Santé publique : Phagothérapie VS antibiotiques, le traitement de la dernière chance

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Les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient causer dix millions de morts par an d’ici 2050. Face à l’urgence, on redécouvre les phages, des virus tueurs de bactéries. Des médecins les utilisent en France et en Belgique, mais pas en Suisse..

La phagothérapie représente un espoir sérieux et une alternative aux antibiotiques y compris en médecine vétérinaire, dans l’élevage par exemple ; et même dans les cultures, un phage contrôle le “feu bactérien” plutôt que des pesticides toxiques. Cela fait rêver mais c’est possible.

La phagothérapie est une technologie qui a fait ses preuves et qui sera utilisée par la médecine de demain. Il est alors  incontestable de dire qu’il s’agit là non pas de la solution mais d’une solution à l’instar des antibiotiques auxquels des bactéries telle que la mucoviscidose résistent et la médecine traditionnelle ne l’utilise pas encore. Il y a de quoi se poser des questions.” (ndlr.)

Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) et à toute l’équipe du magazine santé “36.9” pour ce reportage passionnant.

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Santé publique : Les bactériophages, virus mangeurs de bactéries, sont peut-être l’avenir de l’antibiotique.

Les résultats sont prometteurs, que ce soit dans la lutte contre les pneumonies, les infections urinaires, celles touchant la peau ou encore les os. Faut-il toutefois convaincre les autorités sanitaires.

Le bactériophage, virus qui ne s’attaque qu’aux bactéries et largement utilisé en Géorgie ainsi qu’en Russie n’est pas brevetable en Europe faute de tests et donc pas encore rentable pour l’industrie pharmaceutique.

Les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques que l’on retrouve dans de très nombreux aliments comme la viande et le poisson notamment. Le bactériophage pourrait être une solution à terme.

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Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Manifestations en faveur du climat : Quand on veut le beurre et l’argent du beurre

Climat : Manifester c’est bien, contribuer concrètement à une amélioration serait encore mieux !

Tout le monde n’est pas à mettre dans le même panier mais si l’environnement et le climat partent en vrille aujourd’hui, soyons réalistes, c’est parce qu’une grande majorité d’entre nous y contribuent.

Plusieurs rassemblements se sont déroulés en Suisse dans le cadre d’une manifestation générale en faveur du climat qui se tiendra sur la Place Fédérale à Berne, le 15 mars.

Cette jeunesse qui exprime son inquiétude face aux enjeux climatiques de ces prochaines décennies fait chaud au cœur bien sûr mais combien d’entre eux sont-ils vraiment les acteurs d’une révolution verte et combien sont-ils à ne se priver d’aucun des plaisirs qui mettent à contribution notre environnement ? Voyages en avion, voiture dès 18 ans, prendre des bains moussants tous les jours, avoir des fringues au top même s’ils sont fabriqués à l’autre bout de la terre etc…

Cessons l’hypocrisie et le déni.

Un exemple anodin et pourtant : Aux abords des écoles de commerce de la ville de Genève, les élèves qui prennent le bus pour rentrer chez eux ont à disposition des arrêts équipés de poubelles et de cendriers régulièrement vidés. Bien que les cendriers soient à portée de main, il est très fréquent de voir les élèves expulser leurs mégot dans la nature.

Ce sont par ces petits gestes qui peuvent faire toute la différence que l’on commence à devenir acteur de son avenir et de celui de la planète et pas forcément en faisant du bruit lors de manifestations.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

 

Internet : “Les réseaux sociaux sont devenus le caniveau des bassesses humaines”

Le journaliste d’opinion Philippe Barraud a décidé de mettre un terme à son site “commentaires.com“. En cause, des comportements et des propos en ligne qu’il estime être devenus hors de contrôle.

Pour l’ancien rédacteur en chef de la Gazette de Lausanne, les réseaux sociaux “auraient pu être quelque chose de merveilleux, de constructif et d’intéressant” mais “ils sont devenus une sorte de caniveau qui canalise toutes les bassesses humaines”.

Pour lui, son site représente un bon exemple du phénomène: “Pendant de nombreuses années, j’ai eu des gens qui ouvraient le débat, discutaient, parce qu’on publiait leur nom et qu’ils devaient s’identifier. Ça se passait très bien et c’était très intéressant. Petit à petit, ce débat s’est fané et a été remplacé par des torrents d’insultes de la fachosphère qui n’entraient pas en matière sur les sujets que je traitais mais qui simplement me couvraient d’insultes”, regrette-t-il.

Fin de l’anonymat sur internet ?

Pour celui qui a également travaillé pour L’Hebdo, ce résultat est en grande partie dû au manque d’éthique des grands acteurs de ces médias que sont Facebook, Instagram ou encore Twitter.

Pour répondre à cette problématique, le journaliste appelle à la fin de l’anonymat dans la prise de parole sur internet: “Je plaide pour qu’on mette en place des règles simples. Celles qui s’appliquent aux médias en Suisse, qu’ils soient électroniques ou imprimés. Il y a des règles très simples: on ne peut pas écrire de lettres anonymes, on ne peut pas insulter les gens impunément et l’on doit répondre devant la justice et donner un droit de réponse si nécessaire.”

“On refuse le travail des journalistes”

Interrogé sur le mouvement des “gilets jaunes” et sur le rapport que celui-ci entretient avec la presse, Philippe Barraud estime qu’actuellement “on refuse le travail des journalistes” car ceux-ci “ne font pas exactement ce que voudraient les gens (…), ces mouvements sociaux ne veulent pas qu’il y ait des gens, en face d’eux, qui aient l’esprit critique”.

Propos recueillis par David Berger

Adapation web: Céline Brichet/ther

Source & crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Histoire Suisse : La fosse aux ours de Berne

La ville de Berne a été fondée en l’année 1191 par Berthold V de Zähringen. La ville devait ainsi que le dit la légende, recevoir le nom du premier animal qui serait attrapé dans la forêt. Et ce fut un ours (anc. allem “ber”). La ville fut donc baptisée Berne (allem. “Bern”). Les armes originales de Berne représentent un ours noir sur écu blanc.

Gruss aus Bern…

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

La Suisse, un pays au-dessus de tout soupçon ?

Pour le passage à la nouvelle année, la RTS nous dresse un petit bilan des affaires qui ont défrayé la chronique en Suisse lors de cette année qui s’achève. Pour l’observateur extérieur, nul doute que la Suisse, ce petit pays qui fait tache au milieu d’une Europe de plus en plus décriée par sa population, n’est pas exempte de scandales politico-financiers.

Alors la Suisse, un pays au-dessus de tout soupçon ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Syrie : A Alep, la vie reprend son cours deux ans après la libération de la ville. Les Chrétiens s’y apprêtent à fêter Noël

Alors que les médias de masse s’obstinent à désigner de faux coupables en mettant en avant une vérité qui n’arrange qu’une poignée de privilégiés, à Alep, la vie reprend son cours deux ans après la libération de la ville. Les Chrétiens s’y apprêtent à fêter Noël.

Je profite de ce billet pour vous présenter le travail qu’effectue sur le terrain, en Syrie, cet humaniste, Pierre le Corf, un Français qui se voue aux autres et qui nous livre une toute autre vision de la réalité.

Stéphane Guibert / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Environnement : Une seule planète

Le climat qui déchaîne les passion et divise tout autant m’intéresse depuis mon enfance. Il en sera question dans la toute nouvelle émission de la RTS : “Une seule planète

Des foyers romands acceptent le défi de diminuer de 50% leur empreinte carbone en six mois. Suivis par des incitateurs au changement, ils entreprennent des changements dans leur mode de vie, notamment en terme de mobilité, d’énergie, d’alimentation.

Merci à Yann-Olivier Wicht de la RTS pour sa collaboration

Stéphane Guibert / Finalscape

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Humour : Glyphosate dans la prairie

La joyeuse équipe de 120 minutes, une émission mensuelle diffusée sur les antennes de la RTS et animée par Vincent Kucholl et Vincent Veillon nous proposent un sketch grinçant : “Glyphosate dans la prairie”.

G.S / FINALSCAPE

Environnement & Géo-ingénierie ou chemtrails, sur la table de la cop24 (Vidéos)

Mise à jour : mercredi 19 décembre 2018 – 13:45 –

Bien que les médias de masse commencent gentiment à en parler afin de nous préparer, des termes comme “chemtrails” sont cependant évités voir même occultés. On préfère parler de Bio-industrie, le bio étant dans l’ère du temps et se voulant rassurant.

Lors du sommet de la cop24, le pot aux roses a été dévoilé.

Voici 3 vidéos qui le démontrent. Nous allons commencer par un document qui pourrait faire penser à une thèse conspirationniste mais les deux vidéos qui suivent et qui émanent cette fois-ci de médias mainstream, ne feront qu’attester ce qui est mentionné et démontré dans la première vidéo.

Cela n’est désormais plus un secret, la géo-ingénierie existe et ce n’est pas nouveau contrairement à ce que l’on essaye encore de nous faire croire en haut lieu en avouant à demi mot un mensonge qui perdure depuis des décennies et qui est mis en avant aujourd’hui sous couvert de l’urgence climatique.

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Science & Vie : Guérisseurs et guérisseuses

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En Suisse, patrie de plusieurs géants de l’industrie pharmaceutique, les guérisseurs traditionnels sont de plus en plus sollicités. Autrefois considérés comme des sorciers, ces magnétiseurs et autres faiseurs de secret profitent de la vague écolo et sont même recommandés par certains hôpitaux.

Ils connaissent un succès jamais démenti. Les guérisseurs, magnétiseurs et rebouteux soignent avec des gestes et des formules qui résistent à l’examen de la science et à la raison. Quel est donc leur secret? Plusieurs émissions de la TSR ont tenté de percer leur mystère. Plongée dans un monde irrationnel à la rencontre de personnalités simples et attachantes de nos régions.

Anomalia

« Anomalia » n’est pas une série TV comme les autres.

D’abord parce qu’elle propose un univers, une écriture très particulière, ce qui est tout à fait inédit et nouveau pour la RTS.

Ensuite parce qu’elle peut compter sur une réalisation et une distribution vraiment formidable, autour du réalisateur Pierre Monnard, et des comédiennes Natacha Régnier, Isabelle Caillat, Claude Inga Barbey et des acteurs Didier Besace, Patrick Lapp et Jean-Charles Simon.

Enfin parce que la Gruyère, omniprésente dans la série, est une actrice à part entière. On y voit des lieux étonnants, impressionnants même.

Des lieux impressionnants et mystérieux

En Gruyère, qui a accueilli le tournage, les comédiens et les équipes techniques, tout a été fait pour faciliter le tournage, et la région a d’ailleurs bien fait de se mobiliser car elle va rayonner grâce à cette série. En Suisse romande d’abord avec la diffusion de la RTS, qui touchera un large public. Mais aussi en Suisse alémanique, car la série sera doublée en allemand par nos collègues de la SRF. Anomalia a aussi rencontré un bel intérêt en Allemagne, au Festival de Mannheim et en France, aux rencontres Séries de Fontainebleau.

Félicitations au co-producteur « Point Prod », et en particulier à Jean-Marc Fröhle, qui a assuré avec doigté et efficacité la production exécutive de la série. Bravo aussi à Françoise Mayor, qui dirige la fiction de la RTS, à sa petite équipe et aux techniciens de la RTS qui s’engagent, inlassablement et malgré mille difficultés, en faveur de la production romande.

La RTS est fière de montrer des histoires qui se passent dans nos régions. Qui mettent en valeur nos cultures et notre diversité sociologique. Avec en plus une qualité qui n’a pas à rougir par rapport à ce que font nos grands voisins.

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