Santé publique : Perturbateurs endocriniens, les nouveaux poisons de notre quotidien

Santé publique : Perturbateurs endocriniens, les nouveaux poisons de notre quotidien

Les nouveaux poisons de notre quotidien – Enquête de santé le documentaire

Pesticides, bisphénols, phtalates, parabènes…. Des milliers de substances chimiques ont envahi notre quotidien.

Utilisées depuis des décennies pour protéger les récoltes, améliorer les emballages alimentaires ou la conservation des cosmétiques, ces molécules ont fini par révéler leur pouvoir toxique.

Le site Allo docteurs >>> contient tout ce qu’il faut savoir concernant votre santé : anatomie, fatigue, stress, sexualité, contraception, cancer, VIH, dépression, douleur, …

Michel Cymes Marina Carrère d’Encausse Benoît Thévenet France 5.

Santé publique : Coronavirus en Chine: l’OMS convoque le Comité d’urgence pour le 22 janvier

Santé publique : Coronavirus en Chine: l’OMS convoque le Comité d’urgence pour le 22 janvier

Bientôt un nouveau vaccin miracle obligatoire ? (Une nouvelle manne pour la big pharma ?) (G.S)

Le Comité d’urgence de l’OMS doit se réunir mercredi 22 janvier pour examiner la situation concernant la propagation du nouveau coronavirus en Chine, a annoncé l’organisation.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu’elle convoquerait mercredi 22 janvier une réunion de son Comité d’urgence pour évoquer l’épidémie du nouveau coronavirus en Chine.

Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS «convoquera un Comité d’urgence au sujet du nouveau coronavirus (2019-nCoV) en vertu du Règlement sanitaire international. Le Comité se réunira mercredi 22 janvier 2020», a indiqué l’OMS sur Twitter.

Le Comité devra établir «si l’épidémie constitue une urgence de portée internationale» et élaborer les recommandations nécessaires, a ajouté l’OMS.

Transmissible entre humains

Ce 20 janvier, un responsable de la Commission nationale chinoise de la santé a déclaré à la chaîne de télévision d’État CCTV que le nouveau virus était transmissible d’homme à homme.

Selon un dernier bilan établi ce lundi soir et cité par l’AFP, le pays a dénombré 218 cas.

Après trois cas confirmés à l’étranger dès le 19 janvier, dont deux en Thaïlande et un au Japon, la maladie a fait son apparition en Corée du Sud. Un premier cas a été détecté chez une Chinoise arrivée dans le pays par avion.

L’OMS avait précédemment diffusé ses recommandations au sujet du nouveau coronavirus.

Crédit Vidéo : L’express >>>

SANTE PUBLIQUE : Le bactériophage

Source de l’image

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

SANTE PUBLIQUE : Le bactériophage

En 2050, plus de gens mourront de résistance aux antibiotiques qu’actuellement du cancer.

Face à la résistance aux antibiotiques les bactériophages sont la plus solide alternative.

Et pour rappel :

La résistance aux antibiotiques est aujourd’hui un véritable problème de santé publique. Selon les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), au moins 2 millions d’Américains sont infectés par des germes résistants aux antibiotiques chaque année, et plus de 23 000 meurent de ces infections.

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A voir en seconde partie d’article : Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Selon un rapport publié en avril 2018, le CDC annonce avoir détecté l’année dernière 221 cas de résistance inhabituelle de soi-disant « bactéries cauchemardesques », capables de propager des gènes qui les rendent imperméables à la plupart des antibiotiques. Bien que le CDC ait déjà mis en garde contre le danger des bactéries résistantes aux antibiotiques ces dernières années, ce nouveau rapport nous révèle ici l’ampleur du problème. « Aussi vite que nous avons œuvré pour ralentir la résistance [aux antibiotiques], certains germes nous ont dépassés », note la docteure Anne Schuchat, directrice adjointe du CDC. « Nous devons faire plus, et nous devons le faire plus vite et plus tôt ». Les infections entraînées par ces bactéries sont « pratiquement impossibles à traiter avec la médecine moderne », poursuit-elle.

Le CDC a mis en place en 2016 un réseau de laboratoires à l’échelle nationale, pour aider les hôpitaux à diagnostiquer rapidement ces infections et à les empêcher de se propager. Un échantillon sur quatre de germes envoyé au réseau de laboratoires avait des gènes spéciaux, qui leur permettraient d’étendre leur résistance à d’autres germes, peut-on lire. Dans 1 cas sur 10, les personnes infectées par ces germes transmettent la maladie à des personnes apparemment en bonne santé à l’hôpital – patients, médecins ou infirmières – qui peuvent à leur tour agir comme porteurs silencieux de la maladie. Ces derniers infectent ensuite d’autres personnes, même si elles ne deviennent pas malades.

Les bactéries « cauchemardesques » – celles qui résistent à presque tous les médicaments – sont particulièrement mortelles chez les personnes âgées et les personnes atteintes de maladies chroniques. Jusqu’à la moitié des infections qui en résultent s’avèrent fatales pour elles. Le CDC affirme qu’un effort conjoint et une approche agressive impliquant des représentants du gouvernement, des médecins et des établissements de santé peuvent aider à arrêter les bactéries résistantes avant qu’elles ne se propagent largement. Le rapport propose une stratégie de confinement, qui selon Anne Schuchat, aidera à « plier la courbe ou à ralentir la propagation de la résistance aux antibiotiques ».

La stratégie de confinement nécessite :

  • Une identification rapide des germes résistants.
  • L’utilisation de mesures de contrôle des infections (gants, blouses d’hôpital et nettoyage spécial dans les chambres des patients infectés).
  • De tester les patients sans symptômes qui peuvent porter et propager le germe.
  • La poursuite du contrôle de l’infection et des tests jusqu’à ce qu’il soit confirmé que la propagation s’est arrêtée.

Le rapport estime que si elle est mise en œuvre correctement, la stratégie pourrait empêcher 1600 cas d’infection dans un État sur une période de trois ans. Chaque individu peut également jouer un rôle dans le contrôle de la propagation des germes résistants :

  • Informez votre professionnel de la santé si vous avez récemment reçu des soins de santé dans un autre pays ou établissement.
  • Discutez avec votre médecin de la prévention des infections, de la prise en charge de maladies chroniques et de l’obtention des vaccins recommandés.
  • Lavez-vous les mains fréquemment et gardez vos plaies propres propres jusqu’à ce qu’elles soient cicatrisées.

Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Santé publique : 38 personnes sont atteintes de cryptosporydiose dans le Var et les Alpes-Maritimes

38 personnes sont atteintes de cryptosporydiose dans le Var et les Alpes-Maritimes

Cette maladie est due à un parasite microscopique, le cryptosporidium

Elle se caractérise par une diarrhée aiguë, des maux de ventre et parfois des vomissements. Le premier cas a été signalé à Grasse.

Si l’on ne connait pas encore avec certitudes les causes de cette contamination, les habitants suspectent toutefois l’eau du robinet d’être à l’origine de cette crise sanitaire et le maire à demandé à l’ARS de procéder à des analyses de l’eau potable. Pour l’heure, aucune anomalie n’a été détectée, mais l’eau reste sous surveillance tant que l’origine exacte des contaminations n’a pas été identifiée.

Stéphane Guibert / Finalscape

Sources : BFM TV & RMC (Publié le 18 novembre 2019)

Source : France Télévision

Santé publique et laboratoires pharmaceutiques : Ils veulent nous faire avaler la pilule à tout prix

Santé publique, petit rappel pour les endormis

Santé publique et laboratoires pharmaceutiques : Ils veulent nous faire avaler la pilule à tout prix

Entre les maladies inventées ou les maladies exagérées, tous les moyens sont bons pour nous faire passer à la caisse.

Pas mal critiquée sur les réseaux sociaux, la vidéo qui suit met en avant 5 points importants sur la prise de médicaments en France. Il faut mentionner que des points mis en avant dans ce document : le cholestérol et l’investissement des laboratoires pour influencer certains médecins ont bien été vérifiés lors d’un numéro de l’émission cash investigation : “Les vendeurs de maladie”, émission qui passe haut la main tous les testes en matière d’informations fiables.

Une étude faite sur la population américaine montre comment en changeant la virgule ou un chiffre d’un seuil, le nombre de patients augmente considérablement.

Deux exemples :

Autrefois on était diabétique au delà de 140 milligrammes par litre de sang mais en 1997, un comité de l’O.M.S a abaissé le seuil à 126 du coup, 1’700’00 américains supplémentaires sont catalogués comme diabétiques.

en 1998, le seuil passe de 240 à 200, soit 42’600’000 patients de plus autrement dit, 86 % de clients en plus pour les firmes pharmaceutiques.

Voir l’article >>> Article consulté plusieurs milliers de fois.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK

Cash Investigation : Les vendeurs de maladies (Extrait)

Cash Investigation : Les vendeurs de maladies / Intégrale

Cash Investigation : Les vendeurs de maladies / Intégrale (Youtube)

Le serment d’Hippocrate

Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.

J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque.

“Wake up Neo !”

Santé publique : DU CYANURE DANS LE GAZ LACRYMOGÈNE

“Avant manifestation on était entre 0 et 0,2 milligramme par litre de cyanure dans le sang. Le seuil de dangerosité va de 0,25 à 0,5 milligramme par litre. Nous, on est montés à 0,7.”

L’intoxication au cyanure se produit quand un organisme vivant est exposé au cyanure. L’ion cyanure, lorsqu’il est utilisé comme poison, est généralement fourni sous forme de gaz, le cyanure d’hydrogène, HCN ou sous forme de cyanure de potassium.

L’information doit être encore confirmée mais le média qui diffuse l’alerte est on ne peut plus crédible (G.S).

Interview :

Dans cette interview, vous apprenez tout sur le sujet brûlant des gaz lacrymogènes et le résultat des recherches effectuées jusqu’à ce jour : les précautions à prendre avant et après une exposition, vous aurez également des conseils sur les antidotes naturels et ce que l’on peut faire pour se prémunir au mieux et le plus rapidement possible sur les effets de ce poison mortel.  (G.S)

Santé publique : Les vaccins de la mort

Quand vaccination rime avec mort !

Polémique après polémique les débats n’en finissent pas!

Bons ou pas bons ?

Engraisser l’industrie pharmaceutique et tous les actionnaires qui y sont liés, la cause vaccinale ne cesse d’attiser les passions.

Personnellement, aucun vaccin ne m’a été inoculé depuis que je suis sorti de l’autorité parentale et je ne m’en porte pas plus mal. En revanche, un grand nombre de décès ou de cas d’autisme sont à déplorer suite à des vaccinations.

Il n’est plus à démontrer aujourd’hui que l’appât du gain déroge à la sécurité sanitaire. Pollution, alimentation douteuse etc…

Voici une vidéo que j’avais relayé il y a déjà pas mal de temps et qui est malheureusement toujours d’actualité.

Peut-on toujours faire confiance à son médecin, pédiatre pour les enfants l’orsqu’il s’agit de vaccination ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Santé publique : Des os, des vis, du plastique… retrouvés dans de la purée dans plusieurs crèches

Des os, des vis, du plastique… retrouvés dans de la purée dans plusieurs crèches

Le groupe de restauration collective Elior a admis vendredi 25 octobre avoir connu ces derniers mois une série de dysfonctionnements dans l’une de ses cuisines centrales, à Thiais (Val-de-Marne), où des « corps étrangers » ont été retrouvés dans des repas livrés à des crèches de la région parisienne.

« A plusieurs reprises en 2018 et 2019, des corps étrangers ont été découverts dans les purées destinées aux enfants des crèches d’Ile-de-France clientes d’Elior, purées élaborées dans la cuisine centrale de Thiais », indique le groupe dans un communiqué, confirmant des informations publiées vendredi par France-Info et France Inter.

Ce site fait partie de la quarantaine de cuisines centrales d’Elior – numéro un de la restauration collective en France devant Sodexo et Compass -, où sont préparés les repas destinés à des clients du groupe, qui sert 1,4 million de repas par jour dans l’Hexagone dans près de 9 500 restaurants et points de vente : entreprise, écoles, Ehpads, hôpitaux, cliniques.

Un accident évité de justesse Lire la suite

Santé publique : Du fœtus humain dans les vaccins

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Du fœtus humain dans les vaccins : incroyable mais vrai !

Pourquoi de l’ADN de fœtus humain dans les vaccins pour Bébés ?

Cela paraît incroyable mais c’est la réalité. Les vaccins sont contaminés.

L’ordre des biologistes italiens a trouvé des quantités importantes d’ADN humain en analysant le vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole-Varicelle (Priorix-tétra). En France nous avons le même vaccin sans la varicelle.

La pharmacologue Loretta Bolgan a communiqué cette information lors d’un congrès organisé par l’Ordre des biologistes italiens à Rome en janvier 2019.

Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi grave » explique la chercheuse.

Ce ne sont pas des quantités résiduelles, nous en avons trouvé pour l’équivalent de 360 000 cellules de fœtus humain.

D’où vient cet ADN de fœtus humain ?

Il vient des cellules de culture humaines qui ont servi à cultiver les virus du vaccin. Les virus du vaccin RORV sont des virus vivants. Leur virulence est atténuée lors du processus de fabrication.

Normalement le bouillon de culture doit être filtré pour éliminer les cellules qui servent à la fabrication. En aucun cas l’ADN de ces cellules ne devrait se retrouver dans le vaccin final.

Jusqu’à 88% du total d’ADN du vaccin.

Pourtant ces analyses montrent qu’il y a bien de L’ADN humain en quantités qui ne sont pas juste des traces: Jusqu’à 88% du total d’ADN du vaccin. L’ADN retrouvé dans les vaccins est celui des « cellules MRC 5 ».

Elles proviennent à l’origine d’un fœtus mâle avorté à 14 semaines en 1966. Prélevées dans ses poumons, elles ont été rendues immortelles donc cancéreuses pour se reproduire en permanence.

Ainsi on peut y cultiver des virus car le virus a besoin de coloniser une cellule pour se reproduire . Les « cellules MRC 5 » sont mentionnées dans la notice du vaccin, mais en tant que support de fabrication, en aucun cas comme composant principal du vaccin.

Quels sont les risques ?

Peu ou pratiquement pas d’études sont faites sur la présence de cet ADN étranger encore moins sur les risques. On sait pourtant qu’injecter avec une seringue de l’ADN étranger quel qu’il soit peut être très dangereux ; cet Adn peut provoquer des cancers mais aussi des maladies auto-immunes

On soupçonne un rôle dans l’Autisme. Le système immunitaire du bébé aura du mal à neutraliser ces corps étrangers. De plus Les biologistes ont trouvé d’autres contaminants dans ces vaccins : des virus accidentels dont certains cancérigènes , des produits chimiques, des désherbants, des médicaments. En revanche la Rubéole supposée présente dans le vaccin n’a pas été retrouvée.

Les vaccins sont-ils donc sûrs ? Sont-ils donc efficaces ?

Cette découverte a été communiquée aux Autorités sanitaires italiennes et européennes. Jusqu’à présent aucune information officielle n’est venue expliquer la présence en masse de ces résidus humains dans les vaccins.

Celles-ci ne contrôlent pas les vaccins une fois sur le marché. Elles font confiance aux laboratoires qui les fabriquent.

Est-ce bien éthique ? Est-ce une démarche responsable en matière de santé publique ? Chacun a sa réponse, mais tout le monde doit être informé.

Ces analyses coûteuses ont été financées par L’association de consommateurs CORVELVA.

RADER sur 09/09/2019 à 10 h 22

Le Dr Theresa DHEISER, hématologue, spécialiste de physiologie moléculaire et cellulaire, Pte du SCPI de Washington a aussi confirmé et publié la présence en grande quantité d’ADN foetal dans le MMR et vaccin varicelle (qu’elle a présenté au congrès annuel des biologistes italiens à Rome ce 25 janvier) capable d’entraîner des mutations génétiques observées chez 60% des enfants autistes et ceux atteints de cancers, et aussi de maladies auto-immunes.

Suisse : Une maman doit se battre pour se faire rembourser les médicaments de son fils âgé de cinq ans et atteint d’un cancer

” J’ai dû me battre pour faire rembourser la chimio de mon fils “

Les médicaments destinés aux enfants atteints de cancer ne sont pas toujours pris en charge automatiquement par les caisses maladie. Alessia Baerlocher explique son combat pour faire rembourser la chimiothérapie de son fils de cinq ans.

Courage aux parents de ce petit garçon et prompt rétablissement (G.S Finalscape.)

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse