Science & Vie : Ma thèse en 180 secondes : Khaled Alsaleem

Photo : Couloir à l’intérieur des ruines du palais royal de Mari (Syrie)

Série de 15 épisodes dans laquelle chaque étudiant présente un exposé de vulgarisation clair, concis et convaincant sur sa thèse avec l’appui d’une seule diapositive !
Aujourd’hui : L’organisation administrative au Grand Palais Royal de Mari à la fin de l’époque des Šakkanakku – Bureaux administratifs.

La 5e finale internationale du concours francophone d’éloquence et de vulgarisation « Ma thèse en 180 secondes » se déroulera à Lausanne (Suisse) le 27 septembre 2018.

Les candidat-e-s ont pour objectif de présenter leurs travaux de recherche de doctorat à un public profane et diversifié de façon claire, ludique et convaincante, mais surtout … en 180 secondes ! Et pour cela, ils-elles peuvent s’appuyer sur une unique diapositive, sans animation.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Suisse : Jean-Claude Juncker balaie l’accord “light” avec la Suisse

“Je veux un accord d’ensemble”: interrogé jeudi par la RTS, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a balayé l’idée d’un accord “light” avec la Suisse tel que l’envisage le Conseil fédéral.

Concernant l’accord institutionnel négocié avec la Suisse, Jean-Claude Juncker douche les espoirs helvétiques d’une négociation par étapes ou d’un accord “light”. “Je suis contre le saucissonnage”, déclare le Luxembourgeois, ajoutant que “les États membres ont des idées arrêtées sur le sujet”.

Pour le président de la Commission européenne, le temps presse pour la Suisse, car après lui, “ça pourrait être franchement mauvais”. “Négociez avec moi, concluez avec moi, parce que d’ici une année je ne serai plus là et vous allez voir”, assure Jean-Claude Juncker.

“Faites-le maintenant”

Le dirigeant européen estime aussi qu’il faut “régler une fois pour toutes les relations entre la Confédération et l’Union européenne et je vous le redis: ‘Faites-le maintenant'”.

Jean-Claude Juncker explique en outre que la Suisse doit régler son cas avant le Brexit: “Le temps presse parce que nous sommes en train de négocier avec le Royaume-Uni. Je ne veux pas qu’une négociation 1 empiète sur une négociation 2, ça va compliquer notre démarche des deux côtés.”

Pas d’illusions sur une adhésion de la Suisse à l’UE

Quant à une possible adhésion, un jour, de la Suisse à l’Union européenne, le président de la Commission avoue avoir changé d’avis: “J’avais des illusions. Les Suisses ne renonceront jamais à leur souveraineté.”

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Économie : Dix ans après la crise, l’exubérance de Wall Street appartient-elle au passé ?

Dix ans après la crise, l’exubérance de Wall Street appartient-elle au passé ? Analyse de Mikaël Mangot

Selon cet économiste comportementaliste, nous nous dirigeons vers un changement radical en matière d’économie et cela se ressent déjà avec les générations Y-Z qui n’auraient plus tendance à mettre la réussite économique au centre de leurs aspirations, il y aurait plutôt une envie de changer le monde.

G.S / Finalscape

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Il ne fait pas bon devenir senior en Suisse !

“Ce curateur est venu me voir, il n’a pas parlé, il n’a pas essayé de faire connaissance avec moi. Il a fait des notes sur mes meubles et puis il m’a dit : “Ramassez ce que vous voulez prendre avec vous parce que j’ai trouvé une place pour vous dans cet EMS, il faut y aller tout de suite”.

Quelques jours après, j’ai voulu retourner chez-moi pour chercher des affaires, mon appartement avait été vidé. Les albums photos de ma famille, de mon enfance, de mes voyages, de mes études … Tout a été brûlé !”

Le seul crime que Rita cette nonagénaire ait commis , c’est d’être une senior. C’est malheureusement le sort qu’attendent une grande partie de nos petits vieux qui sont envoyés, une fois usés, dans ce qu’eux-mêmes qualifient de mouroirs.

Dans cette société hyper consumériste, à partir du moment où l’on ne produit plus, on est parqué. En suisse les rentes vieillesse ont d’ailleurs comme abréviation ces trois lettres :  A.V.S, Assurance-vieillesse et survivants. Nous ne sommes plus très loin du film : Soleil vert.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Environnement & Suisse : Une autoroute couverte de panneaux solaires pourrait voir le jour en Valais

Couvrir les autoroutes suisses de panneaux solaires et remplacer à terme le parc nucléaire, c’est l’ambition de la société zougoise Servipier. Un projet pilote pourrait voir le jour d’ici 2020 en Valais, a appris la RTS.

Servipier a signé le 22 août une convention avec l’Office fédéral des routes (OFROU). Cette étape était cruciale en vue de la mise à l’enquête, espérée ces prochains mois, de ce premier projet. Dans l’idéal, les travaux pourraient débuter à l’automne 2019 et durer huit mois. Leur coût est estimé à 50 millions de francs, entièrement financés par le secteur privé.

Concrètement, il s’agit d’ériger une structure métallique au-dessus de l’autoroute A9 à Fully, en Valais, sur pas moins de 1,6 kilomètre. Celle-ci serait ensuite recouverte de près de 37’000 panneaux solaires, qui permettrait de produire 19 GWh par an, soit la consommation d’environ 20’000 personnes.

L’ensoleillement généreux du Valais semble avoir été un critère important dans le choix de Servipier, tout comme la présence d’un long bout droit d’autoroute à Fully. Par ailleurs, la vallée du Rhône étant propice à la production d’énergie éolienne, les infrastructures pourraient également récupérer cette énergie. Enfin, la proximité d’installations hydroélectriques permettrait de créer des synergies.

Sécurité des usagers assurée

Avec ce concept, Servipier a des ambitions mondiales. Rien qu’en Suisse, selon la société zougoise, il serait possible d’exploiter de la sorte quelque 750 kilomètres d’autoroutes. Deux autres projets sont au stade du développement en Suisse alémanique et n’ont pas encore été présentés à l’Office fédéral des routes, note l’entreprise.

Interrogé par la RTS, Jean-Bernard Duchoud, vice-directeur de l’OFROU, confirme l’intérêt de la Confédération. Selon lui, il s’agit d’un projet novateur qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la stratégie énergétique 2050. Le tronçon sera mis à disposition par Berne, mais aucune subvention n’est prévue. La procédure de mise à l’enquête sera de l’ordre du canton.

Selon l’OFROU, les garanties nécessaires en termes de sécurité des usagers de la route ont été fournies. Le directeur de Servipier Laurent Jospin, ingénieur établi à La Chaux-de-Fonds, précise d’ailleurs que c’est la raison pour laquelle les coûts du projet sont aussi élevés.

Source et crédit audio : Radio Télévision Suisse

Loi anti-fake news et pensée unique, à un jet de pierre du totalitarisme

Connaissez-vous le Jefta (Japan-UE Free Trade Agreement) ? Il s’agit d’un accord de libre échange passé entre le Japon et l’Union européenne. Ce traité n’est pas le sujet de ce billet bien qu’il en soit à l’origine.

Cet accord a été signé entre Jean-Claude Juncker et l’administration japonaise. Ce qu’il faut savoir, c’est qu’avant la signature de ce traité, le président de la commission européenne ne c’est concerté auprès d’aucun député européen.

L’accord signé, le député Younous Omarjee, indigné, tweete et dénonce cela en parlant de scandale. Mais ne voilà-t-il  pas que droit derrière, une fonctionnaire du parlement européen sous couvert de chasse aux fake news lui demande de retirer son tweet. Pour le député il ne s’agit ni plus ni moins d’une immixtion considérable dans la vie politique.

Cette affaire qui concerne l’ensemble des députés européens va dans le sens d’une soumission à la pensée unique comme c’est d’ailleurs déjà le cas avec la plupart des médias mainstream. Nous nous retrouvons dans un contexte global qui tente à faire entrer l’information dans un moule.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Qu’est-ce que le Jefta (Japan-UE Free Trade Agreement) ?

Crédit  : Radio Télévision Suisse

Suisse : L’économie suisse à le vent en poupe

Le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse a crû de 0,7% au 2e trimestre par rapport au trimestre précédent, a annoncé jeudi le Secrétariat d’État à l’économie (Seco).

Le Seco a également revu en hausse le PIB au premier trimestre à +1,0%, contre +0,6% précédemment.

Sur un an, la croissance conjoncturelle se révèle tout aussi solide, le PIB progressant de 3,4% entre avril et juin, après une expansion de 2,9% de janvier à fin mars (chiffre révisé en hausse).

Le PIB helvétique s’est placé dans le haut de fourchette des prévisions des économistes, qui anticipaient une croissance de 0,5% à 0,7% sur un trimestre. Sur un an, l’accélération a même dépassé les attentes qui visaient une hausse entre de 2,4% à 2,6%.

Embellie pour l’industrie

Les statisticiens fédéraux ont estimé que “l’industrie suisse (est) en pleine croissance”, le PIB ayant affiché “pour le cinquième trimestre consécutif une expansion supérieure à la moyenne”, a indiqué le Seco.

Selon ce dernier, “l’industrie manufacturière, qui connaît une embellie remarquable depuis le printemps 2017, est le principal moteur de la croissance”. Ce secteur a ainsi affiché une hausse de 1,5%.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Climat : Des images apocalyptiques durant le passage du typhon Jebi au Japon

Le Japon a été frappé par le plus violent typhon depuis 25 ans

Les rafales du cyclone “Jebi” pouvaient atteindre 220 km/h et de nombreux habitants ont filmé des scènes apocalyptiques.

Jebi a d’abord touché la préfecture de Tokushima, au sud ouest et devait ensuite traverser la partie ouest de l’île principale Honshu.

À l’heure où les images étaient tournées, 1,2 millions d’habitants étaient appelés à rejoindre des refuges et 76’000 bâtiments étaient privés d’électricité. De nombreux magasins, écoles et entreprises ont décidé de fermer durant cette journée.

Bilan : au moins 6 morts et 170 blessés selon la télévision publique NHK.

Crédit vidéo Radio Télévision Suisse / Loopsider

Santé publique : Vaccins, pourquoi font-ils peur ?

L’émission du 5 septembre 2018 sur la RTS (Bande annonce)

Pourquoi certains parents redoutent-ils de faire vacciner leurs enfants. D’où vient cette crainte? 36.9° est allé à la rencontre de ceux qui doutent. Pour sortir de la méfiance et des débats stériles entre pro et anti-vaccins, il vaut la peine de les examiner séparément, vaccin par vaccin, à la lumière du bénéfice et des risques de chacun. A l’heure de la rentrée scolaire, le magazine santé fera le point sur les certitudes scientifiques et les doutes qui existent aujourd’hui autour de la vaccination et des vaccins.

L’abondance d’infos contradictoires concernant les vaccins sur internet et les réseaux sociaux nous laissent perplexes. Et les vaccino-hésitants sont nombreux, craignant que les risques de la vaccination l’emporteraient sur les bénéfices. Quels sont ces risques ? Quid de leur fréquence ? Se vacciner ne relève-t-il pas aussi d’une démarche pour le bien de la collectivité ? « C’est sûr qu’idéalement le meilleur vaccin c’est un vaccin personnalisé, qui prend en compte les sensibilités de chacun, son mode de vie. Ce serait l’idéal. Mais il ne faut pas perdre de vue que cet outil fonctionne parce que c’est un outil de masse », relève Lise Barnéoud, journaliste scientifique et auteure de Immunisés.

Les témoignages de parents sceptiques, les explications de spécialistes, les récits de personnes ayant subi des effets secondaires néfastes ou au contraire, ayant pâti de la non vaccination nourrissent cette enquête passionnante.

Source et crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Politique : Démission de Nicolas Hulot

Dernière mise à jour : mercredi 29 août 2018 – 19:35

C’était plus qu’un ministre, c’est une figure européenne de l’écologie, Nicolas Hulot, l’ancien photos reporter, l’ancien animateur, globe trotter a longtemps été parmi les personnages les plus populaires en France, c’était une des plus belles prises de guerre d’Emmanuel Macron ; c’est terminé, il démissionne avec fracas et avec surprise sans même avertir son président et en tirant au passage sur les lobbys qui lui ont pourri la vie et sur ce qu’il appelle le modèle économique marchand.

Crédit vidéo et source : Radio Télévision Suisse

Démission de Nicolas Hulot en direct : Sans analyse approfondie et sur le vif, “Respect Monsieur Hulot” (n.d.l.r)

Cette décision sera probablement le check point qui marquera la rupture définitive entre notre environnement, notre biodiversité et nous, la gent humaine.

Bienvenue dans le monde réel !

G.S

Quelques minutes auparavant, il dressait un tableau particulièrement sombre de la situation mondiale.

« Je ne comprends pas que nous assistions globalement les uns et les autres à la gestation d’une tragédie bien annoncée dans une forme d’indifférence. La planète est en train de devenir une étuve, nos ressources naturelles s’épuisent, la biodiversité fond comme la neige au soleil et ce n’est pas toujours appréhendé comme un enjeu prioritaire. Et surtout, pour être très sincère (…), on s’évertue à entretenir voire à réanimer un modèle économique et marchand qui est la cause de tous ces désordres », lâchait-il avec gravité. Et malgré « le diagnostic imparable (qui) ne cesse de se préciser et de s’aggraver de jour en jour, ce sujet est toujours relégué dans les dernières priorités ». Dans ce contexte, « la France n’en fait pas assez, l’Europe n’en fait pas assez, le Monde n’en fait pas assez ». Et de poursuivre : « La pression du court terme sur les dirigeants (…) est si forte qu’elle préempte les enjeux de moyen et de long terme. C’est la vérité ». Pour enfin concéder que sur ces questions, « je suis seul dans ce gouvernement ».