La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

La Russie accusée de l’implication du crash du Vol MH17 abattu au-dessus de l’Ukraine en 2014, retour sur les faits

Préambule avec l’article publié par RT Français, le 25 mai 2018

Vol MH17 abattu : les Pays-Bas et l’Australie jugent la Russie «responsable», le Kremlin dément.

Selon une déclaration du gouvernement néerlandais, les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie pour responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014. Le Kremlin rejette l’ensemble de ces allégations.

Les Pays-Bas et l’Australie tiennent la Russie responsable de la catastrophe du vol MH17 abattu par un missile au-dessus de l’Ukraine en 2014, a annoncé le 25 mai le gouvernement néerlandais, une déclaration qui pourrait ouvrir la voie à des poursuites judiciaires.

Les deux pays, dont de nombreux ressortissants étaient parmi les 298 victimes, «tiennent la Russie responsable pour sa participation dans la destruction» de l’avion de Malaysia Airlines, a fait savoir le gouvernement néerlandais. Les deux pays peuvent désormais soumettre ce dossier complexe devant une organisation ou juge international, selon la même source.

Cette déclaration intervient au lendemain des conclusions des enquêteurs internationaux, qui ont établi que le missile Bouk qui a abattu l’avion provenait de la 53e brigade anti-aérienne russe basée à Koursk. L’avion de la compagnie Malaysia Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur avait été abattu au-dessus de l’Est de l’Ukraine le 17 juillet 2014. L’ensemble des 298 personnes présentes à son bord, en majorité des Néerlandais, avaient péri.

«La destruction du vol MH17 a causé des souffrances irréparables», a souligné le ministre néerlandais des Affaires étrangères Stef Blok au lendemain des conclusions de l’équipe des enquêteurs internationaux (JIT). «En se basant sur les conclusions de la JIT, il est maintenant évident pour les Pays-Bas et l’Australie que la Russie est responsable pour le déploiement du système de missiles Bouk utilisé pour abattre l’avion», a-t-il ajouté. «Le gouvernement agit ainsi pour rendre la Russie officiellement responsable», a-t-il souligné.

La Russie a une nouvelle fois nié le 24 mai toute implication dans le drame en affirmant qu’aucun missile russe n’avait franchi la frontière russo-ukrainienne. Pour le ministère des Affaires étrangères, il s’agit «d’accusations gratuites visant à discréditer [le] pays devant la communauté internationale».

Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la Russie n’a pas été conviée à participer à l’enquête à part entière et ne peut donc se fier aux résultats.

Détails à suivre…

Source : RT France

Et pour rappel :

Le journal russe Soverchenno Secretno (Top Secret) vient de publier un article concernant le crash du MH17 dans le Donbass il y a trois ans (version en anglais de l’article complet sur FLB), qui pourrait considérablement aider à faire la lumière sur ce qui s’est passé ce jour-là.

Pour rappel, le 17 juillet 2014, le vol MH17 de la Malaysian Airlines reliant Amsterdam à Kuala Lumpur, avec 298 personnes à son bord, est abattu dans le ciel du Donbass, et s’écrase près du village de Grabovo (à l’Est de Donetsk).

La carlingue de l’avion fumait encore que les accusations contre la République Populaire de Donetsk (RPD), et surtout contre la Russie fusaient de toute part, avant même qu’une enquête sérieuse ne soit menée. L’armée ukrainienne bombardera d’ailleurs à plusieurs reprises la zone du site du crash, empêchant les enquêteurs de travailler correctement.

Le comité d’enquête international mis sur pied, travaille en étroite collaboration avec le SBU (les services de sécurité ukrainiens), et beaucoup d’éléments de « preuve » sont fournis par eux alors même que l’Ukraine faisait partie des suspects (c’est comme si un policier suspecté de meurtre aidait à mener l’enquête sur ce meurtre). Les éléments apportés par la Russie furent systématiquement écartés et l’enquête fut menée dans le plus grand secret, jetant ainsi bien plus que des doutes sur les conclusions de la commission.

Ses rapports intermédiaire puis final mettront un temps incroyables à être publiés, et leur manque de preuves solides sera relevé et battu en brèche successivement par Almaz Anteï, le fabricant des missiles BUK incriminés dès le départ, par les autorités russes, puis par des enquêteurs privés comme Max van der Werff et des groupes de volontaires comme Anti-Bellingcat, qui publiera deux rapports démontant tout l’argumentaire des rapports de Bellingcat (l’expert de canapé) qui ont servi de base au comité d’enquête international pour élaborer son dernier rapport (sic).

Lors de la sortie du rapport final en septembre 2016, qui accuse la Russie, le porte-parole du ministère russe de la Défense avait souligné le côté plus que bancal de l’enquête.

« Toutes les données présentées aujourd’hui lors du point presse de l’équipe d’enquêteurs ont deux sources: Internet et le renseignement ukrainien. Ainsi, l’objectivité de ces données ainsi que des conclusions tirées ne peuvent pas ne pas éveiller des doutes », a déclaré le porte-parole du ministère Igor Konachenkov.

L’implication du renseignement ukrainien, prend une tout autre dimension quand on regarde l’article de Soverchenno Secretno. Quatre copies de documents, présentés comme émanant du SBU, et concernant le crash du MH17, y sont montrés.

Si l’authenticité des documents originaux doit encore être prouvée par des experts, une analyse préliminaire des copies par un ancien agent de la Loubyanka a conclu que le mode de rédaction de ces ordres était conforme à la méthodologie enseignée dans les écoles du KGB, dont beaucoup d’agents actuels du SBU sont issus. J’ai fait parvenir de mon côté les copies des documents à un ancien militaire qui connaît bien les services de sécurité russes et ukrainiens. Pour lui, il y a 80 % de chances que les documents soient authentiques. Ce n’est qu’après son avis positif, que j’ai décidé de faire cet article.

Car ce que révèlent ces documents n’est ni plus ni moins que la tentative des services de sécurité ukrainiens (SBU) de dissimuler la vérité sur ce qui s’est passé le 17 juillet 2014 dans le ciel du Donbass. Ces ordres, télégrammes cryptés, et décrets ordonnent d’identifier et d’arrêter les témoins oculaires, y compris des soldats ukrainiens, de prendre des « mesures préventives » contre eux, de détruire toutes les preuves qui indiquent la présence d’un avion de combat menant des missions dans cette zone là le jour du crash, et enfin de détruire les preuves qu’une opération spéciale a eu lieu.

Si ces documents sont vrais, alors il y a dans les archives du SBU de quoi faire tomber tout le gouvernement ukrainien et les envoyer devant un tribunal. La fuite semble venir de l’intérieur, d’agents qui veulent voir leurs supérieurs tomber. Bien sûr pour obtenir les originaux, ils demandent une compensation financière que le journal russe ne peut leur fournir.

Résultat, pour l’instant, seules les copies sont à notre disposition pour analyse. Il y aurait là matière à creuser pour des spécialistes des « leaks », qui pourraient obtenir des documents électroniques clairement identifiables, confirmant ou infirmant ces quatre copies de documents. C’est d’ailleurs le sens du lancement par Soverchenno Secretno d’une enquête publique, appelant à l’aide tous les volontaires qui pourraient faire avancer la récolte de preuves. Pour que la vérité éclate et que justice soit faite pour les 298 victimes.

Les documents s’étalent du 20 au 28 juillet 2014.

Le premier, daté du 20 juillet, concerne un témoin oculaire qui dit avoir vu le MH17 être abattu par un avion de combat ukrainien. Le chef du bureau du SBU de Lougansk demande de lancer une enquête de contre intelligence sur ce témoin qui possède des informations pouvant porter préjudice à l’état ukrainien. On ne sait pas si ce témoin a été retrouvé ni ce qui lui est arrivé.

Le deuxième document est daté du 24 juillet 2014. Il concerne de nouveau des témoins oculaires de la scène, y compris un militaire.

« Il a été établi qu’il y a effectivement des témoins du tir contre l’avion civil, certaines personnes sont identifiées et détenues, mais dans le même temps le bureau a reçu des informations selon lesquelles l’un des soldats qui se trouve sur le territoire de la région de Lougansk a enregistré l’événement en vidéo.
À cet égard, nous vous demandons d’identifier et d’arrêter le soldat qui a fait un enregistrement vidéo de l’événement. »

D’après la source du journal, le soldat en question, un sergent nommé Vyacheslav, serait mort peu de temps après, tué par un sniper en dehors de la zone de combat, et l’ensemble de ses affaires personnelles auraient été saisies par le SBU. Le journal lance dans son article un appel au supérieur hiérarchique de ce sergent à l’époque, afin qu’il transmette les images que le sergent lui aurait fournies avant sa mort.

Le troisième document, est lui aussi daté du 24 juillet 2014. Il contient un ordre tout ce qu’il y a de plus clair concernant les éventuels témoins.

« Dans le cadre de l’OAT, prendre des mesures spéciales pour détruire les preuves de l’opération spéciale. Obtenir des informations sur la présence de témoins potentiels parmi les habitants du district, les soldats et d’autres. Prendre des mesures préventives efficaces. »

Rien que le nom « mesures préventives » fait déjà trembler pour les pauvres témoins concernés.

Le quatrième est daté du 28 juillet 2014. Il comporte le trident ukrainien en logo en haut et à gauche et un tampon du SBU en bas.

Il contient plusieurs ordres, dont celui de détruire toutes les preuves de violation de la loi par les soldats ukrainiens, de prendre des mesures préventives contre les témoins oculaires, de détruire toutes les preuves de la présence d’un avion de combat ukrainien dans cette zone le 17 juillet 2014, et enfin de mener une rotation et de prendre des mesures préventives vis à vis des soldats de l’armée de l’air qui ont effectué des vols dans la zone concernée, en particulier les soldats de la brigade No. A-4104, venant de la ville de Chouguev dans la région de Kharkov.

Bientôt trois ans après cette tragédie, cette fuite de documents du SBU vient relancer les doutes légitimes sur l’enquête officielle. Si l’authenticité de ces documents est confirmée, alors toute l’enquête internationale, qui s’est largement basée sur les éléments de « preuves » apportés par le SBU, sera totalement discréditée, et ses conclusions invalidées.

Si ces documents sont vrais, cela expliquerait l’acharnement de l’enquête à se focaliser sur le tir d’un missile BUK au détriment de toutes les autres hypothèses (entre autre celle de l’avion de combat), cela expliquerait aussi l’absence de données radar ukrainiennes sous prétexte de panne ou d’indisponibilité de tous les radars civils et militaires de la zone (les radars auraient-ils vus quelque chose qu’ils ne devaient pas voir ?).

Car si c’est bien un avion de combat qui a abattu le MH17, alors il n’y a qu’un seul coupable possible : l’armée ukrainienne. Les accusations farfelues contre la Russie ou la RPD tomberaient comme un château de cartes, et les occidentaux auraient le plus grand mal à justifier leur soutien à l’Ukraine après un scandale pareil.

Il est temps que la vérité soit dévoilée sur cette catastrophe, pour que les familles de victimes obtiennent justice, et que les coupables soient punis. J’espère que toutes les personnes de bonne volonté vont se rassembler autour de l’équipe du journal Soverchenno Secretno afin de les aider à obtenir les documents originaux, à les faire authentifier, et à en obtenir d’autres pour avoir enfin les preuves de ce qui s’est réellement passé le 17 juillet 2014 au dessus du Donbass.

Christelle Néant

Et pour rappel :

On se souviendra du Crash du vol MH 17 de la compagnie Malaysia Airlines, un vol international régulier reliant Amsterdam à Kuala Lumpur et qui avait été abattu en vol le dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine où un conflit armé était en cours mais le survol n’était pas interdit aux avions civils. Aucun survivant n’avait été retrouvé parmi les 283 passagers et 15 membres de l’équipage. Le parquet néerlandais avait annoncé le 28 septembre 2016 que l’enquête pénale internationale qu’il coordonnait avec des enquêteurs venus de Belgique, d’Australie, de Malaisie et d’Ukraine, avait confirmé que le missile avait été tiré depuis un territoire alors contrôlé par les séparatistes pro russes, après avoir été acheminé depuis la Russie.

Cet attentat avait d’ailleurs contribué à la mise en place de la résolution 758 votée en toute hâte par le congrès US le 4 décembre 2014  avant que la dite enquête ne fusse terminée.

Je rappelle que la résolution 758 permet au président Obama et au commandant des armées de déclarer la guerre à la Russie sans passer par le congrès. A toutes fins utiles je remet en ligne en fin d’article, la vidéo qui l’atteste.

Voici à présent une vidéo qui semble démontrer très clairement que le crash du vol MH17 ait été un coup monté pour une fois de plus accabler la Russie et faire monter de quelques crans encore les tentions entre l’OTAN et ses alliés contre la Russie.

Attention à la dureté de certaine images !

Résolution 758 :

Santé publique : De l’arsenic dans le Roundup, une substance 1000 fois plus active que le glyphosate

De l’arsenic dans le Roundup, une substance mille fois plus active que le glyphosate déjà très fortement suspecté par l’OMS d’être à l’origine de nombreux cancers et autre maladies.

Avant la lecture de ce billet, retenez ceci : (Loi secret des affaires) !

Intouchable ! Monsanto-Bayer empoisonne le monde à l’arsenic en toute impunité.

Une étude de l’Université de Caen (Normandie), publiée dans la revue Toxicology Reports, révèle la présence de métaux lourds et d’arsenic, ainsi que des traces de pétrole dans des herbicides à base de glyphosate. Ces produits seraient plus toxiques sur les plantes et cellules humaines que le glyphosate lui-même.

Les professeurs Gilles-Eric Séralini, Nicolas Defarge et Joël Spiroux ont étudié 14 formules d’herbicides à base de glyphosate ainsi que leurs impacts sur les plantes et des cellules humaines. Leurs conclusions : « Les herbicides à base de glyphosate ont été montrés comme contenant des métaux lourds et de l’arsenic. Ces produits ne sont pas déclarés et normalement interdits pour leur toxicité », indique le rapport d’étude.

Monsanto rémunère des scientifiques afin de sous-estimer la toxicité de ses produits !

Lobbying, mensonges et pots de vin, bienvenue dans le monde merveilleux des multinationales.

Une enquête révèle que le géant de l’agroalimentaire ne recule devant rien pour arriver à ses fins.

C’est tout un système de corruption et de trafic d’influence qui éclate au grand jour. On parle ici des faux avis scientifiques sur les produits de la firme, ce qui est gravissime sur le plan éthique, environnemental et au niveau de la santé publique. C’est dans le but de faire toujours plus de profits que Monsanto n’hésite pas à mettre en danger la santé de toute la planète.

Cancers, perturbations hormonales etc… qu’importe, la firme n’a qu’une seule ambition, celle  d’accroitre ses profits et tant pis si cela doit briser des vies. Pour cacher le danger de ses produits, Monsanto n’a pas hésité à rémunérer des scientifiques pour contrebalancer sa réputation de pollueur et d’empoisonneur.

La firme recourait à des auteurs fantômes.

Une équipe du géant américain rédige des notes de synthèse où les produits commercialisés sont présentés comme efficaces et surtout inoffensifs, les notes sont ensuite soumises à des scientifiques non affiliés officiellement à la firme pour qu’ils signent et endossent l’article publié dans des revues spécialisées.

Monsanto achète donc sa réputation afin d’obtenir les agréments nécessaires pour vendre ses produits.

Il s’agit d’une corruption générale au niveau de cette entreprise.

Monsanto menace d’attaquer en justice la commission européenne si celle-ci n’homologue pas le Glyphosate qui est la substance active la plus vendue au monde.

OMG :  la preuve irréfutable de leur toxicité sur les organismes vivants

Alors qu’une étude scientifique indépendante démontrait pour la première fois que la consommation d’aliments génétiquement modifiés représentaient un danger pour l’organisme, aujourd’hui la production ne fait qu’augmenter.

Des expériences faites durant deux ans par le CRIIGEN sur des rats de laboratoires qui avaient été nourris avec un maïs OGM, le NK603 ont démontré sur les sujets concernés le développement de tumeurs qui pouvaient atteindre jusqu’à 25% de leur poids.

Dernière partie de l’article : Le secret des affaires et pour rappel

Bonne nouvelle pour les anti néonicotinoïdes : L’Europe va en interdire 3, jugés les plus dangereux pour les abeilles ; n’est-ce pas la une victoire sur les industries de l’agroalimentaire ? Mais si l’on regarde d’un peu plus près, on est en train de nous pondre une loi “secret des affaires” qui va interdire aux journalistes d’investigation toutes enquêtes notamment sur cette industrie. Cette pseudo victoire n’est-elle pas volontairement mise en place comme une zone tampon pour calmer les opposants ou placée là comme un grain de sable pour cacher la montagne ? Réfléchissez ! (L’enfer est pavé de bonnes intentions.)

Un mécanisme de méfiance absolue et jusqu’à preuve du contraire se met automatiquement en place chez moi à partir du moment ou les médias dominants clament une victoire pour les opposants au système.

Stéphane Guibert

 

Environnement : Quatrième analyse d’eau de pluie dans le Doubs

De 10 microgrammes d’aluminium par litre en 2012, à 18 en 2013, 88 en 2014 et maintenant 232 !

La quatrième analyse d’eau de pluie réalisée depuis 2012, exactement au même endroit et dans les mêmes conditions, révèle une augmentation toujours plus accentuée de la proportion d’aluminium ainsi que des autres métaux recherchés (baryum, strontium et titane): en ce qui concerne l’aluminium, on passe de 10 microgrammes par litre en 2012, à 18 en 2013, 88 en 2014 et maintenant 232 !

Ah bien sûr nos analyses ne sont pas ordonnées ni validées par les instances officielles !

Mais tout de même effectuées par un labo tout à fait conventionnel…

Les 3 analyses précédentes :

Bonne nouvelle pour les anti néonicotinoïdes : L’Europe va en interdire 3, jugés les plus dangereux pour les abeilles ; n’est-ce pas la une victoire sur les industries de l’agroalimentaire ? Mais si l’on regarde d’un peu plus près, on est en train de nous pondre une loi “secret des affaires” qui va interdire aux journalistes d’investigation toutes enquêtes notamment sur cette industrie. Cette pseudo victoire n’est-elle pas volontairement mise en place comme une zone tampon pour calmer les opposants ou comme un grain de sable pour cacher la montagne ? Réfléchissez ! (L’enfer est pavé de bonnes intentions.)

Un mécanisme de méfiance absolue et jusqu’à preuve du contraire se met automatiquement en place chez moi à partir du moment ou les médias dominants clament une victoire pour les opposants au système.

Stéphane Guibert

La vidéo qui suit remonte à 2011. De “l’eau” (sans vouloir jouer sur les mots) a passé sous les ponts depuis :

Pourquoi la France ne protège-t-elle pas sa population contre le risque aluminium ?

Syrie : Découvrez la Syrie que l’on ne vous montre pas en Occident. (La Syrie vivante)

Alors que les médias occidentaux ne se focalisent que sur la mort et la désolation en Syrie, voici qu’un média indépendant nous dévoile la vie à Damas.

Les médias s’acharnent sur le président Bachar-el-Assad en le décrivant comme étant un tortionnaire, un dictateur tuant son peuple à coup d’armes chimiques etc… Mais ce que nous montrent jamais ces mêmes médias, c’est la vie et cette volonté de la part d’un peuple qui soutient son président d’avancer malgré la guerre.

A Alep, on célèbre aussi la vie et c’est en pleine préparation du Ramadan que Pierre Le Corf nous montre toutes ces petites mains qui s’affairent.

“Ces dernières semaines ont été intenses avec plusieurs pays nous bombardant sans compter les terroristes mais ce n’est pas ça qui compte aujourd’hui.”

Pierre Le Corf

Stéphane Guibert

Multinationales : Le pouvoir hors-les-lois.

Multinationales : Le pouvoir hors-les-lois.

Ce qui se passe depuis des décennies au nez et à la barbe des peuples n’est rien d’autre qu’un transfert du pouvoir entre les mains des banques et des multinationales !

Alain Deneault, philosophe québécois, auteur de “La Médiocratie” et “Le totalitarisme pervers” nous explique le fonctionnement des multinationales qui lancent avec la complicité de nos élites une nouvelle offensive contre la démocratie avec la merveilleuse loi “secret des affaires“.

G.S

Crédit vidéo : DataGueule

PÉDOPATHES ET CELLULES CAPITONNÉES

La pédophilie, qu’on se le dise, est tout sauf une orientation sexuelle bénigne. Au contraire, c’est une fausse empathie d’ordre psychopathique — mais aussi un avilissement volontaire de l’enfance, le plus souvent prépubère ; encouragé par une société rendue malade par des « élites » détraquées, aussi sadiques que répugnantes. Sans compter que ce qui ce profile déjà au seuil des immoralités assassines, tolérées ou admises, n’est pas très joli joli.

Quant à la société de demain ? Brrr !

Question : sommes-nous prêt à cautionner ces abominations à coups de bulletins de vote illusoires ?

– À leur donner du pouvoir (politique, médiatique, religieux ou culturel)?

– À continuer — à l’instar des sempiternelles boules de cristal creuses, que les médias mainstream nous proposent tous les cinq ans —, de cocher les cases vides de nos désespérances ? –

– À légitimer une apostasie partitocratique permanente ?

À macronaniser une à une toutes nos aspirations ?

– À promouvoir une primitivisation civilisationnelle déjà « En Marche »,  du moins partiellement ; sans voir que le but inavoué de cette destruction sociétale programmée conduit, de coups bas en coups bas, à l’infantilisation uniforme des nations et des peuples ?

Or, face à ce constat, sauf à vouloir adhérer à la bêtologie télévisuelle ambiante, organisée par d’éminents pubards de la communication politique, comment ne pas détecter, entre autre, les arrière-pensées qui se profilent derrière les propos d’un E. Macron qui, il y a peu, déclarait droit dans ses bottes et plus hâbleur que jamais : « Je suis élu pour être au service de mon Pays ». — En réalité, pour mieux enfoncer le dernier clou de son cercueil !

Bon, d’accord, cette dernière phrase n’est pas la sienne. Et alors ? On peut toujours rétorquer à sa décharge que rien n’empêche de penser que la cause en est probablement due à quelque amnésie fortuite ou inopinée…

À moins que, soyons magnanimes, cet habitué du prêche mensonger, taraudé par la peur de se casser les dents face à une vérité trop grande pour lui, n’ait vraisemblablement pas osé affronter les foudres de ses commanditaires financiers. D’une certaine façon, on le comprend. Même si c’est de plus en plus mal.

Comme, d’ailleurs, une majorité de citoyens français qui, en dépit des tentatives actuelles d’infantilisation nationale, n’apprécient guère qu’on les prenne pour une bille ou pire encore, un cerveau sur les rotules. En attendant, une certitude s’impose, ce n’est pas demain la veille que les citoyens français se montreront gentiment disposés, eux et leurs enfants, à se faire gomorrhiser de quelque manière que ce soit.

Comme quoi, on le voit, les temps changent. Du coup, et c’est prévisible, nul doute que les acteurs responsables de l’arbitraire judiciaire et pénal, réservé à l’encontre des seuls victimes de la prédation clanique des surprotégés du système, auront, quelque jour, du mouron à se faire.

Remarque : n’en déplaise aux pédopathes mondialistes, aux pédophiles de tous bords et à leurs protecteurs, les cellules capitonnées, ça existe. Pour de vrai.

https://www.youtube.com/watch?v=P5yPb3yjMDo&feature=youtu.be

Vincent Bolloré harcèle les journalistes et fait de la chaîne Canal un instrument de propagande

Témoignage effarant de Jean-Baptiste Rivoire, rédacteur en chef à Canal+, qui refuse de se taire face aux méthodes de Vincent Bolloré pour étouffer les journalistes d’investigation.
Si vous doutiez encore des véritables raisons qui poussent les oligarques à investir dans les médias…

Vidéo à regarder jusqu’au bout.

Vincent Bolloré a pris le contrôle d’une télévision nationale dans laquelle il viole en permanence la loi de 1986 qui prévoit que les intérêts d’un actionnaire ne doivent pas entraver la liberté éditoriale (censure) et c’est ce qui est vécu depuis 2015 sur la chaîne Canal + en permanence.

La dernière censure en date remonte à 2017, (l’effet papillon) au Togo. Le sujet évoquait la présence de manifestants qui se mobilisaient depuis des mois contre le dictateur Faure Gnassingbé. Le sujet a donc été balayé des plateformes de la chaîne et comme cela ne suffisait pas, la direction de Canal + nomée par Vincent Bolloré a fait diffuser un reportage pour expliquer que le Togo était un modèle de stabilité politique.

Vincent Bolloré fait de la chaîne Canal+ un instrument de propagande dans une totale impunité.

Un journaliste ayant fait un portrait  sur Vincent Bolloré, portrait qui avait été récompensé  a été trainé devant les tribunaux par ce dernier. Pour se rendre au tribunal, ce journaliste qui s’appelle Tristan a été obligé d’être entouré par des gardes du corps afin d’assuré sa protection, et que la veille du procès, son appartement avait été envahi par des barbouzes en pleine nuit.

Que fait le gouvernement aujourd’hui ?

Il est en train de pondre une loi “secret des affaires” qui va faciliter le fait de faire encore plus de pression sur les journalistes qui essayent d’enquêter sur l’économie.

Prenez 4 minutes sur votre temps afin de visionner cette vidéo qui en dit long sur l’état de la liberté d’expression ou autrement dit, la démocratie, dans le pays des droits de l’homme.

Voir aussi :

La chaîne Canal+ accusée de promouvoir les intérêts de Bolloré au Togo.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Quand Emmanuel Macron dit tout et son contraire

Magnifique Emmanuel qui utilise avec brio l’attention sélective

Décryptage: Quand Emmanuel Macron utilise la manipulation par l’attention sélective par Clément Viktorovitch (Docteur en science politique)

Lisez «Démocratie sous hypnose: Comment décrypter les techniques de manipulation en politique»

Avant son élection macron déclarait qu’il était hors de question de sortir de l’état d’urgence ce qui rassurait celles et ceux qui pensaient qu’au vue des événements il était préférable de ne pas en sortir et droit derrière, il déclarait avec une subtile jonglerie des mots que dans le cas où il serait élu, il réunira une commission pour connaitre l’état de la menace (donc il ne la connait pas), la nature des risques encourus (il ne les connait pas) ainsi que les pratiques de l’état d’urgence (il ne les connait pas non plus). Ce qui attire l’attention de ceux qui pensent que l’état d’urgence devrait être remis en question sur la seconde partie du message.

Manipulation politique qui s’appuie sur l’attention sélective.

Guibert Stéphane

 

L’image du jour : Le Fake du pouvoir et de l’argent !

Cette image a bel et bien été utilisée par les médias mainstream sous un angle différent pour sensibiliser l’opinion publique comme cela fut le cas lors de la noyade de cet enfant Turc dont le corps sans vie avait été mis en scène pour faire pleurer dans les chaumières et a terme, utilisé comme cheval de Troie afin de justifier ce que l’on sait aujourd’hui.

Tout le monde le sait et pourtant tout le monde s’en fout aujourd’hui. C’est vieux et dans le fond, quel intérêt…

Étant Chrétien de confession, je ne crois ni en Dieu ni en l’Enfer du moins comme l’église nous l’impose car ces croyances ancestrales n’ont pas de sens et sont dépourvues de logique quelles qu’elles soient à mes yeux. En revanche, si je devais donner une image à tout ce qui se passe aujourd’hui, les églises et les temples d’autre fois sont devenus les banques d’aujourd’hui, le veau d’or, c’est l’argent, ce dieu qui n’a ni religion, ni confession, ni compassion. Son seul but est de grandir en pouvoir et en puissance, toujours plus.

L’image que je donne à ces gens : Des démon, qui nous utilisent, nous manipulent et nous tuent, des suppos de Satan car ils sont bel et bien là, déguisés en mécènes, en bienfaiteurs de l’humanité, en donateurs pour apaiser la souffrance tout en l’exploitant. Ils nous mentent, nous hypnotisent et nous mènent en bateau.

Nous, Chrétiens, Musulmans, Juifs, Bouddhistes ou toutes autres religions en sommes les victimes et les esclaves. Nous servons leurs funestes dessins.

Le nouvel ordre mondial doit se faire dans la paix des peuples et non dans leur déchirement et leur éclatement.

Vous qui êtes éveillé, quelle que soit votre religion, propagez un message de paix, d’union, d’amour et de symbiose avec la nature.

Nous sommes tous frères et notre but est de grandir, construire et au final, exulter en symbiose par l’amour qui est notre seule raison d’être.

Je ne suis pas une secte, je ne suis affilié à aucun parti politique, je ne suis pas un extra terrestre, je parle uniquement avec mes tripes et une conscience que j’espère pouvoir partager.

Love to everyone.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

G.S

Syrie : L’enfant soi-disant victime d’une attaque chimique raconte que tout est faux

Je relaye l’information sans pour autant l’accrédité mais cela semble plausible et tous les médias ont le droit d’être vus. Chacun peut se faire sa propre opinion

Hassan Diab, 11 ans, Syrien, qui avait été montré dans une présumée attaque chimique à Douma, raconte que tout a été mis en scène par les casques blancs. Interview complète par le journaliste russe Evgeny Poddubnyy le 18 avril 2018.

“C’est enfant de 11 ans, Hassan Diab est la preuve vivante que l’Occident a attaqué un pays souverain en utilisant des données falsifiées fournies par les islamistes radicaux. Dans la vidéo, des personnes non identifiées lui donnent les premiers secours à l’hôpital de Douma après une attaque chimique, ou du moins ils le prétendent, en lui jetant de l’eau et en le secouant. Mouillé et effrayé, Hassan ne comprend pas ce qui se passe autour de lui. Il est rentré le soir-même sans problème de santé.”

G.S