Science & Vie : Aux frontières de la conscience

Mise à jour : vendredi 12 octobre 2018 – 21:04

La conscience serait issue de l’univers et utiliserait notre cerveau comme expérience physique.

Le phénomène de décorporation demeure inexpliqué mais intéresse de plus en plus le corps médical.  Une table ronde lui était consacrée cette semaine au CHUV sur une initiative de la haute école de santé vaudoise.

Les expériences de décorporations d’individus qui sentent leur conscience s’extraire de leur corps et voyager.

Sylvie Déthollar, docteur en technologies moléculaires certifie avoir vérifié la validité de ce phénomène en se posant la question : sommes-nous face à un phénomène de type hallucinatoire ou s’agit-il d’autre chose ?

Un protocole a été mis en place afin d’essayer de vérifier la réalité des perceptions visuelles que les candidats rapportaient au cours de ces expériences. Les résultats suggèrent très fortement que cette expérience n’est pas une hallucination, qu’il y a effectivement quelque chose qui se passe et qu’il faut à présent pouvoir expliquer.

Ce phénomène touche entre 5 et 10 % de la population. Le profil des gens concernés peu être assimilé à des personnes ayant une plus grande fragilité, une plus grande sensibilité que la moyenne et que très souvent, il s’agit d’individus ayant souffert d’une enfance douloureuse.

Cela nous amène à nous poser la question : qu’est-ce que la réelle nature de la conscience ?

Le modèle principal dominant et constant postule que la conscience serait une production de l’activité cérébrale, hypothèse qui n’a cependant jamais été prouvée et qui est admise aujourd’hui comme un dogme. Ce type de phénomène de décorporation qui est un peu le grain de sable dans la mécanique soulève des questions et, une autre hypothèse qui était jusqu’à là timide mais qui commence à être défendue par de plus en plus de scientifiques est de dire que la conscience ne se trouve pas dans le cerveau, elle serait en fait partout, un peu comme une donnée fondamentale de l’univers et dont le cerveau lui permettrait de faire l’expérience de la conscience dans le corps.

Article dédié à mon Amie Karen.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Aux frontières de la conscience

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

No comments : Le Nudibranche melibe

Alors que la plupart des nudibranches sont de lents brouteurs carnivores d’animaux sessiles (hydrozoaires, bryozoaires, éponges, polypes…), les Melibe sont des prédateurs actifs d’animaux vigiles. Ils se nourrissent notamment de petits crustacés rapides, qu’ils attrapent au moyen de leur capuchon oral extensible. Ces limaces sont également capables de nager quelques mètres si elles y sont contraintes.

Plusieurs espèces de ce genre sont plus ou moins transparentes, parfois jusqu’à l’extrême pour des espèces comme Melibe colemani, très prisée des photographes sous-marins.

La taille parfois imposante et l’allure de certaines espèces les fait parfois confondre avec des raies.

Science & Vie : Expérience de mort imminente

Expérience de mort imminente : Y a-t-il une vie après la vie ?

Voilà une question que beaucoup d’entre nous se posent. Les expériences proches de la mort ou lors d’un profond coma sont relatées de manières plus ou moins similaires par celles et ceux qui sont passé par là.

J’ai moi-même fait une expérience proche de toutes celles qui sont évoquées lors d’interviews bien que ma vie n’était pas en danger. J’ai vécu cette expérience comme un rêve puissant :

Je devais avoir une dizaine d’années lorsque durant mon sommeil je me suis senti aspiré hors de mon corps, j’ai également passé par ce tunnel de lumière et arrivé au bout, un homme se tenait là en me tendant les bras et en me souriant. Le sentiment d’amour que j’ai ressenti m’envelopper à ce moment était si fort, je dirais même si violent, que cela en était insupportable. Je me suis ensuite réveillé brutalement avec ce désagréable sentiment d’une chute vertigineuse dans le vide.

Petite anecdote : Plus aucune montre ne fonctionne correctement sur mon poignet depuis ce moment unique de ma vie et les personnes qui s’intéressent sérieusement à la chose me disent à l’unanimité que c’est lié.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

(Témoignage)

Voici à présent un document d’une dizaine de minutes qui explique tout d’abord de manière objective ce qu’est une NDE, ensuite, Fabienne qui témoigne d’une NDE vécue lors d’une vie antérieure.

Source : France 2

ENIGMA « Return to innocence » (Long and Alive version)

Sous-titrée en Français

L’expérience interdite (1991)

G.S / FINALSCAPE

Société : L’être humain, capable du pire comme du meilleur

Un shaman disait que l’homme était le rêve du dauphin et certains d’entre nous ressentent une réciprocité à ces mots ; d’autres par contre, dont les coutumes sont ce qu’il est encore gentil de qualifier de barbares en sont au Nadir, (opposé du zénith) en organisant une fois par an ce qu’ils appellent le Grind.

Le massacre des dauphins dans les îles Féroé est une triste réalité. Il s’agit d’une terrible tradition au cours de laquelle des centaines de dauphins sont tués. Un massacre d’une violence extrême, les cétacés étant piégés avant d’être tués au couteau.

La couleur azur qui borde les îles Féroé devient rouge sang. On appelle cette tradition le Grind et malheureusement pour les globicéphales, elle se poursuit. Malgré les dénonciations et les actions des associations, le massacre continue chaque année, entre juin et octobre.

>>>Voir aussi<<<

Quand je dis que l’homme est capable du pire comme du meilleur :

Un sauvetage de dauphins échoués sur une plage, de superbes images, un geste d’empathie, de quoi redonner à l’humanité des couleurs, de l’espoir et quelques lettres de noblesse car la vie, c’est cela aussi.

G.S / FINALSCAPE

Science & Vie : Ma thèse en 180 secondes : Khaled Alsaleem

Photo : Couloir à l’intérieur des ruines du palais royal de Mari (Syrie)

Série de 15 épisodes dans laquelle chaque étudiant présente un exposé de vulgarisation clair, concis et convaincant sur sa thèse avec l’appui d’une seule diapositive !
Aujourd’hui : L’organisation administrative au Grand Palais Royal de Mari à la fin de l’époque des Šakkanakku – Bureaux administratifs.

La 5e finale internationale du concours francophone d’éloquence et de vulgarisation « Ma thèse en 180 secondes » se déroulera à Lausanne (Suisse) le 27 septembre 2018.

Les candidat-e-s ont pour objectif de présenter leurs travaux de recherche de doctorat à un public profane et diversifié de façon claire, ludique et convaincante, mais surtout … en 180 secondes ! Et pour cela, ils-elles peuvent s’appuyer sur une unique diapositive, sans animation.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Science & vie : Le miel et les abeilles, plus qu’un métier, une passion

Travailleuse, écologiste, pacifiste: emblème de démocratie et de justice, figure de dévouement et de clémence, l’abeille fascine l’homme depuis la nuit des temps. Son nectar divin, ambré, doré, translucide se décline en d’infinies nuances de parfums et de goûts, soigne les rhumes et recouvre nos tartines du matin. Mais qu’est-ce qui se cache derrière le pot? Qu’est ce qu’un miel bio et en quoi diffère-t-il d’un miel traditionnel ?

Quand un essaim tombe dans son jardin genevois en 2013, Stéphanie Vuadens n’imagine pas que cela va changer le cours de sa vie. «Pourquoi ne pas faire du miel?» Ses enfants et son mari lui lancent le défi. Avec une ruche installée sur le toit de sa maison, elle commence à étudier leur comportement et tombe raide dingue de leur mode de vie. «Au début, c’était comme un jeu. Puis j’ai croché.» La première récolte de miel est un succès. Ses enfants, Maxence et Alexandre, l’appellent le «Bonbon», «parce qu’il est doux et très sucré». Ou surnomment un autre «Princesse», parce qu’il est blond comme la chevelure des héroïnes de leurs contes; un autre encore «Superman», qui est plus corsé et brun cuivré.

Encouragée par les éloges, Stéphanie quitte son travail dans l’industrie pharmaceutique, dévore des bouquins d’apiculture biologique et achète 20 ruches. Ce n’est pas le côté commercial qui l’intéresse, même si aujourd’hui, avec ses 200 ruches, elle est la seule apicultrice professionnelle du canton de Genève. Comme investie d’une mission, elle materne ses abeilles, respecte leur rythme et nourrit la colonie avec le miel qui est le sien. «Pour qu’elles soient en pleine forme, il faut leur donner du temps. C’est un travail minutieux, qui demande beaucoup de patience au fil des saisons et des années.»

La seule intervention qu’elle se permet est la mise en pot. Ni chauffé, ni rallongé au sucre ou au sirop, ni coupé avec d’autres miels, son miel est 100% naturel. Et genevois, puisqu’il vient d’emplacements fleuris de la campagne de la République. Et ses jolis pots aux 1000 nuances dorées, eux aussi faits maison, on les trouve chez Manor, et maintenant chez Globus Genève et Lausanne.

Venez goûtez la nouvelle récolte 2018, chez Manor Cornavin.
Du mardi au vendredi de 16h à la fermeture et samedi toute la journée.
Je me réjouis de vous rencontrer
A bientôt Stéphanie

Crédit vidéo : Léman bleu

Une retraitée pour qui tout va bien décide de mettre fin à ses jours en Suisse

Jacqueline Jencquel a 74 ans.
Elle est heureuse et ne souffre d’aucune maladie incurable. Pourtant, elle a décidé de mourir en janvier 2020. Elle explique à Hugo Clément pourquoi elle aura recours au suicide assisté en Suisse.

Et pour rappel :

Zurich : L’accès au suicide assisté pour les personnes âgées non atteintes d’une maladie grave, mais qui veulent mourir devrait être facilité. L’association Exit Suisse alémanique ouvre le débat.

Un groupe de travail pour débattre de la question de l’accès à l’aide au suicide pour des personnes âgées mais en bonne santé, a été créé ce samedi 17 juin par Exit. Cette commission travaillera bénévolement et sera dotée de 50’000 francs pour les expertises dont elle aura besoin, a annoncé samedi la présidente d’Exit Suisse alémanique, Saskia Frei, lors de l’assemblée générale de l’association à Zurich.

La commission est chargée de livrer pour la prochaine assemblée générale un rapport qui indique les moyens de faciliter l’accès des personnes âgées au pentobarbital de sodium, utilisé dans le cadre de l’assistance au suicide. Les experts doivent réunir les aspects juridiques, éthiques et politiques d’une telle pratique.

Dans un an, les délégués d’Exit discuteront si ce rapport doit être suivi de mesures concrètes. Si oui, ils évalueront la question sous l’angle éthique et politique.

Une demande des membres

La création du groupe de travail a été demandée par un comité de plusieurs membres de l’association, âgés de plus de 70 ans. Parmi eux figurent l’ancien municipal de la ville de Zurich Hans Wehrli, le réalisateur de films Rolf Lyssy ou l’ancienne porte-parole de Swissair Beatrice Tschanz.

Selon ce comité, l’assistance au suicide est semée de trop d’embûches pour des seniors fatigués de vivre et capables de discernement. Actuellement, Exit peut accompagner les patients touchés par de multiples pathologies invalidantes mais qui ne souffrent pas d’une maladie incurable. Outre un diagnostic médical, la pratique tient compte de facteurs psychosociaux déterminants pour la qualité de vie.

Exit Suisse alémanique oeuvre depuis plusieurs années à faciliter l’accès au suicide assisté pour le troisième âge. Il s’agit désormais de contrer les préjugés sur cette pratique. Aujourd’hui, un quart des accompagnements vers la mort concernent des patients de plus de 75 ans.

Attentes d’une petite minorité

Le comité propose que la potion létale puisse être mise à disposition des aînés sans diagnostic ni ordonnance médicale. D’après ses membres, il n’y a pas de raison pour qu’un patient âgé désireux de mettre fin à ses jours ait besoin d’un permis fourni par un docteur. Il est important d’ouvrir ce débat au sein d’Exit, mais aussi hors de l’association.

La présidente Saskia Frei a cependant mis en garde contre des demandes prématurées qui correspondraient, selon elle, aux attentes d’une toute petite minorité. Elle craint que cette facilitation ne mette en danger la pratique plutôt libérale en Suisse en matière d’autodétermination.

Pour Exit Suisse romande, association distincte, la plus grande prudence est de rigueur. Le cadre actuel est «tout à fait suffisant pour traiter la quasi totalité des demandes», a déclaré Pierre Beck, membre du comité, samedi dans l’émission Forum de la RTS. Et d’après lui, la population n’est «pas encore prête à accepter que l’on aide toutes les personnes qui le demandent».

Rôle essentiel des médecins

Dans les faits, les médecins jouent un rôle essentiel pour libéraliser le suicide assisté chez les personnes âgées, a souligné Saskia Frei. Exit Suisse alémanique compte lancer cet été un projet à l’intention des médecins pour améliorer l’information sur le suicide assisté.

Le corps médical réagit encore trop souvent de manière inadéquate face à des patients désireux de mettre fin à leurs jours. Ils méconnaissent souvent le cadre légal. Exit espère mieux informer et sensibiliser les professionnels aux prises avec cette problématique.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Science & Vie : Mon chef est un robot

Une voix artificielle dans les oreilles qui dirige tous les gestes des préparateurs de commandes.

Ces robots-chefs portent les noms de Lydia ou Suzie.

C’est le quotidien de 3’000 personnes en Suisse : La coop, Denner, Ikea ou Manor, tous utilisent la commande vocale “Pick by voice” pour la préparation de leurs commandes qui transmet aux employés un ordre toutes les 15 secondes en moyenne et ce, 8 heures par jour.

Il n’y a plus de temps mort, plus de discussions entre collègues si non, le système bugge. Ce système est idéal pour la productivité : +20% pour Manor, moins pour les employés.

Concernant les effets sur la santé mentale des utilisateurs, aucune étude n’a été réalisée en Suisse mais des risques mis en évidence par une étude française de 2015 parle de fatigue auditive, de bourdonnements, de troubles du sommeil et de lombalgies.

En attendant que les robots fassent eux-même le boulot ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Science & Vie : Quand une sculpture de Baphomet crée la polémique

Cela remonte à 2015, où à Détroit (États-Unis), on célébrait l’inauguration de la statue de Baphomet, l’idole mystérieuse que les chevaliers de l’ordre du Temple furent accusés, à tort ou à raison, de vénérer. Le plus souvent représentée par la tête d’un homme barbu, l’idole était vénérée mais également crainte pour sa laideur. Ses caractéristiques notoires sont des seins ainsi qu’une tête de bouc. (Source Wikipédia)

Sur le site du chapitre michiganais du Temple satanique (dont le siège est à New York), la cérémonie était ainsi annoncée : « Le Temple satanique vous invite à le rejoindre pour une nuit de chaos, de bruit, et de débauche. » Une débauche qui a été plutôt bon enfant, si l’on en croit les photos publiées sur la page Facebook de l’événement.

Mais certains n’ont évidemment pas vu d’un bon œil cette intrusion du diable près de chez eux. A commencer par le pasteur baptiste David Alexander Bullock, animateur de « Preachers of Detroit« , une émission de télé-réalité, et diffuseur de cet appel au rassemblement contre l’événement satanique dans une vidéo à l’emphase toute américaine.

Quelques jours avant l’érection de la statue, le pasteur et Jex Blackmore, la présidente du Temple satanique de Detroit, avaient eu l’occasion d’en débattre sur une chaîne de télévision locale.

Les questions ont notamment porté sur la nature d’un mouvement sataniste qui ne se réfère pas à Satan en tant que divinité réelle (le mal incarné en quelque sorte), mais plutôt comme à une figure littéraire et allégorique utilisée à des fins politiques et libertaires.

Un acte militant ?

Une lecture qui va dans le sens du portrait du Temple satanique de Detroit dressé par le site The Daily Beast. La journaliste ayant assisté à l’un des rituels du Temple en février assure avoir surtout parlé avec les participants de lutte contre les manifestations d’orthodoxie et d’intégrismes religieux aux Etats-Unis, dans un contexte où le premier amendement de la Constitution américaine prône la liberté d’expression et d’exercice de toute religion, sans distinction ni discrimination.

Les actions du Temple satanique, délibérément provocatrices, avec des symboles tels que des croix retournées et des statues du diable, offensants aux yeux des chrétiens, sont surtout menées contre ce qu’il estime être des représentations religieuses allant à l’encontre de la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Quelques mois plus tôt, le Temple avait mené à Noël une « Snaketivity » en réponse à la scène de la nativité qui était représentée devant le Capitole de Lansing, capitale du Michigan. La statue de Baphomet constitue, de son côté, une réponse à la table de marbre ornée des Dix Commandements qui avait été érigée devant le Capitole de l’Etat de l’Oklahoma, à Oklahoma City. Des Républicains, parmi lesquels le député Mike Ritze (également diacre baptiste selon Slate), avaient financé l’opération.

Le Temple satanique local avait alors souhaité installer aux côtés de cette représentation du Décalogue sa statue de Baphomet, afin d’équilibrer les forces. Entre-temps, comme l’indique Vice, la Cour suprême de l’Oklahoma a décidé que la statue des Dix Commandements devrait être retirée puisqu’elle allait à l’encontre de la Constitution, utilisant l’espace public pour faire la promotion d’une religion en particulier.

En réaction : des prières et une statue de Saint-Michel

La statue de Baphomet a donc trouvé un autre lieu d’accueil, dans une ville où le Temple satanique a de nombreux adeptes. Vice rappelle que cela ne fut pourtant pas facile, plusieurs lieux prévus s’étant finalement désengagés au dernier moment, reculant sans doute devant la levée de boucliers des différents mouvements religieux.

Des prières ont par exemple été organisées, à l’appel notamment du pasteur David Bullock, devant un magasin où était initialement prévue la cérémonie. Un groupe d’activistes catholiques, Church Militant, est également parvenu à trouver le nouveau lieu, pourtant gardé secret, où la statue a été dévoilée. Dans un article intitulé « The Devil in Detroit », ils relatent leur infiltration lors de la cérémonie. Clou de la soirée : ils avaient apporté leur propre statue de bronze, une représentation de Saint-Michel, l’archange ayant défait le Diable, représentation ultime de la victoire du Bien sur le Mal.

Environnement : Trois rendez-vous atypiques en Suisse Romande dont les protagonistes militent pour une économie équitable et respectueuse pour les hommes et l’environnement

A bord de leur bus qui fonctionne à l’énergie solaire, Jonas Schneiter et l’écologiste Marc Muller vont montrer à un grand-papa et son petit-fils tout ce qui permet de tuer l’obsolescence programmée en Suisse. L’informatique, les baskets, les objets du quotidien, tout peut désormais être réparé. Avec les solutions découvertes, il devient évident que toutes les générations peuvent aujourd’hui trouver des alternatives durables et enthousiasmantes en Suisse. (Source : RTS)

Trois rencontres dans cet épisode :

  • François qui après avoir été conseiller d’état a créé Why ! open computing, une petite start-up qui redonne une seconde vie aux ordinateurs et aux smartphones. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du recyclage ainsi que du respect et de la protection de notre environnement.
  • Trois jeunes patrons âgés de 20 à 24 ans ont créé la cordonnerie “Dr. Sneakers & Shoes“. Les Suisses achètent en moyenne une paire de baskets tous les 2,5 mois. Des chaussures de toutes marques qui normalement passeraient à la poubelle et qui sont confiées entre les mains de ces orfèvres de la “godasse” ressortent de leur atelier comme neuves et ce, pour le quart du prix d’une paire que l’on se procure dans un grand magasin.
  • Le grand atelier est un espace de bricolage autonome et auto géré où tout un chacun peut venir y travailler le bois et le métal. Le grand atelier met en confiance les personnes n’ayant jamais bricolé tout en les encadrant. Du simple réveil jusqu’à sa bicyclette, tout ressort réparé de cet atelier.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

 

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse