Covid : “grande inquiétude” en Roumanie / Covid : “great concern” in Romania

Covid : “grande inquiétude” en Roumanie

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Covid : “great concern” in Romania

La Roumanie fait partie des sept pays de l’UE pour lesquels l’agence européenne chargée de surveiller les épidémies a fait part de sa “grande inquiétude”.

Romania is among the seven EU countries for which the European agency responsible for monitoring epidemics has expressed “great concern”.

En Roumanie, les mesures de distanciation sociale sont en place, mais le masque n’est obligatoire que dans les espaces clos. A l’intérieur les rassemblements de plus de 50 personnes sont interdits.

Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), l’inquiétude vient d”une proportion plus élevée de cas graves ou d’hospitalisations”, et d’une hausse de la mortalité. Dans les hôpitaux, la moitié des services de soins intensifs sont déjà pleins.

Je crains une hausse des cas et d’atteindre les limites supportables pour notre service. Le système de santé ne serait pas en mesure de venir en aide à tous les patients, notamment ceux qui non pas le covid” explique le Dr Beatrice Mahler, de l’institut de pneumologie “Marius Nasta”.

In Romania, social distancing measures are in place, but the mask is mandatory only in confined spaces. Inside gatherings of more than 50 people are prohibited.

According to the European Center for Disease Prevention and Control (ECDC), concern is “a higher proportion of severe cases or hospitalizations”, and an increase in mortality. In hospitals, half of the intensive care units are already full.

“I fear an increase in cases and reaching bearable limits for our service. The health system would not be able to help all patients, especially those who do not have covid” explains Dr Beatrice Mahler, of the “Marius Nasta” pneumology institute.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Départ pour Bucharest : La Roumanie nous attend pour 25 jours d’aventure / Departure for Bucharest: Romania awaits us for 25 days of adventure

Départ pour Bucharest : La Roumanie nous attend pour 25 jours d’aventures

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Departure for Bucharest: Romania awaits us for 25 days of adventures

Beaucoup de rendez-vous et de reportages nous attendent dans ce merveilleux pays qui a vu naître mes ancêtres. C’est avec une équipe formidable de journalistes, caméramans et ingénieurs du son que nous allons sillonner le pays en quête de vérité  sur la réalité de la vie des enfants des rues dans ce pays.

Many meetings and reports await us in this wonderful country where my ancestors were born. It is with a great team of journalists, cameramen and sound engineers that we will travel the country in search of the truth about the reality of the life of street children.

L’équippe : (The team)

  • Stéphane Guibert : Journaliste (journalist)
  • Stéphanie Thalberg : Journaliste (journalist)
  • Alain Grandgier à la caméra (on camera)
  • Ethienne Dos Santos au son (sound engineer)
  • Sylvain Durgniat à la maitenance ( to the maintenance)

Un reportage de longue haleine que nous préparons depuis plus de 6 mois. Des micro reportages et différents lives seront diffusés sur les réseaux sociaux jour après jour.

Le reportage complet sera disponible sur Finalscape dans le courant du mois de janvier 2021.

A long-term report that we have been preparing for more than 6 months. Micro reports and various lives will be broadcast on social networks day after day.

The entire report will be available for free in January 2021 on Finalscape.

Stéphane Guibert / Finalscape

 

Enfants des rues en Roumanie : Investigations et complément d’enquêtes

Romania’s homeless street children find its roots in the former Ceausescu policy. He has encouraged population growing in order to furnish the state with a great number of workforces. The economic chaos, after the collapse the regime in 1989, so as the recurring poverty of the families, violence and alcohol consumption are the causes that threw thousands of children in the street. Some of them escaped orphanages where the staff abused them. They prefer face difficulties and hard life as the misery at home. They survive as good as they can by begging, stealing, forced prostitution, exploitation by work.
November 2002. Bucarest, Romania. (Photo by Patrick Landmann/Getty Images).

Enfants des rues en Roumanie

Investigations et complément d’enquêtes le 15 janvier 2021 sur Finalscape

Sous la splendeur du Palais du Peuple de Ceaucescu se cache une réalité plus sombre. Ce jeune garçon n’est pas un voleur de Bucarest sur le point de commettre un vol. C’est un enfant des rues qui regagne son abri, mais ce n’est pas son foyer. C’est un bunker situé sous une chaudière qui compte pour tout équipement un é tendage à linge et une télévision en noir et blanc. Il n’y a pas beaucoup de place et une eau nauséabonde stagne à quelques pas de là. L’espoir n’existe pas.

(Sando) (Vous voulez que quelqu’un vous aide?)

Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.

(Pourquoi?)

Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.

George Roman

(Quand vous étiez dans la rue, vos parents vous cherchaient-ils?)

Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison

(Pourquoi?)

Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.

Non, je n’ai aucun espoir à ce niveau là.

Parce qu’il y a beaucoup de problèmes dans ce pays et ils ont bien d’autres choses à faire avant de nous aider.

George Roman

Oui, mais je ne voulais pas revenir à la maison

Parce qu’ils me forçaient à voler. Parfois, quand mon père était en colère, nous étions battus.

Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.

Derrière la grandeur du Palais du peuple de Ceaucescu, se cache une autre réalité, bien plus sombre.

Pour survivre, les enfants travaillent dans les rues, à temps plein ou partiel; ils mendient, chantent ou encore lavent les parebrises des voitures aux croisements. Le programme de l’OIT a pour premier but de ramener ces enfants dans leurs familles. Malheureusement, seuls un sur dix parvient à revenir chez lui. L’objectif du programme est d’identifier les enfants qui sont assez fraîchement arrivés ou encore assez jeunes pour vouloir quitter les rues de Bucarest et profiter de ce qu’il leur reste d’enfance.

Ce jeune garçon n’est pas l’un de ces voleurs de Bucarest s’apprêtant à commettre un larcin. C’est un enfant de la rue qui rentre chez lui, loin de sa maison. Il a élu domicile dans un bunker situé sous un système de chauffage, avec pour seul équipement une corde à linge et une télé noir et blanc. L’espace est en prime et l’eau nauséabonde à quelques pas de là. L’espoir, quant à lui, est inexistant.

Pas tant que ça, assure George Roman. Son objectif est de parvenir à identifier la moitié du millier d’enfants qui pourraient abandonner la vie de la rue grâce à un programme financé par l’Organisation internationale du travail.

Aujourd’hui, il a trouvé Mona, une jeune fille de 12 ans qui a rejoint la rue à l’âge de 6 ans mais qui vit dans un centre depuis une année. Elle vient toujours régulièrement rendre visite à son frère Gelu qui, lui, n’a pas tourné le dos à sa vie d’enfant de la rue.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Science et Vie : Roumanie, tu me manques (Reminder)

Science et Vie :Roumanie, tu me manques tellement !

Science and Life: Romania, I miss you so !

Il était un fois moi et ce magnifique pays, la Roumanie / Once upon a time “there was me and this magnificent country, Romania”

Lors de ma naissance, mon frère jumeau est mort étranglé par un cordon ombilical mais c’est pas lui qui aurait du partir c’est moi parce que je ne suis pas né au bon endroit.

Il y a un pays dont je rêve au quotidien c’est la Roumanie et depuis quelques temps il y a dans ce pays un petit être qui m’appel et me fait rêver. Il est musicien et d’incarnation en incarnation c’est peut-être le frère que j’ai perdu. Il m’attire et sans le savoir et il me demande de rentrer à la maison.

Roumanie, je t’aime !

Stéphane Guibert / Finalscape

When I was born, my twin brother died strangled by an umbilical cord, but he was not the one who should have left, it was me because I was not born in the right place.

There is a country of which I dream it is Romania and for some time there is in this country a small being who calls me and makes me dream. He is a musician and from incarnation to incarnation it is perhaps the brother that I lost. He attracts me and without knowing he asks me to go home.

Romania, I love you!

Stéphane Guibert / Finalscape

Science et Vie : Roumanie, tu me manques

Science et Vie :Roumanie, tu me manques tellement !

Science and Life: Romania, I miss you so !

Il était un fois moi et ce magnifique pays, la Roumanie / Once upon a time “there was me and this magnificent country, Romania”

Lors de ma naissance, mon frère jumeau est mort étranglé par un cordon ombilical mais c’est pas lui qui aurait du partir c’est moi parce que je ne suis pas né au bon endroit.

Il y a un pays dont je rêve au quotidien c’est la Roumanie et depuis quelques temps il y a dans ce pays un petit être qui m’appel et me fait rêver. Il est musicien et d’incarnation en incarnation c’est peut-être le frère que j’ai perdu. Il m’attire et sans le savoir et il me demande de rentrer à la maison.

Roumanie, je t’aime !

Stéphane Guibert / Finalscape

When I was born, my twin brother died strangled by an umbilical cord, but he was not the one who should have left, it was me because I was not born in the right place.

There is a country of which I dream it is Romania and for some time there is in this country a small being who calls me and makes me dream. He is a musician and from incarnation to incarnation it is perhaps the brother that I lost. He attracts me and without knowing he asks me to go home.

Romania, I love you!

Stéphane Guibert / Finalscape

Voyage : Immersion dans la splendide Roumanie

Voyage : Immersion dans la splendide Roumanie

La Roumanie (en roumain : România) est un État d’Europe de l’Est, le septième pays le plus peuplé de l’Union européenne et le neuvième par sa superficie. La géographie du pays est structurée par les Carpates, le Danube et le littoral de la mer Noire. Située aux confins de l’Europe du Sud-Est et de l’Europe centrale et orientale, la Roumanie a comme pays frontaliers la Hongrie, l’Ukraine, la Moldavie, la Bulgarie et la Serbie.

Source : Wipédia >>>

Immersion dans ce magnifique pays : la Roumanie avec de splendides images.

Mon arrière grand-mères venait de Transylvanie comme quoi, nos racines nous rattrapent toujours.

Images illustrées par le titre instrumenta de Madonna “Live to tell”

Avec l’aimable autorisation du label Warner Bros. Music Ltd pour son aimable autorisation.

Many thanks to Warner Bros. Music Ltd for the kindly permission.

Stéphane Guibert / Finlscape / VK