Banques & Economie : Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ! (Vidéo)

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Faillites bancaires, gel préventif des avoirs, Allemagne en faillite etc …

Une petite mixture qui sent à plein nez la  prochaine crise économique mondiale et cela se profile non plus à l’horizon qui est une ligne imaginaire mais au prochain carrefour.

Fabrication de fausse monnaie avec une planche à billets qui tourne à plein régime (quantitative easing), taux d’intérêts négatifs, la situation économique actuelle nous mène droit à un remake de la grande dépression de 1929.

Intervenants vidéo :

  • Olivier Delamarche : Analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille. >>>
  • Pierre Jovanovic : journaliste, essayiste, écrivain, éditeur et conférencier français d’origine serbe, né le 3 janvier 1960 à Belgrade (Serbie). >>>
  • Charles Gave : Essayiste, financier et entrepreneur français. >>>

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Economie, PIB et banques centrales : L’illusion d’une économie retrouvée. Nous sommes à deux doigts de l’implosion monétaire

Que ce soit au Japon, aux Etats-unis,en Europe ou en Chine, les banques centrales injectent des liquidités pour donner l’illusion de la croissance

Petits propriétaires, épargnants ou nantis, vous avez des soucis à vous faire !

Cela va bientôt faire 10 ans que de plus en plus d’économistes vous mettent en garde et qui à l’unanimité vous prédisent le pire.

Vous avez de l’argent en banque, vous avez des biens dans des assurances ou des fonds de pension et bien sachez que d’ici quelques mois tout ce que vous pensez être à l’abris pour sécuriser vos vieux jours va fondre comme neige au soleil.

Un Tsunami économique nous arrive de plein fouet et ça n’aura pas été faute que de vous avertir.

Beaucoup d’articles ont été publiés ou relayés sur ce site afin de vous mettre en garde et voici quelques petits récapitulatifs :

  • En cas de faillite, une banque est autorisée à se servir sur votre compte pour se renflouer, en effet : (L’argent que vous pensez avoir sur votre compte n’est en fait qu’une reconnaissance de dette de la part de votre banque qui ne l’honorera que si elle est en mesure de le faire.

  • Saisie de vos comptes en cas de faillite bancaire :

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Quantitative easing ou planche à billets : Entre 2007 et 2016, l’Espagne a émis 12.10 euros de dette pour pour la création de 1 euro de PIB

Olivier Delamarche:

Olivier Delamarche, né en 1966, est un analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille.

Il a débuté sa carrière aux côtés de Jean Borjeix, en qualité d’analyste chez Pinatton France. Il a ensuite assuré des fonctions de sales et trader fonds propres chez Pinatton puis chez Wargny et enfin chez Leven. Il crée la Sicav Platinium France en 2004 et Platinium Gestion en 2005 avec Jean Borjeix.

Il est réputé depuis 2009 pour ses interventions de “super-bear” sur la station de radio/chaîne de télévision BFM Business, interventions jugées ordinairement d’un pessimisme catastrophiste. Avec Philippe Béchade, dont les analyses sont assez proches, il fait partie des analystes considérés comme “hétérodoxes”.

Il critique régulièrement l’interventionnisme des banques centrales, l’expansion sans fin des dettes publiques. Il prédit “un défaut de paiement généralisé sur la dette de tous les États”. Il dénonce le too big to fail qui prévaut dans le monde financier : >>>

Olivier Delamarche :

“L’issue de tout ça, c’est quoi ? L’issue, c’est la fuite devant la monnaie ! Ça veut dire que vous aurez à un moment une chute de la valeur de votre monnaie. Alors, on peut appeler cela de l’hyperinflation, et cela signifie que tout d’un coup les gens vont s’apercevoir que derrière y a rien.

Quand on vous tend un billet de 50 euros, c’est uniquement de la confiance… C’est à dire qu’on vous dit, 50€ ça vaut ça… C’est uniquement de la confiance et la confiance, c’est binaire. C’est 1 ou 0. Soit vous avez confiance, soit vous n’avez pas confiance. Donc, le jour où vous n’avez plus confiance, la monnaie, les petits billets, ça vaut ZÉRO !

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Economie : Taux négatifs, qu’est-ce que c’est et quelles en sont les conséquences ? (Vidéo)

Rembourser moins que l’on emprunte : c’est le principe des taux d’intérêts négatifs.

Les taux d’intérêts négatifs en quelques mots :

Selon Olivier Delamarche qui nous l’explique dans la vidéo illustrant ce billet, il faut impérativement que les taux d’intérêts soient à zéro ou négatifs car les états empruntent comme ils ne l’ont jamais fait. De ce fait, les banques centrales n’augmenteront jamais les taux de marché car si tel était le cas, l’endettement exploserait et ça serait l’apocalypse économique.

Pour palier au manque à gagner, les établissements qui prêtent vont aller investir  les marchés à risques ce que l’on appelle aussi : les obligations pourries  qui sont qualifiées de spéculatives, ceci afin d’essayer de capter un peu de rendement d’où la situation catastrophique dans laquelle se trouvent un grand nombre de banques systémiques telles que la Deutsche Bank par exemple.

À un moment ou à un autre, la situation sera telle que si rien n’est fait de la part des banques centrales, une crise pire que celle de 1929 serait alors inéducable et c’est la raison pour laquelle, les banques centrales seront obligées d’émettre encore plus d’argent papier car elles n’auront pas le choix et c’est à ce moment là que la crise deviendra monétaire car les monnaies s’écrouleront.

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L’image du jour : Votre argent mis sous tutelle !

Gentiment l’oiseau fait son nid mais dans ce cas précis, l’oiseau n’est autre qu’un rapace assoiffé de pouvoir et aveuglé par la domination qu’il fait peser sur les pauvres consommateurs que nous sommes.

Est-il nécessaire de vous rappeler qu’en cas de force majeure (faillite), les banques s’octroieront le droit de se servir sur votre compte ?

L’union européenne explore un gel préventif des comptes afin d’éviter des ruées bancaires en cas de faillite !

Olivier Delamarche :

Économiste souvent invité sur les plateaux de télévision, il fut viré de BFM qui lui reprochait son franc-parler. Il nous met en garde depuis plusieurs années déjà.

Stéphane Guibert / Finalscape

Retour sur l’article >>>

Olivier Delamarche : L’Italie se prépare à sa sortie de l’Union européenne

Le célèbre économiste, Olivier Delamarche, suspendu de la chaîne BFM TV à cause de sa liberté de ton, est l’invité de Pierre Bergerault dans “Politique-Eco”. Ensemble, ils évoquent les troubles qui secouent la France, l’Europe et le monde : croissance, démographie, retraites, chômage, dette, crise de l’UE et de l’Euro… Un débat passionnant et à contre-courant !

Économie mondiale : La ligne rouge a été franchie

Dans une économie dont les moteurs sont la consommation et l’endettement, sur une planète qui par définition est finie, qui a des limites et sur laquelle notre mode vie se développe à vitesse exponentielle, il arrivera un jour où nous aurons franchis la ligne rouge.

Économie :

Un premier point de bascule avait déjà été atteint en 1991 où le coût de la vie pour les Américains était passé au dessus de leurs rémunérations. Cela signifie qu’il y avait déficit. En 2016, les foyers Américains accusaient un déficit annuel moyen de 17’000 dollars les obligeant à emprunter. Depuis, cela c’est globalisé à l’ensemble de l’occident.

Il faut bien comprendre que la dette est l’outil et le plus gros mensonge des élites et des médias mainstream qui justifie les coupes budgétaires drastiques qui nous sont imposées. La dette est l’outil qui justement, fait tourner l’économie. Plus il y a de dette, plus il y a de consommation et mieux l’économie se porte. Cela fonctionne jusqu’à ce qu’un emprunteur, une grosse banque, un pays fasse défaut, c’est que l’on appelle une bulle.  Ces bulles explosent obligatoirement et cycliquement provoquant un effondrement global par effet de dominos.

Il faut bien comprendre aussi que depuis 1993, les banques privées se sont vues octroyer le droit de créer de l’argent à partir de rien.

Je m’explique :

Le crédit que votre banque vous accorde n’est qu’un jeu d’écritures sur votre compte en banque et c’est vous qui, en remboursant laborieusement votre crédit à la sueur de votre front chaque mois, détruisez cet argent illégal et cela est sans compter les intérêts que la banque empoche au passage. Ces intérêts obligent de nouveaux emprunts afin de continuer à créer de l’argent à partir de rien. Cela vous semble-t-il logique, normal, moral ou honnête ?

En Suisse, pays où le mot démocratie a encore un sens, une initiative courageuse (initiative monnaie pleine) avait été soumise au peuple. Cette initiative si elle avait été acceptée aurait interdit au secteur privé la création monétaire rendant à la banque Nationale la prérogative de battre monnaie, ce qui aurait redonné à ce pays son pouvoir, son indépendance, sa souveraineté. L’ignorance et la peur du peuple ont balayés cette initiative haut la main.

Cela démontre à quel point les banques et les multinationales sont devenues les maîtres du monde et à quel point les peuples tout comme les gouvernements leurs sont soumis.

Retour sur une vidéo qui remonte à 2016, celle où un économiste particulièrement prisé sur ces pages, Olivier Delamarche, démonte ce système mortifère et hypocrite et qui depuis, comme par hasard  est interdit d’antenne dans tous les médias mainstream.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Votre argent saisi par les banques, je vous en parle ici depuis plus de deux ans

Dernière mise à jour, mardi 31 juillet – 18:30

En cas de faillite, les banques seront autorisées à se renflouer avec les comptes de ses clients privés, c’est à dire VOUS !

Et les comptes en dessous de 100’000 euros ne seront pas épargnés. Peut-être un prémisse de ce qui attend les détenteurs de comptes bancaires en France et en Europe. Cela a semble-t-il aurait déjà commencé.

En Europe, où la démocratie n’a plus droit au chapitre et où celles et ceux qui font les lois ne les font que dans leurs propres intérêts tout en prenant les moutons que nous sommes pour des vaches à traire, tout a été calculé et préparé pour faire de vous les dindons de la farce.

Voici une vidéo qui pourrait vous donner envie d’en visionner d’autres car semblerait-il, la ponction des comptes en banque vient de commencer.

Encore une fois, toutes les révélations sont faites au départ par des lanceurs d’alerte que l’on ne prend pas vraiment au sérieux mais je pense qu’avec toutes les sources et informations divulguées ici au fil des mois, cette vidéo devrait être prise très au sérieux !

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Olivier De Lamarche vous met en garde contre le gel de vos avoirs bancaires en cas de crise financière.

La nouvelle idée de la BCE : Supprimer la garantie des 100’000 euros de vos dépôts bancaires !

L’insupportable pouvoir des banques par la dette.

(Vidéo) En cas de faillite, les banques se serviront sur votre compte !

(Vidéo) Gel préventif des avoirs

Et si vous n’êtes pas convaincu, voici en 3 minutes les explications de Vincent Lapierre

Vincent Lapierre sur Facebook / Vincent Lapierre sur VK

Charles Gave : Le Brexit est un coup de pied envoyé à la fourmilière pour nous ouvrir les yeux

Charles Gave : L’UE est une atteinte totale à la démocratie.

Comment peut-on parler de démocratie à partir du moment ou des gens non élus qui résident à Bruxelles passent au dessus de la justice d’un pays ?

Comment peut-on parler de démocratie quand un pays souverain dépend d’une élite non élue ?

Charles Gave nous dévoile la vérité toute nue, vérité que bien des gens semblent ne pas avoir compris et ce, pour notre plus grand malheur !

Tout comme un coup de pied infligé à une fourmilière, pour Charles Gave, le Brexit est un monumental coup de pied infligé à la constitution européenne qui lui fait perdre toute sa légitimité.

Charles Gave tout comme Olivier Delamarche ont été évincés des plateaux de télévision.

Chercheurs de vérité, à vos claviers !

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Olivier Delamarche : L’argent de la drogue ajouté au PIB de la France

L’Institut national des statistiques accède à la demande d’Eurostat et intègre le trafic de stupéfiants dans le calcul de son produit intérieur brut (PIB), à partir de mai. Un changement qui pourrait entraîner une révision à la hausse de la croissance française.

Après des années d’hésitation, la France a partiellement cédé à Eurostat. Depuis 2013, l’institut européen des statistiques demande aux pays du Vieux continent de comptabiliser le trafic de drogue et de la prostitution dans le calcul de leur produit intérieur brut (PIB).

À partir du mois de mai prochain, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) va «tenir compte de la consommation de stupéfiants et des activités liées à cette consommation sur le territoire national», a-t-il annoncé dans un communiqué. Cette prise en compte est destinée à aligner les statistiques françaises sur celles «des autres pays européens» et cela entraînera «une révision en très légère hausse du niveau du PIB», ajoute l’Insee. «Il s’agira de révisions à la marge», a précisé à l’AFP le chef du département des comptes nationaux de l’institut, Ronan Mahieu, en évoquant le chiffre de «quelques milliards» d’euros, à rapporter aux 2.200 milliards d’euros du PIB français. «Ca n’influera pas sur le chiffre de la croissance» en 2017, a-t-il par ailleurs prévenu.

Toutefois, sur ce point, les analyses varient en raison de la difficulté à calculer les activités liées au trafic de stupéfiants, par définition illégale. En 2013, l’Institut économique Molinari chiffrait à 219,2 milliards d’euros le marché souterrain de la drogue, soit… 10,8% du PIB.

Coup de gueule de l’économiste bien connu Olivier Delamarche :

“On pense à chaque fois qu’on a touché le fond eh bien non ; à chaque fois qu’on arrive au fond, on creuse. Ce n’est pas une surprise pour les économistes puisque quelques pays en Europe le font. Toutefois, lorsque on en est réduit à ça, c’est que vraiment ça va mal.

On se fout de vous parce que pour justifier la politique économique qui est mise en place il faut que l’on puisse augmenter les impôts, il faut que l’on puisse augmenter la dette et pour ça, il faut que l’on puisse augmenter le PIB. Or, on assiste là à quelque chose qui n’a rien à voir avec quelque chose de normal, on intègre au PIB l’argent de la drogue.

Cela va sûrement créer des emplois puisque l’on va devoir engager des fonctionnaires qui vont déterminer ce qu’ils attribuent dans le nouveau calcul du PIB approximativement. Vous verrez que bientôt on va assister à une autre méthode de calcul, un autre pan de l’économie qui sera intégré dans le PIB qui est la prostitution ; ce qui est déjà fait en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni.  On va sûrement engager des fonctionnaires qui calculeront ça au doigt mouillé. Quand on en est réduit à ça, on est en droit de se poser la question de savoir quelle sera la prochaine étape.

On essaye de vous vendre une croissance économique retrouvée bien entendu grâce à notre président et à son gouvernement qui s’active pour nous rendre tous heureux.”

Ce coup de gueule d’olivier Delamarche est important. Ce changement est beaucoup moins anecdotique qu’il n’en a l’air. Il s’inscrit dans une démarche de long terme que nous avons entrepris de débusquer.

Pour vous donner une idée, le Royaume-Uni comptabilise déjà le trafique de drogue dans son PIB. Il est estimé à 13.5 milliards d’Euros. Alors bien sûr, vous dit l’ISSEE, ce n’est rien à côté du PIB de la France qui s’élève à 2’200 milliards sauf que 13,5 milliards représentent 0,6% du PIB en plus, à comparé à 1,9% de croissance pour 2017, c’est énorme !

Dans ce pays ou chaque 10ème de croissance est accueilli comme une victoire écrasante sur la crise, cela fait même toute la différence. Et c’est d’autant plus important que le trafic de drogue explose en Europe en ce moment. La chute de la Libye a en créé une nouvelle route de la drogue.

Ce n’est pas le seul effet néfaste de cette mesure scélérate :

  • Elle va permettre à l’état de s’endetter encore un peu plus alors  qu’elle ne va créer aucune rentrée fiscale.
  • Elle va créer un conflit d’intérêt sournois auprès de la puissance publique : Faut-il vraiment luter contre ce fléau alors qu’il contribue à la croissance ?
  • Ce faux effet de richesse va aussi être utilisé par votre banquier pour vous vendre des produits financiers risqués : Regardez, la croissance est là, il faut que vous en profitiez également vous dira-t-il !
  • Enfin, elle va même permettre à l’État d’augmenter vos impôts en catimini : Eh bien oui, l’État vient de baisser son emprise sur le PIB du pays en augmentant ce dernier artificiellement, nulle doute qu’il comblera ce trou.

La réalité de votre quotidien est bien réelle. Les niveaux de vie se dégradent depuis 20 ans et tous les froufrous statistiques n’y peuvent rien changer. L’État protecteur c’est changé en État prédateur.