Environnement : Quand la France suffoque

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La vallée de l’Arve la région la plus polluée de France ?

Asthme, sinusites chroniques, enfants en danger… La qualité de l’air de la vallée de l’Arve en Haute-Savoie inquiète de plus en plus les habitants et les médecins.

Entourée de montagnes et de nature, cette vallée offre une paysage exceptionnel. Pourtant, la pollution aux particules fines y fait des ravages.

De par sa situation et son industrialisation, la région a un air d’une qualité médiocre souvent pire que dans les grandes villes.

12 habitants ont décidé de porter plainte contre l’Etat pour mise en danger.

Incendie de Rouen et conséquences sur la santé : Les femmes enceinte sont les premières impactées

Alors que toutes les incertitudes n’ont pas été levées autour de l’explosion survenue dans l’usine Lubrizol à Rouen, André Cicolella évoque sur Europe 1 les risques potentiels encourus par la population.

Triste rappel que celui de l’accident de Seveso :

catastrophe écologique et sanitaire qui s’est produite en juillet 1976, dans le nord de l’Italie. Un nuage d’herbicide contenant des produits toxiques s’échappe d’une usine chimique, et contamine les alentours, provoquant à la fois des hospitalisations pour les enfants des communes voisines, dont celle de Seveso, et la mort de plusieurs dizaines de milliers d’animaux d’élevage.

Cette catastrophe, due notamment à l’absence de plan d’urgence préparé par la société responsable de l’usine, est extrêmement médiatisée. Si aucune victime humaine directe n’est finalement à déplorer, les conséquences environnementales nécessitent une décontamination totale du site et de ses alentours ; la disparition temporaire et fortuite des fûts contenant les déchets lors de leur voyage vers leur lieu de destruction occasionne également de forts soupçons de forfaiture de la part des industriels.

Les pouvoirs publics européens se réfèrent à cet événement pour créer en 1982 une série de directives afin de prévenir tout risque d’accident majeur sur un site industriel présentant un risque potentiel. Source : Wikipédia >>>

Le chimiste André Cicolella informe sur les risques encourus par les femmes enceinte et les répercutions sur les bébés à naître.

Crédit vidéo : Europe 1

Sur VK

Sur Youtube

Incendie de Rouen : Suspicion d’amiante dans les particules retombées sur la population.

Quand est-ce que les médias feront leur boulot ?

Faudra-t-il attendre une catastrophe similaire et des morts en série pour que les médias mainstream fassent leur travail ?

Suite à l’incendie de Lubrizol, une habitante du quartier de Saint-Gervais a retrouvé des fibres étranges dans son jardin ! Elle en a retrouvé une trentaine d’échantillons. Ces fibres ressemblent à de l’amiante.

Je peux confirmer : Alors que j’étais enfant, l’ami de ma mère avait stocké dans ma chambres des plaques d’amiante. Très friables, en les manipulant ces plaques laissaient des fibres similaires.

À présent, les échantillons retrouvées dans ce jardin sont-ils dus à l’incendie ? Cela doit être confirmé.

Stéphane Guibert / Finalscape

Après le terrible incendie survenu à Rouen dans la nuit du 26 au 27 septembre 2019, vif débat à l’Assemblée nationale sur la toxicité des produits qui sont partis en fumée

«À Lubrizol, ces produits ont-ils brûlé, oui ou non ?» François Ruffin (Vidéo en fin d’article)

À savoir que la liste a enfin été dévoilée ce mardi 1er octobre 2019 en fin d’après-midi, 5253 tonnes de produits chimiques ont été détruits dans l’incendie.

Comme promis par Édouard Philippe, la liste des produits entreposés dans “les bâtiments” de l’usine Lubrizol de Rouen “qui ont brûlé” a été dévoilée. 5.253 tonnes de produits chimiques ont été détruits dans l’incendie.

est une première réponse concrète après l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen (Seine-Maritime). La préfecture de Normandie a publié ce mardi 1er octobre la liste des produits stockés dans les entrepôts ayant brûlé le 26 septembre, ainsi que les 479 fiches de sécurité qui “précisent les caractéristiques des produits et les risques associés, notamment en cas de combustion”.

Une campagne de prélèvements (air, eau, sols, aliments…), “engagée dès le début de l’accident” sera adaptée “et si nécessaire complétée afin de procéder à une évaluation quantitative des risques sanitaires qui se déroulera pendant plusieurs semaines”, précise la préfecture.

“En fonction des résultats de cette évaluation, une surveillance sanitaire adaptée sera mise en place”, indique-t-elle.

5.253 tonnes de produits chimiques détruits

La préfecture de Seine-Maritime a annoncé sur son site internet que 5.253 tonnes de produits chimiques avaient été détruits dans l’incendie de l’usine Lubrizol, dont plus de 60% d'”additifs multi-usages”.

L’explosion de l’usine Lubrizol a produit autant de pollution que de questions. Les Rouennais demandent toute la vérité sur cette affaire.

L’explosion de l’usine Lubrizol a produit autant de pollution que de questions. Les Rouennais demandent toute la vérité sur cette affaire.

Les médias indépendants, heureusement qu’ils sont là !

Les reportages de Vincent Lapierre.

On l’aime ou on ne l’aime pas. Personnellement, j’ai un profond respect pour son courage et son travail. Entouré par une vaillante équipe de chercheurs de vérité, Vincent Lapierre fait partie de ces cavaliers “post-apocalyptique” qui tentent de nous dévoiler une autre vérité que celle diffusée par les médias mainstream. Il ne tient qu’à nous d’ouvrir les yeux. (ndlr.)

L’usine de pétro-chimie Lubrizol située à Rouen a explosé au matin du jeudi 26 septembre, provoquant un nuage de fumée toxique qui a survolé la ville durant de longues heures. A quels produits ont été exposés les Rouennais ? Pourquoi les autorités ne donnent aucune information concernant la procédure à suivre pour se protéger ?

Pourquoi disent-elles qu’il n’y a aucun risque alors que tout indique le contraire ?

C’est ce que sont allés demander les Rouennais à une réunion d’élus locaux avec le préfet. Vincent Lapierre et l’équipe du Média pour Tous étaient également sur place.

Musique : Blue Gil – Slow Obsession >>>

Rouen, une catastrophe sanitaire et si l’on se souvenait de Bhopal en Inde ?

Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984 une cuve de produits chimiques explose dans une usine de pesticides à Bhopal, 800.000 habitants, capitale du Madhya Pradesh, au centre de l’Inde.

Cela fait suite à des déficiences récurrentes du système de sécurité, connues mais occultées pour raison d’économie. Ce sont 42 tonnes de gaz mortels qui s’échappent, asphyxiant en premier lieu le bidonville de Khasi Camp où les populations les plus pauvres sont agglutinées, et provoquent la mort de 3.800 personnes le 3 décembre, puis de 8.000 la première semaine, et de 25.000 personnes un peu plus tard dans d’atroces souffrances. Mais il y a aussi de très nombreux blessés, malades et plus de 200.000 personnes qui sont maintenant gravement handicapées à vie et autant de personnes qui sont nées par la suite avec des malformations importantes.

L’entreprise américaine Union Carbide s’est volatilisée administrativement, puis a été rachetée par la multinationale Dow Chemical qui refuse de dépolluer le site et d’indemniser les victimes comme il se doit.

Trente ans après, rien a changé. Un grand nombre d’enfants naissent encore aujourd’hui mal-formés suite à la consommation de l’eau des nappes phréatiques toujours contaminées…
Au sujet du nombre de morts et de blessés à vie, la catastrophe de Bhopal c’est Chernobyl + Fukushima réunies. Trente ans après, les habitants de notre planète ne font rien pour la plus grande catastrophe industrielle de l’histoire humaine…

Environnement : Pollution à Rouen, le maire balaie les questions d’un revers de la main !

«Les yeux et la langue qui piquent, ce n’est pas qu’il y a un problème quand même ?»

Face à l’urgence, le maire de Rouen balaie les questions d’un revers de la main !

Extrait de l’émission «Midi / 15h» diffusée sur BFM le 27 septembre 2019

 

Pollution à Rouen : Nous ne sommes pas au bout de nos surprises

Voilà ce que découvrent des habitants de l’agglo rouennaise dans la cuve d’évacuation d’eau de leur maison.

Nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

Il faut exiger de la préfecture et des autorités compétentes de fournir au plus vite des analyses, indépendantes et consultables intégralement par tous !

POLLUTION : Témoignage après l’incendie de Rouen

Témoignage de Betty :

J’ai fui Rouen avec mes enfants, beaucoup trop insoutenable. Les autorités sont en train de jouer avec nos vies.
Si vous pouvez faire remonter mon message de désespoir, faites le. La situation est surréaliste.

Je suis à Paris actuellement, je peux témoigner des dépôts de suie dans les pluies, des odeurs d’hydrocarbures et de plastique brûlés, des maux de tête, des nausées, de la gorge qui brûle… Nous vivons en plein cauchemar…

J’ai été réveillée à 6h hier par les bruits d’explosion alors que je suis à plusieurs kilomètres. Nous avons vu le nuage noir passer toute la matinée, confinés dans la maison conformément aux consignes. Écoles et lieux publics fermés.

Mes migraines ont débuté vers 12h hier. Le soir vers 21h, les odeurs ont fini par rentrer dans la maison, j’avais l’impression d’avoir la tête dans un bidon d’essence, littéralement.

Nous avons hésité à partir hier soir vers 22h mais l’odeur était encore plus insoutenable dehors que dedans et je n’ai pas osé traverser cela avec mes enfants de 4 et 6 ans. Ce sentiment atroce d’être autant en danger dans sa maison que dehors.

Ce matin, toujours des odeurs atroces, par vagues en fonction des vents, les gens se cachent le visage dans la rue pour ne pas respirer ça. Je suis partie avec mes enfants à la gare, traverser la ville nous a donné la nausée, gorge qui brûle et yeux qui piquent.

Les écoles sont toujours fermées, par mesure de sécurité nous dit-on, alors que tout est sensé être sans danger.
Les gens, ma famille, mes amis, mes collègues, tout ceux à qui je parle ONT PEUR, on sait qu’on nous ment. J’ai appelé la préfecture, langue de bois, le samu hier soir, débordés d’appels.

Des dépôts de suie noire, grasse, collante partout suite aux pluies. La mairie nous dit qu’ils sont en train de nettoyer les cours de récréation pour lundi. Des oiseaux morts retrouvés dans Rouen sur les quais.

La population se sent en danger, et abandonnée à cause de l’œil médiatique focalisé sur Chirac. c’est un sentiment irréaliste, que jamais je n’aurais cru vivre un jour… Mon fil facebook est plein de gens qui disent qu’ils vont porter plainte, qu’ils sont effarés de constater une telle inaction de la part des autorités.

Je m’arrête là, mais égoïstement, je suis partie, je suis à Paris, j’ai la chance d’avoir une sœur qui m’accueille. J’ai encore la gorge qui pique mais la migraine est partie.
J’ai 32 ans, un bon boulot, je suis éduquée, pragmatique et sensée, mais aujourd’hui j’ai peur. Je voudrais le dire et que le message soit transmis. Toute la ville est inquiète.

Merci à Amar Adjili pour le partage

Mise en ligne : G.S / FINALSCAPE

Incendie de Rouen : La politique du mensonge ?

On se souviendra de la catastrophe de Tchernobyl ou les accidents survenus dans la centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux dans le Loire-et-Cher dissimulés par les autorités de 1969 à nos jours et dont les retombées sur la santé humaine ont été minimisées voir même dissimulées au grand public par les autorités. (Liens sous la vidéo)

ROUEN : TOUT VA TRÈS BIEN MADAME LA MARQUISE

Voici quelques images prises au lendemain de l’impressionnant incendie survenu dans la nuit du 26 au 27 septembre 2017 à Rouen.

Le dossier sera évidement développé au fur et à mesure des témoignages.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Liens :

Asphyxié par le nucléaire, le groupe EDF dans la tourmente et accidents nucléaires majeures en France, la politique du mensonge >>>

Une présentatrice météo, Brigitte Simonetta affirmait le 30 avril 1986 que le nuage radioactif de Tchernobyl ne pouvait pas traverser les frontières françaises, grâce à un anticyclone.>>>