L’Afrique, berceau de l’humanité, le plaidoyer de la dernière chance !

Après des siècles d’esclavagisme, de colonialisme et de spoliation, l’Afrique, berceau de l’humanité nous pardonne et nous envoi un ultime message, celui de notre rédemption.

Retenez bien ce mot car il est la clef de tout :

MONDIALISATION

Quel beau plaidoyer même si il ne s’agit que d’une bouteille jetée à la mer. Le message est clair, direct et sans détour. Nous devons ouvrir les yeux, prendre conscience de nos erreurs, calculer leurs impact sur notre environnement et les conséquences qui en découlent, ne surtout pas les reproduire comme nous le faisons depuis des décennies en nous voilant la face et, aller de l’avant.

Ce message qui vient d’Afrique et qui est rempli d’altruisme, d’amour et de bon sens devrait être diffusé sans modération aux multitudes que nous sommes.

Apolitique, c’est sur la pointe des pieds que je relaye Madame Aïssata Tall Sall dont le message m’a touché le cœur tout en insistant sur mes réserves concernant tout ce qui touche à la politique.

Plaidoirie de Maître Aïssata Tall Sall, avocate et femme politique du Sénégal, candidate aux prochaines élections présidentielles de ce pays, qui auront lieu au mois de février 2019.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

La vidéo du jour : Une journaliste américaine fond en larmes en présentant un sujet sur les enfants des migrants mexicains

Rachel Maddow cries on air  /Credit: MSNBC

En direct, la journaliste américaine Rachel Maddow reçoit l’information que les bébés de migrants sont envoyés dans des centres de détention par l’administration Trump.

La présentatrice TV Rachel Maddow s’effondre en larmes lorsqu’elle apprend le sort des enfants migrants dans son pays qui sont enfermés dans des cages, séparés de leurs parents, près de la frontière mexicaine :

C’est incroyable ! L’administration Trump a envoyé des bébés et des jeunes enfants dans au moins trois refuges pour âge tendre au sud du Texas. les avocats et fournisseurs médicaux … On va arrêter là …  Désolé, c’est tout pour ce soir, on se retrouve demain.”

Et pour rappel :

Des enfants de migrants clandestins séparés de leur parents, cette politique “tolérance 0” menée par l’administration Trump scandalise les États-Unis.

Dès l’âge de 5 ans, les enfants de migrants illégaux sont séparés de leurs parents, ils sont placés dans des cages et entassés dans des camps. Une cage “accueille” jusqu’à 20 enfants qui dorment avec des couvertures de survie sur des matelas de fortune.  Au total, 2’000 enfants et adolescents ont ainsi été séparés de leurs parents en l’espace de deux mois.

Il s’agit d’un durcissement de la politique aux frontières instaurée par le procureur général Jeff Sessions, du jamais vu aux États-Unis.

Jusqu’à présent, les migrants traversant la frontière pour la première fois étaient jugés pour délit mineur puis relâchés mais désormais, ils seront considérés comme criminels même si ils sont demandeurs d’asile ce qui donne aux autorités le pouvoir de retirer la garde de ces enfants à leurs parents.

G.S

Science & Vie : Charles Robin dissèque l’accusation de “conspirationnisme”

Qu’est-ce que le « conspirationnisme » ? C’est un mode de pensée qui tend à expliquer les situations et événements négatifs par des complots. On connaît cette idée sous une autre expression : la « théorie du complot ».

De nombreuses « théories du complot » ont fleuri depuis l’arrivée d’Internet, touchant à des sujets aussi multiples que l’assassinat du président John Kennedy, l’attaque de Pearl Harbor, les attentats du 11 septembre 2001 ou encore la guerre d’Irak de 2003.

Bien souvent, l’accusation de conspirationnisme suffit à disqualifier le propos de celui qui en est accusé, voire seulement soupçonné. Néanmoins, un tel concept n’est-il pas lui-même problématique ? Que recouvre-t-il précisément, et en quoi favorise-t-il les abus ?

Dans cette vidéo, Charles Robin développe plusieurs arguments ayant pour but de montrer les limites, les paradoxes, voire les absurdités de ce concept.

Je partage en grande partie cette analyse à l’exception que contrairement à ce qui est sous-entendu dans la vidéo, le conspirationnisme n’est pas né avec Internet et les attentats du 11 septembre 2001 mais qu’il fait simplement partie de la nature humaine et que ce terme de conspirationnisme avant que la CIA et autres instances gouvernementales ou non, ne l’étiquette à celles et ceux qui remettent en question les versions officielles, on parlait alors d’hérésie.

Bon visionnage.

G.S

Dans quel monde vit-on ? Les dérives de la mondialisation

Les dérives de la mondialisation: Court métrage d’animation critique sur la société de consommation et les dérives de la mondialisation. Ce discours s’intitule

« Coupable d’Humanité ». par Superflame.

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La vidéo du jour : Prévention choc sur l’abus malsain des portables au moment d’accidents

Avant l’apparition des portables et des applications connectées, le premier réflexe des témoins d’un accident était d’aller prêter main forte aux infortunés et d’appeler les secours.

Aujourd’hui, les choses ont évolué, et avec l’apparition des nouvelles technologies il n’est pas rare de voir les gens s’agglutiner autour d’événements dramatiques, de dégainer leur portable, filmer puis poster sur les réseaux sociaux quand ils ne le font pas en direct, ceci avant de tenter quoi que ce soit pour venir en aide aux victimes. Je me souviens avoir vu des gens courir après des Pokémon en piétinant presque un SDF qui était couché et inconscient dans la rue en plein hiver.

Il est très important de regarder cette vidéo de 4 minutes dans son intégralité, elle vise le voyeurisme malsain au moment des accidents…

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Santé : Bien que des solutions existent avec des gentils virus appelés “Bactériophages”, Des « bactéries cauchemardesques » se répandent dans les hôpitaux américains

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse

Science & Vie : Cet apiculteur français fait du miel de cannabis

Il se fait appeler Nicolas Trainerbees et est en train de devenir la coqueluche des apiculteurs et des amateurs de cannabis. La raison ? Il a appris à ses abeilles à faire du miel à partir de plants de cannabis.

Nicolas a 39 ans et vit en France. Outre ses activités d’apiculteur, il est serrurier de formation et fervent militant pour le cannabis thérapeutique. Il en consomme d’ailleurs depuis qu’il est très jeune pour traiter son hyperactivité. Sa passion pour l’éducation des animaux l’a amené à apprendre toutes sortes de choses à des lézards, des tarentules, et pour ce qui nous intéresse, des abeilles.

“J’ai appris plusieurs choses à mes abeilles, par exemple collecter le sucre des fruits plutôt qu’utiliser les fleurs. Et j’ai voulu leur apprendre à obtenir cette résine.”

En utilisant ce qu’il appelle une « technique d’entraînement pour que les abeilles recueillent la résine et l’utilisent dans leur ruche », Nicolas et ses abeilles ont créé le premier échantillon de miel de cannabis, ou comme il l’appelle, cannahoney.

La production de cannahoney est vraiment récente et peu de gens, à notre connaissance, maîtrisent ce savoir-faire. Aucune recherche n’a donc pu être faite pour étudier la transformation de la résine de cannabis en miel, à partir de variétés de cannabis comme la Blue Dream. Mais Nicolas dit que, comme tous les produits fabriqués par les abeilles, son cannahoney rassemble les bienfaits pour la santé du miel et du cannabis.

Et à la question de savoir si les abeilles sont stone après la récolte, la réponse est non. A la différence des mammifères, les abeilles n’ont pas de système endocannabinoïde. Le THC et tous les autres cannabinoïdes n’ont donc aucun effet sur elles.

Ses abeilles ne font pas les difficiles et acceptent n’importe quelle variété de cannabis, ce qui peut amener à une déclinaison presque infinie de saveurs. Son miel est d’ailleurs délicieux et agréable, avec un goût qui rappelle la plante fraîche, comme si on croquait dans une fleur à pleine dent. Son odeur est « très florale », avec une couleur qui varie du blanc au jaune. Et pour ceux qui se posent la question, oui, le miel est psychoactif. Nicolas attend d’ailleurs les résultats d’analyse de son miel de cannabis pour connaître quelles sont vraiment ses propriétés.

Nicolas Trainerbees prend beaucoup de risques pour assouvir sa passion. Ses plantes poussent en pleine nature mais doivent être transportées près des ruches pour que les abeilles récoltent leur pollen. Il dit d’ailleurs vouloir rapidement déménager en Espagne pour traiter sa maladie de manière légale et se rapprocher de professionnels du secteurs pour l’aider à analyser son miel et peut-être développer sa production.

Science & Vie : Le troisième sexe ?

Ne vous y laissez pas prendre, cette splendide séance de maquillage est l’œuvre d’un jeune garçon de 11 ans.

“To all my haters: Yes I do ride my bike like a ‘normal’ 11 year old.” “Pour tous ceux qui ne m’aiment pas : Oui, je fais du vélo comme un gosse ‘normal’ de 11 ans.”

A la question : “Dans quel monde vit-on ?” Je n’ai pas la réponse. Certains seront éblouis, d’autres écœurés et d’autres encore seront dubitatifs.

Les commentaires fusent déjà comme celui-ci qui demande où est l’intérêt d’une telle publication tout en disant que l’impact de ce post n’aurait pas plus d’incidence que le petit déjeuner que la personne qui en est l’auteur vient de prendre.

J’en viens a me dire qu’à partir du moment où l’on compare son petit déjeuner à un enfant de 12 ans qui se maquille à outrance jusqu’à en perdre sa propre identité, c’est qu’il y a un sérieux problème au sein de notre société.

je peux peut-être me tromper mais les signaux sont là. Nous évoluons vers une société où les gens ne s’identifient à plus rien, cherchant une échappatoire au travers d’artifices visuels, éphémères et insipides. Cela fait d’autant plus peur que les  jeunes générations sont les plus touchées.

A celles et ceux qui comparent un enfant visiblement torturé par un problème identitaire à un bon repas, je les invite à en reparler dans 10 ans.

Stéphane Guibert

 

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Science & Vie :Tablettes et smartphones, Attention danger !

Alors que dans notre société les nouvelles technologies se substituent à la magie de nos ancêtres ainsi qu’aux rêves des générations sixties et seventies, des études démontrent aujourd’hui que l’impact de ces technologies sur les plus jeunes peuvent avoir des retombées sociales catastrophiques influant sur le comportement et pouvant même conduire à des situations extrêmes et irréversibles.

Deux reportages signés RTS sont à voir absolument :  Le premier qui concerne les applications destinées aux bébés (eh oui, aux bébés) que certaines startup n’hésitent pas à commercialiser faisant croire aux parents crédules que leur utilisation est propice au bon développement mental de leur progéniture.

Dans le second reportage, les conséquences liées à des expositions répétée sur des écrans se répercutant  sur le comportement des très jeunes sujets en se manifestant notamment par des retards du langage, un isolement voir même de l’autisme dans le pire des cas.

La technologie avance à vitesse exponentielle alors que les humains ont un rythme d’adaptation qui leur est propre. Allons-nous vers une lobotomisation massive de notre espèce ? Sommes-nous arrivés au seuil de la matrice ?

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK / MondiAspora

Crédit vidéo : Télévision Suisse Romande

Science & Vie : Les personnes asexuées représentent 2% des suisses qui revendiquent leur statut

Dans la définition des sexes qui connait une véritable révolution dans notre société, les personnes asexuées (qui n’éprouvent aucun désir sexuel) et qui représentent 2% de la population en Suisse, revendiquent leur statut.

Les asexuels sont des personnes qui n’éprouvent ni désir ni attirance sexuelle. Ils vivent et s’épanouissent au travers d’actes platoniques, de tendresse et d’amitié.

Crédit vidéo : Radio télévision Suisse