Gilets jaunes : La liberté d’expression matraquée

Ce n’est plus un secret en France ; la liberté d’expression n’a plus droit au chapitre et à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’un média Russe.

Un journaliste de RT France, Frédéric Aigouy victime d’une intervention de la police lors de l’acte 46 à Toulouse.

Vidéo :

Frédéric Aigouy, journaliste du site web de RT France, a été pris pour cible par deux policiers alors qu’il filmait une opération de dispersion lors de la manifestation des Gilets jaunes.

Ecologie : Quand l’hôpital se fout de la charité !

Arrêté anti-pesticides suspendu par la justice : le maire de Langouët s’exprime sur RT France

Le tribunal administratif de Rennes a ordonné, le 27 août, la suspension de l’arrêté pris par le maire de Langouët (Ille-et-Villaine), Daniel Cueff, visant à interdire l’épandage de pesticides à moins de 150 mètres des habitations et locaux professionnels de sa commune. Suite à sa décision, l’élu avait reçu de nombreux soutiens politiques, dont celui, un peu gêné, d’Emmanuel Macron. Interrogé par RT France, il avoue ne plus comprendre «grand-chose à la politique gouvernementale». Il estime avoir exercé le droit à la protection garanti par la Constitution.

Crédit vidéo : RT France

 

Explosion dans une base russe du Grand Nord : quand les médias s’emmêlent les pinceaux

Le traitement de l’explosion meurtrière, survenue le 8 août dans une base russe du Grand Nord, semble poser des difficultés à certains médias. BFMTV a par exemple confondu ce drame avec une autre explosion survenue en Sibérie quelques jours plus tôt.

Crédit vidéo : RT France

Gilets jaunes : L’homme qui aurait été étranglé par un agent de la BAC à Nantes livre sa version des faits

L’individu dont l’interpellation violente à Nantes avait suscité l’indignation, a été retrouvé. Bruno Kaïk, 51 ans, témoigne de son hospitalisation après avoir été retrouvé inconscient sur la voie publique. Sa version contredit celle de la police.

On peut désormais mettre un nom sur le visage de cet homme, maintenu au sol par un agent de la BAC qui le tient par le cou sur un cliché pris le 3 août, en marge d’une manifestation contre les violences policières organisée à Nantes, après la mort de Steve Maia Caniço le soir de la fête de la musique. Bruno Kaïk, 51 ans, traducteur de langue anglaise et habitant de La Rochelle a en effet livré son témoignage au site CheckNews de Libération, qui a pu le retrouver.

Contacté par la cellule du quotidien, le Service d’information et de communication de la police (Sicop) avait affirmé, le 5 août, que Bruno Kaïk avait «jeté une bouteille en verre contre un policier». Un acte que reconnait le principal intéressé. «J’ai jeté cette bouteille en verre vide, alors que j’étais à une trentaine de mètres des policiers, dans leur direction. Effectivement, elle a éclaté devant les policiers, à quelques mètres d’eux, mais c’était plus symbolique qu’autre chose. Il n’y avait aucune intention de blesser. Dans tous les cas, leur réaction a été complètement disproportionnée», explique-t-il à CheckNews.

Lire aussi : Nantes : manifestation en hommage à Steve et contre les violences policières

Bruno Kaïk «violemment strangulé jusqu’à l’étouffement» ?

Mais surtout, il conteste la version du Sicop selon laquelle son hospitalisation après l’interpellation serait due au fait «qu’il était incommodé par les gaz lacrymogènes». «A l’abri des camions, où j’ai été traîné ensuite, j’ai reçu d’autres coups. J’ai été violemment strangulé jusqu’à l’étouffement par un membre de la BAC. Avant de m’évanouir et de rester inconscient pendant plusieurs minutes», réplique Bruno Kaïk, toujours auprès de Libération. C’est d’après lui la violence des agents de la brigade qui aurait conduit à sa prise en charge par les pompiers.

Après son interpellation filmée dans un contexte tendu, une autre vidéo montre Bruno Kaïk suffoquer, menotté, au pied d’un agent.

Hospitalisé au CHU de Nantes pendant plusieurs heures, le quinquagénaire a transmis au site du quotidien son rapport d’observation médical dans lequel il est fait état que celui-ci a été retrouvé «inconscient sur la voie publique», ce qui l’a conduit à être «amené par les pompiers en urgence». Autre point de divergence, donc, puisque les forces de l’ordre affirmaient l’avoir amené elles-mêmes à l’hôpital.

Le document précise par ailleurs l’absence de «prise de toxiques» pouvant être à l’origine de sa perte de connaissance. Bruno Kaïk confirme : «Ce qui a conduit à mon inconscience, ce sont bel et bien les maltraitances policières».

Bruno Kaïk rapporte à CheckNews vouloir porter plainte contre «toute la chaîne de commandement, de l’officier de la BAC jusqu’au président de la République, qui est le chef des armées et a autorisé ces dérives».

Si l’AFP, de son côté, avait noté, citant le Sicop, que le certificat médical produit mentionnait «0 jour d’ITT», l’interpellé explique au quotidien : «Je ne suis pas salarié, je n’ai donc pas demandé d’arrêt de travail.» Ce père de famille se définit comme «fervent adepte de la non-technologie», assurant qu’il n’avait pris part à aucune manifestation des Gilets Jaunes. «Je suis en train de devenir une figure de la contestation, mais ce n’était pas du tout l’objectif», conclut-il, toujours auprès de CheckNews.

Après plusieurs heures d’hospitalisation, Bruno Kaïk a ensuite été placé en garde à vue durant 24 heures, puis relâché. Une enquête préliminaire se poursuit.

Source & Crédit vidéo : RT France

Paris donne des leçons à Moscou sur la manière de gérer les manifestations. C’est l’hôpital qui se fout de la charité

Les différentes armes de maintien de l’ordre à travers le monde : qui utilise quoi ?

Paris a fait part de sa «préoccupation» après l’interpellation d’environ 800 personnes à Moscou lors d’une manifestation non-autorisée le 3 août dernier et demande la libération immédiate des personnes incarcérées. Mais Moscou, faisant référence à la crise des Gilets jaunes et ses nombreux blessés, considère que Paris devrait «balayer devant sa porte».

Plus de détails avec Kyrill Kotikov.

Irak, Libye, Syrie & Iran : La vérité

Caroline Galactéros était sur le plateau de l’émission “Interdit d’interdire“.

“C’est très facile d’aller dire que Bachar el-Assad a 400’000 morts sur la conscience, nous aussi ! Nous avons armé, soutenu, entraîné, formé toutes ces espèces de milices qui sont des succésdanés de ce qu’il y a de pire, des gens qui ont fait s’effondrer les tours du World Trade Center tout ça ! On a la mémoire extrêmement courte (…)”

Crédit vidéo : RT Ftance >>>

Russie : importantes inondations dans la région d’Irkoutsk

Le 27 juin, la Russie a été touchée par de fortes inondations dans la région d’Irkoutsk, aux alentours du lac Baïkal. Au moins sept personnes sont mortes et neuf sont portées disparues, dont un enfant, l’état d’urgence a été déclaré dans cette région.

Russie: 12 morts, neuf disparus après des inondations dans la région du lac Baïkal

Douze personnes sont mortes et neuf sont portées disparues après des inondations dans la région russe d’Irkoutsk, proche du lac Baïkal, ont annoncé ce lundi les autorités russes.

» VOIR AUSSI – Mexique : un orage de grêle recouvre la ville de Guadalajara

«A l’heure actuelle, selon les données du ministère de l’Intérieur, 12 personnes sont mortes et environ neuf ont disparu», a déclaré le vice-premier ministre russe Vitali Moutko au cours d’une réunion avec le premier ministre, Dmitri Medvedev. Selon Vitali Moutko, 751 personnes ont été blessées et 153 hospitalisées après ces inondations. «Ces chiffres changent constamment», a-t-il ajouté, précisant que quatre hameaux étaient toujours totalement coupés du monde mais que les services de secours avaient pu y acheminer des couvertures de survie et de la nourriture. De fortes pluies se sont abattues sans discontinuer la semaine dernière sur la région d’Irkoutsk, un territoire de Sibérie bordé notamment par le lac Baïkal. Les intempéries ont fait déborder le lac et provoqué la crue de la plus grande rivière de la région, l’Angara.

De retour du sommet du G20 à Osaka (Japon), le président russe Vladimir Poutine a fait étape dans la région et visité les zones sinistrées samedi, appelant les autorités locales et les services de secours à tout faire pour reloger rapidement les sinistrés. Selon les services d’urgence de la région, cités par l’agence de presse Ria Novosti, 6.700 logements dans lesquels vivent environ 32.700 personnes ont été inondés.

L’eau a commencé à descendre mais de nouvelles chutes de pluie sont attendues à partir du 6 juillet, a précisé Vitali Moutko.

«Inacceptable» : Moscou condamne le matraquage d’un journaliste de RT France par un policier

La Russie mise au ban et privée du droit à la libre expression ?

Couvrant la mobilisation des Gilets jaunes le 25 mai dernier, un reporter de RT France avait été frappé à coups de matraque par un policier. Le ministère russe des Affaires étrangères appelle les autorités françaises à respecter les journalistes.

Le ministère russe des Affaires étrangères est revenu ce 5 juin sur le cas du journaliste web de RT France Frédéric Aigouy, matraqué par les forces de l’ordre le 25 mai dernier alors qu’il couvrait une manifestation de Gilets jaunes dans la ville de Toulouse.

«Nous sommes dans l’ensemble préoccupés par les cas de plus en plus fréquents de violence policière en France contre les journalistes au cours des actions de protestation», a déploré Maria Zakharova, porte-parole du ministère. «Nous tenons à souligner que, dans tous les cas, les victimes portaient les brassards “presse” des journalistes», a-t-elle rappelé, citée par RIA Novosti. Et de poursuivre, jugeant «inacceptables» les situations dans lesquelles des journalistes sont pris pour cibles : «Nous appelons les autorités françaises à prendre des mesures pour garantir une protection supplémentaire des représentants des médias qui couvrent ces manifestations.»

Maria Zakharova a en outre affirmé la volonté de Moscou de suivre ce dossier. «Nous attendons des informations officielles de la part des autorités françaises», a-t-elle encore noté.

Lors de l’acte 28 des Gilets jaunes, un journaliste du site web de RT France a été témoin d’une interpellation sur le boulevard Lazare Carnot. Positionné sur le trottoir, notre reporter était en train de filmer la scène quand il a été chargé par un membre des forces de l’ordre, probablement un commissaire divisionnaire. Ce dernier lui a asséné des coups de matraque au niveau des jambes.

Une vidéo démontre que notre journaliste s’est signalé en tant que tel, en répétant au policier : «Presse ! Presse !»

Gilets jaunes : Acte 28 à Toulouse : un journaliste RT France pris pour cible par un commissaire de police

Acte 28 à Toulouse : un journaliste RT France pris pour cible par un commissaire de police

Présent à la manifestation toulousaine lors de l’acte 28 des Gilets jaunes, un journaliste RT France n’a pas échappé, en fin de journée, aux coups de matraque d’un commissaire à l’occasion d’une opération de dispersion pour le moins violente.

25 mai, Toulouse. Il est bientôt 19 h quand, au terme d’une journée qui s’est globalement déroulée dans le calme, un journaliste du site web de RT France assiste à une interpellation sur le boulevard Lazare Carnot, devant la société d’assurances Axa banque. Positionné sur le trottoir, notre reporter est alors en train de filmer la scène quand il est pris pour cible par ce qui semble être un commissaire divisionnaire (reconnaissable grâce au grade présent sur son uniforme) qui lui assène des coups de matraque au niveau des jambes.

Une première vidéo montre notre journaliste, identifiable en tant que tel par le brassard «presse» qu’il porte au bras gauche, répétant au haut gradé : «Presse ! Presse !»

Une deuxième vidéo montre un autre angle de la scène. Les images montrent un policier visiblement très nerveux lorsqu’il arrive au niveau de notre journaliste. Le fonctionnaire de police bouscule plusieurs personnes sur son passage, renversant notamment une femme au sol et faisant usage de sa matraque sur un autre individu.

Contacté par RT France, l’auteur de la vidéo se présente comme un observateur de la manifestation de ce 25 mai. «C’est un commissaire bien connu pour aller au contact», explique-t-il, avant de préciser qu’il l’avait vu «plusieurs fois, porter une écharpe tricolore avant de procéder à des sommations».

Nous avons par ailleurs eu le contact de Julien, également sur place au moment des faits. Présent en tant que syndicaliste, il explique pour sa part avoir reçu plusieurs coups au visage et dans les jambes après avoir refusé de partir quand un policier le lui a demandé. «J’avais un collègue au sol, je ne pouvais pas partir et le laisser seul», affirme-t-il, précisant qu’il avait été touché au niveau de la paupière supérieure.

Après plusieurs tentatives, RT France n’a pour l’heure pas réussi à joindre ni la préfecture de police, ni la mairie de Toulouse. Par ailleurs, le commissariat de police du secteur centre de Toulouse a expliqué ne pas être en mesure, pour le moment, d’apporter des commentaires sur cette scène.

L’acte 28 des Gilets jaunes a donné lieu à des manifestations dans plusieurs villes de France, à la veille des élections européennes. Quelque 12 500 manifestants ont été recensés par le ministère de l’Intérieur, un comptage revu à la hausse par Le Nombre jaune qui a pour sa part estimé que 40 241 manifestants avaient participé à 248 actions sur le territoire. A Toulouse, où Le Nombre jaune a recensé la présence de près de 7 000 manifestants, la mobilisation s’est globalement déroulée dans le calme avant que n’apparaissent les premières tensions en fin d’après-midi.

Censure : La journaliste de RT France expulsée du QG macroniste sans ménagement

«Il faut qu’on fasse notre métier» : notre journaliste recalée du QG de la liste Renaissance

Malgré les relances, notre demande d’accréditation pour la soirée électorale de Renaissance est restée sans réponse. Une journaliste RT France, Lilaafa Amouzou, a toutefois tenté sa chance, ne serait-ce que pour obtenir des éclaircissements. En vain…