Suisse & Environnement : Les munitions qui dorment au fond du Léman inquiètent une association

ENVIRONNEMENT

Les munitions qui dorment au fond du Léman inquiètent une association

Il y a des munitions au fond du lac Léman, dans sa partie genevoise. Leur présence est connue, mais une association environnementale les remet au cœur de l’actualité vendredi après avoir mené des investigations et présenté ses découvertes.

Après la Deuxième Guerre mondiale, déverser des munitions dans des lacs suisses était une pratique sinon courante, du moins autorisée. A Genève, dans le Léman, c’est une entreprise privée qui l’avait fait.

Or, en septembre dernier, l’organisation environnementale Odysseus 3.1 a voulu en savoir plus. Elle a envoyé des plongeurs pour scruter le fond du Léman. Les résultats ont été présentés aux médias ce vendredi: quatre caisses de munitions ont été découvertes, posées au fond du lac, et non enfouies sous les sédiments, et ce à une cinquantaine de mètres de profondeur.

Nettoyer le lac

Ces découvertes n’ont pas vraiment surpris Lionel Rard, plongeur et président d’Odysseus 3.1, qui appelle les autorités à agir: “Plonger pour faire du sensationnel, ça n’est pas le but”, assure-t-il.

“Ce que nous souhaitons, c’est que des actions soient mises en place par les autorités tout simplement pour nettoyer le lac. On n’est pas là pour juger ce qui a été fait par le passé, il y a cinquante ou soixante ans. En revanche, ceux qui ont maintenant la connaissance de ce qui se passe et qui ont les moyens d’intervenir, seront jugés par les générations futures et par nous-mêmes”, estime le président de l’association.

Pour Stéphanie Girardclos, spécialiste des sédiments interrogée dans le 19h30, le fait que ces caisses ne soient pas dans du sédiment “change énormément leur dangerosité. Dans les munitions il peut y avoir arsenic, cyanure, produits cancérigènes associé à des explosifs. Et on n’a pas envie d’avoir ça dans l’eau potable ou pour la faune aquatique.”

Source & Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

ENVIRONNEMENT : Une marée noire mystérieuse frappe les côtes brésiliennes ! (Vidéo)

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ENVIRONNEMENT

Une marée noire mystérieuse frappe les côtes brésiliennes !

Une marée noire bien mystérieuse frappe le nord-est du Brésil depuis deux mois. Une catastrophe qu’on oublie un peu, mais déjà considérée comme la pire de toute l’histoire du littoral brésilien.

Marée noire au Brésil: un tanker grec suspecté.

Depuis fin juillet, du pétrole crée des énormes dégâts sur les côtes brésiliennes. Un mandat de perquisition a été émis contre un navire grec.

Un tanker battant pavillon grec est «le principal suspect» de la marée noire qui a touché plus de 2.000 km de côtes du nord-est du Brésil, ont annoncé vendredi les autorités, trois mois après le début de cette catastrophe d’une magnitude «inédite».

Un mandat de perquisition au siège d’une compagnie maritime à Rio de Janeiro a été émis, a annoncé de son côté la police fédérale, sans préciser le nom de la compagnie. Le parquet a évoqué pour sa part des dégâts «incommensurables» sur les côtes brésiliennes où des milliers de volontaires nettoient toujours des galettes noires et visqueuses sur des plages jusqu’ici paradisiaques.

«Cette catastrophe environnementale a atteint des estuaires, des mangroves et des embouchures de rivières dans tout le nord-est du Brésil, provoquant des dommages aux activités de la pêche, de l’aquaculture et du tourisme», a dit la police dans un communiqué.

Données satellitaires

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Environnement : Plastique, en veux-tu ? en voilà !

Plastique, en veux-tu ? En voilà !

Importé et exporté des 4 coins de la planète, le plastique aura raison de la gent humaine !

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape (octobre 2019)

Environnement : La voiture électrique pas si écolo que ça !

POLLUTION OU L’ART DE DÉPLACER LE PROBLÈME

La voiture électrique pas si écolo que ça !

Bien que rendant l’air plus respirable, la production de batteries électriques induit une pollution délocalisée aux 4 coins de la planète :

  • En Bolivie, l’extraction du lithium pour les batteries, détruirait les sols et contaminerait l’eau.
  • En Afrique, l’exploitation des minerais rares comme le cobalt financerait les conflits armés.
  • En Asie, dans les pays de l’Est et aux Etats-Unis, les usines de fabrication de batteries serait responsable d’une incroyable pollution de l’air.

Le recyclage des batteries est compliqué et coûteux et le mode de production de l’énergie inquiète de plus en plus ; en France par exemple, l’électricité utilisée pour recharger les batteries est à 75% nucléaire.

Mise en ligne : Stéphane Guibert / Finalscape

Environnement : Quand la France suffoque

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La vallée de l’Arve la région la plus polluée de France ?

Asthme, sinusites chroniques, enfants en danger… La qualité de l’air de la vallée de l’Arve en Haute-Savoie inquiète de plus en plus les habitants et les médecins.

Entourée de montagnes et de nature, cette vallée offre une paysage exceptionnel. Pourtant, la pollution aux particules fines y fait des ravages.

De par sa situation et son industrialisation, la région a un air d’une qualité médiocre souvent pire que dans les grandes villes.

12 habitants ont décidé de porter plainte contre l’Etat pour mise en danger.

Incendie de Rouen et conséquences sur la santé : Les femmes enceinte sont les premières impactées

Alors que toutes les incertitudes n’ont pas été levées autour de l’explosion survenue dans l’usine Lubrizol à Rouen, André Cicolella évoque sur Europe 1 les risques potentiels encourus par la population.

Triste rappel que celui de l’accident de Seveso :

catastrophe écologique et sanitaire qui s’est produite en juillet 1976, dans le nord de l’Italie. Un nuage d’herbicide contenant des produits toxiques s’échappe d’une usine chimique, et contamine les alentours, provoquant à la fois des hospitalisations pour les enfants des communes voisines, dont celle de Seveso, et la mort de plusieurs dizaines de milliers d’animaux d’élevage.

Cette catastrophe, due notamment à l’absence de plan d’urgence préparé par la société responsable de l’usine, est extrêmement médiatisée. Si aucune victime humaine directe n’est finalement à déplorer, les conséquences environnementales nécessitent une décontamination totale du site et de ses alentours ; la disparition temporaire et fortuite des fûts contenant les déchets lors de leur voyage vers leur lieu de destruction occasionne également de forts soupçons de forfaiture de la part des industriels.

Les pouvoirs publics européens se réfèrent à cet événement pour créer en 1982 une série de directives afin de prévenir tout risque d’accident majeur sur un site industriel présentant un risque potentiel. Source : Wikipédia >>>

Le chimiste André Cicolella informe sur les risques encourus par les femmes enceinte et les répercutions sur les bébés à naître.

Crédit vidéo : Europe 1

Sur VK

Sur Youtube

Incendie de Rouen : Suspicion d’amiante dans les particules retombées sur la population.

Quand est-ce que les médias feront leur boulot ?

Faudra-t-il attendre une catastrophe similaire et des morts en série pour que les médias mainstream fassent leur travail ?

Suite à l’incendie de Lubrizol, une habitante du quartier de Saint-Gervais a retrouvé des fibres étranges dans son jardin ! Elle en a retrouvé une trentaine d’échantillons. Ces fibres ressemblent à de l’amiante.

Je peux confirmer : Alors que j’étais enfant, l’ami de ma mère avait stocké dans ma chambres des plaques d’amiante. Très friables, en les manipulant ces plaques laissaient des fibres similaires.

À présent, les échantillons retrouvées dans ce jardin sont-ils dus à l’incendie ? Cela doit être confirmé.

Stéphane Guibert / Finalscape

Après le terrible incendie survenu à Rouen dans la nuit du 26 au 27 septembre 2019, vif débat à l’Assemblée nationale sur la toxicité des produits qui sont partis en fumée

«À Lubrizol, ces produits ont-ils brûlé, oui ou non ?» François Ruffin (Vidéo en fin d’article)

À savoir que la liste a enfin été dévoilée ce mardi 1er octobre 2019 en fin d’après-midi, 5253 tonnes de produits chimiques ont été détruits dans l’incendie.

Comme promis par Édouard Philippe, la liste des produits entreposés dans “les bâtiments” de l’usine Lubrizol de Rouen “qui ont brûlé” a été dévoilée. 5.253 tonnes de produits chimiques ont été détruits dans l’incendie.

est une première réponse concrète après l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen (Seine-Maritime). La préfecture de Normandie a publié ce mardi 1er octobre la liste des produits stockés dans les entrepôts ayant brûlé le 26 septembre, ainsi que les 479 fiches de sécurité qui “précisent les caractéristiques des produits et les risques associés, notamment en cas de combustion”.

Une campagne de prélèvements (air, eau, sols, aliments…), “engagée dès le début de l’accident” sera adaptée “et si nécessaire complétée afin de procéder à une évaluation quantitative des risques sanitaires qui se déroulera pendant plusieurs semaines”, précise la préfecture.

“En fonction des résultats de cette évaluation, une surveillance sanitaire adaptée sera mise en place”, indique-t-elle.

5.253 tonnes de produits chimiques détruits

La préfecture de Seine-Maritime a annoncé sur son site internet que 5.253 tonnes de produits chimiques avaient été détruits dans l’incendie de l’usine Lubrizol, dont plus de 60% d'”additifs multi-usages”.

L’explosion de l’usine Lubrizol a produit autant de pollution que de questions. Les Rouennais demandent toute la vérité sur cette affaire.

L’explosion de l’usine Lubrizol a produit autant de pollution que de questions. Les Rouennais demandent toute la vérité sur cette affaire.

Les médias indépendants, heureusement qu’ils sont là !

Les reportages de Vincent Lapierre.

On l’aime ou on ne l’aime pas. Personnellement, j’ai un profond respect pour son courage et son travail. Entouré par une vaillante équipe de chercheurs de vérité, Vincent Lapierre fait partie de ces cavaliers “post-apocalyptique” qui tentent de nous dévoiler une autre vérité que celle diffusée par les médias mainstream. Il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux. (ndlr.)

L’usine de pétro-chimie Lubrizol située à Rouen a explosé au matin du jeudi 26 septembre, provoquant un nuage de fumée toxique qui a survolé la ville durant de longues heures. A quels produits ont été exposés les Rouennais ? Pourquoi les autorités ne donnent aucune information concernant la procédure à suivre pour se protéger ?

Pourquoi disent-elles qu’il n’y a aucun risque alors que tout indique le contraire ?

C’est ce que sont allés demander les Rouennais à une réunion d’élus locaux avec le préfet. Vincent Lapierre et l’équipe du Média pour Tous étaient également sur place.

Musique : Blue Gil – Slow Obsession >>>

Rouen, une catastrophe sanitaire et si l’on se souvenait de Bhopal en Inde ?

Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984 une cuve de produits chimiques explose dans une usine de pesticides à Bhopal, 800.000 habitants, capitale du Madhya Pradesh, au centre de l’Inde.

Cela fait suite à des déficiences récurrentes du système de sécurité, connues mais occultées pour raison d’économie. Ce sont 42 tonnes de gaz mortels qui s’échappent, asphyxiant en premier lieu le bidonville de Khasi Camp où les populations les plus pauvres sont agglutinées, et provoquent la mort de 3.800 personnes le 3 décembre, puis de 8.000 la première semaine, et de 25.000 personnes un peu plus tard dans d’atroces souffrances. Mais il y a aussi de très nombreux blessés, malades et plus de 200.000 personnes qui sont maintenant gravement handicapées à vie et autant de personnes qui sont nées par la suite avec des malformations importantes.

L’entreprise américaine Union Carbide s’est volatilisée administrativement, puis a été rachetée par la multinationale Dow Chemical qui refuse de dépolluer le site et d’indemniser les victimes comme il se doit.

Trente ans après, rien a changé. Un grand nombre d’enfants naissent encore aujourd’hui mal-formés suite à la consommation de l’eau des nappes phréatiques toujours contaminées…
Au sujet du nombre de morts et de blessés à vie, la catastrophe de Bhopal c’est Chernobyl + Fukushima réunies. Trente ans après, les habitants de notre planète ne font rien pour la plus grande catastrophe industrielle de l’histoire humaine…