Vaccins : Le jogging de la mort

Le hic, dans ce type de sport, englobant la prévention des maladies, c’est que les véritables bénéficiaires de cette saga médicale à haut rendement financier, ne sont sûrement pas ceux que l’on croit.  D’ailleurs, on les connait. Peu ou prou, mais on les connait. Ce sont toujours les mêmes. De plus, discrets, ils cultivent le secret jusqu’à l’inconcevable. Même que de ce point de vue, le gang des “Bilderberg” n’a rien à leur envier. Leurs signes distinctifs ? Ils sont quasiment tous membres du gotha pharmaceutique mondial : aujourd’hui plus communément connu sous le nom de “Big Pharma ”.

À ce propos, loin d’être préventive, comme ils tentent de nous le faire accroire,  l’efficacité handicapante ou létale de cette industrie de la pseudo santé, tend de plus en plus, à mesure que le temps passe, à être scientifiquement démontrée.  
S’agissant de leurs colossaux profits, générés par leurs coupables alliances avec un banditisme politicien de haut vol, un mercantilisme véreux et une cupidité sans bornes, on peut comprendre pourquoi ces “innovateurs” mortifères d’une expérimentation médicale à outrance (onze doses presque simultanément) : sur des poupons cobayes âgés de moins de deux ans, dans un monde médical en constant délabrement moral, ne font pas dans la dentelle. Et pour cause. Etant donné que, pour ce qui est des tristes joggeurs des manipulation biomédicales aux petits pieds et de mauvaise augure démocratique, c’est plutôt dans le crêpe noir du deuil qu’ils se réalisent le mieux. Nécessité lucrative oblige.

Le petit d’homme, excepté son existence, vue sous l’angle de la seule rentabilité, et en dépit de sa vulnérabilité, reste, lui, considéré comme quantité négligeable. Les deux comptes rendus ci-dessous, en font foi.

“Vaccins : le combat d’une mère”

 « Cela fait presque sept ans que l’on se bat, on est épuisés, c’est tellement injuste. » “La vie de la famille Valla a basculé le 15 mars 2013Ce jour-là, leur fils Solal est vacciné pour la première fois. Dans la seringue, Infarix Hexa qui comprend six valences (DTPolio, hépatite B, coqueluche et Haemophilus influenze), Prévenar contre les infections à pneumocoques et Rotateq en prévention des gastro-entérites liées au rotavirus. Né le 6 janvier 2013, Solal a alors un peu plus de deux mois. C’est un bébé en parfaite santé« Ma grossesse a été normale, j’ai accouché à terme de mon petit garçon qui pesait 3,049 kg et que j’ai allaité, raconte Jihan, sa maman. Il a babillé à trois semaines, à deux mois, il commençait à redresser sa tête tout seul, il était tonique, souriant, éveillé. »

Le soir de la vaccination, Solal a 39° de fièvre. La température descend avec du paracétamol mais remonte trois jours plus tard accompagnée de diarrhées. Rien d’inquiétant selon le médecin de la PMI qui a fait l’injection : « Il m’a dit que c’était un effet secondaire banal et fréquent des vaccins », se souvient la maman. Mais les troubles continuent : l’enfant se crispe, hurle, régurgite, se constipe… Les parents consultent cinq pédiatres, la réponse est toujours la même : tout est normal. Le 26 avril, le nourrisson reçoit une deuxième vaccination avec le Pentavac (DTPolio, coqueluche et Haemophilus influenze). À nouveau, il est fiévreux mais, cette fois, il semble absent et peine à mobiliser son côté droit. « Les médecins ont tout mis sur le compte de ses coliques et m’ont dit que j’étais trop stressée », affirme sa mère.

Pire : un mois plus tard, le 27 mai, un rappel d’Infanrix Hexa et de Prévenar est administré à Solal sans crier gare : « Je ne voulais pas qu’on lui fasse ce troisième vaccin. J’ai fait part de mes craintes au pédiatre sur l’hypotonie de mon fils. Il l’a pris, la remué pour évaluer la tenue de sa tête et m’a dit que c’était un “gros paresseux”. Je n’ai pas eu le temps de réagir qu’il lui avait déjà fait la piqûre », dénonce Jihan.

Les jours suivants, l’état de santé de son bébé s’aggrave tellement qu’elle exige la prescription d’un électroencéphalogramme qui s’avérera anormal. Hospitalisé à l’hôpital de Valence, l’enfant est transféré dans un état critique à l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron. Les parents signalent la corrélation entre les vaccinations et l’apparition des symptômes. En vain : les médecins suspectent un facteur génétique, neurologique puis métabolique mais les examens ne confirment pas ces hypothèses. Finalement, un diagnostic tombe : encéphalite d’origine inconnue. Jihan Valla n’y croit pas. Pour elle, c’est sûr, l’origine est vaccinale. Cette inflammation du cerveau figure d’ailleurs dans la liste des effets indésirables « très rares » de certains vaccins.

Solal aura 7 ans en janvier prochain. Il ne parle pas, ne marche pas. Depuis cette année, quatre bénévoles de l’association « Ensemble vers l’école » viennent chaque jour, sauf le dimanche, le faire travailler selon la méthode des 3 I (Interactif, Individuel, Intensif) afin de favoriser sa plasticité cérébrale et son développement psychomoteur. Un kinésithérapeute vient aussi lui faire pratiquer des exercices trois fois par semaine. « Solal fait des progrès. Il se met à quatre pattes et à genoux tout seul et commence à jouer avec des objets », se réjouit Jihan qui lui fait suivre un traitement de soutien du système immunitaire par la méthode NAET-TRM. Néanmoins, l’enfant souffre encore de violentes douleurs abdominales, digestives et urinaires, ainsi que de céphalées.

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Santé publique : Du fœtus humain dans les vaccins

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Du fœtus humain dans les vaccins : incroyable mais vrai !

Pourquoi de l’ADN de fœtus humain dans les vaccins pour Bébés ?

Cela paraît incroyable mais c’est la réalité. Les vaccins sont contaminés.

L’ordre des biologistes italiens a trouvé des quantités importantes d’ADN humain en analysant le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole-Varicelle (Priorix-tétra). En France nous avons le même vaccin sans la varicelle.

La pharmacologue Loretta Bolgan a communiqué cette information lors d’un congrès organisé par l’Ordre des biologistes italiens à Rome en janvier 2019.

Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi grave » explique la chercheuse.

Ce ne sont pas des quantités résiduelles, nous en avons trouvé pour l’équivalent de 360 000 cellules de fœtus humain.

D’où vient cet ADN de fœtus humain ?

Il vient des cellules de culture humaines qui ont servi à cultiver les virus du vaccin. Les virus du vaccin RORV sont des virus vivants. Leur virulence est atténuée lors du processus de fabrication.

Normalement le bouillon de culture doit être filtré pour éliminer les cellules qui servent à la fabrication. En aucun cas l’ADN de ces cellules ne devrait se retrouver dans le vaccin final.

Jusqu’à 88% du total d’ADN du vaccin.

Pourtant ces analyses montrent qu’il y a bien de L’ADN humain en quantités qui ne sont pas juste des traces: Jusqu’à 88% du total d’ADN du vaccin. L’ADN retrouvé dans les vaccins est celui des « cellules MRC 5 ».

Elles proviennent à l’origine d’un fœtus mâle avorté à 14 semaines en 1966. Prélevées dans ses poumons, elles ont été rendues immortelles donc cancéreuses pour se reproduire en permanence.

Ainsi on peut y cultiver des virus car le virus a besoin de coloniser une cellule pour se reproduire . Les « cellules MRC 5 » sont mentionnées dans la notice du vaccin, mais en tant que support de fabrication, en aucun cas comme composant principal du vaccin.

Quels sont les risques ?

Peu ou pratiquement pas d’études sont faites sur la présence de cet ADN étranger encore moins sur les risques. On sait pourtant qu’injecter avec une seringue de l’ADN étranger quel qu’il soit peut être très dangereux ; cet Adn peut provoquer des cancers mais aussi des maladies auto-immunes

On soupçonne un rôle dans l’Autisme. Le système immunitaire du bébé aura du mal à neutraliser ces corps étrangers. De plus Les biologistes ont trouvé d’autres contaminants dans ces vaccins : des virus accidentels dont certains cancérigènes , des produits chimiques, des désherbants, des médicaments. En revanche la Rubéole supposée présente dans le vaccin n’a pas été retrouvée.

Les vaccins sont-ils donc sûrs ? Sont-ils donc efficaces ?

Cette découverte a été communiquée aux Autorités sanitaires italiennes et européennes. Jusqu’à présent aucune information officielle n’est venue expliquer la présence en masse de ces résidus humains dans les vaccins.

Celles-ci ne contrôlent pas les vaccins une fois sur le marché. Elles font confiance aux laboratoires qui les fabriquent.

Est-ce bien éthique ? Est-ce une démarche responsable en matière de santé publique ? Chacun a sa réponse, mais tout le monde doit être informé.

Ces analyses coûteuses ont été financées par L’association de consommateurs CORVELVA.

RADER sur 09/09/2019 à 10 h 22

Le Dr Theresa DHEISER, hématologue, spécialiste de physiologie moléculaire et cellulaire, Pte du SCPI de Washington a aussi confirmé et publié la présence en grande quantité d’ADN foetal dans le MMR et vaccin varicelle (qu’elle a présenté au congrès annuel des biologistes italiens à Rome ce 25 janvier) capable d’entraîner des mutations génétiques observées chez 60% des enfants autistes et ceux atteints de cancers, et aussi de maladies auto-immunes.

Rage de dents, opération, antibiotiques et effets secondaires

Qui n’a pas connu cet épisode on ne peut plus désagréable qui vous réveille la nuit ou qui vous titille la moindre de vos pensées en vous harcelant de par ses douleurs lancinantes ? Je veux parler d’une bonne rage de dents, abcès dentaire et tout ce qui va avec.

C’est mon cas en ce moment :

Suite à des douleur insupportable j’ai  été voir un dentiste qui m’a reçu en urgence avec au final, l’ordonnance et la facture qui vont avec. En Suisse, il n’y a pas d’assurance sociale qui couvre les problèmes dentaires ce qui à mon avis est un “Nocence”, les dents faisant partie de la santé basique. “Business is business” bref…

Je suis donc passé à la caisse et me conformant aux ordres du médecin, j’ai commencé à suivre le programme médicamenteux prescrit à savoir : deux fois par jour, avant les repas du matin et du soir, la prise d’un antibiotique : “Amoxi-Mepha” et ce, durant 5 jours.

Effets secondaires : Troubles digestifs tels qu’indigestion, nausées ou diarrhées, des réactions telles que vomissement, envies de vomir, douleurs au ventre, perte d’appétit, ballonnement et inflammation de la langue ou de la muqueuse buccale peuvent également survenir etc…

Après avoir ingurgité deux de ces cachets, mon appareil gastrique c’est révolté et sans vous mentir, toutes les 20 minutes, je me retrouvais maître du trône.

Ce soir et fidèle à ma ligne de conduite avant le repas, je me suis accordé un petit apéritif composé de deux doigts de Wisky (J&B) noyés dans un peut de soda et vous n’allez pas me croire : 15 minutes après la première gorgée de ce breuvage que je considère désormais comme étant magique, les effets secondaires de ce médicament censé me protéger avaient disparu.

Je ne vous suggère pas de faire la même chose mon métabolisme n’étant pas le vôtre mais je vous suggère ce pendant de vous poser la question.

Un médicament qui est censé vous protéger d’un côté vous empoisonne de l’autre.

L’occasion idéale pour vous rappeler des bienfaits des bactériophages, les virus mangeurs de bactéries.

Les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient causer dix millions de morts par an d’ici 2050. Face à l’urgence, on redécouvre les phages, des virus tueurs de bactéries. Des médecins les utilisent en France et en Belgique, mais pas en Suisse..

La phagothérapie représente un espoir sérieux et une alternative aux antibiotiques y compris en médecine vétérinaire, dans l’élevage par exemple ; et même dans les cultures, un phage contrôle le “feu bactérien” plutôt que des pesticides toxiques. Cela fait rêver mais c’est possible.

La phagothérapie est une technologie qui a fait ses preuves et qui sera utilisée par la médecine de demain. Il est alors  incontestable de dire qu’il s’agit là non pas de la solution mais d’une solution à l’instar des antibiotiques auxquels des bactéries telles que la mucoviscidose résistent et la médecine traditionnelle ne l’utilise pas encore. Il y a de quoi se poser des questions.” (ndlr.)

Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) et à toute l’équipe du magazine santé “36.9” pour ce reportage passionnant.

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Santé publique : L’artemisia, la plante qui guérît du paludisme sans effets secondaires

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CELA DOIT SE SAVOIR : 

L’artemisia, la plante qui guérît du paludisme sans effets secondaires.

Lorsque des scientifiques africains découvrent la tisane qui guérit le paludisme sans effets secondaires, les firmes pharmaceutiques leur interdisent de communiquer leurs résultats en les intimident.

Note personnelle :

L’humanité évoluera spirituellement et scientifiquement lorsqu’elle se sera débarrassée définitivement de tous les vautours qui se gavent sur sa misère. (ndlr.)

Merci à Asiam pour le partage

Et pour rappel :

Paludisme, le business de la Malaria !

Cette maladie tue en moyenne par année 500’000 personnes dont 90% en Afrique et contre laquelle il n’existe aucun de vaccin.

Un réalisateur belge, Bernard Crutzen, c’est penché sur le marché du traitement contre le Paludisme et en a tiré un documentaire intitulé : “Malaria Business” qui laisse entendre que le Paludisme pourrait être éradiqué en Afrique si les enjeux pour les firmes pharmaceutiques n’étaient pas aussi colossaux.

Le Paludisme en Afrique est avant tout une histoire de gros sous pour la pharmacom.

La plante Artemisia qui est originaire de Chine, qui est bon marché et qui pousse même en France connait une vive résistance en occident. Cette plante est reconnue pour ses pouvoirs fortifiants, elle est aussi un excellent stimulant digestif, antispasmodique, anti-inflammatoire, diurétique, antifongique mais aussi et surtout, elle est un puissant antibactérien. Il est à noter que les populations Africaines qui consomment cette plante sous forme d’infusion ne souffrent pas de la Malaria.

L’obsession des laboratoires est d’isoler les molécules bienfaitrices d’une plante et d’en faire un médicament pour pouvoir le commercialiser alors que la plante elle-même est tout aussi efficace si ce n’est plus que les médicaments eux-mêmes.

Les laboratoires se sont rendu compte que la tisane avait un meilleur résultat que les “ACT” (Artemisinin-based combination therapy, en français Thérapie combinée à base d’artémisinine) et les différentes firmes pharmaceutiques propriétaires des brevets menacent de couper leurs appuis si les bienfaits de cette plante continuent à être démontrés et reconnus.

Stéphane Guibert / Finalscape

Médecine & Santé : Le dernier bastion de la médecine indépendante dynamité

Le dernier bastion de la médecine indépendante dynamité

La collaboration Cochrane, un réseau mondial de scientifiques et de médecins, s’est toujours portée garante des évaluations pharmaco-critiques des médicaments, des tests de médicaments et des vaccins. Ces dernières années, cependant, des tentatives ont été faites pour affaiblir l’indépendance de cette association. En septembre 2018, le co-fondateur, médecin et scientifique Peter C. Gøtzsche a été exclu en tant que membre de la collaboration Cochrane.

Le dernier bastion de la médecine indépendante dynamité Peter C. Gøtzsche, médecin et scientifique, a été cofondateur et scientifique principal de la collaboration Cochrane, un réseau mondial de scientifiques et de médecins basé à Londres.

Jusqu’à présent, Cochrane jouissait d’une excellente réputation en tant que réseau de scientifiques indépendants de l’industrie pharmaceutique. Mais en septembre 2018, l’adhésion du professeur Gøtzsche à la Collaboration Cochrane a été retirée sans que le grand public ne s’en rende compte.

Le professeur Gøtzsche est devenu internationalement connu pour son livre « Médecine mortelle et crime organisé : comment l’industrie pharmaceutique corrompt le système de soins de santé » Sur la couverture du livre, le contenu est résumé comme suit : « Ce livre parle du côté obscur de l’industrie pharmaceutique, de la façon dont les médicaments sont découverts, produits, commercialisés et contrôlés. Il montre en détail comment les scientifiques falsifient les données pour défendre leurs opinions. Lorsqu’il s’agit de structures criminelles, les groupes pharmaceutiques ne sont en rien inférieurs à la mafia. Et il n’y a probablement pas d’autre industrie qui a plus de vies humaines sur la conscience. »

Depuis sa création il y a 25 ans, la Collaboration Cochrane a garanti pour l’industrie des évaluations critiques d’une gamme de médicaments, de tests de dépistage de médicaments et de vaccins, y compris le vaccin contre le VPH, qui est censé être efficace contre le cancer du col de l’utérus. Toutefois, au cours des dernières années, il y a eu de plus en plus d’indices que des tentatives ont été faites pour affaiblir l’indépendance et l’attitude critique de la Collaboration Cochrane à l’égard de l’industrie.

En septembre 2016, on a appris que la « Fondation Bill & Melinda Gates » avait fait un don de plus d’un million de dollars à Cochrane. Selon Hans Tolzin, journaliste médical et critique en matière de vaccination, la Fondation Gates finance des campagnes de vaccination dans le monde entier et détient d’importantes parts auprès de fabricants de vaccins. Ainsi la Fondation Gates bénéficie directement de ces campagnes de vaccination !

Le professeur Gøtzsche a été licencié à la suite d’une « révision » d’une « évaluation indépendante des avantages et des risques » de la vaccination contre le cancer du col de l’utérus qu’avait faite la collaboration Cochrane. René Gräber, expert en naturopathie, a déclaré : « Là où la question commence à devenir absurde, c’est lorsque cette analyse « indépendante » implique exactement les auteurs qui ont déjà été payés par l’industrie pour les publications à évaluer. S’opposant à cette étude de la Collaboration Cochrane, le Dr Gøtzsche et deux autres collègues ont publié dans le célèbre « British Medical Journal » une « révision » correspondante. Il a critiqué, entre autres, les points suivants :

1) Environ la moitié de tous les travaux sérieux a été dissimulée.

2) L’efficacité de la vaccination contre le VPH est évaluée sur la base de paramètres de remplacement et non sur des données actuelles qui montreraient que la vaccination permet de prévenir directement le cancer.

3) L’enquête détourne des données qui étudient les effets secondaires graves et durables de la vaccination contre le VPH.

4) Toutes les études incluses dans l’évaluation étaient des publications payées par l’industrie.

La conclusion des trois auteurs est qu’il n’y a aucune raison d`accorder du crédit à cette étude, qui classe la vaccination anti-VPH comme sûre et efficace. Cette hypothèse s’explique par le fait que toutes les études sont soutenues par l’industrie et donc unilatérales. »

À travers cette contre-publication, Gøtzsche est resté fidèle à sa réputation d’avoir une attitude critique et indépendante vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique. Néanmoins, la collaboration Cochrane l’a exclu en tant que membre après un vote de l’organe directeur. Et cela, précisément avec le prétexte qu’il avait nui à la réputation du réseau par sa déclaration critique et indépendante ! L’industrie pharmaceutique a donc réussi à se débarrasser de l’un des critiques les plus compétents et en même temps les plus véhéments et les plus influents de la collaboration Cochrane. C’est ainsi qu’en quelque sorte ce dernier bastion d’une science médicale indépendante a été détruit et conquis par l’industrie pharmaceutique.

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Santé publique & virus VIH : Devoir de mémoire envers les victimes du sang contaminé

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Mise à jour : samedi 16 février 2019 – 21:15 –

Le temps efface bien des blessures mais les cicatrices laissées par l’injustice restent indélébiles. Devoir de mémoire envers toutes les victimes qui ont été touchées par le sang contaminé durant les années 80,90 et dont les principaux responsables n’ont jamais été inquiétés.

L’affaire du sang contaminé est un drame sanitaire, considéré comme un scandale, ayant touché plusieurs pays dans les années 1980 et 1990 à la suite d’infections par transfusion sanguine. En raison de mesures de sécurité inexistantes ou inefficaces, de nombreuses personnes ont été contaminées par le VIH ou l’hépatite C à la suite d’une transfusion sanguine.

L’épidémie du SIDA fut initialement identifiée dans les années 1980. Par la suite, de nombreuses années de recherche ont été nécessaires avant de découvrir le VIH et de comprendre ses modes de transmission, notamment par le sang. Le délai avant l’adoption de mesures de prévention adéquates a provoqué la contamination, souvent fatale, de plusieurs centaines de personnes. (Source Wikipédia)

Rappel des faits pour la France :

Lorsqu’elle boucle son dossier en mai 1999, la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy a accumulé des dizaines de milliers de pièces à conviction. 134 tomes dont il ne reste aujourd’hui pratiquement rien. La juge avait alors identifié 570 victimes : des transfusés et des hémophiles contaminés par le SIDA à cause de produits sanguins non contrôlés et distribués au milieu des années 80.

Un premier procès à lieu en 1992, c’est celui du Docteur Michel Garretta qui fut condamné à 4 ans de prison ferme. Mais qui savait et qui a laissé faire ? Pour les victimes, le gouvernement de l’époque était forcément informé et c’est en 1994 qu’un procès débute à l’encontre de hauts responsables du gouvernement pour complicité d’empoisonnement, un crime passible de la réclusion à perpétuité. Les victimes devront attendre 1999 pour voir juger : Laurent Fabius, Georgina Dufoix et Edmond Hervé ; ce dernier sera le seul condamné sans peine d’emprisonnement.

Au dessus du Docteur Garretta et en dessous des trois ministres, il y avait l’appareil d’État, 23 hauts fonctionnaires et conseillers qui eux, n’auront jamais à s’expliquer devant un tribunal.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voir aussi : Ces oubliés du sang contaminé >>>

 

Santé publique & vaccins : Entre intérêts financiers et santé, de quel côté penche la balance ?

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Débat houleux  sur les 11 vaccins obligatoires entre le pharmacien Serge Rader qui polémise sur la dangerosité de la vaccination massive sur des nouveaux nés et le pédiatre Aldo Naouri .

Théorie du complot ? Le secret lié au silence des autorités concernant la dangerosité des 11 vaccins inoculés à des nourrissons serait dû aux intérêts pharaoniques qu’empochent chaque années les multinationales de la pharmacom.

Il est indubitable que de nombreux accidents graves et décès soient directement liés aux vaccins mais l’industrie pharmaceutique se défend de ces allégations en disant que grâce à ces injections, ce sont des millions de vies qui sont sauvées chaque année de par le monde.

Entre intérêts financiers et santé, de quel côté penche la balance ?

Stéphane Guibert / Finalscape

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Santé publique : Vaccins, la santé n’a de prix que celui des bénéfices de la pharmacom

Toujours plus de méfiance autour des vaccins ainsi que des adjuvants qu’ils contiennent et qui selon certaines sources seraient responsables de maladies et de décès survenus chez des nouveaux nés.

Les lanceurs d’alerte ne cessent de nous mettre en garde quant aux retombées dévastatrices que la vaccination engendre : effets secondaires, maladies, décès … Les adjuvants seraient responsables d’une vague de décès soudaine parmi les nouveaux nés vaccinés. L’industrie pharmaceutique plébiscitée par les grands médias et les gouvernements se défend de ces allégations en disant que sans vaccination lors d’épidémies, les décès seraient beaucoup plus nombreux.

En poussant un peu plus loin la théorie du complot, au point où on en est, reste à savoir si les épidémies ne sont pas elles-mêmes provoquées par une industrie pharmaceutique en mal de dividendes. L’avenir le dira probablement.

Les vaccins, qui croire et que croire : une vidéo à ne pas manquer.

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Santé publique : Un pharmacien Suisse propose une alternative naturelle à un médicament contre les refroidissements

UN PHARMACIEN VAUDOIS FAIT TOUSSER NEOCITRAN

En fin d’article : Les dangers du paracétamol et des antidouleurs.

Alexandre Lo Russo a critiqué le fameux traitement sur les réseaux sociaux et propose une recette simple pour le remplacer. Cela n’a pas plu au distributeur.

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Santé publique : Phagothérapie VS antibiotiques, le traitement de la dernière chance

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Les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient causer dix millions de morts par an d’ici 2050. Face à l’urgence, on redécouvre les phages, des virus tueurs de bactéries. Des médecins les utilisent en France et en Belgique, mais pas en Suisse..

La phagothérapie représente un espoir sérieux et une alternative aux antibiotiques y compris en médecine vétérinaire, dans l’élevage par exemple ; et même dans les cultures, un phage contrôle le “feu bactérien” plutôt que des pesticides toxiques. Cela fait rêver mais c’est possible.

La phagothérapie est une technologie qui a fait ses preuves et qui sera utilisée par la médecine de demain. Il est alors  incontestable de dire qu’il s’agit là non pas de la solution mais d’une solution à l’instar des antibiotiques auxquels des bactéries telles que la mucoviscidose résistent et la médecine traditionnelle ne l’utilise pas encore. Il y a de quoi se poser des questions.” (ndlr.)

Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) et à toute l’équipe du magazine santé “36.9” pour ce reportage passionnant.

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Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Retour sur l’article >>>

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