Réseaux sociaux : Des problèmes de connexion avec Facebook ?

Voici un site qui vous donne l’état des services de votre réseau social en temps réel.

>>> Cliquez ici ou sur l’image.

Réseaux sociaux : Facebook et Instagram victimes d’une panne mondiale

Les réseaux sociaux restaient inaccessibles mercredi dans l’après-midi partout dans le monde.

Le site Downdetector – qui, comme son nom l’indique, recense les dysfonctionnements en temps réel sur Internet – montre que la panne qui touche Facebook et Instagram est bel et bien mondiale. Les côtes Est et Ouest américaines, l’Europe, mais aussi, dans une moindre mesure, l’Amérique du Sud et certains pays asiatiques, sont impactés.

Facebook et Instagram font face à une panne mondiale

Depuis ce mardi après-midi, les utilisateurs de Facebook et Instagram ont bien du mal à se connecter et à partager leurs contenus. Une panne mondiale, dont l’origine est encore inconnue, bloque le roi des réseaux de New York à Tokyo en passant par Londres, Paris et Berlin.

Vous n’arrivez pas à vous connecter sur Facebook, à publier des contenus, à poster sur Instagram ? C’est normal – si l’on peut dire. Ces deux réseaux sociaux sont victimes d’une panne mondiale depuis ce mardi après-midi.

Le site Downdetector – qui, comme son nom l’indique, recense les dysfonctionnements en temps réel sur Internet – indique que la panne est bel et bien mondiale. La côte Est américaine, l’Europe, mais aussi, dans une moindre mesure, l’Asie, sont impactées.

Une partie de la carte montrant la situation des dysfonctionnements : les Etats-Unis et l’Europe sont impactés. | DOWNDETECTOR

L’origine de ce gigantesque black-out n’est pas connue. Mark Zuckerberg et les responsables d’Instagram n’ont pour l’instant pas communiqué sur le sujet.

Ce qui n’empêche nullement les internautes de se défouler sur… Twiter et son fil « Facebook Down » :

Réseaux sociaux : La vie privée c’est terminé mais on l’aura bien cherché

Le fisc surveillera le train de vie des Français grâce aux réseaux sociaux

Le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a annoncé la mise en place début 2019 d’une expérimentation visant à scruter les comptes personnels des Français sur les réseaux sociaux afin de lutter contre l’évasion fiscale.

Scruter à la loupe les comptes des Français sur les réseaux sociaux pour lutter contre l’évasion fiscale : telle est l’une des nouvelles expérimentations que Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, veut mettre en place à partir de 2019.

Couche après couche les libertés s’envolent mais en ce qui concerne la vie privée sur les réseaux sociaux, avec l’invention des selfies, à force d’écrire où l’on est, ce que l’on fait et ce que l’on mange pour un oui ou pour un non, ce sont les utilisateurs eux-même qui la jette en pâture cette vie privée. Le fisc ne fait qu’utiliser une mine d’or d’informations mise à sa disposition par les victimes elles-mêmes.

Concernant l’aspect moral là dedans, il est clair qu’on a l’impression de s’approcher à grands pas d’un régime à la chinoise.

Pour vivre libre, restons cachés. Petit clin d’œil à un ami qui se reconnaitra 😉

G.S / FINALSCAPE

 

Réseaux sociaux et l’incroyable désamour de leurs créateurs

“Le web a desservi l’humanité au lieu de la servir (…) Et a échoué sur de nombreux points”. Tim Berners-Lee

Les créateurs des réseaux sociaux ne “likent” plus ce qu’ils ont eux-même créé.

Tim Cook, patron d’Apple, déclarait dans le journal “The Guardian” :

“Je ne veux pas que mon neveu utilise les réseaux sociaux”.

Jaron Lanier, pionnier de la réalité virtuelle et qui a récemment publié 10 arguments pour quitter les réseaux sociaux tout de suite :

“On ne peut plus appeler ça des réseaux sociaux, cela s’appelle des empires de modification du comportement”.

Désormais, on assume ouvertement d’avoir manipulé les cerveaux.

Tristan Harris, ancien ingénieur chez Google :

“Dans les années 70, quand vous parliez au téléphone, il n’y avait pas des centaines d’ingénieurs de l’autre côté de l’écran qui savaient parfaitement comment fonctionne votre psychologie”.

Sean Parker, co-fondateur de Napster et possédant des parts chez Facebook :

“Notre réflexion était : comment capturer un maximum de votre temps et de votre attention. Pour ça, nous devions vous fournir des pics de dopamine. Par exemple, on a créé des “likes” sur vos posts afin de vous pousser à continuer”.

Le but des vidéos dites “autoplay”, qui démarrent sans que l’on ait besoin de cliquer, est de créer une addiction.

Chamath Palihapitiya, ancien vice-président chez Facebook déclarait :

“Nous avons créé une machine qui déchire le tissu social en fabriquant des outils qui sécrètent de la dopamine à répétition et du plaisir immédiat, nous avons détruit le fonctionnement de la société. Ce que je peux contrôler, c’est ma décision de ne pas utiliser cette merde et de ne pas laisser mes enfants utiliser cette merde”.

Les gestes pour éviter les addictions sont pourtant simples et cela commence par désinstaller de son portables toutes les applications concernées. Il est également conseillé de ne pas employer son téléphone comme réveil matin, ceci afin que cet objet ne soit plus ni le dernier, ni le premier que l’on utilise dans notre journée.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Réseaux sociaux : Likez, commentez, partagez ! L’incroyable emprise des réseaux sociaux sur les ovins que nous sommes

Peut-on dire qu’une civilisation évolue lorsqu’elle dit avoir conscience de se détruire mais continue à vivre chaque jour comme le jour d’avant ?

N’est-ce pas ce que l’on appelle le Déni ?

Beaucoup, vraiment beaucoup d’utilisateurs sur les réseaux sociaux ne font que subir le fil d’actu auquel ils ont souscrit en cliquant sur ce qui les intéresse.

Peu, vraiment peu d’utilisateurs sur les réseaux sociaux apportent des commentaires constructifs, des ébauches de réponses, une lueur d’espoir, des sources fiables etc …

Les réseaux sociaux sont un peu comme le terrier du lapin blanc dans Alice au pays des merveilles. Cette magie qui ne fait voir aux gens que ce qu’ils veulent voir en les absolvant de tout esprit d’analyse, cette magie qui démultiplie exponentiellement la désinformation, la manipulation en instaurant le doute dans les esprits.

Les moutons, c’est sur les réseaux sociaux qu’ils se multiplient tout en se divisant.

Vidéo :

Un sketch à la “Scènes de ménages” signé France 4 mais oh combien réaliste :

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Réseaux sociaux : Un chat qui se trompe d’escalier fait le buzz sur la toile

Alors que les attentions devraient se focaliser sur des problèmes majeurs liés à notre société et notre environnement, c’est ce genre d’inepties qui font le buzz sur la toile. En moins de deux jours, cette vidéo a été visionnée, “likée” et partagée plus de 5’000 fois.

On est mal, mal, mal !

Continuez à dormir braves gens, le meilleur reste à venir !

G.S

MondiAspora, un réseau social sans tabou ni censure

Je vous propose de découvrir un réseau social citoyen dans lequel on peut s’exprimer sans avoir peur que les foudres nous tombent sur la tête.

Je suis nouveau sur ce Network et compte l’utiliser sans modération.

>>>MondiAspora<<<

Guibert Stéphane

Réseaux sociaux : Vous avez un profil secret, seul Facebook le connaît

Le réseau social collecte toute une série de données et s’autorise à faire des croisements qui donnent lieu à des situations délicates. Les donneurs de sperme, les avocats et les travailleurs du sexe ont du souci à se faire.

Parfois, vous vous baladez sur Facebook et le réseau social vous propose en amitié quelqu’un que vous n’avez surtout pas envie de voir. Ce qui arrive de plus en plus fréquemment ne s’explique pas par la simple règle des degrés de séparation. Cette théorie stipule que n’importe qui se trouve à six poignées de mains au maximum de toutes personnes dans le monde. Il n’y aurait ainsi que quelques maillons de relations individuelles entre vous et des gens aussi divers que Kim Jong-Un ou Taylor Swift.

Dès lors, il paraît assez logique que Facebook vous mette en contact avec l’ami d’un ami, même si vous ne l’avez jamais rencontré. Ce lien paraît désormais beaucoup plus tenue dans bien des occasions, voire même inexistant, et – quand bien même – une connexion s’établit. C’est l’expérience que vient de faire un homme qui avait donné en secret son sperme à un couple pour qu’ils aient des enfants. Il n’est pas ami avec eux sur Facebook mais pourtant le réseau social vient, des années après, lui suggérer qu’il pourrait connaître l’enfant né de cet accord.

 De nombreuses professions font aussi cette découverte désagréable. Des tierces parties à votre activité ont tout à coup accès à votre premier cercle. Alors qu’un avocat par exemple a bien pris soin de ne pas s’inscrire avec son email professionnel sur Facebook, il lui est régulièrement proposé de se lier avec les personnes qu’il affronte lors de procès. La situation peut parfois être dramatique quand des prostitué(e)s qui prennent pourtant toutes les précautions possibles pour protéger leur anonymat (deux identités, deux emails, deux téléphones) apparaissent toutefois avec leur véritable identité comme ami(e)s potentiel(le)s sur le compte de leur clients.

Facebook veut tout savoir sur ses membres mais ne dit rien de ses algorithmes. Et surtout pas sur les profils secrets qu’il a constitué de chacun de nous. Quand vous utilisez le réseau social, il récupère ainsi toutes les données disponibles sur les autres sites ouverts sur votre ordinateur. Idem avec vos contacts sur votre téléphone: il suffit d’un numéro commun avec une autre personne pour que l’intelligence artificielle établisse un lien. Il apparaît aussi que le premier réseau social au monde ne se contente pas de son immense base de données: il achète constamment de ces dernières à toutes sortes d’opérateurs et les croise comme bon lui semble.

Il y a une conclusion à cela: à l’ère du big data, l’anonymat n’existe définitivement plus et Facebook, qui veut désormais vous identifier grâce à une photo, pourra même bientôt vous traquer sans relâche grâce à la reconnaissance faciale.

Source : Le Temps

Source de la vidéo : Télévision Suisse Romande

Réseaux sociaux : Un nouveau défi stupide ! Le «48-hour challenge» consiste à encourager des enfants à disparaître pendant deux jours sans donner de nouvelles.

Un nouveau challenge stupide fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Après le «Hot Water Challenge», qui consistait à se verser de l’eau bouillante sur le corps, ou le «Ice And Salt Challenge» durant lequel on appliquait du sel et un glaçon sur la peau pour tester sa résistance à la douleur, voici le «48-hour challenge». Les joueurs – qui pour certains ont à peine 12 ans – doivent disparaître pendant deux jours. Ils obtiennent des points lorsque leurs proches passent des appels désespérés sur Facebook ou Twitter. (nxp)

Source :

Vidéo: Catherine Cochard / Yann Bernard

Facebook  : qu’est-ce que le 48-hour challenge, le nouveau défi stupide qui fait le buzz ?

Facebook découvre un nouveau défi stupide qui fait des ravages sur la plateforme. Le 48-hour challenge, consiste à encourager des enfants à disparaître pendant deux jours sans donner de nouvelles à leurs parents. Le but est de gagner des points, et des points en plus peuvent être gagnés lorsque des mentions du participant apparaissent sur les réseaux sociaux. Ce défi terrifiant pour les proches est en fait une copie d’un autre challenge apparu il y a quelques années, le 72-Hour Game. 

Vous ne connaissiez que le ice Bucket challenge, un défi stupide (mais inoffensif) consistant à se verser un seau d’eau glacée sur la tête face caméra, puis de nominer ses amis sur Facebook pour faire pareil ? Beaucoup de chemin a été parcouru depuis ! Les challenges ces défis qui buzzent sur les réseaux sociaux vont en effet toujours plus loin. Quitte à provoquer de graves accidents et à inquiéter les proches.

Pour ne rien arranger, ces challenges s’adressent bien souvent à un public très jeune (adolescents, enfants) qui ne comprend pas toujours vraiment les conséquences de ces « jeux » qui n’en sont pas vraiment. Illustration avec le 48-Hours challenge. Dit comme ça, difficile de se deviner à quoi peut bien correspondre ce nouveau défi. L’idée, si vous êtes nominés, c’est que vous disparaissiez pour 48 heures. Bien sûr, sans donner aucune nouvelle à vos parents, famille et amis.

Facebook : qu’est-ce que le 48-Hour Challenge, le nouveau « jeu » dangereux qui fait le buzz ?

Pour pousser les participants à aller plus loin, ces derniers peuvent récolter des « points » s’ils font l’objet de mentions de proches désespérés sur Facebook et Twitter. Le « jeu » laisse bien sûr les parents imaginer le pire pendant tout ce temps. D’autant que comme l’indiquent plusieurs sources, notamment au Royaume-Uni et en Espagne où le 48-Hours Challenge est en ce moment un véritable problème, on trouve des participants âgés d’à peine 14 ans.

En France, pour l’instant, on ne dispose pas de statistique, mais un jeu similaire avait eu beaucoup de succès en 2015. Le Game of 72, un jeu qui consiste là encore à disparaître pendant 12 heures, 24 heures voire carrément 72 heures. Ainsi une jeune fille de 13 ans avait été retrouvée trois jours après sa disparition : la police, prévenue, une alerte enlèvement avait été lancée.

Le Daily Mail cite une mère de famille de Belfast dont les deux enfants avaient disparu pendant 55 heures : « j’étais terrifiée à l’idée qu’ils étaient morts ou se soient fait violer, vendre par des trafiquants d’êtres humains ou tués. Mais ces enfants pensent que c’est drôle. Je n’ai même pas décelé un moment de remords lorsque mon enfant a été placé en garde à vue, et lorsque la police l’a ramené à la maison, je pouvais voir [sur les réseaux sociaux] des selfies de lui dans la voiture de police ».

Il faut savoir que cette durée est suffisamment longue pour que les autorités soient prévenues et commencent à chercher les participants. Le problème, c’est qu’à partir d’un certain nombre d’alertes, la police peut ignorer des signalements qui peuvent potentiellement être légitimes. Empirant la situation de personnes qui auraient réellement besoin d’aide.