« Donnez leur du pain et des jeux, ils seront content et ne se révolteront pas. »
« Un peuple submergé à la médiocrité se condamne à l’échec et à la misère quand il en connait plus sur le football que sur ses propres droits, quand il crie plus fort pour un but que pour une injustice et quand il exige plus d’un joueur que ses dirigeants. »
Entre autres vidéos :
« Donnez-leur du pain et des jeux. »
Dernier entretien avec George Orwell « Ne laissez pas cela se produire ! »
Vidéo: Film « Le nez dans le ruisseau » version originale (FR)
L’écriture Cursive (Attaché)
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les enfants
n’apprennent plus à écrire en cursive ?
Et non, ce n’est pas par hasard s’ils ont tendance à l’utiliser de moins en moins.
Écrire en cursive, c’est traduire des pensées en mots ; cela oblige à ne pas lever la main du papier. Un effort stimulant, qui permet d’associer des idées, de les lier et de les mettre en relation. Ce n’est pas un hasard si le mot “cursive” vient du latin currere, qui signifie courir, s’écouler, car la pensée est ailée, elle court, elle vole.
Bien sûr, la cursive n’a plus sa place dans le monde d’aujourd’hui, un monde qui fait tout pour ralentir le développement de la pensée et l’emplir de distractions. La cursive est née en Italie avant de se répandre dans le monde entier. Pourquoi ? Parce qu’elle est compacte, élégante, une écriture claire.
Mais notre société n’a plus le temps pour l’élégance, la beauté ou la complexité ; nous avons des synthèses mais pas de clarté, de la vitesse mais pas d’efficacité, de l’information mais pas de connaissance ! En général, nous savons trop et trop peu, car nous ne sommes plus (généralement parlant) capables de mettre les choses en relation.
La plupart des gens ne savent plus penser.
C’est pourquoi nous devrions revenir à l’écriture cursive, surtout à l’école. Parce qu’il ne s’agit pas simplement de récupérer un style d’écriture, mais de redonner du souffle à nos pensées.
Tout ce qui nous fait vivre, qui nourrit l’âme, qui soutient l’esprit, est connecté à la respiration.
Sans souffle, comme le disaient les anciens Grecs, il n’y a pas de pensée. Et sans pensée, il n’y a pas de vie.
Vivian Parra
« Le nez dans le ruisseau » Synopsis :
Marie, une jeune journaliste, part faire un reportage à Confignon, Genève (CH) où Jean-Jacques Rousseau a séjourné. Là-bas, elle rencontre Tom, un petit garçon mystérieux, qui connaît le philosophe mais sans s’en rendre compte. Avec l’aide d’un professeur spécialiste, elle découvre la particularité de Tom.
Ce gosse me ressemble lorsque j’avais son âge ; laissez-moi rebondir sur sa vidéo pour republier un article concernant l’école, cette usine qui formate les cerveaux :
Ethann est une graine de lanceur d’alertes, il fait partie de ces gens que j’aime et que j’ai coutume d’appeler « Les chevaliers blancs. » Le monde de demain leur appartient.
Retour sur article :
Une bonne note à l’école prouve-t-elle ton intelligence?
Ne confondez pas l’intelligence et l’instruction. Quelqu’un de parfaitement instruit peut s’avérer être un parfait crétin dans la vie et ce ne sont malheureusement pas les exemples qui manquent.
J’écris ce message en hommage à ces gosses que l’on oblige à se faire bourrer le crâne au forceps jour après jour, à ces gosses que le système martyrise en leur inculquant bon gré mal gré des valeurs qui s’accordent avec un système fondé sur le consumérisme tout en pourrissant inexorablement l’intérieur. Regardez simplement l’évolution de l’état de notre civilisation au cours de ces 50 dernières années.
Enfant, j’étais scolarisé dans l’instruction publique. Il n’y avait pas un jour où je me levais le matin sans avoir l’estomac noué car je voyais clairement que j’évoluais dans un monde fait d’illusions et de mensonges. Les utopistes étaient marginalisés, les conformistes bien en place dans leurs chaussures. Je détestais la compétition et me mettais sciemment en retard par solidarité pour les moins rapides, les moins chanceux.
Les bases s’acquièrent à l’école: savoir lire, écrire et compter certes mais la mission du système s’arrête là. En rajouter est superflu car l’individu ne se programme pas et son autonomie cérébrale dépendra de sa capacité à la développer; une sorte de sélection naturelle.
Il y a l’intelligence de l’esprit et l’intelligence du cœur; l’une et l’autre doivent être fusionnelles pour être en phase avec soi-même et sa propre vérité. L’école est un leurre.
Je le dis et le répète:
La vérité à du mal à se frayer un chemin:
Alors que les 15 à 20% d’entre nous sommes éveillés et que les autres en sont encore au stade de « La belle au bois dormant, » la vérité a souvent besoin d’en recourir à l’électrochoc pour se faire entendre…
Ces signes de la main ont sauvés bien des vies et devraient être gravés dans l’esprit de tous.
Ce geste a été créé en avril 2020, pendant la pandémie, car les femmes se sont retrouvées très isolées. « Les cas de violence conjugale, d’agressions sexuelles et d’abus psychologiques envers les femmes avaient beaucoup augmenté pendant le confinement. On voulait créer un signe silencieux, un geste simple qui peut être utilisé en vidéoconférence et qui signifie que la personne a besoin d’aide », explique Anuradha Dugal, vice-présidente des initiatives communautaires à la Fondation canadienne des femmes.
La campagne de sensibilisation a été menée sur les réseaux sociaux. « Sur TikTok, c’est devenu viral très rapidement, ça a dépassé nos frontières, aux États-Unis, au Brésil, en Australie. Je sais qu’aux États-Unis, il y eut beaucoup d’impact grâce à nos partenaires qui font le même travail que nous. La force des réseaux sociaux, c’est incroyable ! On ne visait pas un impact mondial », lance Anuradha Dugal. Elle précise qu’au Canada, selon leurs recherches, c’est une personne sur trois qui reconnaît ce signe.
Merci à Ariola Records.
“These signs that can be lifesaving.”
« HELP ME! »
These hand signals have saved many lives and should be etched in everyone’s mind.
This gesture was created in April 2020, during the pandemic, as women found themselves increasingly isolated. « Incidents of domestic violence, sexual assault, and psychological abuse against women surged during the lockdown. We wanted to create a silent signal—a simple gesture that could be used during video calls to indicate that the person needed help, » explains Anuradha Dugal, Vice-President of Community Initiatives at the Canadian Women’s Foundation.
The awareness campaign was conducted on social media. « It went viral very quickly on TikTok, reaching beyond our borders to the United States, Brazil, and Australia. I know it had a major impact in the U.S. thanks to partners doing the same work we do. The power of social media is incredible! We hadn’t set out to achieve a global impact, » says Anuradha Dugal. She notes that, according to their research, one in three people in Canada recognizes the signal.
La manière dont s’y prend le prince des ténèbres pour attirer les âmes en perdition passe par le chemin de la facilité et de la délectation.
Plus la technologie progresse, plus l’humain régresse.
Le satanisme pratiqué depuis des siècles l’est encore aujourd’hui. Les adorateurs du diable n’e s’en cachent d’ailleurs même plus. Le Diable, Satan ou encore Lucifer est représenté selon les époques sous différentes formes.
Symboles occultes, imagerie satanique, célébrités d’Hollywood, affaires Epstein, Intelligence Artificielle… Peut-on réellement parler de simples coïncidences, ou existe-t-il derrière tout cela une idéologie plus profonde ?
Pour illustrer cet article et entre autres vidéos :
Film : « La neuvième porte » version française et version originale (EN)
Synopsis :
Dean Corso (Johnny Depp), un libraire de livres rares de la ville de New York, gagne sa vie en obligeant des gens à lui vendre des livres antiques de valeur à bas prix, puis en les revendant à des collectionneurs privés. Corso rencontre le riche collectionneur de livres Boris Balkan (Frank Langella), qui a récemment acquis l’un des trois exemplaires existants des Neuf portes du royaume des ombres d’Aristide Torchia, auteur du xviie siècle. L’auteur a adapté le livre à partir d’un livre prétendument écrit par le diable lui-même et a été brûlé pour hérésie. L’ouvrage contient des méthodes permettant d’invoquer le diable et d’acquérir invincibilité et immortalité. Balkan pense que deux des trois exemplaires sont des faux. Il engage Corso pour vérifier les trois et acquérir le vrai par tous les moyens nécessaires.
G.S Alias Mère Étienne
Do you believe in the Devil?
The way the Prince of Darkness goes about luring souls to perdition follows the path of ease and sensual delight.
The more technology advances, the more humanity regresses.
Satanism, practiced for centuries, continues to be practiced today. Indeed, devil worshippers no longer even hide the fact. Throughout history, the Devil also known as Satan or Lucifer has been depicted in various forms.
Occult symbols, satanic imagery, Hollywood celebrities, the Epstein affair, artificial intelligence… Can we really speak of mere coincidences, or is there a deeper ideology behind it all?
To illustrate this article and among other videos:
Film: « The Ninth Gate » French version and original version (EN)
Synopsis:
Dean Corso (Johnny Depp), a New York City rare bookseller, makes a living by getting people to sell him valuable antique books at low prices, then reselling them to private collectors. Corso meets wealthy book collector Boris Balkan (Frank Langella), who recently acquired one of three extant copies of Seventeenth-Century author Aristide Torchia’s Nine Gates to the Realm of Shadows. The author adapted the book from a book supposedly written by the devil himself and was burned for heresy. The book contains methods for invoking the devil and gaining invincibility and immortality. Balkan thinks that two of the three copies are fakes. He hires Corso to verify all three and acquire the real one by any means necessary.
Après les fichiers Epstein, la Fashion Week
de Paris continue le rituel.
Les marques de luxe normalisent le sacrifice, elles te font détester ton propre corps pour que tu penses être un détritus qui ne vaut rien et qui doit être remplacé.
Un défilé est une invitation à la mutation. L’homme est un excrément avec matière fécale.
Un zombie androgyne avec Rick Owens un objet sale avec Balenciaga,Louboutin c’est le sang sacrificiel sur les semelles donc Jaden n’a rien inventé, il prolonge simplement le rituel et sa collection représente sa possession, le parasite qui s’installe et prend le contrôle total en version luxe…….. (Le reste dans la vidéo.)
L’enfer est vide, ils ont tous élu domicile sur terre…
SATANISM
After the Epstein files, Paris Fashion Week
continues the ritual.
Luxury brands normalize sacrifice; they make you hate your own body so that you view yourself as worthless trash that needs to be replaced.
A fashion show is an invitation to transformation. Man is excrement, consisting of fecal matter.
An androgynous zombie with Rick Owens, a filthy object with Balenciaga, Louboutin is the sacrificial blood on the soles, so Jaden didn’t invent anything; he’s simply extending the ritual, and his collection represents his possession: the parasite settling in and taking total control, luxury-style…….. (The rest is in the video.)
La métaphore de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite.
Rappel :
Une grenouille nage dans une marmite remplie d’eau. Un feu est allumé sous la marmite de façon à faire monter progressivement la température. La grenouille nage sans s’apercevoir de rien. La température continue de grimper, l’eau est maintenant tiède. La grenouille s’agite moins mais ne s’affole pas pour autant. La température de l’eau continue de grimper. L’eau est cette fois vraiment chaude, la grenouille commence a trouver cela désagréable, elle s’affaiblie mais supporte la chaleur. La température continue de monter, jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l’eau à 50 degrés, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l’aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu’un changement s’effectue d’une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart de temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
« Cette thèse se fonde sur l’idée que si l’on plongeait subitement une grenouille dans de l’eau chaude, elle s’échapperait d’un bond. Alors que si on la plongeait dans l’eau froide et qu’on portait très progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdirait ou s’habituerait à la température et finirait ébouillantée. »
Bien que l’expérience soit controversée et que la thèse soit sujette à discussion, la parabole de la grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite traduit le phénomène d’habituation et de passivité dans un environnement qui se dégrade progressivement au point de mettre sa propre vie en péril. C’est donc une métaphore qui est souvent utilisée pour dénoncer la passivité de l’homme et inciter à l’éveil des consciences.
Le phénomène, observé en plusieurs endroits de l’île, est parfaitement naturel. On se croirait presque dans le film « Avatar »
Un étrange phénomène attire les curieux en Tasmanie. Le long d’une plage, près de George Town, dans le nord de cette île du sud-est de l’Australie, l’océan est soudainement devenu phosphorescent. En pleine nuit, l’eau s’est illuminée d’une lumière bleue quasi surnaturelle.
La magie de la bioluminescence
Le phénomène est en réalité parfaitement naturel. Il est le résultat de la bioluminescence : l’émission de lumière par des êtres vivants, comme le décrit Arte. Dans les eaux de Tasmanie, ce halo lumineux bleuté est produit par un petit organisme vivant unicellulaire appelé Noctiluca scintillans. Ce minuscule prédateur marin, qui se nourrit de plancton, génère de la lumière afin d’attirer ses proies.
Produire de la lumière permet à de nombreuses espères marines de survivre. Si la bioluminescence sert d’appât à certaines, elle fait office de camouflage pour d’autres.
When the ocean becomes phosphorescent
in Tasmania
The phenomenon, observed in several places on the island, is perfectly natural. Almost like being in the movie « Avatar »
A strange phenomenon is drawing curious people to Tasmania. Along a beach near George Town in the north of this southeastern Australian island, the ocean suddenly turned phosphorescent. In the middle of the night, the water lit up with an almost supernatural blue light.
The magic of bioluminescence
The phenomenon is actually perfectly natural. It is the result of bioluminescence: the emission of light by living beings, as Arte describes it. In Tasmanian waters, this bluish luminous halo is produced by a small single-celled living organism called Noctiluca scintillans. This tiny marine predator, which feeds on plankton, generates light to attract prey.
Producing light allows many marine species to survive. If bioluminescence serves as bait for some, it serves as camouflage for others.
IA : Ne faisons pas de nos
« plus tard » des « trop tard »
La perfection réside dans l’imperfection humaine point barre !
Il est réconfortant de se rendre compte que certaines personnes réalisent enfin à quel point nous sommes en train de nous faire manger tout cru par les machines. Il serait peut-être temps de remettre l’humain à sa place, c’est à dire : au cœur de la discussion et de la création. (Vidéo.)
Intelligence Artificielle :
Des progrès merveilleux certes, mais terrifiants à la fois ! L’avenir et le présent convergent, mais combien de temps ce futur omniprésent laissera-t-il une place à l’humanité ?
Et si l’IA décidait soudainement que nous les humains étions le problème ?
Nous avons d’ores et déjà perdu le contrôle de notre propre création. Un retour en arrière est désormais presque impossible; pourtant, Hollywood nous met en garde avec des films comme « Terminator » ou « I, Robot », pour ne citer que ces deux blockbusters.
Nous sommes en danger et au delà des artifices hollywoodiens, voilà qu’émerge sournoisement une réalité qui glace le sang.
In fine :
Les humains auront une IA directement greffée au cerveau et perdront progressivement leur libre arbitre. Dans un premier temps, l’humanité sera contre mais cette technologie va progressivement se développer dans le monde du travail et les humains augmentés seront plus performants, plus productifs. Suivra une forme de discrimination à l’embauche contre les humains non augmentés et le citoyen lambda ira dans sa majorité se faire implanter de l’IA par crainte d’être mis à l’écart du reste du troupeau et ceux qui continueront à résister finiront par être ostracisés.
Le 25 septembre, au Stade de France, des jeunes se sont rassemblés autour de Léon XIV. Le lendemain, la foule l’a retrouvé place de la Concorde et sur les Champs-Élysées.
Dans leurs visages, j’ai envie de voir un espoir : celui d’une paix que l’on choisit, que l’on protège et que l’on transmet.
Et si, après ces deux journées, nous refusions de laisser cet élan s’éteindre ?