Russie : Crash du vol MH 17 de la compagnie Malaysia Airlines, retour sur un False Flag

On se souviendra du Crash du vol MH 17 de la compagnie Malaysia Airlines, un vol international régulier reliant Amsterdam à Kuala Lumpur et qui avait été abattu en vol le dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine où un conflit armé était en cours mais le survol n’était pas interdit aux avions civils. Aucun survivant n’avait été retrouvé parmi les 283 passagers et 15 membres de l’équipage. Le parquet néerlandais avait annoncé le 28 septembre 2016 que l’enquête pénale internationale qu’il coordonnait avec des enquêteurs venus de Belgique, d’Australie, de Malaisie et d’Ukraine, avait confirmé que le missile avait été tiré depuis un territoire alors contrôlé par les séparatistes prorusses, après avoir été acheminé depuis la Russie.

Cet attentat avait d’ailleurs contribué à la mise en place de la résolution 758 votée en toute hâte par le congrès US le 4 décembre 2014  avant que la dite enquête ne fusse terminée.

Je rappelle que la résolution 758 permet au président Obama et au commandant des armées de déclarer la guerre à la Russie sans passer par le congrès. A toutes fins utiles je remet en ligne en fin d’article, la vidéo qui l’atteste.

Voici à présent une vidéo qui semble démontrer très clairement que le crash du vol MH17 ait été un coup monté pour une fois de plus accabler la Russie et faire monter de quelques crans encore les tentions entre l’OTAN et ses alliés avec la Russie.

Stéphane Guibert pour Finalscape

Attention à la dureté de certaines images !

Tension maximale entre Washington et Moscou : La résolution 758 autorise le Président Trump à entrer en guerre contre la Russie sans passer par le consentement du congrès

Après la présumée attaque chimique perpétrée soit disant par le régime de Bachar el-Assad les États-Unis par la voix du Président Donald Trump promet une riposte musclée contre la Syrie. L’ambassadeur russe Vassily Nebenzia, met en garde contre de “graves conséquences” en cas d’action armée occidentale. “Il n’y a pas eu d’attaque chimique” à Douma, a-t-il ajouté, dénonçant une “mise en scène”.Vladimir Poutine a condamné pour sa part le caractère “inadmissible” des “spéculations” sur cette attaque chimique présumée.

Connaissez-vous la résolution 758 votée par la chambre des représentants des États-Unis le 4 décembre 2014 ?

Cette résolution a été proposée conjointement par le sénat Américain et par la chambre des représentants. Elle donne une base légale pour une guerre contre la Russie. Le vote historique du 4 décembre 2014 qui pourrait avoir un impact sur des centaines de millions de personnes à l’échelle mondiale donne carte blanche au Président Américain et commandant en chef des armées.

En raison de cette résolution 758, le Président Américain peut entrer dans un processus de confrontation militaire contre la Russie dès maintenant et sans consentement du congrès.

G.S

 

Déclaration de Donald Trump : Un riposte contre le régime Syrien est inéluctable.

Source : Radio Télévision Suisse

Vladimir Poutine : Si la Russie est attaquée, ce sera la fin du monde

Pour le Président Vladimir Poutine, l’arme nucléaire ne sera utilisée que lors d’ une contre-attaque.

Transcription :

[…] Vladimir Soloviev : [Qu’en est-il du] poids de la responsabilité du bouton nucléaire, lorsque des millions de vies, si ce n’est le sort de l’humanité entière, sont entre vos mains ? Et aussi le fait d’envoyer nos hommes (combattre) dans des horizons lointains, sans avoir de garantie qu’ils reviennent vivants. Comment prenez-vous de telles décisions ? Comment assumez-vous une telle responsabilité au quotidien ?

Vladimir Poutine : Cette responsabilité est inévitable pour le Président. Elle fait partie de la fonction. Et avant de prendre de telles décisions, tout doit être minutieusement pesé. Quant au bouton nucléaire, pour le dire clairement, je pense que la question est déplacée.

Vladimir Soloviev : Excusez-moi, mais je dois la poser…

Vladimir Poutine : Oui, oui, je comprends. Mais ce n’est pas nous qui avons commencé tout ça. Permettez-moi de vous rappeler que la première bombe atomique n’a pas été créée par la Russie mais par les États-Unis. Voilà pour le premier point.

Deuxièmement, nous n’avons jamais utilisé d’arme nucléaire. Ce sont les États-Unis qui l’ont utilisée contre le Japon. D’ailleurs, dans de nombreux manuels scolaires japonais, ce fait est passé sous silence et imputé aux ‘Alliés’. Quels ‘Alliés’ ? L’Union Soviétique était alliée des États-Unis mais ils ne nous ont même pas informés. Et de nombreux experts assurent qu’il n’était pas nécessaire de l’utiliser. Mais les États-Unis l’ont fait. Qui peut garantir que cela ne se reproduira pas ? Voilà pour le second point.

De plus, nous ne sommes pas les seuls à être dotés de l’arme nucléaire. En plus des États-Unis, il y a la République populaire de Chine, la France, la Grande-Bretagne, la Russie… Cinq principales puissances nucléaires. Et il y a des puissances nucléaires qui ne sont pas reconnues par la communauté internationale. Ce sont l’Inde, le Pakistan, Israël… Nous ne sommes donc pas les seuls. Et si tous ces autres pays ont des armes nucléaires, pourquoi la Russie n’en aurait-elle pas ?

Quant à votre question, elle est bien sûr très importante et très sensible, mais je tiens à ce que vous sachiez, ainsi que le peuple russe et tous ceux qui nous écoutent à l’étranger, que nos plans pour l’utilisation d’armes nucléaires (et j’espère que cela n’arrivera jamais), mais nos plans théoriques prévoient seulement un ‘lancement de contre-attaque’. Qu’est-ce que ça signifie ? Que la décision d’utiliser les armes nucléaires ne peut être prise que dans le cas où notre système d’alerte anticipée détecte non seulement le lancement d’un missile, mais donne également une prévision précise de sa trajectoire de vol et du moment de l’impact des têtes nucléaires sur le territoire de la Fédération de Russie. C’est ce que nous appelons un ‘lancement de contre-attaque’. En d’autres mots, si quelqu’un décide de détruire la Russie, nous aurons légitimement le droit de riposter.

Certes, ce serait une catastrophe planétaire, ce serait une catastrophe absolue pour le monde entier et l’humanité. Mais en tant que citoyen russe et dirigeant de l’État russe, je me pose la question : à quoi bon ce monde s’il n’y a plus de Russie ? […]

Extrait du film de Vladimir Soloviev intitulé ‘Le Nouvel ordre mondial’, mars 2018 (sous-titres français).

DIPLOMATIE : DÉSASTRE DIPLOMATIQUE EN VUE POUR MACRON

L’Allemagne amorce un spectaculaire rétropédalage sur les expulsions de diplomates russes, plaçant la France dans une position intenable.

Alors que Macron a entraîné la France dans l’alignement complet sur la position de Londres et de Washington – en accusant sans la moindre preuve la Russie d’avoir commandité l’empoisonnement allégué de Sergei Skripal et de sa fille – l’Allemagne vient d’amorcer un spectaculaire rétropédalage sur la question.

Après avoir imité la servilité de Macron en expulsant, le 26 mars, 4 diplomates russes en poste en Allemagne, le gouvernement de Mme Merkel a annoncé hier soir 28 mars – soit deux jours après l’annonce des expulsions – que la Russie pourrait… remplacer aussitôt les 4 diplomates sommés de quitter l’Allemagne !

Le ministère allemand des Affaires étrangères a en effet déclaré : « Ce que nous avons fait, c’est de déclarer des diplomates personae non gratae sur la base de l’article 9 de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques. Cela n’a aucun effet sur la taille de la mission diplomatique».

Ce revirement est motivé par une levée de boucliers, parmi les cercles dirigeants du monde politique et économique allemand, contre cette politique d’agression envers la Russie sans la moindre preuve.

On notera ainsi que des personnalités de premier plan du Parti social-démocrate (SPD) ont pris des positions exactement comparables à celles que j’ai développées moi-même le 27 mars sur RT TV .

Ainsi, l’ancien commissaire européen chargé de l’Entreprise et de l’Industrie, Günter Verheugen, a déclaré que «toute sanction [devait] s’appuyer sur des faits et non des suspicions». Il a par ailleurs déclaré : «Nous devrions poursuivre une politique visant à réduire les tensions et, par conséquent, à réduire les sanctions.»

Cette position a été saluée par Sigmar Gabriel, qui était ministre des Affaires étrangères dans le précédent gouvernement, selon lequel les commentaires de Günter Verheugen étaient un signe «de courage et de sang-froid».

Dans le monde économique, le Comité oriental de l’économie allemande (Ost-Ausschuss der Deutschen Wirtschaft) a également mis en garde contre des «conclusions excessivement hâtives».

De qui Macron est-il le larbin ? De Washington et de Londres ou de Berlin ?

Ce rétropédalage allemand place le très inexpérimenté Macron dans une position intenable :

  • 1) soit Paris réduit de 4 le nombre de diplomates russes accrédités en France – confirmant ainsi que les 4 diplomates expulsés ne seront pas remplacés.

Auquel cas, la France apparaît comme une va-t-en-guerre et se désolidarise ouvertement de Berlin, ce qui ridiculise les discours lyriques de Macron sur le « couple franco-allemand » et la « souveraineté européenne ».

  • 2) soit Paris fait comme Berlin et décide de ne pas modifier le périmètre de la mission diplomatique russe en France, autorisant ainsi Moscou à nommer immédiatement 4 nouveaux diplomates en remplacement des 4 expulsés.

Auquel cas, la France apparaît comme d’une insondable lâcheté et d’un suivisme méprisable : Macron n’aurait expulsé 4 diplomates que pour obéir à Washington et à Londres, puis il suivrait la manœuvre allemande pour tenter de sauvegarder un tant soit peu les intérêts de la France.

Conclusion : Le dramatique amateurisme de Macron

Macron a ainsi le choix entre apparaître comme un va-t-en guerre ridicule appliquant servilement les directives de Washington et de Londres, ou comme un personnage hypocrite et sans courage calquant servilement ses décisions sur celles de Berlin !

Tant d’amateurisme de l’Élysée dans la conduite de la diplomatie française est consternant et dramatique pour la France.

Cette affaire va abîmer encore un peu plus l’image internationale de Macron qui, quoi qu’en disent les grands médias français, est devenue déplorable un peu partout dans le monde, et en Europe même.

>>>Source : UPR<<<

>>>Source : RT français<<<

Crise diplomatique entre la Russie, l’occident et les Etats-unis, la tension monte d’un cran : La Russie ferme le consulat américain de Saint-Pétersbourg et expulse 60 diplomates

“Selon Rt, Russia Truth”

Moscou a annoncé ce 29 mars l’expulsion de 60 diplomates américains ainsi que la fermeture de la représentation consulaire américaine de Saint-Pétersbourg, soit le même nombre que les membres du corps diplomatique sommés de quitter les Etats-Unis.

S’exprimant lors d’une conférence de presse commune à Moscou ce 29 mars avec Staffan de Mistura,envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé l’expulsion de 60 diplomates américains de Russie. Le nombre est le même que celui des diplomates russes expulsés des Etats-Unis dans le cadre de l’affaire Skripal.

Source : RT

Suisse : Crise anglo-russe, Berne n’expulsera pas de fonctionnaires Russes

 


Les lieux où ont été retrouvés inconscients l’ex-espion russe et sa fille à Salisbury.

Si la Suisse réitère sa condamnation ferme de l’affaire Skripal, elle ne compte pas pour l’instant expulser de diplomates russes à l’instar de 17 pays de l’Union européenne. Berne préfère attendre les résultats de l’enquête.

Par ailleurs, la Suisse s’est dite toujours aussi inquiète de la nouvelle utilisation d’un agent chimique.

Pour rappel, de nombreux pays, dont les Etats-Unis et 17 membres de l’UE, ont décidé lundi d’expulser plus de 100 diplomates russes. Cette action coordonnée est une réponse à l’empoisonnement de l’ancien agent russe Sergueï Skripal et de sa fille le 4 mars à Salisbury, attribué par Londres à Moscou. Les deux victimes sont toujours hospitalisées.

Source de la vidéo : Radio Télévision Suisse

VLADIMIR POUTINE : LES VRAIES RAISONS QUI CHAGRINENT LES “MARRANTS” ET LES “COMIQUES” DU GANG DES PIEDS-NICKELÉS YANKIES ?

Face à la propagande médiatique,  à la campagne de guerre, à la provocation agressive et aux allégations non fondées du harcèlement UE-US contre la Russie et contre son président V. Poutine, le professeur James Petras dénonce – à juste titre – les faux prétextes et les véritables motifs du gigantesque hoax de la campagne anti Poutine. Ecoutons-le :
« Pendant la plus grande partie de la décennie, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont mené une campagne pour saper et renverser le gouvernement russe et, en particulier, pour renverser le président Poutine. Des questions fondamentales sont en jeu, y compris la possibilité réelle d’une guerre nucléaire.

La campagne de propagande occidentale la plus récente et l’une des plus virulentes est celle lancée par le régime britannique du Premier ministre Theresa May. Les Britanniques ont prétendu que les agents secrets russes ont conspiré pour empoisonner un ancien agent double russe et sa fille en Angleterre, menaçant la souveraineté et la sécurité du peuple britannique. Aucune preuve n’a jamais été présentée. Au lieu de cela, le Royaume-Uni expulse les diplomates russes et exige des sanctions plus sévères, afin d’accroître les tensions. Le Royaume-Uni et ses clients américains et européens s’orientent vers une rupture des relations et un renforcement militaire.

Un certain nombre de questions fondamentales se posent concernant les origines et l’intensité croissante de cette animosité anti-russe.

Pourquoi les régimes occidentaux estiment-ils maintenant que la Russie est une menace plus grande que par le passé? Croient-ils que la Russie est plus vulnérable aux menaces ou aux attaques occidentales? Pourquoi les chefs militaires occidentaux cherchent-ils à saper les défenses de la Russie? Les élites économiques américaines croient-elles qu’il est possible de provoquer une crise économique et la disparition du gouvernement du président Poutine? Quel est l’objectif stratégique des décideurs politiques occidentaux? Pourquoi le régime britannique a-t-il pris la tête de la croisade anti-russe par le biais des fausses accusations de toxines en ce moment?

Ce document vise à fournir des éléments clés pour répondre à ces questions.

Le contexte historique de l’agression occidentale

Plusieurs facteurs historiques fondamentaux remontant aux années 1990 expliquent la poussée actuelle de l’hostilité occidentale à l’égard de la Russie.

D’abord et avant tout, durant les années 1990, les États-Unis ont dégradé la Russie, l’ont réduite à un état vassal et se sont imposés comme un État unipolaire.

Deuxièmement, les élites occidentales ont pillé l’économie russe, saisissant et blanchissant des centaines de milliards de dollars. Les banques de Wall Street et de la City de Londres et les paradis fiscaux à l’étranger ont été les principaux bénéficiaires

Troisièmement, les États-Unis ont saisi et pris le contrôle du processus électoral russe, et obtenu l’élection frauduleuse de Eltsine.

Quatrièmement, l’Occident a dégradé les institutions militaires et scientifiques de la Russie et a avancé ses forces armées aux frontières de la Russie.

Cinquièmement, l’Occident a assuré que la Russie était incapable de soutenir ses alliés et gouvernements indépendants à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. La Russie n’a pas été en mesure d’aider ses alliés en Ukraine, à Cuba, en Corée du Nord, en Libye, etc.

Avec l’effondrement du régime Eltsine et l’élection du président Putin, la Russie a retrouvé sa souveraineté, son économie s’est rétablie, ses forces armées et ses instituts scientifiques ont été reconstruits et renforcés. La pauvreté a été fortement réduite et les capitalistes gangsters soutenus par l’Occident ont été contraints, emprisonnés ou se sont enfuis principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le redressement historique de la Russie sous le président Poutine et son influence internationale graduelle ont brisé la prétention américaine de régner sur le monde unipolaire. Le redressement de la Russie et le contrôle de ses ressources économiques ont diminué la domination américaine, en particulier de ses champs de pétrole et de gaz.

Alors que la Russie consolidait sa souveraineté et progressait économiquement, socialement, politiquement et militairement, l’Occident augmentait son hostilité dans un effort pour ramener la Russie à l’âge des ténèbres des années 1990.

Les États-Unis ont lancé de nombreux coups d’État et des interventions militaires et des élections frauduleuses pour entourer et isoler la Russie. L’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen et les alliés russes en Asie centrale ont été ciblés. Les bases militaires de l’OTAN ont proliféré.

L’économie de la Russie était ciblée: les sanctions étaient dirigées vers ses importations et ses exportations. Le président Poutine a été soumis à une campagne virulente de propagande des médias occidentaux. Les partis d’opposition et les politiciens financés par les ONG américaines.

La campagne de restauration US-EU a échoué.

La campagne d’encerclement a échoué.

L’Ukraine s’est fragmentée – les alliés de la Russie ont pris le contrôle de l’Est; Crimée a voté pour l’unification avec la Russie. La Syrie s’est jointe à la Russie pour vaincre les vassaux américains armés. La Russie s’est tournée vers les réseaux commerciaux, de transport et financiers multilatéraux de la Chine.

Alors que tout le fantasme unipolaire des États-Unis se dissolvait, il provoqua un profond ressentiment, de l’animosité et une contre-attaque systématique. La guerre coûteuse et ratée des États-Unis contre la terreur est devenue une répétition générale de la guerre économique et idéologique contre le Kremlin. Le redressement historique de la Russie et la défaite du renversement occidental ont intensifié la guerre idéologique et économique.

Le complot empoisonné du Royaume-Uni a été concocté pour accroître les tensions économiques et préparer le public occidental à des affrontements militaires accrus.

La Russie n’est pas une menace pour l’Occident : elle recouvre sa souveraineté pour faire avancer un monde multipolaire. Le président Poutine n’est pas un “agresseur” mais il refuse de permettre que la Russie revienne à sa vassalité asservissante d’antan ».

« Autrement dit, de revenir aux années de plomb politique de la barbarie économique imposée par un Occident toujours aussi belliqueux que dévoyé ».

Source – 21 mars 2018 : Global Research

 

Culture Générale : Qui connait l’air de l’hymne National de la Russie ?

Qui ne connait pas le jour de la fête nationale des États-Unis et qui ne connait pas l’air de l’hymne national de ce pays en Europe ? Parallèlement, qui connait le jour de la fête Nationale de Russie et qui connait l’air de l’hymne National de ce pays en Europe ?

C’est dans l’inconscient collectif et personne ou presque ne se pose la question.

Je n’ai rien contre les États-Unis, c’est même un pays dans lequel je voulais vivre étant plus jeune mais si nous comparons ces deux grandes puissances que sont la Russie et les États-Unis :

Les États-Unis d’Amérique furent fondés le 4 juillet 1776 et c’est en 1920 que fut établie la carte que nous connaissons aujourd’hui. Partout en Europe est célébrée la fête Nationale Américaine et cela démontre l’impact de ce pays sur le vieux continent.

La Russie a une histoire séculaire, une culture millénaire et pourtant peu de gens en connaissent ni la date de la fête nationale, le 12 juin et encore moins l’air de l’hymne National.

Je ne vais pas développer car ce n’est pas le but de ce billet, je voulais juste attirer votre attention sur le sujet car si il est si aisé pour le système de diaboliser la Russie, c’est tout d’abord à cause d’un manque évident de culture générale mais aussi et surtout à cause d’un matraquage cérébrale systématique des médias dominants.

Pour clore le sujet des élections voici l’hymne National Russe chanté par le Président Vladimir Poutine sous-titré en Français.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Russie : Victoire écrasante du président sortant Vladimir Poutine réélu pour un 4ème mandat

Hymne nationale de ce grand pays qu’est la Russie :

Russie, notre puissance sacrée, Russie, notre pays bien aimé.Forte volonté, grande gloire sont ton héritage à jamais !

Sois glorieuse, notre libre patrie. Alliance éternelle de peuples frères ! Sagesse de nos ancêtres ! Sois glorieux, notre pays ! Nous sommes fiers de toi !

Des mers du sud au cercle polaire s’épanouissent nos forêts et nos champs. Tu es seule sur la terre ! Tu es unique ! Terre natale gardée par Dieu.

Sois glorieuse, notre libre patrie. Alliance éternelle de peuples frères ! Sagesse de nos ancêtres ! Sois glorieux, notre pays ! Nous sommes fiers de toi !

Espaces étendus pour les rêves et la vie nous ouvrent l’avenir . Notre fidélité à la Patrie nous rend forts. Ce fut ainsi, c’est ainsi et ce sera toujours ainsi !

Sois glorieuse, notre libre patrie. Alliance éternelle de peuples frères ! Sagesse de nos ancêtres ! Sois glorieux, notre pays ! Nous sommes fiers de toi !

La Russie accusée sans preuve de l’empoisonnement de l’agent double Sergei Skripal et de sa fille

Avec le temps, de nombreux False Flags qui étaient considérés comme des théories complotistes se sont avérés réels en démontant les versions officielles.

Sans vouloir en faire la démonstration ici hors mis peut-être les armes de destruction massive irakiennes mises en avant par Powell afin de justifier la guerre dans ce pays, la communauté internationale semble aujourd’hui unanime concernant l’implication de la Russie dans l’affaire de l’empoisonnement de l’ex agent Russe Sergei Skripal et de sa fille.

A la veille des élections en Russie la RTS revient sur l’évènement et Alain Jourdan journaliste à Tamédia et correspondant permanent à l’ONU déclare que dans cette affaire, sur le plan politique et ce sans vouloir blanchir la Russie, tous les coups étaient permis. Si tel est le cas cette manœuvre aurait-elle été mise en scène pour déstabiliser ou discréditer un homme pourtant certain de remporter les élections haut la main ?

Crise Anglo-russe : A qui profite la crime ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Source : Radio Télévision Suisse