Palestine : Norman Finkelstein sur l’assaut meurtrier d’Israël contre les manifestants non-violents à Gaza

Armée israélienne. Image Flickr

Interview de Norman Finkelstein par The Real News, le 11 mai 2018.

Norman Finkelstein affirme que les forces israéliennes ont mené une agression meurtrière contre des manifestants non-violents de la Grande Marche du Retour de Gaza parce que la protestation non-violente menace non pas Israël, mais son occupation.

Transcription française :

Aaron Maté : Vous êtes sur The Real News, je suis Aaron Maté. Le 15 mai 2018 sera le point culminant de la Grande Marche du Retour, dans laquelle depuis maintenant plusieurs semaines, les Palestiniens ont manifesté près de la frontière de Gaza, revendiquant leurs droits fondamentaux, la fin du blocus israélien et le droit de retourner dans leurs maisons desquelles ils ont été expulsés en 1948. Chaque semaine, Israël a ouvert le feu sur ces manifestants, tuant au moins 40 Palestiniens et en blessant des milliers d’autres.

Interview :

Je reçois Norman Finkelstein pour en parler. Il est l’auteur de nombreux livres, dont le dernier est intitulé Gaza, une enquête sur son martyre. Norman, bienvenue.

Norman Finkelstein : Merci de me recevoir.

Aaron Maté : Merci d’être avec nous. Parlez-nous donc des enjeux de la phase finale de la Grande Marche du Retour.

Norman Finkelstein : Je pense que le plus important est de replacer la marche dans son contexte historique.

Il y aura 70 ans ce 15 mai, a commencé l’expulsion des Palestiniens de ce qui est devenu l’Etat d’Israël. Donc le début du processus qui culminera cette semaine a été la création de la question des réfugiés Palestiniens. Et 70% de la population de Gaza sont des réfugiés et leurs descendants, qui sont aussi classifiés comme des réfugiés par les Nations Unies.

Le début du processus est donc l’expulsion, et il y a un demi-siècle, Gaza a été occupée par Israël. Et ce fut depuis le tout début une occupation très brutale. Les pires massacres furent alors supervisés par Ariel Sharon. Donc vous avez l’expulsion, à laquelle vient s’ajouter l’occupation.

Puis, en 2006, a commencé le siège de Gaza, le blocus, après que le Hamas a gagné les élections parlementaires : Israël, aidé des Etats-Unis et de l’Europe, a imposé un siège de type médiéval, le blocus de Gaza, le siège illégal, immoral et inhumain de Gaza.

Donc vous avez l’expulsion, l’occupation et le blocus, et en plus de tout cela, vous avez ces massacres périodiques infligés à Gaza. Depuis 2004, il y a eu non pas un, non pas deux, non pas trois, non pas quatre, non pas cinq, non pas six, non pas sept mais bien huit, huit massacres infligés au peuple de Gaza.

Maintenant, quand je parle du peuple de Gaza, vous devez bien avoir à l’esprit que plus de la moitié de la population sont des enfants. Ils ont moins de 18 ans. Donc lorsqu’on parle d’un blocus inhumain, de massacres, ils sont surtout infligés à des enfants.

Et vous pouvez imaginer — ce n’est pas très difficile à concevoir — que lorsque vous avez ce processus d’expulsion, d’occupation, de blocus et de massacres, à un certain moment, l’endroit devient invivable. Et je ne veux pas dire invivable dans un sens qui serait d’ordre poétique, mais bien physiquement invivable.

L’ONU est surtout composé de bureaucrates, des bureaucrates très austères, et ils ont rédigé des rapports assez compétents. Et début 2012, ils posaient une question très réaliste : Gaza sera-t-elle habitable en 2020 ? Encore une fois, physiquement, biologiquement, médicalement, sera-t-elle vivable ? Cela a commencé avec cette question.

Puis en 2015, l’UNCTAD, une agence de l’ONU, a publié un rapport qui ne la présentait plus comme une question. Ce rapport affirmait que dans la trajectoire actuelle, Gaza serait invivable en 2020.

Puis en 2017, l’ONU s’est rendu compte qu’ils avaient été trop confiants, trop optimistes. Ils ont dit que Gaza avait déjà franchi le seuil d’invivabilité il y a longtemps.

Eh bien, qu’est-ce que ça signifie, concrètement ? Cela signifie par exemple que 97% de l’eau de Gaza est contaminée. Chaque Américain devrait comprendre cela. Nous avons eu notre propre tollé national pour l’eau à Flint [Michigan], lorsque l’état de contamination de l’eau a été découvert. Mais on parle ici de toute une région, Gaza, dont l’eau est contaminée.

Comme l’a dit Sara Roy, du Centre d’Harvard pour les Etudes sur le Moyen-Orient, dans la dernière édition de son travail standard sur l’économie de Gaza, question sur laquelle Roy est l’autorité mondiale, elle dit que des innocents, en majorité des enfants, sont empoisonnés par l’eau qu’ils boivent et par la nourriture qu’ils consomment, parce que le sol est également contaminé.

Nous avons donc une situation où les gens sont maintenant confrontés par le fait qu’ils sont… et cela entraine… Je n’aime pas recourir à des comparaisons, car on arrive à cette comparaison des souffrances, et personne ne veut aller dans cette direction. Mais il y a des aspects de Gaza qui sont absolument uniques.

Et l’un de ces aspects est que, comme l’UNRWA — la principale organisation humanitaire travaillant avec des réfugiés Palestiniens — l’a dit, partout ailleurs dans le monde, s’il y a une catastrophe naturelle, comme par exemple une sécheresse, ou une catastrophe causée par les hommes, comme la guerre en Syrie, ils ont dit que ce n’est pas une super option mais les gens peuvent fuir.

Ils peuvent partir, ils peuvent déménager. Je serais le dernier à dire que c’est une bonne alternative, devenir un réfugié, et souvent finir dans une tente, dans la boue. Mais les habitants de Gaza n’ont même pas cette option, dit l’UNRWA. Ils sont piégés.

Maintenant, il faut se poser une question très simple : quel mot utiliseriez-vous pour décrire une situation dans laquelle 2 millions de personnes sont piégés dans une zone qui est physiquement invivable ? [Un camp de concentration]. Ce n’est pas mon langage, c’est le langage de l’ONU.

Ils sont physiquement piégés dans une zone qui est invivable et dans laquelle, pour citer Sara Roy, vous êtes empoisonné. Donc face à cette réalité, le peuple de Gaza n’a pas vu d’autre option, car le recours à la résistance armée, qui a été tenté plusieurs fois, s’est avéré futile, ils ont été incapables de faire céder Israël, donc ils ont vu cela comme un dernier recours.

Et le peuple de Gaza a entrepris, vraiment en masse, de manière populaire, non-sectaire, d’essayer de briser le siège en recourant à la résistance civile non-violente.

Aaron Maté : Donc les habitants de Gaza ont fait ce que de nombreuses personnes dans le monde ont affirmé vouloir qu’ils fassent depuis des années, à savoir des manifestations non-violentes. Ils ont manifesté toutes les semaines, les enfants, les femmes, les résidents ordinaires de Gaza. Quelle a été la réponse d’Israël ?

Norman Finkelstein : Eh bien, la réponse israélienne a été, pour citer Amnesty International dans un rapport récent publié sur la situation de Gaza, ils ont dit, et je les cite, qu’Israël conduit un « assaut meurtrier contre des manifestants non-violents » à Gaza.

C’était très inhabituel pour Amnesty, j’ai suivi Amnesty de très près pendant plusieurs années, et ils n’ont jamais utilisé une expression comme « assaut meurtrier ».

Et même Natalie Portman, c’est très inhabituel, l’actrice Natalie Portman, qui était l’assistante d’Alan Dershowitz [le BHL américain] pour son livre The Case for Israel[Plaidoyer pour Israël]. Donc elle était vraiment à la droite de la droite du spectre politique. Et elle a décrit ce que fait Israël à Gaza comme des « atrocités commises à Gaza ».

Donc le langage lui-même a dépassé un certain seuil, d’un langage assez respectable comme recours « disproportionné » ou « indiscriminé » à la force, et maintenant le langage est enfin [adapté] — ça a pris du temps —, et il s’élève à cette occasion au niveau de la brutalité de la réponse israélienne.

La question intéressante, ou une question intéressante est Pourquoi ? En partie, évidemment, parce qu’Israël lâche la bride à son assaut meurtrier contre des manifestants très massivement non-violents, pour essayer d’y mettre fin. Mais il y a un autre aspect.

L’autre aspect est, comme l’un des plus hauts responsables l’a dit dans Wikileaks, il a dit qu’on n’est pas trop forts pour les Gandhi. Ce qu’il voulait dire, c’est qu’ils ont toujours un très gros problème avec les Palestiniens engagés dans la résistance non-violente, car quand Israël recourt à sa force brutale habituelle, cela fait tache dans les médias internationaux.

Et c’est pourquoi ils essaient constamment de provoquer les habitants de Gaza pour les forcer à recourir à la force armée. C’est pour cela qu’ils ciblent les enfants. C’est pour cela qu’ils ciblent des journalistes révérés comme (Yasser) Murtaja car ils veulent enrager la population de Gaza. C’est pour cela qu’ils ont tué le Palestinien en Malaisie, l’ingénieur proche du Hamas, espérant déclencher une réaction.

Aaron Maté : Vous parlez de l’assassinat d’un Palestinien en Malaisie. 

Norman Finkelstein : Oui, un ingénieur palestinien. Ils n’ont pas reconnu (être les auteurs de cet assassinat), mais tout le monde le sait. Ils ont tué les 6 militants de la Brigade Al-Qassam il y a quelques jours à Gaza… 

Aaron Maté : Les Brigades Al-Qassam sont la branche armée du Hamas. 

Norman Finkelstein : … tout comme ils ont tué les 6 membres du Hamas le 4 novembre 2008 pour provoquer une attaque du Hamas, une attaque de roquettes, pour avoir un prétexte… 

Aaron Maté : Le 4 novembre 2008, le jour de l’élection de Barack Obama, donc l’attention du monde était détournée d’Israël… 

Norman Finkelstein : C’est une partie de la raison pour laquelle ils les ciblent. Ils essaient désespérément de provoquer une réaction pour pouvoir attaquer avec la pleine force de leur brutalité et prétendre que c’est de la légitime défense.

Je tiens seulement à dire que cela a atteint un niveau tellement indécent de ridicule, que tandis que le Hamas se retient, tandis que le Jihad Islamique se retient… 

Aaron Maté : Le Jihad Islamique est un autre groupe militant à l’intérieur de Gaza. 

Norman Finkelstein : … tandis qu’ils absorbent (patiemment) toutes les provocations israéliennes brutales et vicieuses, le New York Times entre en scène et dit que les Palestiniens à Gaza représentent une menace mortelle pour Israël avec leurs cerfs-volants.

Ils disent que les Palestiniens font voler des cerfs-volants qui vont d’une manière ou d’une autre brûler Israël. Parce que le Hamas refuse de tirer ses « roquettes », qui ne sont même pas des roquettes, donc ils n’ont pas ce prétexte, donc les propagandistes israéliens du New York Times, comme Isabel Kershner, ont concocté un nouveau prétexte, ces cerfs-volants qui d’après eux vont réduire Israël en cendres. Ils sont tellement désespérés dans leur tentative de justifier les tactiques et les provocations de l’Etat d’Israël.

Aaron Maté : Très bien, nous allons nous arrêter là et nous poursuivrons ce sujet dans la deuxième partie. Mon invité est Norman Finkelstein, auteur de nombreux livres, y comprisGaza, une enquête sur son martyre.

Norman Gary Finkelstein, professeur, auteur et politologue juif pour la paix.

« Pourquoi ces Palestiniens, qui ont vécu à Jérusalem depuis des siècles , devraient être expulsés de leur maison, pour que des Juifs de Brooklyn puissent y habiter ? »

Alors que le président Donald Trump vient de prendre une décision historique concernant Jérusalem, voici un document signé Arte mettant le doigt sur la colonisation de la Palestine par les collons Juifs.

Norman Finkelstein : American Radical Version originale sous-titré en français (Extrait)

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Suisse, retour sur l’histoire : L’affaire des fonds en déshérence

Retour sur l’histoire avec cette sinistre affaire des fonds en déshérence, c’était en 1995.

Alors que le congrès Juif mondial accusait la suisse de détenir au sein de ses banques des fonds en déshérence appartenant aux victimes de la shoah, les banquiers suisses eux se défendaient de ces accusations en prétendant que le nombre de victimes avait été exagéré et que les allégations du congrès Juif mondial ravivaient la flamme de l’antisémitisme en Europe.

Le président de la confédération Helvétique de l’époque, Jean-Pascal De la Muraz était même intervenu en direct sur les ondes de la télévision Suisse en accusant le congrès juif d’exercer sur le pays un chantage insoutenable.

Le Professeur Norman Filkenstein de confession juive était l’invité de l’émission droit de cité (Radio télévision Suisse) et affirmait en présentant son livre “L’industrie de l’holocauste” que la polémique des fonds en déshérence était instrumentalisée et monétisée afin de justifier la barbarie et les crimes encore perpétrés aujourd’hui sur la Palestine.

>>>Le Chantage<<<
>>>Le blog de Norman Finkelstein<<<
>>>Droit de cité, la vidéo<<<

Les banques suisses ont restitué après un arrangement à l’amiable 1 milliard 250 millions de dollars et 5 ans après, la moitié des fonds n’avaient pas été redistribués.

Pourquoi le juge américain Corman et les organisations juives laissent-ils dormir cet argent alors que beaucoup de survivants sont très âgés et vivent dans le dénuement.

Fonds Juifs : les victimes attendent toujours

Les banques suisses ont payé 1 milliard 250 millions de dollars pour se libérer de l’affaire des fonds juifs. 5 ans après, plus de la moitié de cette somme n’a toujours pas été distribuée. La colère gronde parmi les bénéficiaires, titulaires de comptes ou survivants de l’holocauste. Pourquoi le juge américain Korman et les organisations juives laissent-ils dormir cet argent alors que beaucoup de survivants sont très âgés et vivent dans le dénuement ?

En 1998, le sénateur Alfonse d’Amato annonçait la conclusion d’u n accord avec les banques suisses. Ces dernières s’engageaient à payer la somme de 1,25 milliards de dollars aux victimes juives de la Seconde Guerre mondiale. Avec la signature de cet accord, tous les acteurs de l’affaire des fonds juifs pensaient avoir mis un terme définitif à ces longues années d’enquêtes et de procédures. Une fois la somme totale versée par les banques helvétiques, il ne restait plus qu’à distribuer cet argent aux bénéficiaires.

Cinq ans plus tard, la moitié des fonds dort encore dans les banques américaines. Pourquoi la distribution est-elle si lente ? Le Juge Korman, à qui l’on a confié la distribution de cette manne, prétend que la faute incombe aux banques suisses, qui auraient détruit de nombreux documents indispensables à l’identification des bénéficiaires et qui, sous couvert de secret bancaire, freineraient ainsi le processus de distribution. Ce à quoi les banques suisses rétorquent que, l’argent ayant été versé aux autorités américaines conformément à l’accord conclu, elles ne peuvent être tenues responsables des dysfonctionnements du processus de distribution.

Au-delà de ce logique affrontement, reste que le Juge Korman, réputé pour son intégrité, est de plus en plus attaqué pas les juifs. Outre l’inacceptable lenteur de son travail, un des points cruciaux concerne la répartition de la somme globale : près de 800 millions de dollars seraient attribués aux comptes dormants, une somme jusqu’ici distribuée à moitié. Une somme qui serait surestimée selon l’opinion publique et dont la distribution totale, de l’aveu même du juge Korman, semble d’ores et déjà compromise. Tant et si bien que l’Etat d’Israël, notamment par la voix d’Ariel Sharon, réclame aujourd’hui que ce reliquat lui soit versé.

Jeu de pouvoir, jeu d’argent, la distribution des fonds juifs représente surtout un parcours du combattant pour les victimes et leurs héritiers, que ce soit auprès du Juge Korman pour les comptes dormants ou auprès de la Claim Conference pour les travailleurs forcés. C’est surtout un sentiment de déception général qui touche ces gens à qui ont a promis « réparation ». D’autant que pour la plupart, ce marathon administratif représente un douloureux plongeon dans un passé qu’ils ont tenté d’oublier durant toutes ces années.

La preuve, s’il fallait encore l’expliquer aux juges et aux avocats, que l’argent ne règlera jamais l’horreur vécue…

Temps présent (Radio télévision Suisse) L’émission du 1 avril 2004

Norman Filkenstein : American Radical (Extrait)

Norman Filkenstein : American Radical (Intégral)

Science & Vie : L’appel au secours de Norman Finkelstein

Norman Finkelstein. universitaire américain, auteur et conférencier internationalement reconnu, qui a produit des livres et articles remarquables sur la Palestine et sur le lobby israélien aux Etats-Unis, est actuellement victime d’une campagne de harcèlement et nous demande notre soutien.

« Nous vivons en des temps difficiles. La corruption règne en maître. Le visage hideux de l’intolérance réapparait à nouveau. Nous devons nous dresser ensemble afin de combattre ces maux. C’est pourquoi je suis ici aujourd’hui et demande votre soutien », écrit Norman Finkielstein.

« Je risque la prison pour mon soutien à l’un de mes anciens étudiants, le Dr Badeo lui même la proie d’un terrible racket de la part de deux avocats rapaces de New York, dénommés Michael Chetkof et Allyson Burger, qui piègent et soumettent au chantage les immigrants musulmans qui ont réussi. ».

« Il y a un an de cela environ, un de mes anciens étudiants, le Dr Rudolph Baldeo, m’a contacté. Immigrant pauvre, il a réussi grâce à son acharnement, en assistant à mes cours du soir, à passer de commis d’entrepôt à pédiatre. Mais il n’a jamais oublié d’où il venait. Chaque année, il a mis de côté plusieurs semaines pour se mettre bénévolement au service des démunis. Il m’a accompagné en Afrique du Sud, où il a traité des enfants orphelins atteints du Sida. Il m’a accompagné en Cisjordanie, où il a traité des enfants palestiniens blessés par balle par des soldats israéliens. Il travaillait de 60 à 80 heures par semaine, afin d’économiser de l’argent pour ses trois enfants et payer les études qui leur ont permis de devenir médecins à leur tour.

Mais en avril 2016, la catastrophe a frappé. Il est tombé entre les griffes de deux avocats sans scrupules nommés Allyson Burger et Michael Chetkof. Ils avaient tourné en cercle au-dessus de leur proie : de carrure chétive, il a la peau sombre, il est musulman, et son anglais n’est pas parfait. La cible parfaite. Ils ont inventé le Grand mensonge, selon lequel il aurait commis « d’innombrables » actes de « violence indescriptible » [contre son ex-épouse, prétendument révélés après 27 ans de mariage]. Ceci sans la moindre preuve, sans aucune trace de plainte, aucun certificat médical, aucun affidavit de témoins oculaires.

J’ai promis de ne pas l’abandonner. Jour après jour, je me suis assis avec lui et ses avocats.
Jour après jour, je me suis rendu avec lui à la Cour. Nuit après nuit, j’ai lu et relu le dossier de la Cour. Mais je fus impuissant face au crime qui se déroulait. Le duo de vautours assermentés l’a intimidé, harcelé. Ils l’ont humilié, dégradé. Le vendredi 4 août, il a succombé. Il a perdu sa maison et les économies de toute sa vie. Je lui ai fait une promesse solennelle : la vérité sera faite et les auteurs seront punis.

Maintenant, les Vautours le soumettent à un odieux chantage pour me faire taire. Lorsque Chetkof a découvert que j’écrivais un article dénonçant cette extorsion, il a menacé le Dr Baldéo, et m’a fait arrêté suite à mon action de tractage devant leur bureau de Long Island.

J’ai dû passer la nuit en prison mais je n’abandonnerai pas mon ancien étudiant et ami proche, le docteur Baldeo.

A présent, une ordonnance de la Cour a été rendue contre moi, ce qui veut dire que je risque une longue peine de prison. Mais si je le trahis à son heure de grand besoin, je trahirai tout ce que j’ai défendu durant ma vie.

Si vous êtes aussi scandalisé que moi par ces tactiques de chantage, je vous invite instamment à SIGNER ET PARTAGER CETTE PETITION » :

>>>Accéder à la pétition<<<

Science et vie : Vidéo choc sur le vrai visage du sionisme !

Pour commencer, ne pas confondre sionistes et peuple Juif car l’amalgame est dangereux.

Le Sionisme est une idéologie de domination par l’argent, une doctrine dont les églises ne sont autres que les banques.

Dans cette vidéo, un rabbin nous explique :

“Nous ne considérons pas les sionistes comme des juifs. Un sioniste est un infidèle parce qu’il ne reconnait pas les instructions divines écrites dans la Torah. Vous devez savoir que la vie des juifs sous l’égide arabe et sous la loi islamique n’a rien de nouveau. Nous vivons dans la paix et la coexistante sous le règne du formidable calife Omar Ibn Al-Khattâb sous le calife Al-Ma’mûn ainsi que Omar … Ali Lbn Abou Talib au temps du prophète Mohamed aussi, lorsque nous vivions en Arabie Saoudite, nous coexistions avec les musulmans. Ça n’a rien de nouveau. Le sionisme global a inventé quelque chose de nouveau voulant qu’un juif ne puisse pas vivre sous les lois islamiques, mais je peux vous rappeler qu’au Maroc, 25’000 juifs vivent en paix et coexistent avec les marocains selon les lois arabo-islamiques.

Au Yémen, il y a 1’000 juifs qui vivent sous la présidence d’Ali Abdallah Saleh, puisse Allah lui prêter longue vie puis en Iran, en république islamique, sous les lois du roi Ahmadinejad 25’000 juifs vivent en paix et coexistence, il s’agit d’un président et non d’un roi… Vous pensez que c’est étrange mais ce n’est pas le cas.

Nous espérons que l’entité sioniste sera pacifiquement démantelée et qu’un État palestinien indépendant sera établi ici et que le drapeau palestinien flottera au dessus de Al-Haram Al Sharif. Les palestiniens nous diront alors : Nous vivront avec vous, comme nous l’avons fait avant l’invasion sioniste en Palestine.”

Un autre rabbin nous dit :

“Le Talmud dit : Dieu a fait promettre aux juifs de ne pas créer un État en allant à l’encontre des autres nations si non ils deviendraient des animaux, la proie des chasseurs. Ce texte prouve qu’en ayant créé l’État d’Israël, le peuple juif se révolte contre Dieu et Dieu va donc détruire cet État. C’est ce que dit la prophétie et nous pensons que ce sera très bientôt.”

Dans ce second document,

Georges Galloway, est un député britannique antisioniste et pro-palestinien, mais avant tout, quelqu’un de très cultivé.
Il donne en direct à la radio une véritable leçon d’histoire à un auditeur de confession juive qui ne trouve rien d’autre à faire pour répondre aux questions, que de ressasser sans cesse l’excuse de l’holocauste pour justifier le vol de la terre des palestiniens.

Alex :

“Lors d’une précédente émission radio il avait été dit que les Juifs n’avaient pas le droit d’avoir la Palestine à la place des palestiniens et comme vous le disiez, je dis qu’à travers l’histoire les juifs ont été assassinés dans l’holocauste. Les juifs étaient persécutés précisément à cause de l’holocauste et nous l’avons obtenu suite à tout cela et j’ai le sentiment que …”

George Galloway :

“Donnée par qui ?”

Alex :

“Par la Grande Bretagne et par d’autres pays.”

George Galloway :

“De quel droit la Grande Bretagne peut vous donner le pays des autres ?”

Alex :

“Parce qu’on a perdu 6 millions de personnes.”

George Galloway :

“Non, non, je ne débat pas sur ça, j’y reviendrai plus tard mais qu’est-ce qui justifie que la Grande Bretagne vous donne le pays des autres ?”

Alex :

“Nous y avons droit parce que nous avons perdu 6 millions de personnes.”

George Galloway :

“Je vais vous le demander une troisième fois : De quel droit la Grande Bretagne peut-elle vous donner le pays d’autres personnes ?”

Alex :

“Eh bien … Ils ne nous ont pas donné ce droit … Parce que … Ils nous l’ont donné …”

George Galloway :

“Alex, je vous parle de ce point : Ils vous ont donné le pays des autres ! Pouvez-vous répondre à cela ?”

Alex :

“Oui mais les juifs ont subi ça dans l’histoire ”

George Galloway :

“Alex, je ne sais pas si vous êtes venu avec un scénario que vous ne pouvez pas changer, pouvez-vous s’il vous plait répondre sur ce point. Je reviendrai après sur l’holocauste et qui en fut responsable, qui doit payer et qu’est-ce qu’il doit payer mais par rapport  à ce que vous avez dit, la Grande Bretagne vous a donné … Et vous vous présentez en tant que juif, je vous demande de quel droit les britanniques ont fait cela ?”

Et pour terminer, cette vidéo tirée d’une conférence du Dr. Norman G. Finkelstein anti sioniste et  auteur du livre “L’industrie de l’holocauste” lors d’une conférence tenue à l’Université de Waterloo (Canada).

“Il n’y a rien de plus dégueulasse que de profiter de la souffrance de mes parents et de leurs supplices pour essayer de justifier les tortures, les sauvageries, la destruction des maisons qu’Israël commet chaque jour contre les palestiniens. Donc je refuse désormais d’être intimidé ou de me faire taire par des larmes de crocodiles. Si vous aviez le moindre cœur vous pleureriez pour les palestiniens et non pour le passé”

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Saluons le courage de la résistance palestinienne

Sur la photo, Dounia en compagnie de Salha âgé de 12 ans, fils de Imad Abu Shemsya qui a filmé l’exécution de Abdel Fatah al Sharif par le soldat franco-Israélien : Elor Azzaria

Il faut saluer ces héros de l’ombre qui au quotidien lutent contre l’occupation Juive sioniste; celles et ceux qui au péril de leurs vies, hommes, femmes et même enfants sans contre partie tentent d’informer un monde aveuglé par l’illusion de la propagande et de la publicité c’est à dire nous, sur une réalité qui n’a rien à voir avec le confort et et l’opulence de nos vies d’occidentaux inconscients, endormis et soumis à un capitalisme Kanibal.

Ce peuple palestinien qui est en première ligne de mire, qui au fil des jours, des mois et des années, qui au fil des massacres et des meurtres dont il est victime est finalement plus conscient que chacun d’entre nous sur la triste réalité de ce monde. Ce peuple volontairement sacrifié sur l’hôtel de la finance par une oligarchie démoniaque (et le terme est faible) et qui se fait l’ambassadeur de la souffrance et de l’injustice comme c’était le cas pour le peuple juif lors de la seconde guerre mondiale.

Le professeur Norman Finkelstein se fustige en disant qu’Israël utilise la souffrance du peuple juif pour perpétrer les massacres qu’il commet contre les palestiniens. Il a à ce sujet écrit un livre intitulé “L’industrie de holocauste

A quand la reconnaissance de cela si l’on se dit humain ?

Dounia fait partie de cette résistance qui jour après jour tente de dévoiler les violences, les tortures, les barbaries, les démolitions de maisons et les vols d’enfants commis par la junte Juive sioniste.

Faisant partie du média indépendant Lies Breaker,  qui soutient inconditionnellement les opprimés et que je tiens à saluer au passage que Dounia tente d’atteindre le maximum d’entre nous.

Dounia, car c’est comme cela qu’elle veut qu’on l’appelle risque chaque jour sa vie en diffusant des “lives” pour dévoiler aux yeux du monde ce qui se passe derrière le mur de la honte.

Chapeau bas Dounia !

Voici un live tourné le vendredi 17 février 2017 célébrant le 12 ème. anniversaire de la résistance pacifique dan le village de Bil’in.

Si vous avez un Cœur, à défaut de partager cet article, likez-le ne serais-ce que pour vous dédouaner de l’indifférence grandissante.

Merci pour eux.

La Palestine, ce peuple martyre au nom d’un capitalisme Mortifère et inhumain !

Voici un documentaire que Dounia m’avait suggérer de regarder et que je tiens à partager avec vous :

“5 caméras brisées”

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un « mur de séparation » qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres pour « protéger » la colonie juive. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres. Emad filme ce conflit dès le début pendant cinq ans. Avec sa caméra, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.

(Bande annonce)

Et voici un extrait du film

Palestine : Chez nous il pleut de l’eau, là bas il pleut des bombes !

Il pleut aujourd’hui à Montréal. Il pleut à Montréal mais il pleut de l’eau. A Gaza, il pleut des bombes. A Gaza il pleut la mort. Et la chose importante à savoir est que la mort qui s’abat sur Gaza ne vient pas seulement d’Israël. Elle vient du support que des gouvernements, comme notre gouvernement Canadien, donne à Israël. Elle vient du support avec lequel les lobbies sionistes protègent Israël et lui évite d’avoir à rendre des comptes. C’est une responsabilité qui repose sur nos épaules. C’est la responsabilité de ne pas seulement prendre la rue quand les bombes tombent.

Nous devrions être dans la rue tous les jours parce que tous les jours à Montréal, à Toronto, à Ottawa au Canada dans son ensemble, à Londres, à Paris, à Washington ces lobbies travaillent à protéger Israël, à lui éviter d’avoir à rendre des comptes et ainsi lui permettre de commettre tous ces crimes odieux selon ses envies sans avoir à rendre de comptes.

Grande manifestation à Montréal en faveur de cette Palestine meurtrie depuis des décennies sans que quelque chose de concret sur le plan international ne se passe pour stopper ces crimes contre l’humanité.

vk

Gilbert On Gaza : Témoignage

L’occupation de la Palestine et l’oppression du peuple palestinien est la mère de toutes les guerres. Cette attaque fut l’une des plus vicieuses que j’ai jamais vues, à cause du bombardement systématique des quartiers résidentiels.

12 à 13’000 palestiniens ont été blessés ou tués en 50 jours. Pour chaque soldat palestinien abattu, ils ont tué trois fois autant d’enfant. et de femmes. Des bombes sur les maisons pendant qu’ils dorment. Sur les hôpitaux, les écoles et les mosquées sans aucune conséquence.

Cette impunité est l’un des plus grands défis moraux de notre temps. Nous écrivons notre histoire et la plume est trempée dans du sang palestinien.

vk

Manifestation en faveur de la Palestine :

La raison qui nous amène à cette manifestation est très simple, depuis maintenant près de 60 ans la Palestine est occupée par une entité sioniste qui a usurpé une terre dans son entièreté, dans son intégralité donc aujourd’hui les peuples du monde entier manifestent leurs soutient à la cause palestinienne simplement parce que lorsqu’on regarde l’allure du conflit, d’un côté on va avoir des pertes très minimes dans les troupes israéliennes et de l’autre côté, les représailles vont engendrer plusieurs centaines voir plusieurs milliers de morts on peut d’ores et déjà en conclure que les palestiniens font acte de résistance et ne sont pas des terroristes comme on veut les faire passer.

Le second point qui est essentiel, aujourd’hui, les manifestations pro palestiniennes sont réprimées ce qui est le cas pour la France d’une manière assez extraordinaire et la raison en est très simple, vous avez une oligarchie au pouvoir qui a fait allégeance absolue au sionisme pour la simple et bonne raison que l’économie mondiale dépend d’un système capitaliste et que ce sont les banques aujourd’hui qui dictent leurs comportements aux gouvernements et par conséquent, les banquiers d’aujourd’hui, les usuriers planétaires sont tous d’origine israélienne ou alors de confession juive qui ont prêté allégeance au sionisme.

Le sionisme n’est pas un pays, ce n’est pas un peuple ce sont des gens qui véhiculent une idéologie (La domination par l’argent. ndlr) qui par conséquent est meurtrière et dominatrice.

Le message qu’il faut faire passer non seulement au peuple français mais aussi aux dirigeants de ce pays, le peuple finira à un moment ou un autre par se soulever contre vous et vous aurez beau nous tirer dessus, vous aurez beau brandir les armes et réprimer la volonté par la violence, sachez que dorénavant le peuple se prépare à la guerre puisque vous nous l’imposez et le jour où il faudra combattre nous seront prêt et nous répondront de la manière la plus ferme et avec la plus grande détermination. Nous en avons assez de voir cette oligarchie mondialiste et sioniste qui nous oblige tous les jours à soutenir cette politique israélienne que nous rejetons en bloc.

vk

Norman Filkenstein : L’industrie de l’holocauste

Et je trouve injuste d’utiliser la souffrance et la mort de mes parents pour justifier la torture, la brutalité et les démolitions de maisons qu’Israël pratique à l’encontre des palestiniens.

Alors si vous aviez un tant soit peut de cœur, vous pleureriez pour les palestiniens et non pour le passé.

vk

Stéphane Guibert/Finalscape