une vidéo de soutien, tout sourire à ses côtés, diffusé sur le compte Twitter du candidat. Cela suffira-t-il ? Meyer Habib (UDI) joue gros dans la 8e circonscription des Français de l’étranger.

Il a été devancé au premier tour par Florence Drory, la candidate adoubée par La République en marche (35,51 % des voix, contre 36,73 %).

Eh bien c’est chose faite, le voici désormais dans la place.

Avec l’avenue de Meyer Habib, les plus complotistes nous diront qu’il s’agit là d’un plan longuement mûri  pour la mise en place, en France, d’un certain Nouvel Ordre Mondial, le remaniement du Moyen-Orient, Le Grand Israël etc…

Lentement mais surement l’oiseau fait son nid et désormais, avec l’arrivée de Meyer Habib au gouvernement français, les sionistes ont un pion précieux bien placé sur l’échiquier de la politique internationale.

Stéphane Guibert / Finalscape /VK

Terrorisme sioniste et false flag, Laurent LOUIS dénonce les crimes de l’Etat terroriste d’Israël et du sionisme.

Le sionisme nuit gravement à la paix dans le monde …

Combattons-le !

Plaidoyer fort et émouvant de l’ancien député belge et fondateur de Debout Les Belges contre le sionisme. Laurent LOUIS dénonce les crimes de l’Etat terroriste d’Israël et du sionisme.

Il dénonce les attentats sous faux drapeaux de ces dernières années et ridiculise au passage l’Ambassadeur d’Israël en Belgique. Pour Laurent LOUIS, il n’y a pas de terrorisme musulman, le seul terrorisme qu’il constate, c’est le terrorisme sioniste !

Dans ce plaidoyer fort et émouvant Laurent LOUIS dénonce les attentats sous faux drapeaux de ces vingt dernières années et ridiculise au passage l’Ambassadeur d’Israël en Belgique, Jacques Révah, venu récemment défendre sa patrie dans le JT de la RTBF suite à la polémique de la destruction par l’armée israélienne d’un réseau de transport d’électricité mis sur pied dans un village de Cisjordanie grâce à l’aide financière de la Coopération technique belge (CTB).

“Tout est fait pour donner aux israéliens la posture de pauvre petite victime”, a-t-il déclaré.

Les terroristes sont sionistes, c’est le seul terrorisme !

Laurent LOUIS revient également sur la décapitation du journaliste James Foley, mise en scène ou pas le député ne se prononce pas par contre il affirme qu’il s’agit là d’un complot mis en place par le sionisme international. “Le terrorisme c’est d’abord faire peur”, “il n’y a pas de terrorisme musulman, le seul terrorisme, c’est le terrorisme sioniste”, a-t-il souligné.

Les terroristes sont sionistes !

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