Kemi Seba : “L’Aquarius, j’en ai rien à foutre”

Kemi Séba, militant panafricaniste et farouchement anti-mondialiste, livre sa vision de l’immigration et de l’Aquarius, sanctuaire maritime de l’Humanisme.

Gilets jaunes : Le carburant est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase (Vidéo)

Bien qu’au départ de cette mobilisation Nationale des Français, la hausse des taxes sur les carburants ait été le leitmotiv, face caméra, de nombreux manifestants font part de leur ras-le-bol et tout y passe : les retraites, la baisse du pouvoir d’achat, les privilèges accordés par l’État aux plus riches et ce au détriment des petites gens, la manipulation des médias mainstream etc … En fin de reportage, on demande même à l’actuel locataire de l’Élysée, Emmanuel Macron, de s’en aller.

Il faut noter dans ce reportage, la passivité des forces de l’ordre qui interviennent même en faveur des Gilets jaunes lors d’une altercation et le “Hourra” des manifestants en faveur de ces mêmes forces de l’ordre, ce que l’on ne voit jamais dans les innombrables vidéos diffusées sur les réseaux sociaux.

Les Français sont fatigués d’une politique qui ne va que dans le sens des intérêts d’une économie néolibérale dont les seuls bénéficiaires sont : les actionnaires, les banques et une minorité de nantis. Un éveil soudain, une insurrection qui après avoir été mitonnée à petit feu sous cocotte minute durant de longues années semble vouloir aujourd’hui et soudainement exulter en hurlant sa colère face à un système rendu inhumain.

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Environnement : L’art des multinationales de nous culpabiliser

Retour sur un article que j’avais publié sur ces pages avant l’émission de Cash investigation : “Plastique, la grande intox”

Nous verrons comment certaines ONG financées par les multinationales s’y emploient afin de culpabiliser le consommateur en n’hésitant pas de le traiter de pollueur.

Mais pour commencer, retour sur un clip de l’ONG “Curioctopus” qui met en avant les énergies renouvelables tout en mentionnant que la situation environnementale dramatique actuelle de notre planète est directement liée aux conséquences de nos choix.

Résumé du clip :

Énergies renouvelables, des alternatives qui s’imposent.

  • Saviez-vous que la quantité d’énergie solaire qui frappe la terre en 1 heure est plus grande que celle que nous utilisons pour toutes les activités en une année.
  • Si nous recouvrions de panneaux solaires 1% du désert du Sahara, nous arriverions à générer toute l’énergie dont nous avons besoin.
  • Si nous construisions dans l’Atlantique une installation de turbines sous-marines de la dimension de l’Inde, nous fabriquerions l’ensemble des besoins énergétiques de la planète.
  • Si nous capturions 0.1% de l’énergie cinétique produite par les marées, nous disposerions de 5 fois plus d’énergie par rapport à ce dont nous avons besoin aujourd’hui.
  • En recouvrant de forêts de macroalgues 9% de la surface des océans, nous pourrions produire une quantité de biométhane suffisante pour remplacer le besoin actuel de pétrole et, en même temps, retirer de l’atmosphère les plus de 35 milliards de tonnes de CO2 que nous produisons chaque année. Cette quantité de biomasse pourrait aussi aider l’industrie de la pêche durable en garantissant la disponibilité de nourriture pour 10 milliards de personnes.
  • L’énergie géothermique présente dans les 10’000 premiers mètres de profondeur de la terre est 50’000 fois plus grande que toutes les ressources de pétrole et de gaz du monde.

La planète est lentement en train de mourir à cause de nos choix. Il est temps de changer les choses et de trouver les solutions aux problèmes que nous avons créé. N’oublions pas que le future est entre nos mains.

Voilà ce que dit la vidéo et suis on ne peut plus d’accord avec elle jusqu’au moment où elle mentionne que : “si nous en somme arrivés là aujourd’hui, c’est à cause de nos choix” et  conclue en disant : “l’avenir est entre nos mains” ; et c’est là où je me permets de ne plus partager le discours.

Certes, des alternatives existent et il y en a de plus en plus, mais est-ce bien par nos choix à nous, consommateurs, que la planète est moribonde aujourd’hui ? Il est clair que notre consommation impact directement sur notre environnement mais je vais vous donner un petit exemple qui va, je pense, vous aligner à mon avis :

En Espagne, sur l’île de Tenerife, l’installation et l’exploitation de panneaux solaires est tellement taxée par l’état que l’utilisation de l’énergie conventionnelle est beaucoup plus avantageuse pour le citoyen lambda et cela est un simple exemple ! Je pourrais vous en citer bien d’autres.

Nos choix nous dit la vidéo …

Nos choix ne nous sont-ils pas imposés par les lobbies et les politiques comme c’est le cas, entre autres, avec le Glyphosate ?

Il n’y a pas tout à fait un siècle, les industries minières et pétrolières firent exploser la production et la consommation. D’autres alternatives énergétiques moins ou non polluantes étaient quasi inexistantes à l’époque et on avait ni l’approche ni le recul écologique nécessaire pour faire des pronostiques à long terme sur l’impact que l’exploitation massive des énergies faucilles auraient sur l’environnement ; argument que l’on pourrait verser à la décharge des multinationales de l’époque.

En revanche ces producteurs d’un autre âge sont les mêmes aujourd’hui, ce sont les mêmes familles qui veulent à tout prix conserver leur part du gâteau tout en étant cette fois-ci parfaitement conscients de l’impact qu’ont leurs industries sur notre planète.

Ce n’est pas demain que nous verrons un monde 100% écologique car tant qu’il y aura des milliards à se faire avec l’industrie du pétrole, l’industrie du textile, l’industrie pharmaceutique et l’industrie agroalimentaire, ces énergies propres resteront marginales.

Ces vidéos qui culpabilisent les consommateurs sur un ton moralisateur pullulent sur la toile et le pire, c’est que ça marche.

Vidéos

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Pourquoi veut-on abolir l’argent liquide ?

Sachant que 80% des Allemands ne veulent pas renoncer à l’argent liquide, une émission de la télévision bavaroise a creusé la question de savoir : à qui le plan de suppression de l’argent liquide rend service ?

Christophe Shäfer, spécialiste en matière de protection des données c’est prononcé de la manière suivante :

“Les grands profiteurs d’une suppression de l’argent liquide seraient certainement les banques.

D’une part :

  • elles s’épargnent des frais de transaction pour les opérations en liquide,
  • elles ne doivent plus mettre à disposition aucun distributeur automatique de billets,
  • l’argent ne doit plus être imprimé

et d’autre part, bien sûr,

  • les banques gagnent aux transactions […]. Il s’agit là d’une affaire de plusieurs milliards.”

En outre, le chemin serait libre pour des intérêts négatifs ; donc, des taxes qui pénalisent les épargnants.

Mais Shäfer va encore plus loin :

“Supprimer l’argent liquide veut dire en fait que nous n’avons plus aucun moyen de payement anonyme.

Dès lors, je crois que la vraie motivation des autorités du fisc est d’exercer un contrôle complet des flux de paiement des citoyens.” Autrement dit, obtenir le citoyen transparent.

Big Brother sait tout !

Ce que l’émission ne mentionne pas, c’est que le citoyen transparent pourrait servir avant tout au but de construire un ordre mondial, dictatorial dans lequel tous moyens d’existence peut être retiré aux dissidents par simple pression sur un bouton.

G.S / FINALSCAPE

Le message d’un enfant de 11 ans à Monsanto : “Arrêtez de vendre ça. Regardez ce que ça m’a fait !”

Dernière mise à jour : mardi 18 septembre 2018 – 19:29

Théo souffre de graves malformations et se bat depuis sa naissance pour pouvoir respirer. Suspect numéro 1 : le glyphosate, auquel sa mère a été exposée sans le savoir pendant sa grossesse. Aujourd’hui, ils nous racontent leur combat judiciaire contre Monsanto.

Il y a 12 ans, alors qu’elle était enceinte, Sabine, la maman de Théo utilisait un herbicide à base de glyphosate pour nettoyer le terrain occupé par ses chevaux. Quelques mois plus tard, elle accouche de Théo, victime de graves malformations de l’œsophage et de la trachée. Sabine a décidé d’attaquer en justice le géant mondial de l’agrochimie, Monsanto qui est à l’origine du glyphosate.

Les risques de malformation chez les fœtus exposés au glyphosate ont été prouvés en 2010 dans une étude de l’université de Buenos Aires .

Sabine reproche à Monsanto d’avoir caché la nocivité de leurs produits et tout particulièrement la nocivité pour les embryons, elle se dit déçue par Emmanuel Macron dont la fin du glyphosate faisait partie de son programme de campagne électorale. Quand il a nommé Nicolas Hulot au 3e poste du gouvernement, on s’est dit : “Wahou ! Peut-être que là, on a été entendu. Et on a vu évoluer en un an ces personnes qui probablement grâce aux lobbies, on reculé cette interdiction.”

Quand à Théo à qui l’on demande ce qu’il comprend dans tout ça, il déclare : “Ben je comprends que nous, on se bat, que mes parents, ils se battent pour ma cause, que Monsanto a beaucoup, beaucoup d’argent, et que l’argent fait, entre guillemets, “le pouvoir”. Qu’ils peuvent faire pression par beaucoup de moyens…”

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Pour rappel :

Cash investigation : Pesticides, insecticides et fongicides, le cocktail qui tue nos enfants à petit feu.

  • Lanceurs d’alerte, scientifiques et quêteurs de vérité, tous sont stigmatisés, diabolisés voir même enfermés afin de préserver les profits colossaux qui sont engendrés puis redistribués aux actionnaires des grandes multinationales.
  • Pandémie planétaire : les enfants sont en première ligne et l’empoisonnement global se traduit sous forme de tumeurs au cerveau, de leucémies, de malformations congénitales, de baisse significative du quotient intellectuel et d’autisme. Chaque année de nouveaux cas sont recensés dans le monde entier et cela à vitesse exponentielle. Pourtant, des milliers de scientifiques tirent la sornette d’alarme depuis des années, alors pourquoi les lobbies de l’industrie agrochimique continuent-ils cet empoisonnement massif en toute impunité ?
  • Loi secret des affaires : Elise Lucet revient sur cette loi liberticide et mortifère pour la démocratie qui au moment du tournage n’avait pas encore été votée par l’assemblée.

Retour sur l’article >>>

Voir aussi : “La mort est dans le pré”

Sur VK

Sur Youtube

C’est un film percutant dont personne ne sortira indemne. Mais surtout un film qui dévoile un problème de santé publique autrement plus grave que le pourcentage de cheval roumain dans les lasagnes au bœuf.

Un problème de santé publique probablement équivalent à celui de l’amiante, dont les victimes ont enfin été reconnues après plusieurs décennies de combat et de mépris de la part des autorités compétentes, complices de l’industrie.

Ce drame, c’est celui vécu par les agriculteurs ou proches d’agriculteurs qui ont été au contact quotidien des pesticides, et qui contractent cancers, maladies neurologiques et autres saloperies susceptibles d’être fatales.

Épilogue :

Guerre chimique au Vietnam

Pendant dix ans (1960/1971), l’armée américaine a déversé sur le sol vietnamien des milliers de tonnes « d’agent orange » herbicide composé de dioxine et fabriqué par la firme Monsanto, la même qui veut aujourd’hui imposer à travers le monde la culture de ses OGM.

40 ans après, l’agent orange de Monsanto continue à faire des ravages !

40 ans après la guerre du Vietnam, l’herbicide de Monsanto « Agent Orange » qui était utilisé et largué par des avions (Chemtrails) afin de détruire la végétation servant de refuge aux ennemis américains continue à faire des ravages sur la population.

Le fabricant de ce produit, Monsanto, continue à réfuter sa part de responsabilité sur les méfaits de ce poison hautement toxique sur tout l’écho système et la population locale.

Les mutations génétique se poursuivent génération après génération en se transmettant de la mère au nourrisson.

Le Docteur Phuong vient en aide à ses enfants. Une vidéo de « Channel 4 Unreported World »

G.S / FINALSCAPE

La malédiction des ressources : Qui pille l’Afrique ? Un scandale en Côte d’Ivoire qui doit être dénoncé !

C’est en Afrique que se trouve la plus grande réserve d’or au monde mais ce métal précieux n’est qu’une infime partie des ressources naturelles dont regorge le sol de ce continent. On y trouve notamment 80% des réserves de coltan, 70% des réserves de diamants, du cobalt, du fer, du cuivre …

Bien que l’Afrique soit un continent riche, ses populations  sont parmi les plus pauvres de la planète. Comment expliquer ce contraste ?

Il existe en Afrique un pillage des ressources très organisé.

Pour extraire l’or, il existe plusieurs moyens :

  • La voie officielle, avec des permis d’exploitation donnés par les ministères. C’est le cas pour les grosses mines d’or industrielles britanniques, australiennes ou canadiennes.
  • La voie moins officielle, avec des autorisations données sous le manteau données par des préfets. C’est le cas de certaines mines d’or chinoises par exemple, protégées par des Dozos, des milices armées.
  • La voie clandestine, celle des petites mines en théorie interdites et exploitées par ceux qu’on appelle les “clandestins” dans leur propre pays, ici, les Ivoiriens.

En Côte d’Ivoire, les quatre principales mines d’or sont exploitées par des groupes étrangers : un groupe britannique, Randgold, un groupe australien, Newcrest Mining et un groupe canadien, Endeavour Mining.

Pour la mine d’or détenue par le groupe britannique par exemple, 89,7% des recettes de l’exploitation revient à Randgold, seuls 10% reviennent à l’État ivoirien et 0,3% à des investisseurs extérieurs.

Charcuter les sols n’est pas sans conséquences. L’exploitation minière détruit les sols et pollue les eaux.

Une mine d’or chinoise rejette ses déchets dans le Bandama, l’un des plus longs fleuves de Côte d’Ivoire. Il est aujourd’hui devenu entièrement doré et on y trouve presque plus de poisson, ce qui a détruit l’économie locale et le travail des pêcheurs. Les riverains des exploitations industrielles sont souvent les premières victimes de l’extraction de ces ressources.

En 2015, le groupe SIAT, une entreprise belge spécialisée dans l’agro-industrie, s’est implantée sur 11’000 hectares de terre. Selon les villageois, lorsqu’ils et elles ont protesté contre cet accaparement, les manifestants ont été violemment réprimés par la gendarmerie. Deux personnes seraient mortes, 70 auraient été emprisonnées et plusieurs disparu, dont des enfants.

Un reportage AJ+

G.S / Finalscape

 

Éducation sexuelle en primaire : Vives réactions

Je voulais donner suite au billet que j’ai publié hier sur ces pages concernant l’éducation sexuelle chez des enfants de 9 à 11 ans.

Pour rappel :

Parler de sperme, de masturbation d’éjaculation et autres scènes en les mimant devant des gamins de 9 à 11 ans, cela me dérange et me semble contre nature.

Entendre une enseignante dire : “Les mots que l’on a utilisé pendant la séance sont des mots qui peuvent sembler surprenants à l’école primaire, mais finalement, ce sont des mots de la langue française et qui veulent dire ce qu’ils veulent dire”.

Cela veut dire quoi ?

Que l’on banalise ce qu’il y a encore peu choquait lorsqu’un mot concernant les rapports sexuels sortait de la bouche d’un enfant.

Comme on est partis, à quand la projections de film X à la maternelle ?

Retour sur l’article

À télécharger ici : Standards pour l’éducation sexuelle en Europe

La nouvelle loi Shippa, l’éducation sexuelle en primaire tout n’est-il pas cousu de fil blanc ?

Lorsque je parlais du planning familial et des droits sexuels chez les enfants il y a un peu moins de deux ans, les insultes à mon égard étaient courantes et on me casait dans la sphère conspirationniste. Aujourd’hui, la théorie du complot à levé son voile et nous met face à la réalité.

>>>Ici, tous les témoignages et possibilité de publier le sien anonymement<<<

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Environnement : Quand la loi sur le secret des affaire protège les grands pollueurs

Désormais, plus aucun scandale sanitaire, écologique ou autres ne peut échapper à la loi sur le secret des affaires mais figurez-vous que cette loi ne va ni dans le sens des intérêts des consommateurs ni dans celui des riverains bien au contraire.

Loi sur le secret des affaires :

Cela est est à peine exagéré mais le fait de dénoncer la pollution d’une nappe phréatique, un empoisonnement lié à des produits dangereux peut être désormais attaqué par l’industriel qui estimerait que ses intérêts financiers sont mis en danger puis, sanctionné lourdement par la justice dont la loi mise en place donnera forcément raison au plaignant.

Cela vous offusque ?

Eh bien sachez que pendant que vous vous régaliez avec le mondial, pendant que vous vous lézardez sur les plages, pendant que vous vous souciez de votre programme télé, du dernier I Phone à venir, de combien d’amis vous avez sur Instagram, Facebook etc… les politiques eux, corrompus pour la plupart, ne perdent pas leur temps et profitent de votre attention détournée pour pondre derrière votre dos, en catimini, des lois liberticides leur permettant un contrôle évidemment total sur vos choix, vos besoins, et somme toute sur vos vies.

La première vidéo de ce billet vous propose un “live”, celui d’un citoyen comme vous et moi qui démontre images à l’appui et au risque d’encourir de l’emprisonnement (loi secret des affaires oblige), que malgré les efforts que l’on vous demande de fournir en matière de recyclage ne servent à rien car la plupart des ordures sont finalement ré acheminées puis enterrées en pleine nature.

Tout y est jeté en vrac, alimentaire, plastics, produits toxiques (qui finissent dans les nappes phréatiques) et qui par souci de camouflage de la part des pollueurs indélicats sont finalement recouverts de terre sur laquelle on replante.

Retour sur le courageux témoignage d’un employé qui avait osé filmer le déversement sauvage d’ordures de toutes sortes en pleine nature en dénonçant son employeur.

C’est sur la chaîne Suisse, RTS qu’était diffusée l’émission “A Bon Entendeur” et qui publiait une enquête sur les huiles d’olives, titre du sujet : “Huile d’olive extra vierge : une appellation qui se mérite !

Compte rendu de l’émission :

C’est normalement la meilleure, la plus saine des huiles d’olive. Régulièrement, des prélèvements et des contrôles sont effectués pour vérifier si cette appellation n’est pas usurpée, car une huile d’olive doit remplir plusieurs conditions pour s’intituler “extra vierge”. Or ce n’est pas toujours le cas ! Les chimistes cantonaux viennent d’en déclasser plusieurs. Le point sur ces toutes nouvelles analyses avec Patrick Edder, chimiste cantonal genevois.

Sujet très intéressant jusqu’à la fin ou des huiles qui avaient été analysées et reconnues non conformes pour cette appellation d’huile d’olives extra vierge pressée à froid et ce pour différents motifs n’avaient pu être mentionnées à l’antenne pour des questions de loi.

En France, cette loi, “Secret des affaires” qui a été adoptée par l’Assemblée tout récemment a fait polémique car elle met gravement en danger la démocratie, privant ainsi les consommateurs de l’accès à l’information en donnant  carte blanche aux industriels pour toutes les magouilles et les dérives.

Ce sont des émissions comme “Cash investigation”, “Envoyé spécial” etc … qui ne pourront tout simplement plus être produites.

Cette loi qui à l’origine était appliquée afin de protéger les industriels contre l’espionnage a été élargie aux journalisme d’investigation et aux lanceurs d’alerte.

Stéphane Guibert

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

O.N.U et casques bleus, L’envers du décor

Les Casques bleu de l’ONU, notamment des soldats Français, violent femmes et enfants en les obligeant à avoir des rapports sexuels avec des animaux dans des pays déjà ébranlés par la guerre.

Une affaire en cachant une autre, l’émotion tarie, on entend plus parler de ces scandales qui ont éclaboussés l’honorable institution internationale.

Cette vidéo remonte à 2016 et mettait en évidence les dysfonctionnements de ces institutions censées pourtant apporter aide et réconfort à des populations meurtries par la guerre.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il n’y a pas un jour où une affaire touchant des enfants ne soit révélée, discrètement dans les médias mainstream mais plus largement dans les médias de réinformation ou par des lanceurs d’alerte. Mais de ne plus, ou moins en parler suffit-il pour penser que tout est rentré dans l’ordre ? Rien n’est moins sûr.

Celhia de Lavarène, journaliste en poste à New-York pour plusieurs médias français et auteur du livre “Les étoiles avaient déserté le ciel” revient sur ce triste épisode lors d’une interview.

Les articles pullulent sur le web

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Affaire Benalla : Message du “Fil d’Actu”

C’est les vacances, mais actualité brûlante oblige, le Fil d’Actu revient pour faire le point sur l’affaire Benalla, LE gros scandale du quinquennat Macron. Que faut-il en retenir ? Pourquoi est-ce une affaire d’État qui éclabousse directement le président de la République ? Quelles pourraient en être les conséquences ?

La vidéo à voir pour tout comprendre à l’affaire.