Environnement : Plus de 3 milliards de tonnes de bombes chimiques présentes dans la mer du Nord et la mer Baltique

Selon l’Institut océanographique de Moscou, il suffirait qu’1/6ème de ces substances s’échappent dans la Baltique pour éradiquer toute forme de vie sous-marine pendant un siècle.

On connaît la pollution plastique qui ravage nos mers et océans, mais il en existe une autre, bien plus pernicieuse. Après les deux Guerres Mondiales, les Alliés ont jeté des centaines de milliers d’armes chimiques et conventionnelles au fond de la mer du Nord et la mer Baltique. Aujourd’hui, l’érosion des fuselages menace d’éradiquer la vie sous-marine.

Cent ans après la Première Guerre mondiale, les armes créés pour les deux conflits qui ont ravagé l’Europe menacent toujours l’humain et son environnement. Au total, près de trois milliards de tonnes d’armes, chimiques et conventionnelles, auraient été coulées en mer du Nord et en Baltique pour s’en débarrasser à la fin des guerres. Dans son documentaire « Menaces en mers du Nord », Jacques Lœuille nous prévient des conséquences terribles qui pourraient advenir.

Vidéo.

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Environnement : Des photographies inquiétantes des Caraïbes montrent une mer de plastique et de polystyrène

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Mise à jour : lundi 15 avril 2019 – 20:37 –

Des photographies inquiétantes des Caraïbes montrent une mer de plastique et de polystyrène.

La mobilisation des jeunes en faveur du climat est tout à leur honneur bien que le réchauffement climatique dû à l’activité humaine soit selon de plus en plus de scientifiques, de l’enfumage ; mais là n’est pas le sujet de cet article.

On se bat corps et âme pour le climat en occultant du même coup la bombe environnementale qui est prête à nous exploser en pleine figure.

On empoisonne la terre avec des pesticides, on pollue les océans avec des plastiques, on manipule le climat avec la bio-industrie, en ampute le poumon de la terre avec l’huile de palme, on détruit la faune et la biodiversité avec l’agriculture intensive etc …

On est en train de faire de notre maison, la terre, une planète hostile à la vie.

(Vidéos)

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Environnement : Alerte aux microplastiques à Tenerife dans les îles Canaries (Vidéo)

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Non, ce n’est pas de l’écume de mer mais… des milliers de microplastiques. Voici les images hallucinantes tournées sur une plage des îles Canaries.

Fin mars, une habitante de l’île espagnole de Tenerife a filmé une plage complètement recouverte de petits morceaux de plastique. Dispersés sur le sable par la houle, ils ressemblent de loin à de l’écume… Mais en s’approchant, on distingue très clairement des particules de différentes couleurs et textures. Ces images sont un nouveau cri d’alarme sur la pollution des océans.

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Environnement : 28 mètres cubes d’acide déversés tous les jours en pleine nature

Lanceur d’alerte : 28 mètres cubes d’acide déversés en pleine nature par la firme Arcelor à Florange

Il y a un an :

Elle n’est pas belle la vie ? Pendant que la majeure partie des Français triment pour luter contre l’impact du carburant sur le climat, voilà qu’à Florange, le groupe sidérurgique Arcelor, déverse en pleine nature et en toute impunité, 28 mètres cubes (2’800 litres) d’acide.

Cette opération s’effectue au quotidien selon le témoin qui a pris ces images.

Beaucoup de critiques sur les réseaux sociaux concernant l’employé qui a filmé :

Le chauffeur est tout aussi con, ce bouffon à un droit de retrait lorsqu’on lui demande de faire ce genre de chose, il peut très bien refuser et pourquoi pas le signaler aux autorités. C’est une honte!! Entreprise comme chauffeur sont coupables, il peut bien parler du monde qu’on laisse à nos enfants cet abruti, au lieu d’accuser l’état et sa boite et de se filmer en train de faire ça il ferait mieux de faire venir les flics direct!!

À la décharge du chauffeur qui exécute l’ordre de son patron et qui dénonce en se filmant, si comme proposé dans le commentaire ci-dessus cela avait été dénoncé aux autorités locales, il y a fort à parier que les faits auraient été étouffés comme bien d’autres affaires d’ailleurs.

Cette vidéo remonte au mois de décembre 2018 et je n’ai pas souvenir du moindre écho dans les médias. Quand à savoir si cela continue à se produire aujourd’hui, je ne saurais le dire faute de moyens.  Mais l’eau dans le gaz ayant été décelée, c’est aux médias d’investigation professionnels de prendre le relai.

Stéphane Guibert / Finalscape

Quand l’hypocrisie tient en otage l’environnement

S’en prendre aux petites bourses c’est si facile !

Si vous ne le saviez pas encore, les navires commerciaux et l’aviation ne sont pas taxés concernant leurs carburants ni même soumis à la TVA à part en Suisse et aux États-Unis pour les vols internes. Ce qu’il faut également savoir, c’est qu’un paquebot long de 400 mètres pollue autant que 55 millions de voitures.

Les transports les moins polluants à savoir : le train et l’automobile sont les plus taxés.

De qui se moque-t-on ?

Stéphane Guibert / Finalscape

Écologie : Dire bye bye au plastique c’est possible, il suffit d’un peu de bon sens et de volonté

Et si on revenait enfin au bon vieux tupperware pour lutter contre la pollution plastique ?

Ces petites idées qui font des petits …

L’université de Genève c’est débarrassée de ses boîtes en plastique à usage unique en introduisant les reBox et les reCup : des bols et des tasses en PBT réutilisables contre une caution : 10 CHF.  pour la boîte, 2 CHF. pour le gobelet.

Le but est de se passer du plastique. La vaisselle réutilisable est de plus en plus demandée dans les festivals, les stades et lors de manifestations. Dire bye bye au plastique est un concept qui séduit bien au delà et qui en se généralisant partout en Europe pourrait contribuer à freiner le développement de ces continents de plastiques qui se forment dans les océans.

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CETA, TAFTA et TTIP, les accords de libre échange de la mort

Des paysans équatoriens empoisonnés par un pétrolier américain. Cette vidéo montre un exemple alarmant de l’impact des tribunaux d’arbitrage international sur la vie des gens.

Ces tribunaux représentent une cour de justice privée grâce à laquelle les multinationales peuvent contester les décisions des pays souverains, ou même les attaquer, comme l’a fait le cigarettier Philip Morris à l’encontre de l’Australie, à cause de sa législation anti-tabac.

Les tribunaux privés se développent dans le monde entier, dans le cadre des accords de libre-échange. En Europe, ils seront effectifs avec l’instauration définitive du CETA (accord de libre-échange Europe-Canada). Ils le seront également avec la reprise des négociations autour du TTIP, accord de libre-échange USA-UE.

Le pétrolier Chevron contre les paysans équatoriens : c’est le pétrolier qui a gagné.
Un tribunal privé international vient d’annuler l’amende historique de 9,5 milliards contre l’entreprise américaine.

Une enquête de Paul Moreira de Premières Lignes pour Brut.

La campagne déchirante de Sea Shepherd contre la pollution plastique des océans

ENVIRONNEMENT – “Ce que nous avons causé, nous devons maintenant le réparer”, assène le Capitaine Alex Cornelissen, PDG de Sea Shepherd Global. L’ONG internationale de protection des océans, connue pour ses actions coup de poing, a lancé ce mardi 10 avril avec l’agence FF New York la campagne “Plastic Ocean”.

A travers trois visuels et une courte vidéo l’ONG dépeint une faune marine empêtrée dans un océan de plastique– comme une seconde peau. Les animaux se débattent, agonisent dans un ballet onirique et coloré au premier coup d’oeil, mais qui très vite révèle la triste réalité du piège mortel que sont les déchets plastiques.

Depuis son développement commercial, 8,3 milliards de tonnes de plastique ont été produites dans le monde entre 1950 et 2015, selon une étude parue dans la revue scientifique Science Advances. Chaque année, la pollution des océans atteint de nouveaux records avec des plaques de débris plastiques de la taille de pays entiers, à l’instar de cette décharge flottante au large du Pacifique trois fois plus grande que la France.

“Les êtres humains sont à blâmer”

“Comme une espèce envahissante, elle est en train d’anéantir la faune océanique et de s’emparer de son habitat”, martèle le capitaine Cornelissen. Et de poursuivre: “Les êtres humains sont à blâmer pour l’introduction de cette substance, la plus mortelle”.

Actuellement, la production de plastique dépasse 320 millions de tonnes par an. Portée par le vent et la pluie, une grande partie de ces sacs, bouteilles, emballages, filets de pêche abandonnés et microparticules s’agrège dans plusieurs zones des océans, sous l’effet de vortex formés par les courants marins.

Ainsi, 80% des déchets en mer proviendraient de la terre ferme et menacent animaux et écosystème. “C’est plus d’un million d’animaux marins qui se retrouvent piégés et qui meurent dans cet océan de plastique”, déplore l’ONG.

Une “plastisphère” qui prend de l’ampleur

“Malgré l’urgence, le grand public ne semble pas s’alarmer de ce problème, qui constitue un réel danger pour la biodiversité et l’environnement”, regrette également Sea Shepherd.

Lors du forum de Davos en 2016, une étude réalisée par la fondation de la navigatrice Ellen MacArthur s’alarmait déjà du déséquilibre du ratio tonnes de plastique/tonnes de poissons. Le rapport estimait que d’ici 2050, il y aurait plus de plastique que de poissons dans nos océans.

Changer les mentalités

C’est donc face à cette urgence que l’ONG veut mettre un coup de projecteur sur le sujet dans les médias et sur les réseaux sociaux pour faire changer les mentalités, “en particulier celles des Millenials et de la Génération Z”, autour de l’utilisation durable du plastique.

“Nous pouvons renverser la vapeur, nous pouvons arrêter cette invasion”, insiste Alex Cornelissen qui appelle à “arrêter la production et l’utilisation de plastiques à usage unique”. Une prise de conscience qui peut passer par les gestes les plus simples aux plus inventifs.

Ne plus utiliser de pailles en plastique, ramasser les déchets en pleine mer depuis son voilier ou taxer directement les sacs plastiques… Les solutions ne manquent pas et, comme le rappelle le capitaine Cornelissen, “ensemble, nous pouvons nettoyer les océans et faire en sorte que ce que nous enlevons reste à l’extérieur.”

Environnement : Connaissez-vous le projet “Montagne d’or” ?

En Guyane, si le projet “Montagne d’Or” se réalise, ce sera :

  • 46500 tonnes de cyanure déversées,
  • le déracinement de l’équivalent de 820 terrains de football au milieu de la forêt amazonienne,
  • 142 000 000 litres de fuel consommés,
  • 140 000 litres d’eau consommés par heure !…

Les promoteurs annoncent 750 emplois directs et 300 millions de retombées économiques mais cela est à mettre en perspective avec les 420 millions d’aide de la France au projet (défiscalisation pour encourager les investissements en Guyane).

Emmanuel Macron est pour le projet.
Les citoyens, majoritairement contre le projet, arriveront-ils à le stopper ?

Des catastrophes écologiques et humanitaires :

  • 2000, Roumanie : l’un des barrages de Baia Mare cède. Des centaines de tonnes de cyanure et de métaux lourds se répandent dans les cours d’eau jusqu’en Hongrie ou en Serbie. La faune et la flore aquatique sont ravagées. Plusieurs millions d’habitants sont privés d’eau potable. Le pire désastre écologique en Europe depuis Tchernobyl.
  • 2014, Canada : une digue cède sur la mine de Mont Polley. Le cyanure, le cuivre et le plomb polluent les alentours.
  • Brésil, 2015 : Sur la mine du Rio Doce, 32 mio de M3 se déversent dans la vallée. La coulée de boue toxique tuera 19 personnes et effacera plusieurs villages de la carte

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2000, Roumanie : l’un des barrages de Baia Mare cède.

Dans une usine de retraitement de stériles aurifères ouverte en mai 1999, un bassin de décantation de déchets se rompt après la formation d’une brèche de 25 m de long. 287 500 m³ d’effluents contenant cyanures (400 mg / L soit 115 t au total) et métaux lourds (Cu, Zn) contaminent 14 hectares de sol et polluent la SASAR.

Une “vague de cyanure” de 40 km de long déferle sur la LAPUS, la SZAMOS, la TISZA et le DANUBE. La concentration en cyanure atteint jusqu’à 50 mg/l dans la LAPUS, 2 mg/l dans la partie yougoslave de la TISZA (le 12/02) et 0,05 mg/l dans le delta du DANUBE, 2 000 km en aval de Baia Mare (le 18/02). La Roumanie, la Hongrie, la Yougoslavie, la Bulgarie et l’Ukraine sont impactées.

De fortes teneurs en cyanure sont mesurées dans des puits de particuliers. Plusieurs personnes sont affectées. La consommation de l’eau et les activités de pêche sont interdites. La faune et la flore sont détruites sur des centaines de km : 1 200 t de poissons morts sont récupérées pour la seule Hongrie et des milliers de cadavres d’animaux sont retrouvés (cygnes, canards sauvages, loutres, renards…). Rapidement prévenues, les autorités des pays situés en aval ont pu prévoir des mesures efficaces : lâchers de barrage, alertes des exploitants de captages d’eau potable…


Canada : vaste pollution de l’eau près d’une mine de cuivre et d’or

La digue d’un bassin de décantation d’eaux usées a cédé, en déversant 10 millions de mètres cubes dans un lac en Colombie-Britannique.

Compte tenu de la toxicité des produits utilisés par la mine du mont Polley, exploitée par le groupe Imperial Metals et située entre les lacs Polley et Quesnel, il est strictement interdit aux populations de la région de consommer et d’utiliser l’eau du bassin hydrographique en aval du lac Quesnel ou de s’y baigner, a rappelé mercredi le district régional de Cariboo, situé dans les Rocheuses, au nord-ouest de Vancouver. Dans un communiqué, le district « a déclaré l’état d’urgence localement » afin de prendre toutes les mesures de sécurité nécessaires et d’ajouter des capacités d’infrastructures à la ville de Likely, en aval du lac Quesnel.

SÉLÉNIUM, ARSENIC, PLOMB, CADMIUM

La rupture de la digue a provoqué le déversement de « 10 millions de mètres cubes d’eau et de 4,5 millions de mètres cubes de sable fin dans le lac Polley », avec un écoulement sur le réseau hydrographique local jusqu’à sa confluence avec la rivière Frazer, a expliqué Bill Bennett, ministre des mines de la Colombie-Britannique. Les médias locaux ont fait savoir que les produits toxiques charriés par ces eaux usées contenaient principalement du sélénium, ainsi que de l’arsenic, du plomb, du cadmium.

Les autorités sanitaires ont alerté la population que, même en la faisant bouillir, l’eau restait impropre à la consommation. Y compris « pour les animaux domestiques [et] pour le bétail », selon le ministère.

La mine de mont Polley produit du cuivre et de l’or. Selon Imperial Metals, « la cause de la rupture est inconnue à ce stade, le barrage est une structure développée indépendamment » de la mine. Les mesures ou le personnel sur place « n’ont donné aucune indication d’une rupture imminente », a ajouté le groupe minier.

Contaminations : au Brésil, « la catastrophe du Rio Doce a brisé des vies à tout jamais »

Le 5 novembre 2015, dans l’Etat du Minas Gerais, le barrage de Fundao, qui retenait 56,6 millions de mètres cubes de déchets d’une mine de fer, cède. Un tsunami de boue toxique ensevelit la région, polluant le fleuve et 101 de ses affluents. La plus grande catastrophe écologique du Brésil.

Industrie chimique en Russie, fleuve contaminé au Brésil, radioactivité au Japon… Le Monde s’est associé au photojournaliste Samuel Bollendorff pour publier, du 1er au 8 septembre, une série de sept reportages en territoires contaminés. Ils sont accompagnés de vidéos making-of réalisées avec les envoyés spéciaux.

G.S / FINALSCAPE

Nicolas Hulot face à l’Assemblée nationale peu de temps avant sa démission

Dernière mise à jour : jeudi 20 septembre 2018 – 16:04

Sûrement le discours le plus marquant de Nicolas Hulot, c’était en mars dernier face à l’Assemblée nationale

“[…] 30% d’oiseaux en moins en quelques années. 80% d’insectes en moins, à l’échelle européenne. la semaine dernière, le dernier grand mâle des rhinocéros blanc du nord de l’Afrique a disparu. Moi, cela ne provoque pas de peine ni de colère mais de la honte. De la honte de savoir que derrière la sixième extinction de la biodiversité, la responsabilité c’est nous ! Et que plus l’on réduit la biodiversité, plus l’on réduit nos options pour l’avenir. Il y a des tragédies invisibles et silencieuses dont on s’accommode tous les jours. Eh bien je vous le dis, tout seul, je n’y arriverai pas !

Oui je vais vous présenter un plan biodiversité dans les semaines qui viennent, qui va succéder à la stratégie de la biodiversité. Mais très sincèrement, tout le monde s’en fiche ! A part quelques uns !

Je veux simplement avoir un sursaut d’indignation et de réaction parce que l’humanité a une communauté d’origine avec le vivant, et une communauté de destin avec le vivant. J’ai besoin de chacun d’entre vous, Merci !”

Vidéo :

Extrait du discours de Nicolas Hulot, c’était le 21 mars 2018 suivit de la liste des 42 députés qui ont décidé dans la nuit du 14 au 15 septembre 2018 que l’interdiction du glyphosate d’ici 3 ans ne sera pas inscrite dans la loi avec ce message : “Doit-on attendre des élections pour stopper cela, ou serons-nous morts avant ?

On s’en doute, lors de ce vote, les lobbies et la corruption étaient de la partie.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /