Mondialisation & Nouvel Ordre Mondial : Mais qui était George Soros ?

Mondialisation & Nouvel Ordre Mondial : Mais qui était George Soros ?

« L’homme qui fit sauter la Banque d’Angleterre »

George Soros, né le 12 août 1930 à Budapest était un homme d’affaire américain d’origine hongroise. Il est décédé le 21 mars 2020, à l’âge de 89 ans.

Il devint célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et les actions qui ont marqué l’histoire des bourses de valeurs et ont causé des crises économiques, puis par ses activités de philanthropie. Il fut à l’origine des hedge funds apparus dans les années 1970 qui se distinguent de la bulle financière japonaise.

George Soros était président de Soros Fund Management, basé à New York, qui gère en 2012, 25 milliards de dollars pour lui, sa famille et ses fondations. Il fonda l’Open Society Institute, devenu en 2010 Open Society Foundations, dont il était le président.

Bancariser le langage : Quand “je me suis bien amusé” est remplacé par “j’ai bien profité”

Mondialisation : La résistance par les mots !

Avez-vous prévu de “profiter” de ce lundi de Pâques pour prendre du repos ? Vous ne croyez pas si bien dire : l’inflation du terme “profiter” n’est qu’un exemple parmi d’autres, selon l’écrivain Grégoire Bouillier, de l’intrusion d’un vocabulaire financier dans notre langage…

“Je me suis bien amusé” ou : “J’ai bien profité”, “Je m’occupe des achats” ou : “Je gère les achats” …

Et si ce n’était que ça ; l’américanisation du français :

“J’ai un timing serré” ou : “J’ai peu de temps”, Je suis overbooké” ou : “Je suis surchargé”, “Fast food” ou : “Alimentation rapide”, “Un repas light” ou : “un repas léger”, “Fashion victim” ou : “Victime de la mode”…

Grégoire Bouillier écrivain et journaliste dénonce l’intrusion du vocabulaire financier dans notre langage.

Profiter” est un mot qui vient en remplacement d’énormément d’autres :  C’est une langue qui se met en place, impersonnelle, une langue économique que nous parlons aujourd’hui de plus en plus, sans nous en rendre compte, une langue qui est téléguidée par les banques et une volonté de tout uniformiser.

Dans une supérette, un type s’adresse à sa copine et lui dit : ” Toi tu t’occupes des légumes, moi je gère le beurre.” “Je gère le beurre !”  Quand on en arrive là et bien que cela ait l’air innocent et peut-être même amusant, il faut toutefois relier cette phrase anodine à l’appauvrissement de la langue. Les mots : “profiter” ou “gérer” pour ne citer qu’eux relèguent aux rebut une multitude de mots qui au fil du temps tomberont dans l’oubli. Cet appauvrissement de la langue française fait penser à Goebbels qui disait :  “Il ne faut pas convaincre les gens des idées du nazisme, il faut réduire la langue de sorte qu’on ne puisse plus exprimer que les idées du nazisme.”

Il s’agit donc d’un combat des mots qu’il faut affronter de face, c’est le pouvoir de la littérature contre la manipulation et l’endoctrinement de l’inconscient collectif. Il ne s’agit pas d’émettre uniquement des idées, il faut surtout contester à la racine la domination qui nous englobe tous.

Stéphane Guibert / Finalscape

Voir aussi : L’anglo-américanisation du français >>>

L’effondrement américain en image. Plus d’eau courante ni potable aux États-Unis ! La descente aux enfers de la finance

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Faire la guerre à l’ensemble du reste du monde c’est très bien.

Pourtant, sur le terrain, certains Américains, de plus en plus nombreux commencent à avoir une autre vision de la grandeur américaine qui s’apparente plutôt à une vision de déclin…

Nous sommes là dans le pays le « plus riche » de la planète.

Nous parlons ici de la première puissance du monde…

Nous parlons ici d’un pays qui a réussi tout de même à accumuler plus de 20 000 milliards de dollars de dettes!!!

Alors, où part le « pognon » se demandent les « gilets jaunes » américains, qui ont évidemment voté Trump comme le rappelle ce reportage de France 24 car si Trump a été élu, ce n’est pas le fruit du hasard.

C’est parce que la-bas comme ici, les choses ne tournent pas franchement très rond.

Nous avons exactement les mêmes problèmes en France et en Europe. Partout en réalité dans l’ancien monde dit développé c’est un effondrement lent avec une terrible détérioration progressive des infrastructures, qu’elles soient médicales et de santé ou encore d’adduction en eau potable ou même des réseaux d’électricité.

Je vous laisse donc visionner ce reportage édifiant. Les Américains font les mêmes sur nous…

Pensez votre résilience et votre autonomie, c’est le meilleur conseil à garder en tête pour affronter ce qui va se passer dans les 30 prochaines années.

La bulle de tout est en train de prendre fin, et ce ne sera pas un moment agréable.

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Société, Consumérisme & Mondialisation : Le premier magasin sans caisse de Suisse ouvre ce printemps (Vidéo)

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Dans la superette «avec box» de Valora, les clients utiliseront une application mobile pour scanner et payer les produits. (Source: Valora)

Le groupe Valora va ouvrir la superette sans caisse «avec box» près de Zurich, au printemps 2019. Tout de même pas aussi automatisé que les magasins Amazon Go, le concept que testera Valora demande aux clients de scanner via une app dédiée les produits qu’ils achètent.

Le concept de magasin sans caisses débarque en Suisse. Le groupe Valora va ouvrir la première superette du genre au printemps 2019, à la gare de Wetzikon dans le canton de Zurich. Baptisé «avec box», ce point de vente de 53 mètres carrés sera accessible uniquement en scannant un code QR à l’aide d’une app dédiée, via laquelle les paiements seront automatisés. Des employés seront présents aux heures de pointe le matin et le soir pour aider les clients dans leurs achats, remplir les rayons et tenir les lieux en ordre, précise Valora. Proposant de l’alimentation et des produits frais, cette superette automatisée constitue un projet pilote qui permettra de recueillir le feedback des clients. Si l’expérience est concluante, le détaillant pourrait par la suite étendre le concept à d’autres régions du pays.

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Europe & France : Les riches encaissent l’argent que l’on prélève chez les pauvres

Ce n’est plus un secret et on l’aura bien compris, le régime néolibéral qui dirige l’occident ne profite qu’aux riches. 

Pour faire court et en schématisant :

les 30 glorieuses ont marqué le point de départ d’une économie tournant à plein régime, il fallait produire et consommer pour faire fonctionner la machine. Tout le monde en profitait, les consommateurs dont les revenus étaient ajustés au coût de la vie et dont le système attendait d’eux qu’ils consomment et les plus fortunés dont les bénéfices et dividendes ne faisaient que gonfler. Le consommateur était le mouton qui se faisait paisiblement tondre et l’actionnaire, le loup déguisé en berger bienveillant.

2008, la crise des subprimes : c’est un tsunami qui ravage l’économie de la planète toute entière. Il fallait renflouer les banques qui tombaient les unes derrière les autres tel un jeu de dominos. C’est l’argent public qui sauva les naufragés de la faillite et c’est à ce moment que la dette entra clairement sur scène. 2019, l’économie et les banques sont à nouveau mises à mal ; la consommation stagne ou régresse les rentrées d’argent sont moindres.  Pour les riches, pas question de partager quoi que ce soit avec ceux d’en bas et pas question non plus de se serrer la ceinture. Une solution toute simple se présente : mettre en avant la dette pour justifier des coupes budgétaires que l’on impose au peuple. Rendez-vous compte : les pauvres représentent 99% de la population mondiale ; imaginez la manne pour le 1% de la population restante.

Il faut bien prendre conscience que la mondialisation n’a rien de bon pour les esclaves que nous sommes. L’Europe que nous présentent les médias n’est qu’un artifice fait de paillettes, de fausses promesses et de mensonges éhontés ce qui jusqu’ici, il faut bien le reconnaitre, étaient assez convaincants ; mais les esprits se réveillent et l’insurrection gronde. Le système s’en rend compte et tel un animal aux abois, il joue ses dernières cartes pour résister.

À présent, souvenez vous des promesses de Macron lors de la présidentielle de 2017 concernant les retraites. Je vous laisse à vos bons souvenirs.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / Anonymiss France / SOS Climat / VK

Pour rappel : “Quand l’Europe sauve ses banques”

Un petit rappel sur le scandale européen du renflouement des banques par les contribuables.

PRIVATISATION DES BARRAGES : LE CASSE DU SIÈCLE

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« La privatisation des péages, c’est de la gnognote à côté de celle des barrages »

Bien comprendre ce qui se trame est à la portée de tous !

Gilles Balbastre, co-réalisateur du film “Les nouveaux chiens de garde” dénonce l’immense arnaque de la privatisation de tous les barrages hydro-électriques français d’ici 2020 voulue par le régime actuel.

Privatiser le service public c’est donner les pleins pouvoirs aux industriels. Imaginez vous un blackout électrique ! Cela permettrait aux multinationales et à leurs actionnaires de mettre autant de zéros qu’ils le désirent après la virgule.

Privatiser un pays comme le font la Grèce et la France par exemple, c’est jeter en pâture à une oligarchie assoiffée de pouvoir, d’argent et de sang comme cela est le cas en ce moment avec le mouvement “Gilets jaunes” des nations entières.

Il faut bien prendre conscience de ce qui lentement et sournoisement se déroule sous nos yeux égarés par des artifices savamment orchestrés ; il s’agit d’un asservissement mondialisé des populations au nom du néolibéralisme, ce rouleau compresseur sans âme qui ira jusqu’au bout, jusqu’à sa propre destruction tant qu’il aura une miette à se mettre sous la dent !

Un mal autodestructeur et absolu qui n’aura de cesse que d’enfler avant d’éclater !

À présent, il y a celles et ceux qui sont éveillés et qui lutent au péril de leur statut social et parfois même de leur vie comme c’est le cas avec les lanceurs d’alerte, il y a celles et ceux qui, satisfaits par leur sort ne regardent pas là où ça dérange et il y a celles et ceux que la dictature nourrit.

Une belle image de notre civilisation !

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Société : Néolibéralisme et mondialisation

Mise à jour : jeudi 7 mars 2019 – 17:30 –

Dans ce monde néolibéral où nous serions toujours en retard, il faudrait “s’adapter”… Analyse d’un courant de pensée né de la société industrielle, avec la philosophe Barbara Stiegler.

L’unique tâche de la démocratie (néolibérale) c’est que “les leaders, assistés des experts, fassent la pédagogie des réformes pour fabriquer le consentement des masses.”

Dans les démocraties néolibérales, “le cap est déjà fixé définitivement (…) On n’a pas le droit de discuter le cap.)

Barbara Stiegler

Extrait sur VK

L’intégrale sur Youtube

En 1988, Noam Chomsky exposait la manière dont les médias de masse fabriqueraient le consentement collectif au profit d’un ordre établi, d’une vision économique dominante ou d’intérêts privés ou institutionnels.

Chomsky ouvrait la brèche de la nuance des choses : il n’y a pas d’un côté les dictatures et de l’autre le paradis : chaque système tend à préserver son modèle en influençant, par la force ou par la ruse, les citoyens. La démocratie est donc tout autant soumise à cette influence organisationnelle qui se perpétue élections après élections.

La théorie de Chomsky peut sembler “complotiste” d’un premier abord. Pourtant, tout semble indiquer aujourd’hui qu’il avait raison. Pujadas lui même admettait dernièrement que son travail est au service d’une vision du monde : celle de la consommation de masse et de la croissance économique. Nécessairement, on peut se questionner sur le sort réservé à ceux qui sortent de cette vision. Que le gouvernement soit de gauche ou de droite, on constate que cette course à la croissance et à la consommation reste intacte dans les discours. Et ceci se ressent particulièrement en période électorale. On sait aujourd’hui que les sondages orientent les intentions de vote, tout comme la médiatisation des candidats. Macron, Fillon, Le Pen, une poignée de candidats ont été surmédiatisés, tels des constructions symboliques dans l’esprit des masses. Mélenchon, par exemple, bénéficie de moitié moins de visibilité. D’autres, comme François Asselineau ou Charlotte Marchandise, disparaissent des radars. Déjà en 2015, beaucoup se doutaient d’une nouvelle polarisation binaire des représentations politiques : Le FN servant une fois encore d’épouvantail pour ramener les brebis à la bergerie et perpétuer un modèle actuel.

Voici le peuple invité une nouvelle fois à choisir entre la droite, la droite conservatrice et encore plus de droite (NB : tout le monde s’accorde aujourd’hui à dire que la politique d’Hollande a bifurqué à droite). Mais ce jeu de dupes reste particulièrement dangereux. La victoire de Trump et de figures réactionnaires partout dans le monde laisse suggérer deux hypothèses : soit les institutions surestiment leur capacité à contrôler la situation et sont submergés par la pensée réactionnaire, soit la prise du pouvoir par l’extrême droite fait partie des options acceptables aux yeux du capital. La seconde reste envisageable. Dans le cas de Trump, toutes ses mesures servent à soutenir la consommation, la relance de l’industrie pétrolière et la liquidation des règles environnementales : une fois encore, l’intérêt privé des grands détenteurs de capitaux. À travers l’histoire, tout basculement à l’extrême droite a toujours donné naissance à un violent capitalisme couplé à l’éradication de toute pensée sociale ou partageuse (le fantôme du communisme). Dans les deux cas, ces options forment un mur contre toute révolution éco-sociale ou volonté d’entamer collectivement une transition immédiate de l’appareil productif.

Sommes nous donc voués à perpétuer un même modèle ? N’est-il jamais trop tard pour revoir sa lecture du monde ?

Un grand merci au groupe FB. Mr. Mondialisation pour cette analyse. (ndlr)

Voir aussi :

Mondialisation, Capitalisme, Néolibéralisme, Ubérisation : Attention Danger de Mort ! >>>

Écoles Montessori : Ces écoles faiseuses d’élites

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L’incroyable réussite des élèves Montéssoriens !

Ils sont PDG, acteurs, chanteurs, présidents, leaders mondiaux etc… Tous sortent d’établissements scolaires privés et tous font partie de l’élite mondiale. De Google à Hollywood, de Roger Federer à Béyoncé, ils sortent tous du même moule ; que ce soit des établissements scolaires Jésuites ou encore de l’école Mentessori pour ne citer que ces deux établissements mondialement connus, la réussite sociale est au rendez-vous pour la majeure partie des élèves qui fréquentent ces usines de la pensée.

Une petite brèche sur le mur de la conspiration avant de développer un sujet dont seule la pointe de l’iceberg est visible et comme je le disais lors d’un précédent article, la vérité doit se dévoiler sur la pointe des pieds.

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Le monde sous le joug de la finance : George Soros, le visage du mondialisme!

Il n’est pas le seul spéculateur de haut niveau. Au cours de toute sa vie il a été le garçon de course dévoué de l’establishment financier anglo-américain, et a conduit des opérations de saccage contre les nations des pays de l’Est, et contre la souveraineté des nations.

Son coup de maître avec la Livre anglaise

C’est ainsi qu’en Septembre 1992 il a détruit la Livre Sterling contre la Banque d’Angleterre attaquant aussi la Lire italienne et raflant au passage un profit de 1200 millions de dollars. Il s’en est vanté ensuite dans une interview télévisée. Il réussit à se financer à hauteur de 40 000 millions de dollars en Allemagne. Et sait comment emprunter 1000 millions de dollars en ne payant que 5% d’intérêt.

Les liens de Soros avec l’oligarchie britannique, et notamment les Rothschild, sont forts. Ceux-ci voulaient miner la Bundesbank, alors qu’en même temps ils considéraient la livre sterling comme très surévaluée.

Soros a des lignes de crédit préférentielles avec des banques comme Citibank, liée à son fond Quantum, et a des accès privilégiés avec Eretz Yisroel de l’ex Ariel Sharon. Ceux-ci lui ont indiqué comment battre la Bundesbank et détruire la livre anglaise.

Soros et son fond Open Society

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Coup de gueule sur le Brexit : La mondialisation sonnera le glas de l’humanité

Quitter l’Europe ? Même pas en rêve !

Résumé de la situation avant réinitialisation : L’Europe et la mondialisation “Coup de gueule”

Cela n’est pas nouveau, les peuples rebelles seront matés. Soit on les fera revoter en employant tous les moyens : chantage, menaces ou fake news, soit on passera outre la démocratie, soit on les désintègrera économiquement comme c’est le cas en ce moment avec la Suisse. Voilà pour la politique européenne.

Les peuples européens, mazots ou inconscients comme jamais en redemandent malheureusement.

Plaidoyer des européistes:

Quitter l’Europe ? Mais vous n’y pensez pas voyons ! Sans elle, c’est l’inconnu, la désolation et la désintégration d’une uniformité, d’une conformité qui même sans âme véritable et sans racines vous assure une destinée commune avec des millions d’autres européens ; quitter l’UE vous relèguera dans la sphère des eurosceptiques à savoir : ceux qui se replient sur eux-même.

Bien sûr, bien sûr … Mais encore …?

Il faut des sacrifices, toujours plus de sacrifices si l’on veut que cela marche !

Il faut baisser les salaires, les retraites, les subventions sociales, il faut soutenir l’économie si chère à nos élites, il faut délocaliser pour générer plus de profits,  il faut favoriser les riches en leur faisant des cadeaux fiscaux ; vous rendez-vous compte de ce qu’il adviendrait de notre économie si par malheur les riches quittaient notre pays !? (Les pauvres).

Les Britanniques demandent un nouveau référendum et il y a fort à parier que si le Brexit n’était pas passé, un nouveau vote, aujourd’hui, ne ne serait même pas murmuré dans les médias mainstream. Mais voilà, la propagande bat son plein et met en lumière les europhiles tout en muselant les moutons noirs qui ne sont pas du même avis. (Vive la liberté d’expression).

L’Europe corrompt et soudoie !

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