Vaccins : Tétanos, le grand mirage

Vaccins : Tétanos, le grand mirage

Le tétanos n’est pas une maladie auto-immune et voici tout ce que vous devriez savoir sur cette infection qui rappelons-le, n’est pas contagieuse

Contrairement à la France, en Suisse les vaccins ne sont pas obligatoires ce qui est paradoxal si l’on sait que la ville de Genève héberge l’OMS : Organisation Mondiale de la Santé qui préconise avec l’appuis de la fondation Bill-et-Melinda- Gates la vaccination à tout-va.

Une vidéo très intéressante que nous devons à la blogueuse Suisse Ema Krusi.

Les vaccins et ce qu’ils contiennent >>>

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

“Those who want to achieve something great will find the ways to get there ; the others, only excuses.” (G.S)

Santé publique : Bas les masques ! Les masques protègent-ils des virus ? Pas si sûr !

Santé publique : Bas les masques !

Les masques protègent-ils des virus ? Pas si sûr !

Non seulement les masques ne protègent pas forcément de tous les virus mais en plus, ils contribuent à vous empoisonner avec votre propre gaz carbonique puisque vous réingurgitez entre 40 et 70% de votre propre co2.

Hors mis le fait de protéger la population de certaines sales gueules, les masques sont du pipeau.

Décidément, on nous les aura toutes faites durant cette pseudo crise du covid 19 !

Merci le Canada 🙂

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Santé publique VS buiseness de la Big Pharma : Si l’OMS m’était compté

Santé publique VS buiseness de la Big Pharma : Si l’OMS m’était compté

L’Artemisia vulgaris, LA VÉRITÉ A FINI PAR ARRIVER. VOILÀ LES FAITS SOUS VOS YEUX.

Décriée par l’OMS, interdite en France et dans de nombreux pays occidentaux, cette plante qui soigne le paludisme en quelques heures est le cauchemar de l’industrie pharmaceutique. En grande partie financée par la fondation Bill-et-Melinda-Gates, l’OMS s’oppose à son utilisation sous le prétexte de la sacro-sainte mesure de précaution.

Tant que des conflits d’intérêts siégeront dans les plus hautes instances de l’OMS, la situation a peu de chance d’évoluer.

Stéphane Guibert / Finalscape

Reportage.

Sur VK :

Sur Youtube :

Le gel Hydroalcoolique, une invention Suisse

Le gel Hydroalcoolique, une invention Suisse qui sauve des millions de vies dans le monde chaque année.

Il aurait pu devenir richissime : l’inventeur du gel hydroalcoolique, c’est lui. On vous raconte son histoire.

La crise du coronavirus et le profit se conjuguant le prix a carrément passé de 1 à 20 euros le flacon. Un véritable scandale. (ndlr.)

Crédit vidéo : TF1

 

La Chine menace d’interrompre l’approvisionnement du monde en antibiotiques

La Chine menace d’interrompre l’approvisionnement du monde en antibiotiques

Quand on pense que 97% des antibiotiques utilisés aux États-Unis, et probablement dans tous les autres pays, sont importés de Chine, on mesure la gravité du problème et sa profondeur.

Pas de panique car il existe une alternative bien plus efficace que les antibiotique et qui est largement utilisée notamment en Russie : Le bactériophage. voir le rappel et les vidéos en fin d’article. Source Arte et Radio Télévision Suisse (ndlr.)

Non seulement on a transféré les technologies vers la Chine à une vitesse hallucinante, lui économisant des années de recherches et lui permettant ainsi de ne payer ni droits, ni redevances sur les brevets qu’elle utilise et qu’on l’a laissée piller à volonté, mais on s’est volontairement mis en état de dépendance totale envers une dictature communiste totalitaire, et à présent on en paye le prix !

On a oublié que la Chine, malgré des progrès considérables, en grande partie financée par nos achats et nos impôts, a gardé un mélange de structures claniques et communistes héritées de Mao et ne peut absolument pas être considérée comme fiable. On leur a donné, même pas vendu comme ironisait Kroutchev, la corde pour nous pendre tout en sciant la branche sur laquelle on était assis ! Non seulement on a exporté nos savoir-faire acquis depuis la révolution industrielle du XIXème siècle mais on a aussi exporté nos emplois avec, et humiliation suprême, en forçant les employés à former ceux qui allaient les remplacer. On leur a cédé des pans entiers des industries de nos pays, et on a poussé la capitulation et la stupidité jusqu’à leur donner le contrôle des secteurs les plus sensibles et les plus stratégiques de nos économies.

Étonnamment, ni la grippe porcine, ni la grippe aviaire, toutes deux venant de Chine, ni le pillage systématique et organisé de la propriété industrielle, ni le protectionnisme outrancier qu’elle pratique sans états d’âme, ni la mauvaise qualité constante de ce qu’elle nous vend, ni le fait qu’elle sous-traite elle-même certains produits qu’elle réexporte, ni son comportement arrogant et abusif n’ont servi d’alerte à nos dirigeants politiques, aux acteurs économiques ou aux chefs d’entreprises du reste du monde.

On a fait plus que renoncer, on s’est soumis à une dictature totalitaire qui ne respecte pas plus les règles d’hygiène élémentaire que les Droits de l’Homme.

PUBLIÉ PAR EBER HADDAD LE 20 MARS 2020
“On s’est volontairement mis en état de dépendance totale envers une dictature communiste totalitaire.”

On a fait plus que renoncer, on s’est soumis à une dictature totalitaire qui ne respecte pas plus les règles d’hygiène élémentaire que les Droits de l’Homme.

“Si cette crise ne nous sert pas de signal d’alarme, ce qui nous arrive en ce moment se reproduira immanquablement et de plusieurs manières jusqu’à l’annihilation de nos démocraties.”

© Eber Haddad

Le bactériophage

En 2050, plus de gens mourront de résistance aux antibiotiques qu’actuellement du cancer.

Face à la résistance aux antibiotiques les bactériophages sont la plus solide alternative.

Et pour rappel :

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Médias : La réponse d’Antonio Hodgers au sénateur qui accuse la Suisse de menacer la santé des Français

Médias : La réponse d’Antonio Hodgers au sénateur qui accuse la Suisse de menacer la santé des Français

«Dans un pays où la responsabilité civique et la confiance dans le système se veulent élevées -cela va des caissettes de journaux en libre accès au vote par correspondance postale, en passant par le maintien du fusil militaire du citoyen-soldat à la maison- n’est-il pas normal de penser que la grande majorité de la population est adulte et responsable et donc capable d’appliquer par elle-même les règles sanitaires?»

Lettre ouverte à Monsieur le Sénateur Loïc Hervé

Monsieur le Sénateur,

Par médias interposés, vous avez annoncé avoir interpellé le Ministre français des affaires étrangères, inquiet de la politique de «confinement relatif», pour reprendre vos propos, que pratique la Suisse depuis plus de trois semaines maintenant. Vous avez notamment indiqué qu’elle vous semblait insuffisante et qu’elle mettait à mal les efforts sanitaires du côté français.

En guise de préambule, permettez-moi de souligner l’attachement qui est le mien à la construction commune de notre agglomération binationale -le Grand Genève- dont j’ai l’honneur de présider l’organe de gouvernance. Notre territoire reçu en partage est interdépendant de bien des manières et la crise sanitaire nous fournit, de part et d’autre de la frontière, une occasion supplémentaire de démontrer notre capacité à faire face ensemble aux défis communs, chacun dans le respect des spécificités et capacités de l’autre.

Ce préalable étant posé, si je reviens sur votre coup de gueule contre la Suisse, c’est qu’il révèle une perception caricaturale de la culture politique helvétique. Dès lors, saisissons cette opportunité pour apprendre à mieux nous connaître!

De par son histoire et ses institutions, la légitimité du politique en Suisse vient des citoyen.ne.s et des cantons, et non du pouvoir centralisé au sein d’une capitale nationale. En France, il est normal et attendu qu’en temps de crise le Président de la République s’adresse à la Nation à travers une allocution où, sur fond de Marseillaise, le chef d’Etat prononce son message en regardant ses compatriotes dans les yeux. D’ici, nous connaissons et respectons cela; peut-être même cela nous fascine-t-il. Le gouvernement suisse, quant à lui, met en avant le consensus et organise des conférences de presse en présence de tous les ministres concernés par la thématique, où les journalistes peuvent poser d’innombrables questions. En toute simplicité, sans décorum particulier.

Tandis que le chef des armées Macron déclame que la France est en guerre et donne une dimension martiale à la gestion de la crise, le Conseil fédéral suisse insiste sur la responsabilité individuelle et préfère la métaphore sportive du marathon. Mais ce décalage notable entre les discours de nos deux pays relève, à mon sens, plus d’une conception différente du rôle de l’Etat que d’une réelle divergence de nos politiques sanitaires.

Le modèle français a voulu un confinement complet de la population consistant en l’interdiction de sortir de chez soi, sauf pour des motifs d’exception. La Suisse a considéré que la seule manière de ralentir la diffusion du virus est la compréhension par chacun.e des règles sanitaires. Que l’adhésion de la population est un outil bien plus efficace que toutes les forces de police qui ont d’ailleurs d’autres enjeux à gérer. Bien sûr, il y aura toujours quelques récalcitrants (notamment parmi les jeunes pour qui le sentiment naturel d’invulnérabilité peut être présent), mais, jusqu’à preuve du contraire, cela ne justifie en rien un contrôle généralisé.

Oui. Dans un pays où la responsabilité civique et la confiance dans le système se veulent élevées – cela va des caissettes de journaux en libre accès au vote par correspondance postale, en passant par le maintien du fusil militaire du citoyen-soldat à la maison – n’est-il pas normal de penser que la grande majorité de la population est adulte et responsable et donc capable d’appliquer par elle-même les règles sanitaires dans l’espace public? Au fond, la Suisse fait simplement la démonstration qu’il est possible de se passer du système d’auto-déclaration écrite et, ce faisant, d’une couche supplémentaire de bureaucratie pour se protéger au mieux du COVID-19.

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Coronavirus : SDF, Genève, urgence sanitaire

Coronavirus : SDF, Genève, urgence sanitaire

Comment se comporter et se protéger face à la propagation du coronavirus ?

Quelles sont les mesures prévues pour limiter les conséquences économiques pour les travailleurs et les entreprises ?

Vous êtes Suisse de l’étranger et vous ne savez pas vers qui vous tourner ?

Vous voyagez ou devez vous déplacer pour votre travail ?

Vous êtes un frontalier ?

Quel est le rôle de l’armée dans ce contexte ?

Sur cette page constamment mise à jour, vous trouverez des informations et des conseils utiles sur la Suisse et les différents cantons, ainsi que des numéros de téléphone pour trouver des réponses à vos questions.

Aller sur le site >>>

Crédit vidéo : Léman bleu

Le coronavirus en 3 D

Le coronavirus en 3 D

Coronavirus, un petit bonhomme qui suit son chemin

Comment les virus se confinent dans notre organisme ?

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Coronavirus : Chloroquine, le médicament de la dernière chance ?

Coronavirus : Chloroquine, le médicament de la dernière chance ?

Malgré une étude chinoise qui démontrerait que l’hydroxychloroquine ne serait pas plus efficace que d’autres traitements, l’Europe semble adopter cette molécule qui, associée à un antibiotique spécifique serait dans un premier temps le traitement miracle pour limiter la pandémie.

La Belgique ne fait pas exception à la règle, interview :

Le Bahreïn et la Belgique signalent que le traitement contre les coronavirus annoncé par Trump est efficace pour les patients et que les tests cliniques des hydroxychloroquines pour lutter contre le COVID-19 au Bahreïn sont concluants.

Le Bahreïn et la Belgique indiquent que leurs hôpitaux traitent avec succès les patients atteints de coronavirus avec l’hydroxychloroquine, un médicament antipaludique dont le président Trump a parlé comme d’une possible avancée dans la pandémie.

Le président du Conseil suprême de la santé du Royaume de Bahreïn a déclaré que son pays était parmi les premiers à utiliser ce médicament et que son impact a été “profond”, selon l’Agence de presse du Bahreïn.

Le Dr Shaikh Mohamed, qui dirige le groupe de travail national pour la lutte contre la COVID-19, a également été cité par l’agence de presse comme ayant déclaré que l’hydroxychloroquine était administrée selon les mêmes schémas posologiques que ceux utilisés en Chine et en Corée du Sud.

Le premier cas de COVID-19 au Bahreïn a été signalé le 21 février, et l’hydroxychloroquine a été administrée pour la première fois aux patients présentant des symptômes viraux le 26 février. Au 25 mars, le virus avait causé 4 décès au Bahreïn, selon le Johns Hopkins Coronavirus Resource Center.

L’hydroxychloroquine est utilisée pour prévenir et traiter le paludisme et est administrée aux patients souffrant d’arthrite rhumatoïde ou de lupus.

Pendant ce temps, en Europe, un autre allié des États-Unis, Bruxelles, fait état d’un succès précoce similaire avec le même médicament et prend des mesures pour garantir sa disponibilité pour les patients les plus malades atteints de coronavirus.

“L’utilisation des stocks limités de ces médicaments pour des traitements préventifs inutiles ou injustifiés compromet la disponibilité de ces médicaments pour les patients qui en ont besoin : les patients chroniques et les patients hospitalisés gravement touchés par le Covid-19”, a déclaré cette semaine l’Agence fédérale belge des médicaments et des produits de santé.

La Belgique, comme les États-Unis, a commencé un essai clinique à plus long terme sur l’efficacité de l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour traiter les patients atteints de COVID-19.

(Une version antérieure de cet article a rapporté de manière erronée le nombre de décès dus aux coronavirus au Bahreïn. Le nombre correct, en date du 25 mars, est de 4).

Merci à Jeppy Neron pour le partage.

Avis divergeant >>>

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

CORONAVIRUS : La chloroquine interdite sur le sol français

CORONAVIRUS : La chloroquine interdite sur le sol français

Alors que de nombreux pays approuvent la chloroquine, la France l’interdit sur son territoire !

Sauf exception, le ministre de la santé interdit la chloroquine sur le sol français.

Stéphane Guibert / Finalscape