Syrie : Selon Bachar-el-Assad, Israël panique face à la défaite des terroristes

Interview avec Russia Today, le 31 mai 2018 (VOSTFR / sous-titres français).

Transcription :

Question  : En ce qui concerne la reprise des territoires, il semble inexplicable qu’à chaque fois que vous éliminez une menace, par exemple dans la Ghouta, une autre menace semble se matérialiser, et cela s’est produit de manière répétée. Maintenant, nous avons le ministre israélien de l’Energie qui menace que son pays puisse, selon ses dires, “vous liquider, vous et votre gouvernement.” Avez-vous peur, et comment considérez-vous cette menace ?

Président Assad : Depuis que nous sommes nés –je parle de ma génération et de la plupart des générations présentes en Syrie–, nous avons vécu sous la menace de l’agression israélienne. C’est une chose présente dans notre sentiment inconscient. Donc dire que vous avez peur lorsque vous avez vécu avec la même menace pendant des décennies, c’est un non-sens. Les Israéliens assassinent, tuent, occupent depuis des décennies maintenant, depuis environ sept décennies, dans cette région, mais habituellement, ils font tout cela sans menacer. Maintenant, pourquoi menacent-ils de cette façon ? C’est de la panique, c’est une sorte de sentiment hystérique, parce qu’ils sont en train de perdre leurs « bien-aimés », les bien-aimés al-Nusra et Daech. C’est pourquoi Israël panique dernièrement, et nous comprenons leur sentiment.

Question  : Eh bien, Israël semble maintenant frapper à travers la Syrie, lancer des frappes aériennes, à volonté. Ils se vantent publiquement devant les caméras, encore et encore, que vos défenses sont impuissantes à les arrêter, qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent en Syrie. Est-ce vrai, y a-t-il quelque chose que vous puissiez faire pour empêcher Israël d’effectuer ses frappes aériennes en Syrie ?

Président Assad  : En fait, la première cible des mercenaires en Syrie fut les défenses anti-aériennes. Avant d’attaquer toute autre base militaire, ils s’en sont pris aux défenses anti-aériennes. Et cela aurait pu surprendre alors. Pourquoi attaqueraient-ils les défenses anti-aériennes ? Les défenses anti-aériennes ne s’occupent pas des (prétendus) « manifestants pacifiques », comme ils disent, ou des « forces modérées », et elles ne peuvent aucunement s’occupet des extrémistes. C’est autre chose, elles sont construites pour défendre le pays. C’est une autre preuve qu’Israël était en lien direct avec ces terroristes en Syrie. Donc, ils ont attaqué ces bases, et ils ont détruit une grande partie de nos défenses anti-aériennes. Maintenant, malgré cela, notre position, disons, nos défenses anti-aériennes sont beaucoup plus fortes qu’auparavant, grâce au soutien de la Russie, et les attaques récentes des Israéliens et des Américains, des Britanniques et des Français ont prouvé que nous sommes dans une meilleure situation.

Maintenant, ma réponse à votre question est que la seule option est d’améliorer nos défenses anti-aériennes, c’est la seule chose que nous pouvons faire, et c’est ce que nous faisons.

Question  : Israël prétend que ses frappes sont, jusqu’à présent, qu’elles ne sont pas dirigées contre vous, le Président ou le gouvernement, qu’elles ciblent l’Iran, et qu’elles visent à maintenir l’Iran –qui est votre allié– faible en Syrie. C’est étrange, mais l’Iran étant ici, ils sont vos alliés, ce n’est pas un secret, ils ont aidé, mais le fait qu’ils soient ici maintenant vous met en danger. Pourriez-vous envisager de demander à l’Iran de partir ?

Président Assad : Le fait le plus important concernant cette question, c’est que nous n’avons pas de troupes iraniennes. Nous n’en avons jamais eu, et vous ne pouvez pas le cacher, et nous n’aurions pas honte de dire que nous en avons : comme nous avons invité les Russes, nous aurions pu inviter les Iraniens. Nous avons des officiers iraniens qui travaillent avec l’Armée syrienne et l’aident, mais ils n’ont pas de troupes. Et le fait le plus flagrant au sujet de leurs mensonges sur cette question, la question iranienne, est que dans l’attaque récente qu’ils ont menée il y a quelques semaines, ils ont prétendu avoir attaqué des bases et des camps iraniens, prétendument, et nous avons eu des dizaines de martyrs et de blessés, tous des soldats syriens, et pas un seul Iranien. Comment pourraient-ils dire que nous avons des troupes iraniennes ? C’est donc un mensonge. Nous disons toujours que nous avons des officiers iraniens, mais ils travaillent avec notre armée, nous n’avons pas de troupes. […]

Secret des Affaires : Deuxième épisode (On va vous empoisonner au nom du secret des affaires)

Secret des affaires : Informer l’opinion publique va devenir un délit !

Alors que la loi sur le secret des affaire ne devrait s’appliquer qu’à la concurrence, ce qui est déjà le cas lors d’espionnage industriel, elle va s’étendre et s’appliquer aux lanceurs d’alerte ainsi qu’ journalistes d’investigation.

Cette loi qui va s’appliquer à l’Union Européenne va faire en sorte de donner carte blanche à des entreprises comme Monsanto, Philip Morris, l’industrie pharmaceutique, l’industrie agroalimentaire etc… pour agir selon le calendrier de leurs intérêts financiers tout en muselant le travail des journalistes et lanceurs d’alerte qui enquêtent sur le terrain pour dénoncer des pratiques qui mettent en danger notre santé, notre environnement ainsi que l’avenir de nos enfants.

Le Néolibéralisme montre son vrai visage et pour celles et ceux qui douteraient encore que nous sommes gouvernés par les banques et les multinationales, si cette loi permissive ne leur ouvre pas les yeux c’est qu’il y a vraiment un gros problème au niveau des neurones.

Je mets à nouveau en lien, sous la vidéo, la pétition contre cette loi qu’il faut absolument signer !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

>>>LIEN SUR LA PÉTITION<<<

Crise diplomatique entre la Russie, l’occident et les Etats-unis, la tension monte d’un cran : La Russie ferme le consulat américain de Saint-Pétersbourg et expulse 60 diplomates

“Selon Rt, Russia Truth”

Moscou a annoncé ce 29 mars l’expulsion de 60 diplomates américains ainsi que la fermeture de la représentation consulaire américaine de Saint-Pétersbourg, soit le même nombre que les membres du corps diplomatique sommés de quitter les Etats-Unis.

S’exprimant lors d’une conférence de presse commune à Moscou ce 29 mars avec Staffan de Mistura,envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a annoncé l’expulsion de 60 diplomates américains de Russie. Le nombre est le même que celui des diplomates russes expulsés des Etats-Unis dans le cadre de l’affaire Skripal.

Source : RT

Crise en Syrie : Quels sont les points communs entre la Syrie, l’Iran et la Russie ?

Crise en Syrie : Quels sont les points communs entre la Syrie, l’Iran et la Russie ?

Ce sont des pays amis qui convergent vers des intérêts communs ce qui ne fait pas le jeu de l’occident et de l’empire américain. Cela vous étonne ?

Voici une interview exclusive du président Bachar-el-Assad réalisée par la chaîne Youtube RT en français.

Ignominie : Des singes forcés d’inhaler des gaz d’échappement : Volkswagen présente ses excuses pour son test

Lors d’un test visant à prouver la non-nocivité des gaz d’échappement d’un de ses modèles diesel, Volkswagen a exposé des singes aux émanations, selon des révélations du New York Times. Le géant automobile a présenté ses excuses.

Suite du scandale : Volkswagen aurait aussi conduit des tests sur des humains, le gouvernement allemand condamne

Dans un article publié le 25 janvier 2018, des journalistes du New York Times ont révélé que des macaques avaient été contraints d’inhaler des gaz d’échappement d’une Volkswagen Coccinelle diesel dans une pièce hermétique, dans le cadre d’une expérience financée par le géant de l’automobile allemand en 2014. Accroupis devant des dessins animés censés les distraire, les singes ont servi de cobayes dans un laboratoire américain. L’objectif de Volkswagen était de prouver que les véhicules diesel disposant des dernières technologies étaient beaucoup plus propres que les anciens modèles.

Cerise sur le gâteau, selon le New York Times : la voiture soumise au test avait été modifiée afin de masquer leur niveau réel de pollution.

Face à ces révélations, la compagnie a réagi via un communiqué cité par l’agence Bloomberg le 28 janvier : «Nous estimons que cette méthode scientifique était une erreur et nous présentons nos excuses pour celle-ci».

Fin 2015, le groupe Volkswagen avait reconnu avoir équipé au cours des années précédentes 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600 000 aux Etats-Unis, d’un logiciel faussant le résultat des tests anti-pollution et dissimulant des émissions dépassant jusqu’à 40 fois les normes autorisées : le fameux «dieselgate». Le département américain de la Justice ainsi que l’agence de l’Environnement américaine avaient par conséquent réclamé au constructeur allemand un dédommagement d’un montant de 20 milliards de dollars. En réponse, la direction du groupe avait présenté ses excuses et indemnisé les propriétaires des véhicules concernés par cette fraude.

Source : RT

Forcer des singes à inhaler des gaz d’échappements pendant des heures, c’est une expérience réalisée par l’entreprise Volkswagen pour tester une voiture diesel.

Médias : «Osez questionner» : RT France s’apprête à prendre l’antenne

Accueillie avec méfiance et curiosité, la chaîne RT France va bientôt commencer à émettre. Avec pour ambition d’apporter à la France et au monde francophone des perspectives différentes, accessibles à tous.

Les locaux flambant neufs de Boulogne-Billancourt sont prêts et la chaîne tourne déjà à blanc. Reste à prendre l’antenne, pour le média russe à la «réputation sulfureuse», d’après le journal Le Monde. De premières images des nouveaux studios et des locaux avaient déjà été diffusées à la mi-novembre sur les réseaux sociaux par Margarita Simonian, rédactrice en chef monde de RT.

L’économiste Jacques Sapir animera ainsi chaque semaine un débat, Le Lab éco, face au journaliste Jean-Marc Sylvestre, ancien de TF1, LCI et iTélé, et qui travaille actuellement pour le site Atlantico et BFM Business. Parmi les figures qui porteront la chaîne, on compte également la journaliste Stéphanie de Muru, ex-présentatrice de BFM TV.

L’arrivée de la chaîne dans le paysage audiovisuel français n’a en effet pas laissé les médias historiques indifférents, alors que la France, mais aussi plus largement les francophones cherchent des voix alternatives, accessibles à tous. RT France se donne pour mission de couvrir tout à la fois les actualités locales, régionales, nationales et internationales, avec pour mot d’ordre : «Osez questionner».

RT vous parle

Source : RT France

Espagne : Madrid veut destituer le gouvernement catalan au bord de la sécession

Le gouvernement espagnol a annoncé samedi la destitution de l’exécutif catalan de Carles Puigdemont et la convocation d’élections régionales dans les six mois, afin de reprendre le contrôle de la Catalogne au bord de la sécession.

Invoquant l’article 155 de la Constitution, jamais encore utilisé, Mariano Rajoy a demandé au Sénat de lui confier la faculté de dissoudre le parlement catalan, afin de “convoquer des élections dans un délai maximum de six mois”.

>> Lire aussi: L’article 155, l’arme de Madrid en cas de déclaration d’indépendance catalane

Le chef du gouvernement demande aussi que l’exécutif catalan présidé par Carles Puigdemont soit démis de ses fonctions, qui seront exercées “en principe par les ministères (nationaux) aussi longtemps que durera cette situation exceptionnelle”.

Une première depuis la fin de la dictature

Ces mesures doivent être approuvées fin octobre au Sénat, où le parti du Premier ministre est majoritaire. Il s’est notamment assuré de l’appui du parti socialiste (PSOE), principale force d’opposition, et des centristes de Ciudadanos.

Mariano Rajoy dit avoir été contraint par les indépendantistes catalans de prendre cette décision afin de rétablir la légalité et d’empêcher la sécession de la région. “Un gouvernement démocratique ne peut tolérer que la loi soit violée”, a-t-il déclaré.

“Ni l’autonomie catalane ni la gouvernance autonome ne sont suspendues”, a-t-il ajouté, pour tenter de rassurer des Catalans très attachés à leur autonomie récupérée après la fin de la dictature de Francisco Franco en 1975.

Source :

Catalogne et Kosovo : la Serbie dénonce «l’hypocrisie» et le «deux poids deux mesures» de l’UE

Drapeaux catalan et européen lors d’un meeting d’indépendantistes catalans    

Le président serbe Aleksandar Vucic a critiqué la position de l’UE sur le référendum catalan jugé «illégal», rappelant que Bruxelles avait reconnu la déclaration d’indépendance du Kosovo en 2008, alors qu’elle n’avait pas fait l’objet d’un vote.

Le référendum sur l’indépendance de la Catalogne organisé le 1er octobre a suscité de nombreuses réactions à travers le monde. Certains ont soutenu la démarche des indépendantistes, d’autres, comme la Russie, ont préféré ne pas prendre parti. Certains, enfin, ont condamné un scrutin jugé illégal, à l’instar de l’Union européenne. Lors d’une conférence de presse donnée le 2 octobre, le président serbe Aleksandar Vucic a dénoncé une incohérence dans la position adoptée par Bruxelles.

«La question que chaque citoyen serbe se pose aujourd’hui en regardant l’Union européenne est la suivante : comment se fait-il que, dans le cas de la Catalogne, le référendum d’indépendance ne soit pas valide, mais qu’à ses yeux la sécession du Kosovo, pourtant organisée sans référendum, le soit ?», s’est-il interrogé, comme le rapporte la chaîne de télévision serbe B92.

En effet, la Commission européenne s’est alignée sur la position du gouvernement espagnol, considérant que le référendum catalan était illégal, car non-constitutionnel. Ce refus européen d’entendre les revendications d’indépendances catalanes n’a pas échappé à Belgrade. Dans le cas de l’indépendance du Kosovo proclamée en 2008, l‘Union européenne avait appuyé les démarches de sécession de l’ancienne province autonome serbe.

Le contraste, selon Aleksandar Vucic, est d’autant plus flagrant que l’Union européenne a affirmé que la répression violente par la police espagnole le jour du référendum relevait d’une «affaire interne» dans laquelle elle ne voulait pas faire ingérence. Or, dans le cas du Kosovo, Bruxelles avait rapidement pris position, jusqu’à adopter une résolution demandant aux Etats européens de reconnaître le Kosovo indépendant. «C’est le meilleur exemple du deux poids deux mesures et de l’hypocrisie dans le domaine de la politique internationale», a martelé Aleksandar Vucic.

Le Kosovo : un précédent majeur dans les relations internationales

Le Kosovo, province serbe majoritairement peuplée d’Albanais, a déclaré son indépendance en 2008 après une longue et meurtrière guerre débutée fin 1998. Au cours du conflit, les Etats-Unis et l’OTAN étaient intervenus sans mandat de l’ONU à l’appel des rebelles albanais qui luttaient pour l’indépendance contre le gouvernement yougoslave de Belgrade, attaché à l’unité du pays. Si une grande partie de la minorité serbe du Kosovo a fui le pays par peur des représailles des milices albanaises, un certain nombre demeurent toujours dans le nord du pays.

La question du Kosovo constitue depuis près de dix ans un précédent en matière de politique internationale, auquel sont particulièrement sensibles les pays où des mouvements séparatistes agissent. Ainsi, le pays n’est par exemple pas reconnu par la Grèce, la Tunisie, la Roumanie… ou l’Espagne, qui a préféré faire le choix de la cohérence plutôt que de se plier à la résolution européenne de 2010.

C’est également la position adoptée depuis toujours par la Russie, notamment parce qu’elle révèle l’ambivalence de la position occidentale dans le dossier criméen. «Nos partenaires occidentaux ont créé le précédent du Kosovo de leurs propres mains», avait déclaré Vladimir Poutine devant le parlement russe en 2014. Il avait alors souligné que la situation au Kosovo et en Crimée était «exactement la même», mais que la diplomatie occidentale, dans sa grande majorité, avait choisi de traiter les deux cas de manière différente.

Source RT

Le Blitzkrieg, stratégie guerrière allemande utilisée aujourd’hui par le gouvernement français contre son propre peuple

Le Blitzkrieg (signifiant en allemand « guerre éclair »), prononcé [blitskʁiɡ], est une stratégie offensive visant à emporter une victoire décisive par l’engagement localisé et limité dans le temps d’un puissant ensemble de forces mécanisées, terrestres et aériennes dans l’optique de frapper en profondeur la capacité militaire, économique ou politique de l’ennemi.

Cette stratégie est utilisée aujourd’hui par le gouvernement français et son ennemi n’est autre que son propre peuple.

 Malgré le soutien massif des médias, de l’establishment, du patronnat, des universitaires, le résultat d’Emmanuel Macron à l’élection n’est pas spectaculaire et une forte opposition se prépare, explique l’essayiste Jean Bricmont.

RT France : Comment voyez-vous le quinquennat d’Emmanuel Macron qui vient d’être élu à la présidence de la République ?

Jean Bricmont (J. B.) : La seule chose que l’on puisse commenter pour le moment, c’est la façon dont il a été élu. Il a été élu avec le soutien massif des médias dès le premier tour, et au deuxième tour, avec celui, quasi-intégral, de l’establishment, du patronnat, des intellectuels, des universitaires, etc. Les présidents des universités ont même envoyé des courriers aux étudiants en leur demandant de voter pour Emmanuel Macron ce qui donne une idée de la mobilisation pro-macronienne et de la violation des principes démocratiques. Les médias étaient tout à fait partisans. On a eu droit à un Blitzkrieg médiatique.

“Les souverainistes ont perdu une bataille mais ils n’ont pas perdu la guerre”

Macron veut prolonger l’état d’urgence jusqu’en novembre et adopter une nouvelle loi sécuritaire

Le président de la République a fait savoir qu’il demanderait aux chambres de prolonger l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre. Emmanuel Macron a aussi déclarer vouloir une nouvelle loi pour renforcer «la sécurité face à la menace terroriste».

Emmanuel Macron demandera au Parlement la prolongation de l’état d’urgence, qui devait arriver à échéance le 15 juillet, jusqu’au 1er novembre.

«Le président de la République a décidé que le Parlement serait saisi d’une prolongation de l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre», a déclaré la présidence à l’issue d’un Conseil de défense, avant d’annoncer que «dans les prochaines semaines» un texte législatif pour renforcer «la sécurité face à la menace terroriste hors état d’urgence» sera étudié par les chambres.

«Pour concrétiser ses engagements», Emmanuel Macron a également «donné des instructions pour la mise en place du centre de coordination des services engagés dans la lutte contre le terrorisme, dont l’organisation sera arrêtée, sous son autorité, par le Conseil de défense et de sécurité d’ici au 7 juin», a poursuivi la présidence.

Toujours selon l’Elysée, Emmanuel Macron a une nouvelle fois «souligné la solidarité qui unit la France et le Royaume-Uni dans la lutte contre le terrorisme» après l’attentat qui a fait 22 morts dont des enfants, à la sortie d’un concert le 22 mai au soir à Manchester.

«Le Conseil a examiné les moyens d’apporter toute l’assistance possible à l’enquête menée par les autorités britanniques», a ajouté la présidence, précisant qu’Emmanuel Macron avait étudié les implications de cette nouvelle attaque terroriste sur les mesures de protection mises en œuvre pour assurer la sécurité des Français et contribuer à celle des partenaires de la France.

Source :