PROGRÈS CIVILISATIONNEL : APRES LA VOILE ET LA VAPEUR, LES MISSILES

Le passage de la voile à la vapeur a été considéré, en son temps et à juste titre, comme un progrès technologique majeur.

Cependant, comme on n’arrête pas le progrès, nous avons aujourd’hui à la tête de la France (comprenne qui pourra !!!), un dénommé Macron. Ce personnage, élu dans des conditions discutables par une poignée de gobe-mouches patentés, cet incontrôlable jusqu’au-boutiste des causes injustifiables, aussi peu ragoûtantes qu’une pinte de sang caillé, vient de tenter récemment de nous démontrer — stoïque, sous les huées internationales —, que rien ni personne ne pourra s’opposer à la marche de son « progrès » belliciste. Encore moins à ses caprices, aussi amoraux que belliqueux.

L’ennui, à propos de cette notion évolutive du progrès : vue aux travers des lunettes du suscité et de ses âmes damnées, c’est la question qui, pile poil, s’obstine à tarauder notre sensibilité.

Cette question, quasi pathologique, la voici : comment peut-on continuer à souscrire à un soi-disant progrès civilisationnel, inscrit dans un schéma humaniste, qui irait de l’âge paléolithique à l’ère aérospatiale, en passant par l’utilisation de la voile précédant celle de la vapeur, mais dont l’aboutissement final serait (cherchez l’erreur), le recours aux… missiles ?  

Clairement, la réponse est… on ne peut pas ! D’autant que, de ce point de vue, la coupe cosmopolite des horreurs militaro financières est déjà pleine. À ras bord !

Et cela, les éminences noires, les va-t-en-guerre, les anti-nations, les collabos médiatiques, les francs-maçons, les boutefeux macronistes de l’enfer ploutocratique et tous les missionnés sataniques du nouveau désordre planétaire hyper mondialisé, ne peuvent l’ignorer.

C’est sans doute pourquoi, sachant que leur pouvoir hégémonique leur est d’ores et déjà compté, on peut les voir arc-boutés sur la seule suprématie morale qui vaille à leurs yeux : le fric et la guerre. Mais, aussi, copuler, en rangs serrés, avec ce qui leur a jamais tenu lieu de viatique. C’est-à-dire, la peur, la souffrance et la mort.

Dans ces conditions, pertinence oblige, trois questions :

1.  À quoi ça sert d’avoir des bureaux de vote si les Français ne disposent pas d’un candidat politique intègre, non ostracisé médiatiquement et non aliéné à des forces étrangères ? En d’autres mots, un candidat soucieux du seul intérêt de ses électeurs ?

2. À quoi çà sert d’avoir une carte routière dans un pays où, en guise de routes, il n’y aurait que des chemins de croix ?

3. À quoi ça sert de voter pour un résultat connu d’avance qui, à l’instar d’un E. Macron, établirait, à chaque élection, un bulletin démocratique de décès citoyen, périodiquement renouvelable ?

Réponse, s’il y a lieu, aux prochaines élections…

 

VLADIMIR POUTINE : LES VRAIES RAISONS QUI CHAGRINENT LES “MARRANTS” ET LES “COMIQUES” DU GANG DES PIEDS-NICKELÉS YANKIES ?

Face à la propagande médiatique,  à la campagne de guerre, à la provocation agressive et aux allégations non fondées du harcèlement UE-US contre la Russie et contre son président V. Poutine, le professeur James Petras dénonce – à juste titre – les faux prétextes et les véritables motifs du gigantesque hoax de la campagne anti Poutine. Ecoutons-le :
« Pendant la plus grande partie de la décennie, les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Union européenne ont mené une campagne pour saper et renverser le gouvernement russe et, en particulier, pour renverser le président Poutine. Des questions fondamentales sont en jeu, y compris la possibilité réelle d’une guerre nucléaire.

La campagne de propagande occidentale la plus récente et l’une des plus virulentes est celle lancée par le régime britannique du Premier ministre Theresa May. Les Britanniques ont prétendu que les agents secrets russes ont conspiré pour empoisonner un ancien agent double russe et sa fille en Angleterre, menaçant la souveraineté et la sécurité du peuple britannique. Aucune preuve n’a jamais été présentée. Au lieu de cela, le Royaume-Uni expulse les diplomates russes et exige des sanctions plus sévères, afin d’accroître les tensions. Le Royaume-Uni et ses clients américains et européens s’orientent vers une rupture des relations et un renforcement militaire.

Un certain nombre de questions fondamentales se posent concernant les origines et l’intensité croissante de cette animosité anti-russe.

Pourquoi les régimes occidentaux estiment-ils maintenant que la Russie est une menace plus grande que par le passé? Croient-ils que la Russie est plus vulnérable aux menaces ou aux attaques occidentales? Pourquoi les chefs militaires occidentaux cherchent-ils à saper les défenses de la Russie? Les élites économiques américaines croient-elles qu’il est possible de provoquer une crise économique et la disparition du gouvernement du président Poutine? Quel est l’objectif stratégique des décideurs politiques occidentaux? Pourquoi le régime britannique a-t-il pris la tête de la croisade anti-russe par le biais des fausses accusations de toxines en ce moment?

Ce document vise à fournir des éléments clés pour répondre à ces questions.

Le contexte historique de l’agression occidentale

Plusieurs facteurs historiques fondamentaux remontant aux années 1990 expliquent la poussée actuelle de l’hostilité occidentale à l’égard de la Russie.

D’abord et avant tout, durant les années 1990, les États-Unis ont dégradé la Russie, l’ont réduite à un état vassal et se sont imposés comme un État unipolaire.

Deuxièmement, les élites occidentales ont pillé l’économie russe, saisissant et blanchissant des centaines de milliards de dollars. Les banques de Wall Street et de la City de Londres et les paradis fiscaux à l’étranger ont été les principaux bénéficiaires

Troisièmement, les États-Unis ont saisi et pris le contrôle du processus électoral russe, et obtenu l’élection frauduleuse de Eltsine.

Quatrièmement, l’Occident a dégradé les institutions militaires et scientifiques de la Russie et a avancé ses forces armées aux frontières de la Russie.

Cinquièmement, l’Occident a assuré que la Russie était incapable de soutenir ses alliés et gouvernements indépendants à travers l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine. La Russie n’a pas été en mesure d’aider ses alliés en Ukraine, à Cuba, en Corée du Nord, en Libye, etc.

Avec l’effondrement du régime Eltsine et l’élection du président Putin, la Russie a retrouvé sa souveraineté, son économie s’est rétablie, ses forces armées et ses instituts scientifiques ont été reconstruits et renforcés. La pauvreté a été fortement réduite et les capitalistes gangsters soutenus par l’Occident ont été contraints, emprisonnés ou se sont enfuis principalement au Royaume-Uni et aux États-Unis.

Le redressement historique de la Russie sous le président Poutine et son influence internationale graduelle ont brisé la prétention américaine de régner sur le monde unipolaire. Le redressement de la Russie et le contrôle de ses ressources économiques ont diminué la domination américaine, en particulier de ses champs de pétrole et de gaz.

Alors que la Russie consolidait sa souveraineté et progressait économiquement, socialement, politiquement et militairement, l’Occident augmentait son hostilité dans un effort pour ramener la Russie à l’âge des ténèbres des années 1990.

Les États-Unis ont lancé de nombreux coups d’État et des interventions militaires et des élections frauduleuses pour entourer et isoler la Russie. L’Ukraine, l’Irak, la Syrie, la Libye, le Yémen et les alliés russes en Asie centrale ont été ciblés. Les bases militaires de l’OTAN ont proliféré.

L’économie de la Russie était ciblée: les sanctions étaient dirigées vers ses importations et ses exportations. Le président Poutine a été soumis à une campagne virulente de propagande des médias occidentaux. Les partis d’opposition et les politiciens financés par les ONG américaines.

La campagne de restauration US-EU a échoué.

La campagne d’encerclement a échoué.

L’Ukraine s’est fragmentée – les alliés de la Russie ont pris le contrôle de l’Est; Crimée a voté pour l’unification avec la Russie. La Syrie s’est jointe à la Russie pour vaincre les vassaux américains armés. La Russie s’est tournée vers les réseaux commerciaux, de transport et financiers multilatéraux de la Chine.

Alors que tout le fantasme unipolaire des États-Unis se dissolvait, il provoqua un profond ressentiment, de l’animosité et une contre-attaque systématique. La guerre coûteuse et ratée des États-Unis contre la terreur est devenue une répétition générale de la guerre économique et idéologique contre le Kremlin. Le redressement historique de la Russie et la défaite du renversement occidental ont intensifié la guerre idéologique et économique.

Le complot empoisonné du Royaume-Uni a été concocté pour accroître les tensions économiques et préparer le public occidental à des affrontements militaires accrus.

La Russie n’est pas une menace pour l’Occident : elle recouvre sa souveraineté pour faire avancer un monde multipolaire. Le président Poutine n’est pas un “agresseur” mais il refuse de permettre que la Russie revienne à sa vassalité asservissante d’antan ».

« Autrement dit, de revenir aux années de plomb politique de la barbarie économique imposée par un Occident toujours aussi belliqueux que dévoyé ».

Source – 21 mars 2018 : Global Research

 

L’OTAN – L’OURS RUSSE ET LES NOUVEAUX MOUJIKS DE L’UE

Au moment (l’élection de Vladimir Poutine) où la calomnie et l’hystérie diffamatoire de la coalition occidentale (USA/UE) contre la Russie sont en surchauffe, il est peut-être bon de re-mettre une nouvelle fois quelques pendules à l’Heure. Notamment, en ce qui concerne l’ “Ours” russe, qu’il s’agit avant tout pour les prédateurs planétaires — à défaut de pouvoir espérer l’abattre —, de faire passer sous les fourches caudines de l’humiliation US démocratotalitaire. À coups de salissures politiques permanentes, il va sans dire…

Ajoutons, dans ce contexte amoral de belligérance étasunienne sans nom, qu’il est juste dommage que le ridicule ne tue pas. Qu’on en juge :

En matière géopolitique, il nul besoin d’être grand stratège pour comprendre l’inquiétude de pacifiques Yankees aux prises avec un « Ours » russe mal léché qui, incompréhensiblement, refuse d’accepter la superbe muselière otanienne que le sympathique oncle Sam se propose pourtant – si gentiment, de lui faire porter.

Pourtant, il est clair qu’il ne s’agit-là de rien d’autre que d’une mesure de pure sécurité élémentaire : destinée simplement à prémunir quelques pacifiques groupes de “ touristes ” étasuniens contre la menace que représente pour eux — si près de leurs nouvelles frontières occidentales —, la présence d’un animal réputé aussi récalcitrant que possiblement dangereux. D’autant qu’un coup de patte agressif, en direction de leurs inoffensives bases militaires, situées çà et là, en Pologne ou ailleurs, est si vite donné.

En tout cas, pour ce qui est de ce remue-ménage militaro-zoologique, qui ne voit que la faute en incombe exclusivement à cet « ursidé » russe, jugé aussi importun qu’incontrôlable et qui, -quel culot-!, s’obstine encore à maintenir ses frontières territoriales si près des centres militaires et des nouvelles bases nucléaires destinées à la planification pacifiée des conquêtes washingtoniennes ???

Question : comment peut-il ne pas voir qu’il gêne ses augustes et si paisibles voisins étasuniens ? Et, de surcroît, de quel droit perturbe-t-il gravement, notamment en Europe de l’Est, et la libre circulation de l’OTAN et la mise en place armée du nouvel et idyllique échiquier colonialiste de l’Empire étasunien ?

Dès lors, il est pertinent de se demander pourquoi, en dépit de la sacro-sainte et pacifiste ingérence américaine pour la paix des nations, cet irascible « animal » refuse-t-il si obstinément de ramasser ses clics et ses claques et de quitter son territoire, avant d’aller vite se transporter ailleurs… Un ailleurs lointain !… Explicitement, lointain !…

Mais, peut-être, après tout, ne s’agit-il là que d’un simple cas de conscience ? Un dilemme dans l’ordre des scrupules que peut éprouver une ourse sur le point d’abandonner ses petits entre des mains inamicales ?

Si c’est le cas, alors, que cette maternelle « ursidé » slavophile se rassure ! Un précédent existe déjà !

Pour s’en convaincre, il n’est que de voir comment les nouveaux “moujiks” occidentaux d’une UE en mal d’autoritarisme, et en dépit de quelques spasmodiques bémols insurrectionnels parviennent  ̶̶  tant bien que mal il est vrai  ̶̶  à s’adapter aux substituts démocratiques de leur tout nouveau bonheur américano-liberticide. Yeah !

 

L’image du jour : Le Nouvel Ordre Mondial

Jacques Attali : L’homme est appelé à devenir un objet marchand, devenu un clone, puis un robot de lui-même !

Jacques Attali : L’homme est appelé à devenir un objet marchand, devenu un clone, puis un robot de lui-même !

Ces phrases qui choquent ont au moins le mérite d’être on ne peut plus claires et ce n’est pas une théorie complotiste :

Le marché va s’étendre à des secteurs pour lesquels jusqu’à présent il n’avait pas accès tels que la santé, l’éducation, la justice, la police, les affaires étrangères et en même temps, parallèlement, dans la mesure ou il n’y a pas de règles de droit, le marché va s’étendre à des domaines aujourd’hui considérés comme illégaux, criminels comme la prostitution, le commerce des organes, le commerce des armes, le racket etc, etc…

Et donc, on aura de plus en plus un marché qui va dominer entraînant une concentration des richesses, une inégalité croissante, une priorité absolue donnée au court terme et à la tyrannie de l’instant et de l’argent jusque et y compris, au bout de la route, la commercialisation de la chose la plus importante, c’est-à-dire la vie, la transformation de l’être humain en un objet marchand; lui-même devenu un clone et un robot de lui-même.

Jacques Attali

Vidéo complète

Economie : Ténèbres – L’effondrement de l’euro et la mise en place de la monnaie unique

Depuis quelques années des crises sont volontairement mise en place ou non afin d’introduire la monnaie mondiale. Une monnaie mondiale pour un ordre mondial dont la capitale serait Israël après le remodelage du grand Moyen Orient.

Crise après crise, tout semble mener à cette solution finale et inéluctable, la monnaie mondiale unique. On parle d’un nouvel ordre mondial et désormais tous les signaux convergent en direction de cette solution ultime.

Les crises :

  • Politique
  • Economique
  • Géopolitique
  • Climatique

Toutes convergent vers cet avènement quand bien même l’ex président de la république Nicolas Sarkozy disait :

“On ira ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer.”

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Economie : Ténèbres – L’effondrement de l’euro et la mise en place de la monnaie unique

Science et vie : Le Nouvel Ordre Mondial, une réalité bien tangible !

Vous êtes chaque jour plus nombreux à comprendre que nous ne sommes absolument pas en Démocratie et qu’il est indispensable que nous nous révoltions afin de reprendre ce qui nous appartient je veux dire le pouvoir.
En effet, j’estime ne pas être en Démocratie car on nous demande de voter pour élire notre Président tous les 5 ans (beaucoup choisissent le moins pire), ensuite on ne peut que fermer notre bouche.
Les référendums son beaucoup trop rares et ne sont pas toujours respectés (Sarkozy 2005).

C’est à notre génération de se réveiller.

Il y a pire que nous, je le sais mais pour avancer il faut regarder devant.
D’après mes sources, en 2016 nous étions au sixième rang des pays les plus riches au monde !
– Vous avez vu l’état de nos RER à Paris ?
– De certaines de nos routes ?
– Êtes vous satisfaits des services publics ?
– Vous sentez-vous en sécurité ?
– Que pensez-vous de l’état de nos insuffisantes prisons ?
– Avez-vous conscience qu’avec les produits qui traitent nos fruits et légumes la mortalité va exploser ?
– Estimez-vous que notre gouvernement a pris les mesures d’exceptions qui doivent être prises en temps de guerre ? Désolé de vous le rappeler mais d’après Hollande et Valls, nous sommes en guerre.
– Pensez-vous que nous avons le droit de rester passifs et de transmettre ce pays à nos enfants ?