Le purgatoire, c’est l’antichambre, l’endroit ou on attend avec une marge de manœuvre de notre part d’être jugés.

Le purgatoire, c’est l’antichambre, l’endroit ou on attend avec une marge de manœuvre de notre part d’être jugés. C’est l’étape entre la vie et la mort. L’enfer est encore plus bas et sans possibilité de retour.

Amis terriens dont je fais partie et si tant est que vous soyez ne serais-ce qu’un minimum réceptifs à cette question qui nous taraude tous : Qui y à-t-il au delà de la mort ?

Il y a l’univers et bien au delà les multivers puisque c’est semblerait-il une découverte qui nous pousserait vers des conclusions existentielles toutes nouvelles.

Notre terre, selon des milliers de philosophes issus de centaines de générations, serait un passage entre un stade de notre conscience terrestre  à un autre, celui de de notre âme. De récentes recherches démontreraient que notre conscience ne serait pas issue de notre cerveau mais d’une volonté universelle d’associer l’expérience de la vie physique à celle de l’âme, une sorte de véhicule qu’emprunterait cette dernière comme une voiture (par exemple) qu’elle aurait le libre arbitre de diriger  et ainsi influer sur l’accumulation de ses actions, ou autrement dit : son carma.

Notre technologie terrestre nous ouvre des possibilités gigantesques en matière de physique mais très restreintes sur le plan de la spiritualité et pourtant…  Les deux ne sont-elles pas intimement liées ?

Nous en sommes et j’en suis  persuadé dans le balbutiement de tout ce que les sciences peuvent nous apporter. Une sorte d’âge de pierre en la matière.

Je suis profondément convaincu que nos actes ici bas seront comptabiliser par une volonté que la science ne nous explique pas et ce, afin de nous faire progresser ou régresser.

Nous avons le libre arbitre ici bas, à nous d’en saisir l’opportunité à savoir :  faire le bien ou le mal !

Stéphane Guibert / Finalscape

Vidéo :

Ce qu’enfant j’ai compris, maintenant, je le re-visite avec le regard de l’adulte. Je vais me chercher dans les endroits brumeux de mon enfance et à petits pas de velours ou bien à grand fracas et amples mouvements, je viens chercher la part de moi retenue, ébahie, restée dans le passé, car oui, la-bas, une partie de moi est restée et je me dois aujourd’hui de la libérer.

Ccile Lume – Le Coffret de l’Enfant Intérieur

La mémoire de l’eau prouvée par le prix Nobel Luc Montagnier : les implications spirituelles sont énormes

Lorsque la science pousse les théories quantiques à leurs paroxysmes, il se produit la rencontre entre deux mondes cachés l’un de l’autre et ce qui devient évident, c’est le point où la science rejoint la spiritualité et lorsque les ego des chercheurs se font plus petit, lorsque la peur de perdre sa réputation s’efface, alors nous assistons aux premiers pas de la « science spirituelle ».

Ce qui est caché devient alors perceptible, et l’on se rend compte que tout ce qui080ence et l’énergie sont partout, que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut et qu’il n’existe aucune séparation car tout est Unité. Nous conseillons la lecture des livres de Kryeon pour mieux percevoir ce qui est sous-tendu par les explications du professeur Marc Henry et c’est grand et magnifique!

Le problème rencontré par les chercheurs qui veulent sortir des sentiers battus est qu’ils se heurtent inévitablement, comme Tesla en son temps et tant d’autres, au mur du « bien penser » créé par tout un système qui fait qu’on coupe tous les crédits et qui dénigre, discrédite toute personne osant regarder dans un autre sens que celui imposé. Ce système doit prendre fin afin que la science puisse enfin être débridée des lobbies financiers qui permettront d’apporter les progrès dont les hommes et la nature ont grand besoin et qui seraient déjà existant si le système de contrôle notamment financier mondial n’était pas en place.

Mort en 2004, Jacques Benveniste, chercheur à l’Inserm, fut au centre d’une controverse mondiale avec sa thèse sur la mémoire de l’eau. Appliquant cette théorie à ses propres recherches, le prix Nobel de médecine Luc Montagnier a fait un constat surprenant qui provoquera peut-être une révolution en matière médicale… A l’origine de la vie sur Terre, l’eau est indispensable à la survie des espèces. Mais, pour certains scientifiques, cet élément fondamental aurait des capacités insoupçonnées.

Dans les années 1980, un médecin immunologue de renom, Jacques Benveniste, affirmait avoir découvert que l’eau serait capable de garder en mémoire les propriétés des molécules avec lesquelles elle a été en contact, même lorsqu’elles ne s’y trouvent plus. Une étonnante théorie qui a fait l’objet d’une énorme controverse. Rapidement, la validité de ses travaux fut mise en doute et Benveniste, rejeté par la communauté scientifique. Mais, poussé par la curiosité, Luc Montagnier, prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a repris ses recherches.

Dès la première expérience sur le plasma sanguin de malades infectés par le virus du sida, il détecte des ondes électromagnétiques. « Ça a été une vraie surprise. Je ne m’y attendais pas et j’étais fasciné par ce phénomène », se souvient le médecin virologue, qui pense immédiatement aux « applications médicales ». Pour mettre en lumière les étonnantes propriétés de l’eau découvertes par celui qu’il considère comme « le Galilée du XXe siècle », Luc Montagnier a décidé de lever le voile sur ses recherches en cours et propose de réaliser, devant la caméra, une expérience surprenante : la transduction de l’ADN.

Vers la biologie numérique ? Des molécules d’ADN d’un patient infecté par le VIH hautement diluées dans de l’eau stérile sont placées sur un capteur d’ondes électromagnétiques relié à un ordinateur. Le signal obtenu, numérisé, est ensuite envoyé par mail à l’université du Sannio de Benevento, en Italie. Après avoir exposé un tube d’eau pure à ces ondes numérisées, l’équipe transalpine utilise la PCR, une technique révolutionnaire qui permet de répliquer une séquence d’ADN. Contre toute attente, une molécule identique à 98 % à l’originale parisienne a bien été reconstituée dans la solution aqueuse.

L’eau aurait donc bien une mémoire ! Et les ondes électromagnétiques auraient les mêmes propriétés que la matière qui les a émises. Comment cela est-il possible ? Difficile de le savoir, car « le problème que ça pose actuellement, c’est que cela demande aux biologistes d’être à la fois des physiciens et des chimistes, et ça, ce n’est pas forcement facile pour eux », explique Marc Henry, professeur de chimie et de physique quantique à l’université de Strasbourg. Pour le Pr Luc Montagnier, qui travaille déjà sur des applications concernant le virus du sida, l’autisme, certaines scléroses en plaques, les maladies d’Alzheimer et de Parkinson, les débouchés sont immenses.

Car cette découverte remettrait en cause l’approche médicale actuelle, autant sur le plan du diagnostic que sur celui de la thérapie — le corps humain étant composé à 70 % d’eau. « Le jour où l’on admet donc que les ondes peuvent agir, on peut agir par les ondes, souligne Luc Montagnier. Et à ce moment-là, on peut traiter par les ondes. C’est un nouveau domaine de la médecine qui fait peur à l’industrie pharmaceutique. »

Amandine Deroubaix Documentaire Durée 52′ Auteur Christian Manil Réalisation Christian Manil et Laurent Lichtenstein Production Doc en Stock, avec la participation de France Télévisions Année 2013.

La version courte de la vidéo:

Science, vie et spiritualité : Ma vision du Paradis

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Première publication sur ce site : 18 mai 2018.

Souvent, je rêve que je vole.

Si l’on pouvait se faire une idée de ce que représente le paradis pour tous les êtres vivants sur cette planète, je pense qu’il y aurait autant de définitions différentes qu’il y a de vies car chaque vie est un univers.

Pour moi, le paradis commence par la vision d’un monde propre, sain, sans guerre, sans goudron ni pétrole, avec des montagnes, des vallées, des déserts, des rivières, des lacs, des océans et une technologie qui se mêle en symbiose avec la nature. Un climat tempéré, agréable et n’être entouré que par des êtres aimant et aimés sans avoir à se soucier du lendemain.

Libres et égaux devant cette volonté de vie céleste, l’amour serait le mot clef donnant accès à cette genèse immortelle et commune à tous, cette volonté universelle liant les êtres aux galaxies et aux univers dans le but immuable d’une création sans cesse renouvelée.

Un monde ou nos rêves seraient créateurs d’univers.

Finalement, la clef du paradis ne résiderait que dans le fait d’avoir conscience de ce qu’il nous offre. La mort physique ne serait qu’une renaissance pour nous permettre d’évoluer sur un plan spirituel supérieur.

Voilà pour ma vision du paradis.

Aujourd’hui, je vis dans un monde qui est aux antipodes de l’idée que je me fais du paradis ou même d’un monde idéal, mais ce chemin est nécessaire pour mon évolution spirituelle. Je dois nourrir mon âme d’amour, de compréhension, de compassion, d’humilité, d’empathie et de pardon vis à vis de mon prochain.

La Terre, Gaïa, pourrait être un véritable paradis terrestre si la cupidité en pouvoir et en argent ne l’avait pas, en la violant et la souillant systématiquement dépourvue de toutes ses ressources, de tous ses bien faits et de sa magie.

Prendre conscience de cela fait de nous des êtres avisés et éclairés. Notre civilisation et son mécanisme actuel nous dirigent vers un avenir sombre se traduisant par l’avènement de ténèbres dans lesquelles l’humanité entraine avec elle tout ce qui vit sur cette planète.

Se libérer du poids de ses vies, c’est se rapprocher de la vérité et de la lumière.

J’en appelle aux enfants des étoiles aux guerriers de la lumière, natifs de Gaïa ou d’ailleurs afin d’éveiller toutes ces eaux dormantes.

Il y a beaucoup à faire, mais il n’est peut-être pas trop tard.

Stéphane Guibert / Finalscape

What is paradise?

If one could get an idea of what heaven represents for all living things on this planet, I think there would be as many different definitions as there are people who inhabit it.

For me, paradise begins with the vision of a clean, healthy world, without war, without tar or oil, with mountains, valleys, deserts, rivers, lakes, oceans and a technology that blends in symbiosis with nature. A temperate and pleasant climate, to be surrounded only by loving and loved beings without having to worry about tomorrow.

Free and equal to this will of celestial life, love would be the key-word giving access to this immortal genesis, immutable and common to all, this universal will linking beings to galaxies and universes for the immutable purpose of a creation constantly renewed.

A world where our dreams would be creators of universes

Finally, the key to paradise lies only in being aware of what it offers me and physical death would be a spiritual rebirth to allow us to evolve on a higher plane.

So much for my vision of paradise.

Today, I live in a world that is symmetrically the opposite of my idea of paradise, a necessary path for my spiritual evolution.

The Earth, Gaia, could be a real paradise, if the greed in power and money did not have it, by violating it and defiling it, devoid of all its resources and its benefits.

Becoming aware of this makes us wise and enlightened people. Our society and its current mechanism are leading us towards a dark future resulting in the advent of darkness in which humanity brings with it all that lives on this planet.

I call on the children of the stars, Gaia-born, to awaken all those dormant waters.

There is a lot to do, but it is not too late.

Traduit du Français par Marie Jeanne Vogel

Science & Vie : Aux frontières de la conscience (Nous sommes tous créateurs de mondes)

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Préambule :

À l’image de l’univers, notre conscience et notre imagination sont infinies. Seul notre mental qui ne peut fonctionner qu’en 3 dimensions nous barre le chemin. C’est de notre émancipation au besoin de posséder et de dominer que nous nous affranchiront de notre servitude; et c’est ainsi que nous redeviendront des enfants de lumière pour un retour au Nirvana. (ndlr.)

Pour rappel et complément d’information:

La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.

Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical.  Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.

Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.

Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?

Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.

Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.

Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?

Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

ET SI LA MORT N’EXISTAIT PAS – Le film (Partie 1)

Ce film présente les études scientifiques et les différents phénomènes observés autour de la mort (EMI, décorporations, contacts avec les défunts, visions des mourants, …) et réunit pour la première fois un grand nombre de scientifiques réputés sur ce sujet : Le Pr. Steven Laureys, plusieurs médecins et neurologues: Mario Beauregard, Thierry Janssen, Raymond Moody, François Lallier, Pim Van Lommel, Jean-Jacques Charbonier, Constance Yver-Elleaume, Olivier Chambon, etc. Des biologistes et des physiciens: Sylvie Dethiollaz, Philippe Guillemant et Trinh Xuan Thuan. Mais aussi des personnalités notamment l’écrivain Didier van Cauwelaert. Quelles sont leurs conclusions ?

Réalisation: Valérie Seguin et Dominic Bachy

Présentation : Aurélie Godefroy – Narration : François-Eric Gendron

Science & Vie : Dans la tête d’un enfant surdoué

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Définition d’un HP (Haut Potentiel) par Carlos Tinoco

“Le surdoué est celui qui, dès l’enfance, ne peut pas ne pas voir que le monde est fou”

Extrait de l’émission Dans La Tête De du 30 janvier 2019, RADIO TELEVISION SUISSE (RTS)

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

La 5G : Un danger pour notre santé et pour l’environnement ?

Mise à jour : lundi 25 mars 2019 – 19:37 –

La 5G, un danger pour notre santé et pour l’environnement ?

Infrarouge est une émission à l’écoute de son public. Vous avez été très nombreux, et très nombreuses, à nous envoyer des mails pour nous dire : “Faites une émission : les dangers de la 5G” ! Et bien on va le faire, ça sera mercredi. On ne va pas se demander si on risque d’être espionnés par les chinois, ça on l’a déjà fait, on va se demander quels sont les risques pour la santé de ces technologies qui aujourd’hui posent beaucoup de questions, créent des inquiétudes et des incertitudes. Et puis on va se demander de manière générale si on est pas un peu fous de vouloir d’un côté protéger la planète, et de l’autre, connecter tout ce qui bouge avec tout ce qui bouge en permanence.

Ca sera le débat d’infrarouge mercredi 27 mars à 21:15. Une émission à ne pas manquer ou à voir sur RTS Play et TV5 Monde.

Elle est au cœur de toutes les discussions et déchaîne les passions sur les réseaux sociaux: la 5G suscite à la fois toutes les craintes et tous les espoirs.

Du côté des espoirs, une technologie sans fil de 5e génération, 100 fois plus rapide que la précédente, et la perspective de connecter tous les objets entre eux ou presque.

Du côté des craintes, une technologie déployée très vite, trop vite peut-être, alors que sa dangerosité pour la santé reste encore incertaine.

Alors 5G, tous grillés? C’est le débat connecté d’Infrarouge, mercredi soir 27 mars, en direct à 21h15, avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Présentation: Alexis Favre

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Économie 2.0 : Se débarrasser des impôts avec la Micro Taxe

Les micro-taxes pour une société plus juste ? Une vieille idée développée en Suisse que les gilets jaunes se réapproprient.

Une micro taxe de 0.1% sur chaque transaction électronique qui représente en Suisse et par année 100’000 milliards de francs permettrait à la collectivité d’engranger 100 milliards de recettes ; Mais ce n’est pas tout, cette micro taxe financerait le RBI (Revenu de Base Inconditionnel) supprimerait une très grosse partie des impôts et financerait même la caisse maladie de base.

Alors que notre système est en train de s’effondrer, cette économie 2.0 ne serait-elle pas une solution plausible voire même logique pour une répartition des richesses plus équitable ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Science & vie : Pour vivre en ta lumière

L’amour et l’alchimie du cerveau

L’amour indéfectible que nous ressentons pour un être cher, un parent, un amour parfois inassouvi ou l’amour pour un enfant émanerait d’une molécule qui agirait en symbiose avec notre cerveau pour assurer notre survie comme c’est le cas avec toutes les espèces vivant sur notre terre.

L’analyse pourrait s’arrêter là si des témoignages concernant des expériences dites : expériences proches de la mort ou en anglais : NDE (Near Death Experience) ne venaient pas tout remettre en question.

Nous sommes tous mortels et la vie doit s’arrêter à un moment donné. La question est légitime, nous naissons et nous mourrons  sans savoir ; alors quoi ? C’est tout ?

Y-a-t-il une volonté divine quelque part qui nous instrumentaliserait dans un but ultime ou sommes-nous tous le fruit d’un pur hasard ?

Aux frontières de la conscience, histoire de nous poser la question …

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Un petit bémol artistique avec cet hommage rendu à la regrettée Rose Laurens dont le titre : “Quand tu pars” me taraude depuis mon adolescence :

“Comme ces fleurs privées d’couleurs dans leur lumière du soir, Je m’envole, j’m’éloigne du sol pour mieux t’apercevoir, Je t’invente des villes brûlantes tout au bout de la terre, des endroits où toi et moi …  pour des années entières, j’veux vivre en ta lumière”

Science & Vie : À 9 ans, un enfant vend ses dessins pour secourir les SDF

À seulement 4 ans, Arthur a eu l’idée de vendre ses dessins pour pouvoir offrir des sandwichs aux sans-abri. Aujourd’hui, avec l’argent récolté, il veut aller encore plus loin pour aider les plus démunis.

Arthur vend ses dessins pour pouvoir offrir des sandwichs aux sans-abri. Certaines de ses toiles se vendent jusqu’à 50 ou 200 euros.

Les gens dans la rue, je ne tolère pas”. Du haut de ses neuf ans, Arthur Soufflet n’a pas les mêmes préoccupations que ses camarades de classe. Depuis ses quatre ans, le petit garçon passionné de dessin vend ses toiles pour acheter des produits de première nécessité à ceux qui vivent dans la rue. “Quand j’étais petit, j’ai rencontré un sans-abri et ça a bouleversé mon destin“, explique Arthur.

Le déclic ? Quand ses parents lui ont expliqué, petit, que certaines personnes n’avaient pas de toit. “Il a été bouleversé, raconte sa mère, Peggy, à l’Obs qui a rencontré la familleIl demandait sans cesse pourquoi, comment la France, le Président, pouvaient laisser ces personnes dans une telle situation”.

Alors Arthur a agi. Seul, il a monté cette action solidaire qui prend de l’ampleur petit à petit. “Un jour il est arrivé au petit déjeuner et il a dit : « ça y est, j’ai trouvé. Je veux faire des dessins, je vais les vendre et avec l’argent, j’achèterai une maison pour qu’il n’y ait plus de pauvres par terre »”, reprend sa mère. “Quand même c’est triste, nous on est tous debout, on a une maison et là il y a une personne au milieu de la rue, elle est triste, elle n’a pas de maison. J’étais triste et j’ai commencé à les aider“, raconte Arthur à franceinfo junior.

Françoise Demonfaucon, adjoint au maire de Cambrai, est impressionnée : “Ce qu’il fait, ça ne peut pas laisser indifférents les gens. C’est quand même exceptionnel de voir un petit bout de chou réaliser et penser que plein de personnes qui sont en difficulté et être touché par les gens qui sont dans la rue, qui n’ont pas à manger.”

Si ses toiles ne se vendaient pas plus d’un euro au début, certaines valent aujourd’hui jusqu’à 50 ou 200 euros. Et tout l’argent récolté est réinvesti au profit des sans-abri. Arthur achète lui-même dans des boulangeries les sandwichs, qu’il offre ensuite aux sans-abris

“On ne le pousse pas”

Sandwichs, couvertures de survie, gants, chaussettes… Le petit garçon organise ces maraudes solidaires dès qu’il le peut. Je préfère les aider, plutôt que de rester ici sans rien faireOn ne le pousse pas, c’est vraiment son truc. A son âge, c’est important que ça ne soit pas une obligation.”, ajoute sa mère.

Et à observer sa page Facebook “L’aventure d’Arthur”, l’intiative prend de l’ampleur. Arthur y partage souvent ses actions et ses expositions. Car les toiles du petit garçon sont exposées régulièrement dans différents lieux de la région.

Il reçoit des courriers tous les jours, de toute la France. “Arthur, on aimerait tant que le monde te ressemble…”, lui écrivent par exemple Michèle et Marc.

Le but final, c’est d’acheter un maison ou immeuble“, dit Arthur sans rire. Sa mère y croit presque. Il a récolté 50€ la 1ère année, 1500€ cette année : “Qu’est-ce qui nous dit qu’il ne sera pas à 150 000 dans deux ans“.

Science & Vie : Les mensonges ou (rêves) d’un enfant peuvent cacher une triste réalité ou peut être, la solution

Les mensonges ou (rêves) d’un enfant peuvent cacher une triste réalité

Nous naissons tous avec en nous ce trésor magnifique et inestimable qui est constitué de la pureté, de la spontanéité, de l’amour inconditionnel, du désintéressement et de l’innocence. Ce trésor est “Le trésor de l’enfance.

Ce trésor, nous le perdons plus ou moins tôt selon l’environnement dans lequel nous évoluons durant cette enfance et seules quelques trop rares personnes savent conserver ce cœur pure tout au long de leur vie. Ces personnes qualifiées de faibles ou inadaptées aux yeux de notre société sont d’ailleurs souvent mises au ban de la société et pourtant, si nous prenions le temps ne serais-ce que d’entrouvrir les yeux, nous nous rendrions compte d’une toute autre réalité. Prenons le temps de nous interroger sur notre passé et notre avenir ; cela nous sortirait peut-être de la vallée des larmes dans laquelle nous évoluons tous depuis la nuit des temps.

Un enfant à entre ses mains la puissance et l’immensité de l’univers. Il n’en est pas conscient. En tant qu’adultes éclairés,  il nous incombe de conserver ce trésor, de l’exploiter et de guider l’enfant. Il nous incombe de transmettre aux générations futures, que la conscience n’est acquise qu’au moment de la révélation. Les temps à venir vont nous plonger dans des ténèbres inégalées jusqu’à ce jour. Préparons-nous !

(Vidéo)

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