Suisse : Genève a-t-elle un problème ?

Mise à jour : mercredi 15 mai 2019 – 22:35 –

Ah! Genève, son jet d’eau, sa cathédrale, son lac, sa bise à décorner les bœufs, et ses affaires.
Tendrement surnommées les Genferei, les affaires politiques se suivent et se succèdent. Des soupçons de fraude électorale aux notes de frais des élus, en passant par les suites de l’affaire Maudet, on en a compté sept, rien qu’en 2019. Et le décompte continue.
Alors y a-t-il une AOC genevoise sur les affaires et comment en sortir? C’est le débat d’Infrarouge ce mercredi soir 15 mai en direct avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Médias : BHL humilié et ridiculisé dans une émission de la télévision Suisse romande !

BHL se fait remettre en place par Slobodan Despot sur le plateau de la (RTS) Télévision Suisse, dans le cadre de l’émission “Infrarouge” concernant l’Europe et les GiletsJaunes.

“Monsieur Levy, J’ai juste une recommandation à vous faire : vous vous cherchez une stature de sauveur et de rédempteur mais enfilez un gilet jaune, vous voulez combattre la dictature alors enfilez un gilet jaune, allez prendre la tête d’une vrai manifestation où on vous tirera dessus avec des balles en caoutchouc et où vous ne risquerez que de perdre un œil et à ce moment là, vous rentrerez enfin dans l’histoire comme vous rêvez de le faire parce que jusqu’ici vous n’avez su prendre que des tartes à la crème.”

G.S / FINALSCAPE

Vidéo : Extrait de l’émission de la chaine Suisse RTS ‘”Infrarouge”. Notre rédacteur Slobodan Despot s’oppose à la vision de l’Europe de Bernard-Henri Lévy.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Lanceurs d’alerte : Myret Zaki, Stéphanie Gibaud sur le plateau d’Infrarouge avec Alexis Favre

Mise à jour : samedi 11 mai 2019 – 01:55 –

Dans ma liste de contactes et je le revendique ! Oui pour sauver Assange !

Faut-il sauver le soldat Assange?

Héros pour les uns, salaud pour les autres, Julian Assange est en prison en Grande-Bretagne et fait face à une demande d’extradition américaine. Le sort du fondateur de WikiLeaks, caisse de résonance de tous les secrets du monde, n’en finit pas de diviser. Et avec lui, c’est la figure du lanceur d’alerte qui fait débat. Quelles sont les limites de la transparence? Y a-t-il des bons et des mauvais lanceurs d’alerte? Et nos démocraties ont-elles un problème avec la critique? Faut-il sauver le soldat Assange? C’est le débat d’Infrarouge, mercredi soir en direct.

Le débat sur la RTS

Crédit Vidéo : Radio Télévison Suisse>>>

Faut-il sauver le soldat Assange?

Source de l’image

Héros pour les uns, salaud pour les autres, Julian Assange est en prison en Grande-Bretagne et fait face à une demande d’extradition américaine.

Le sort du fondateur de WikiLeaks, caisse de résonnance de tous les secrets du monde, n’en finit pas de diviser. Et avec lui, c’est la figure du lanceur d’alerte qui fait débat.

Quelles sont les limites de la transparence? Y a-t-il de bons et de mauvais lanceurs d’alerte? Et nos démocraties ont-elles un problème avec la critique?

Faut-il sauver le soldat Assange? C’est le débat d’Infrarouge, mercredi soir 8 mai, en direct à 21h10 avec vos messages sur les réseaux sociaux.

Présentation: Alexis Favre

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Demain, mercredi 8 mai à 21h15, je serai l’une des invités de l’émission Infrarouge de la RTS pour parler de Julian Assange, de la liberté d’expression, des vies des lanceurs d’alerte…

Stéphanie Gibaud

Archives et Histoire : La robotique n’a rien inventé !

Les caisses sans caissières ce n’est pas d’hier ; en Suisse, la chaîne de supermarchés Migros proposait déjà cette alternative  à ses clients il y a 50 ans  mais à la différence c’est qu’à l’époque, ce système palliait à un manque de personnel qualifié alors qu’aujourd’hui, c’est sur le personnel qualifié qu’on lésine.

Extraordinaires archives de 1969.

On pensait déjà à des caisses sans caissières! Le patron de Migros à l’époque avec à sa solde 105’000 employés, promettait que les caissières survivraient à la robotisation.

Rien n’est moins sur aujourd’hui.

G.S / FINALSCAPE

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Eurosong : Rappel, plagiat et coup de chapeau à la Suisse

Rappel :

Le géant américain de la musique, Universal Music, accuse la candidate israélienne Netta Barzilaï d’avoir plagié le titre “Seven Nation” du groupe White Stripes pour sa chanson “Toy” avec laquelle elle a remporté le dernier concours de l’Eurovision, révèle mardi le site israélien d’information Walla.

Selon Walla, le major du disque a adressé il y a deux semaines aux producteurs de Netta un courrier juridique préalable au lancement d’un procès. Les producteurs, prenant très au sérieux la menace, ont dépêché une équipe juridique à Los Angeles pour tenter de trouver un accord.

En cas de plagiat avéré, les conséquences pourraient être “catastrophiques” pour Israël. Le règlement du concours de l’Eurovision stipule expressément que la chanson inscrite est “une œuvre originale (composition/texte) et qu’il ne s’agit en aucune façon d’un plagiat”. Israël risque de se voir retirer sa victoire et l’organisation du prochain concours.

Des semaines avant le début de l’Eurovision, des internautes avaient déjà fait le rapprochement entre les deux titres.

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

C’était en 2014, la Suisse jouait son Va-tout à l’Eurosong avec ce groupe un tantinet déjanté Sebalter dont le titre “Hunter of stars” (Chasseur d’étoiles) mettait en jeu les couleurs de la Suisse.

La saison 2014 fut finalement remportée par l’Autriche, avec Conchita Wurst avec qui chantait “Rise like a phoenix”

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Version instrumentale, thème utilisé sur Finalscape dans l’intro vidéo : Environnement.

Suisse & Économie : A Genève, les tueurs d’impôts passent à l’offensive

Gérard Jolimay est à la tête du collectif genevois en faveur d’une micro-taxe. CHRISTIAN BONZON

TAXES • Abolir la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre pour les remplacer par une micro-taxe sur les transactions financières électroniques: c’est l’objectif d’un collectif de citoyens et d’élus genevois qui veut lancer une initiative fédérale. L’Etat s’oppose.

Explications :

«Avant, je prêchais dans le désert, mais désormais la dynamique est là. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à me rejoindre. Notre but est de transformer la société en rétablissant une justice fiscale.» Gérard Jolimay, président du PDC Chêne-Bougeries, en est convaincu: la micro-taxe permettrait une répartition plus équitable des impôts. Son principe est simple. D’abord, la suppression de la TVA, de l’impôt fédéral direct et du droit de timbre. En remplacement, toutes les transactions financières électroniques seraient taxées à hauteur de 0,5%. La vente d’actions et d’obligations, les factures de restaurant réglées avec une carte de crédit, mais aussi les retraits au bancomat et le versement des salaires, seraient notamment concernés.

Banques dans le collimateur

Pour Marc Chesney, directeur du Département banque et finance de l’Université de Zurich et père fondateur de la micro-taxe, cette solution comporte de nombreux avantages: «Elle simplifie le système fiscal archaïque, complexe et bureaucratique. Tout en réduisant les charges des ménages et des PME. Enfin, elle limite les activités de la finance-casino.» Dans le collimateur, les banques et plus spécialement le trading spéculatif.

En taxant davantage les établissements financiers et moins les particuliers et les entreprises, un collectif de citoyens et d’élus genevois, qui vient d’être créé, espère fédérer un nombre suffisant d’électeurs pour faire aboutir une initiative fédérale. Gérard Jolimay y croit dur comme fer: «L’Etat est aussi gagnant puisqu’il pourra se dédouaner d’une organisation lourde et coûteuse en remplaçant certains impôts par une taxe automatique, sans infrastructure et encaissée immédiatement.»

Tirer une balle dans le pied

Du côté de l’Etat justement, la microtaxe est loin de faire l’unanimité comme le confirme Nathalie Fontanet, conseillère d’Etat en charge du Département des finances: «C’est une réflexion que nous n’avons pas menée au sein du Conseil d’Etat. A titre personnel, j’y suis plutôt opposée si cette taxe devait être ajoutée aux impôts existants. Je rappelle à cet égard que Genève est déjà le canton qui utilise le plus son potentiel fiscal.» Avant de préciser: «Une telle micro-taxe qui impacterait non seulement les transactions financières, mais également tous les paiements électroniques, serait susceptible de prétériter notre canton en comparaison avec le reste de la Suisse et avec les autres pays.» Autrement dit, s’attaquer à la place financière reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Ce que les autorités ne seront jamais prêtes à faire, sauf si elles s’y retrouvent contraintes en cas d’acceptation de la future initiative fédérale.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Swisscom a annoncé mercredi la mise en service de la 5G sur 102 sites répartis dans 54 localités, dont Genève et Lausanne

La 5G oui mais Attention !

Swisscom a annoncé mercredi la mise en service de la 5G sur 102 sites répartis dans 54 localités, dont Genève, Lausanne, Estavayer-le-Lac, Champéry et Berne. D’ici la fin de l’année, le premier opérateur helvétique dit vouloir couvrir tout le pays.

La Suisse compte pour l’heure 338 antennes 5G, d’après les données de la Confédération. A titre de comparaison, on retrouve 10’762 antennes 4G réparties sur le territoire. Naviguez sur notre carte, ci-dessous, pour voir leurs emplacements précis.

Nouvelles constructions gelées

La couverture de l’ensemble du pays passe par la construction de nouvelles antennes, mais celles-ci font face à de plus en plus d’oppositions. Les craintes portent sur les possibles effets de la 5G sur la santé.

Le Jura a annoncé mercredi avoir gelé toute construction d’antennes sur son territoire dans l’attente d’une étude de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).

Source & crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Nostalgie : Retour dans une classe de Suisse romande

Pour démarrer sa journée, quoi de mieux qu’une petite poésie fermière récitée par un jeune écolier ? Retour dans une classe d’antan.

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Rage de dents, opération, antibiotiques et effets secondaires

Qui n’a pas connu cet épisode on ne peut plus désagréable qui vous réveille la nuit ou qui vous titille la moindre de vos pensées en vous harcelant de par ses douleurs lancinantes ? Je veux parler d’une bonne rage de dents, abcès dentaire et tout ce qui va avec.

C’est mon cas en ce moment :

Suite à des douleur insupportable j’ai  été voir un dentiste qui m’a reçu en urgence avec au final, l’ordonnance et la facture qui vont avec. En Suisse, il n’y a pas d’assurance sociale qui couvre les problèmes dentaires ce qui à mon avis est un “Nocence”, les dents faisant partie de la santé basique. “Business is business” bref…

Je suis donc passé à la caisse et me conformant aux ordres du médecin, j’ai commencé à suivre le programme médicamenteux prescrit à savoir : deux fois par jour, avant les repas du matin et du soir, la prise d’un antibiotique : “Amoxi-Mepha” et ce, durant 5 jours.

Effets secondaires : Troubles digestifs tels qu’indigestion, nausées ou diarrhées, des réactions telles que vomissement, envies de vomir, douleurs au ventre, perte d’appétit, ballonnement et inflammation de la langue ou de la muqueuse buccale peuvent également survenir etc…

Après avoir ingurgité deux de ces cachets, mon appareil gastrique c’est révolté et sans vous mentir, toutes les 20 minutes, je me retrouvais maître du trône.

Ce soir et fidèle à ma ligne de conduite avant le repas, je me suis accordé un petit apéritif composé de deux doigts de Wisky (J&B) noyés dans un peut de soda et vous n’allez pas me croire : 15 minutes après la première gorgée de ce breuvage que je considère désormais comme étant magique, les effets secondaires de ce médicament censé me protéger avaient disparu.

Je ne vous suggère pas de faire la même chose mon métabolisme n’étant pas le vôtre mais je vous suggère ce pendant de vous poser la question.

Un médicament qui est censé vous protéger d’un côté vous empoisonne de l’autre.

L’occasion idéale pour vous rappeler des bienfaits des bactériophages, les virus mangeurs de bactéries.

Les bactéries résistantes aux antibiotiques pourraient causer dix millions de morts par an d’ici 2050. Face à l’urgence, on redécouvre les phages, des virus tueurs de bactéries. Des médecins les utilisent en France et en Belgique, mais pas en Suisse..

La phagothérapie représente un espoir sérieux et une alternative aux antibiotiques y compris en médecine vétérinaire, dans l’élevage par exemple ; et même dans les cultures, un phage contrôle le “feu bactérien” plutôt que des pesticides toxiques. Cela fait rêver mais c’est possible.

La phagothérapie est une technologie qui a fait ses preuves et qui sera utilisée par la médecine de demain. Il est alors  incontestable de dire qu’il s’agit là non pas de la solution mais d’une solution à l’instar des antibiotiques auxquels des bactéries telles que la mucoviscidose résistent et la médecine traditionnelle ne l’utilise pas encore. Il y a de quoi se poser des questions.” (ndlr.)

Merci à la RTS (Radio Télévision Suisse) et à toute l’équipe du magazine santé “36.9” pour ce reportage passionnant.

G.S /Finalscape

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