FRANCE : VERS UN NOUVEAU MODÈLE HITLÉRO-TOTALITAIRE

Où sont les instances internationales en capacité de faire Stopper cette Barbarie d’Aliens psychopathes qui,  issus de la cervelle bouillie d’un État-major mondialiste en surchauffe, sont aujourd’hui dégénérés jusqu’à la moelle ?

Français, nos TV ne nous seraient-elles pas devenues aujourd’hui des Cages psycho-carcérales, où l’on n’attendrait plus que des PYJAMAS RAYES nous soient livrés, pour habiller nos âmes engourdies par l’impitoyable Gourdin d’un Système aussi oppressif que dictatorial ?

Sauf que ce Système a été édifié sur la Veulerie politique, sur les Renoncements pétochards des corrompus, ainsi que sur la somme européiste de toutes les Indifférences Collectives ou Individuelles ?

Du panier de crabes diaboliques où notre égoïsme nous conduit, sommes-nous vraiment si sûrs de nous que nous pourrions parier sans trembler que les « Pêcheurs Noirs » de l’enfer mondialiste nous épargnerons au nom d’on ne sait quelle improbable grâce ?…

Question : La France serait-elle devenue un abattoir d’Humains ? Si oui, alors à la solde de quel impitoyable monstre ?…

Et construit sur quel nouveau et macabre modèle hitléro-totalitaire ?

Les puissances de l’Argent ne font pas de quartier. Jamais ! Sachons-le !
N’attendons donc pas davantage la souffrance inévitable de devoir le vérifier nous-mêmes.

Dès lors, à l’aube pointée de nos désespérances annoncées, voire de futurs et possibles massacres, il est plus que temps de fourbir les conditions de notre Délivrance.

D’autres l’ont fait avant nous. Haut les coeurs, donc !

***********

France : la palme de la violence policière

Seule de toute l’UE, la France, hissée sur ses tréteaux de hautes violences, a raflé toutes les plus grandes distinctions honorifiques.

En vrac : Couronne de lauriers de la baston populaire – Coupe du déshonneur des forces du désordre – Médaille d’or du laminage démocratique – Prix d’excellence de la déshumanisation du peuple – Palme d’or de l’innovation meurtrière institutionnalisée, etc. etc.

Ouf ! Au vu de ce tableau, les mauvaises langues ne pourront plus prétendre que sous « Macrokyste 1er » – la « France » européiste,  drapée de ses nouvelles valeurs totalitaires, ne sait pas se distinguer – en tant que pays ? – des souveraines « tiédeurs » étatiques de ses trop pacifiques voisins.

Les derniers sacrements géogénocidaires contre l’humanité

Et vlan ! Bonjour le respect de la vie ! D’autant que les officiants démoniaques de la future “ Messe ” noire mondialiste des puissances d’argent sont déjà aux manettes. Et les escadrons de la mort, sortis des culs de basse-fosse folamouriens, aussi !

Pour le reste, tenter de parler du sens de la vie à des monstres assoiffés de sang, équivaut à vouloir parler de bouches d’incendie à des incendiaires mentalement et manifestement dérangés.

C’est pourquoi, de ce point de vue, la tentative de mise sous tutelle des esprits restés encore libres, organisée par l’ « Aristogarchie » maçonnique : bras armé totalitaire du satanisme mondialiste, ressemble d’ores et déjà à des funérailles civilisationnelles.

Dans ces conditions, cela explique pourquoi Macron, l’homme à gages au visage trompeusement poupin, désigné par ses commanditaires esclavagistes, se complaît à faire impunément ce qu’on lui a dit de faire. Et cela, sans état d’âme, quel qu’en soit le prix à payer. Dès lors, qu’il s’agisse d’atteintes graves ; portées à l’intégrité physique de manifestants pacifiques comme les Gilets jaunes, importe peu. Les instincts meurtriers des prédateurs mondialistes et la stratégie de la terreur doivent l’emporter sur toute autre considération d’ordre trop simplement humain. Les mutilations volontaires et les énucléations en séries ne sont là, semble-t-il, que pour mieux ouvrir des autoroutes à l’infection fasciste mondialisée et ainsi asseoir une future logique de mort planétaire. En clair, une domination universelle du profit. Et celle-ci, n’en déplaise aux rêveurs impénitents, doit être maintenue. Coûte que coûte !

LE PROJET SCoPeX :

“Le projet d’extinction «SCoPEx» pour bloquer le soleil en polluant la planète entière est détaillé dans la vidéo de la conférence «Oblivion Agenda»

Posted on 20/11/2019 by Alliance

[Source : cogiito.com]

TerraForming.News, le 19 octobre 2019, par Mike Adams

Traduction pour cogiito.com : PAJ

https://terraforming.news/2019-09-19-scopex-scheme-polluting-the-entire-planet-video.html

Après les vaccins, dont la nécessité est sévèrement discutée aujourd’hui et à raison, la Fondation Bill & Melinda Gates, les premiers organisateurs et pourvoyeurs de vaccins dans le monde à travers les prises de contrôle dans des sociétés parentes et autres satellites officiels et moins officiels, s’arrangeant pour rendre la vaccination obligatoire, Bill Gates investi désormais dans un nouveau projet tout aussi criminel que le précédent.

Cet homme qui perd complètement la tête a les moyens financiers de se lancer dans des projets aussi dangereux que néfastes pour l’humanité. L’homme qui vit hyper protégé dans sa tour d’ivoire ne voit justement plus rien, et il devient l’homme le plus dangereux de la planète pour la planète.

CELUI QUI SE FAIT PASSER POUR UN BIENFAITEUR DE L’HUMANITÉ PROUVE À NOUVEAU QU’IL EST LE PLUS GRAND MALFAITEUR DU XXIE SIÈCLE.

Si vous souhaitez connaitre la vérité, lisez cet article qui vous mettra, je le suppose, très en colère, comme il m’a profondément contrarié.

Nous vivons une époque formi…diable !

cogiito.com

LE PROJET SCoPeX

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Mémoire & Histoire : le 17 octobre, date anniversaire du massacre d’Algériens à Paris (1961). Un pan de notre histoire à ne pas oublier…

Le massacre du 17 octobre 1961 à Paris : « ici on noie les Algériens ! »

“Vibrant hommage au peuple Algérien et à tous les peuples opprimés dans le monde”

G.S / Finalscape

Le 17 octobre 1961, deux à trois cents Algériens et Français d’origine algérienne, qui manifestaient contre le couvre feu que le Préfet de police Papon leur avait imposé, ont été tués et jetés dans la Seine par des policiers déchaînés.

Quarante ans plus tard, peu de gens connaissent ce pogrom perpétré en plein Paris, avec la bienveillance du préfet de police, lui-même couvert par les plus hautes instances de l’État.

Le 17 octobre 1961 alors que la guerre d’Algérie touche à sa fin,
le FLN appelle à une manifestation pacifique dans les rues de Paris
pour dénoncer le couvre-feu raciste imposé quelques jours plus tôt aux Algériens et par extension à tous les Maghrébins (obligation d’être sans cesse isolé, et interdiction aux travailleurs algériens de sortir de 20h30 à 5h30, les cafés tenus par des musulmans doivent fermer à 19h…). Cette manifestation rassemble environ 30.000 personnes.

Le préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui a reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, lance, avec 7.000 policiers, une répression sanglante. Il y aura 11.730 arrestations, et peut-être beaucoup plus de 200 morts, noyés ou exécutés, parmi les Algériens.

Ce crime au coeur de l’État français n’a toujours pas été reconnu officiellement alors même que les partisans de la Nostalgérie prônent la promotion de l’oeuvre positive française durant la colonisation dans les programmes scolaires !!!

Le 27 octobre 1961, Claude Bourdet, alors conseiller municipal de Paris et aussi journaliste à « France-Observateur », avait interpellé le préfet de police, Maurice Papon, en plein conseil municipal de Paris sur l’exactitude des faits qui se lisaient dans la presse parisienne, à savoir le repêchage dans la Seine de 150 cadavres d’Algériens depuis le 17 octobre 1961 entre Paris et Rouen.

« Monsieur le Préfet de Police »

Intervention de Claude Bourdet au Conseil municipal de Paris, le 27 octobre 1961

- Les silences de Monsieur Maurice Papon

« J’en viens d’abord aux faits. Il n’est guère besoin de s’étendre. Parlerai-je de ces Algériens couchés sur le trottoir, baignant dans le sang, morts ou mourants, auxquels la Police interdisait qu’on porte secours ? Parlerai-je de cette femme enceinte, près de la place de la République, qu’un policier frappait sur le ventre ? Parlerai-je de ces cars que l’on vidait devant un commissariat du quartier Latin, en forçant les Algériens qui en sortaient à défiler sous une véritable haie d’honneur, sous des matraques qui s’abattaient sur eux à mesure qu’ils sortaient ? J’ai des témoignages de Français et des témoignages de journalistes étrangers. Parlerai-je de cet Algérien interpellé dans le métro et qui portait un enfant dans ses bras ? Comme il ne levait pas les bras assez vite, on l’a presque jeté à terre d’une paire de gifles. Ce n’est pas très grave, c’est simplement un enfant qui est marqué à vie !

Je veux seulement mentionner les faits les plus graves et poser des questions. Il s’agit de faits qui, s’ils sont vérifiés, ne peuvent pas s’expliquer par une réaction de violence dans le feu de l’action. Ce sont des faits qui méritent une investigation sérieuse, détaillée, impartiale, contradictoire.

D’abord, est-il vrai qu’au cours de cette journée, il n’y ait pas eu de blessés par balle au sein de la Police ? Est-il vrai que les cars radio de la Police aient annoncé au début de la manifestation dix morts parmi les forces de l’ordre, message nécessairement capté par l’ensemble des brigades… et qui devait donc exciter au plus haut point l’ensemble des policiers ? C’était peut-être une erreur, c’était peut-être un sabotage, il faudrait le savoir ; et peut-être, d’autre part, n’était-ce pas vrai. C’est pour cela que je veux une enquête.

De même, est-il vrai qu’un grand nombre des blessés ou des morts ont été atteints par des balles du même calibre que celui d’une grande manufacture qui fournit l’armement de la Police ? Qu’une grande partie de ces balles ont été tirées à bout portant ? Une enquête dans les hôpitaux peut donner ces renseignements. Il est clair que ce n’est pas n’importe quelle enquête et que ceux qui la feraient devraient être couverts par son caractère officiel et savoir qu’ils ne risqueraient rien en disant la vérité.

Et voici le plus grave : est-il vrai que dans la « cour d’isolement » de la Cité, une cinquantaine de manifestants, arrêtés apparemment dans les alentours du boulevard Saint-Michel, sont morts ? Et que sont devenus leurs corps ? Est-il vrai qu’il y a eu de nombreux corps retirés de la Seine ? Dans les milieux de presse, et pas seulement dans les milieux de la presse de gauche, dans les rédactions de la presse d’information, on parle de 150 corps retirés de la Seine entre Paris et Rouen. C’est vrai ou ce n’est pas vrai ? Cela doit pouvoir se savoir. Une enquête auprès des services compétents doit permettre de le vérifier. Cela implique, ai-je dit, non pas une enquête policière ou administrative, c’est-à-dire une enquête de la Police sur elle-même, mais une enquête très large, avec la participation d’élus.

Le massacre du 17 octobre 1961 à Paris : “ici on noie les Algériens !”

Le 17 octobre 1961, deux à trois cents Algériens et Français d’origine algérienne, qui manifestaient contre le couvre feu que le Préfet de police Papon leur avait imposé, ont été tués et jetés dans la Seine par des policiers déchaînés.

Quarante ans plus tard, peu de gens connaissent ce pogrom perpétré en plein Paris, avec la bienveillance du préfet de police, lui-même couvert par les plus hautes instances de l’État.

vk

Le 17 octobre 1961 alors que la guerre d’Algérie touche à sa fin,
le FLN appelle à une manifestation pacifique dans les rues de Paris
pour dénoncer le couvre-feu raciste imposé quelques jours plus tôt aux Algériens et par extension à tous les Maghrébins (obligation d’être sans cesse isolé, et interdiction aux travailleurs algériens de sortir de 20h30 à 5h30, les cafés tenus par des musulmans doivent fermer à 19h…). Cette manifestation rassemble environ 30.000 personnes.

Le préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui a reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, lance, avec 7.000 policiers, une répression sanglante. Il y aura 11.730 arrestations, et peut-être beaucoup plus de 200 morts, noyés ou exécutés, parmi les Algériens.

Ce crime au coeur de l’État français n’a toujours pas été reconnu officiellement alors même que les partisans de la Nostalgérie prônent la promotion de l’oeuvre positive française durant la colonisation dans les programmes scolaires !!!

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Le 27 octobre 1961, Claude Bourdet, alors conseiller municipal de Paris et aussi journaliste à “France-Observateur”, avait interpellé le préfet de police, Maurice Papon, en plein conseil municipal de Paris sur l’exactitude des faits qui se lisaient dans la presse parisienne, à savoir le repêchage dans la Seine de 150 cadavres d’Algériens depuis le 17 octobre 1961 entre Paris et Rouen.

« Monsieur le Préfet de Police »

Intervention de Claude Bourdet au Conseil municipal de Paris, le 27 octobre 1961

- Les silences de Monsieur Maurice Papon

« J’en viens d’abord aux faits. Il n’est guère besoin de s’étendre. Parlerai-je de ces Algériens couchés sur le trottoir, baignant dans le sang, morts ou mourants, auxquels la Police interdisait qu’on porte secours ? Parlerai-je de cette femme enceinte, près de la place de la République, qu’un policier frappait sur le ventre ? Parlerai-je de ces cars que l’on vidait devant un commissariat du quartier Latin, en forçant les Algériens qui en sortaient à défiler sous une véritable haie d’honneur, sous des matraques qui s’abattaient sur eux à mesure qu’ils sortaient ? J’ai des témoignages de Français et des témoignages de journalistes étrangers. Parlerai-je de cet Algérien interpellé dans le métro et qui portait un enfant dans ses bras ? Comme il ne levait pas les bras assez vite, on l’a presque jeté à terre d’une paire de gifles. Ce n’est pas très grave, c’est simplement un enfant qui est marqué à vie !

Je veux seulement mentionner les faits les plus graves et poser des questions. Il s’agit de faits qui, s’ils sont vérifiés, ne peuvent pas s’expliquer par une réaction de violence dans le feu de l’action. Ce sont des faits qui méritent une investigation sérieuse, détaillée, impartiale, contradictoire.

D’abord, est-il vrai qu’au cours de cette journée, il n’y ait pas eu de blessés par balle au sein de la Police ? Est-il vrai que les cars radio de la Police aient annoncé au début de la manifestation dix morts parmi les forces de l’ordre, message nécessairement capté par l’ensemble des brigades… et qui devait donc exciter au plus haut point l’ensemble des policiers ? C’était peut-être une erreur, c’était peut-être un sabotage, il faudrait le savoir ; et peut-être, d’autre part, n’était-ce pas vrai. C’est pour cela que je veux une enquête.

De même, est-il vrai qu’un grand nombre des blessés ou des morts ont été atteints par des balles du même calibre que celui d’une grande manufacture qui fournit l’armement de la Police ? Qu’une grande partie de ces balles ont été tirées à bout portant ? Une enquête dans les hôpitaux peut donner ces renseignements. Il est clair que ce n’est pas n’importe quelle enquête et que ceux qui la feraient devraient être couverts par son caractère officiel et savoir qu’ils ne risqueraient rien en disant la vérité.

Et voici le plus grave : est-il vrai que dans la « cour d’isolement » de la Cité, une cinquantaine de manifestants, arrêtés apparemment dans les alentours du boulevard Saint-Michel, sont morts ? Et que sont devenus leurs corps ? Est-il vrai qu’il y a eu de nombreux corps retirés de la Seine ? Dans les milieux de presse, et pas seulement dans les milieux de la presse de gauche, dans les rédactions de la presse d’information, on parle de 150 corps retirés de la Seine entre Paris et Rouen. C’est vrai ou ce n’est pas vrai ? Cela doit pouvoir se savoir. Une enquête auprès des services compétents doit permettre de le vérifier. Cela implique, ai-je dit, non pas une enquête policière ou administrative, c’est-à-dire une enquête de la Police sur elle-même, mais une enquête très large, avec la participation d’élus.

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