Il ne fait pas bon devenir senior en Suisse !

“Ce curateur est venu me voir, il n’a pas parlé, il n’a pas essayé de faire connaissance avec moi. Il a fait des notes sur mes meubles et puis il m’a dit : “Ramassez ce que vous voulez prendre avec vous parce que j’ai trouvé une place pour vous dans cet EMS, il faut y aller tout de suite”.

Quelques jours après, j’ai voulu retourner chez-moi pour chercher des affaires, mon appartement avait été vidé. Les albums photos de ma famille, de mon enfance, de mes voyages, de mes études … Tout a été brûlé !”

Le seul crime que Rita cette nonagénaire ait commis , c’est d’être une senior. C’est malheureusement le sort qu’attendent une grande partie de nos petits vieux qui sont envoyés, une fois usés, dans ce qu’eux-mêmes qualifient de mouroirs.

Dans cette société hyper consumériste, à partir du moment où l’on ne produit plus, on est parqué. En suisse les rentes vieillesse ont d’ailleurs comme abréviation ces trois lettres :  A.V.S, Assurance-vieillesse et survivants. Nous ne sommes plus très loin du film : Soleil vert.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Belgique : Une présentatrice météo de couleur jugée trop noire pour faire ce métier

Victime de racisme, la présentatrice de RTBF, Cécile Djunga craque dans une vidéo qu’elle a publié sur les réseaux sociaux.

Depuis qu’elle présente la météo la jeune femme a reçu des centaines de messages à caractère raciste. La coupe étant pleine, elle décide de témoigner de son enfer :

Ça n’arrête pas, ça fait un an que je fais ce métier maintenant et j’en ai mare de recevoir des messages racistes, insultants. Donc, ça commence à me mettre en colère et ça me touche parce que je suis un être humain. Maintenant j’ai décidé que j’allais le dire parce qu’il y a beaucoup de gens qui pensent que le racisme en Belgique ça n’existe pas. Ce n’est pas vrai.”

Crédit Vidéo : Le soir Belgique

“Une occasion pour donner à celles et ceux qui ont du mal avec la différence un petit cours d’histoire et comme nous sommes en Belgique, ce cours de rattrapage concerne un discours dit par Léopold II rois des Belges.”

Discours du roi des belges Léopold II aux missionnaires blancs en missions de déstructuration et de pillage de l’Afrique.

Discours du roi des Belges à l’arrivée des missionnaires au Congo Belge, devoirs des prêtres et pasteurs blancs dans cette patrie.

Quelques phrases clefs tirées de son discours :

  • Prêtres et pasteurs, vous venez certes pour évangéliser, mais cette évangélisation s’inspire de notre grand principe, avant tout, les intérêts de la métropole.
  • Le but de votre mission n’est point d’apprendre aux noirs à connaitre Dieu, ils le connaissent déjà.
  • Votre rôle est essentiellement de faciliter les administrateurs et les industriels, vous interpréterez l’Évangile de la façon qui sert au mieux vos intérêts dans cette partie du monde.
  • Vous veillerez à désintéresser nos sauvages noirs des richesses dont regorge leur sous-sol afin d’éviter qu’ils s’y intéressent ou qu’ils nous fassent une concurrence meurtrière rêvant un jour de nous déloger de cette partie avant que nous nous enrichissions.
  • Votre connaissance le l’Évangile vous permettra de trouver les textes qui recommandent et qui font aimer la pauvreté.
  • Heureux les pauvres car le royaume des cieux leur appartient.
  • Vous ferez tout pour que les “nègres” aient peur de s’enrichir pour mieux mériter le ciel.
  • Il faut apprendre aux jeunes à croire et non à raisonner.
  • Évangélisez les noirs jusqu’à la moelle des os afin qu’ils ne se révoltent jamais contre les injustices que vous leur ferez subir. Faites-leur réciter chaque jour : “Heureux celles et ceux qui pleurent car le royaume des cieux leur appartient”.

Cette vidéo doit être visionnée dans un but éducatif et partagée massivement afin de propager la vérité sur une réalité peu reluisante de l’église.

(Vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Retour sur l’article >>>

Science & Vie : Mon chef est un robot

Une voix artificielle dans les oreilles qui dirige tous les gestes des préparateurs de commandes.

Ces robots-chefs portent les noms de Lydia ou Suzie.

C’est le quotidien de 3’000 personnes en Suisse : La coop, Denner, Ikea ou Manor, tous utilisent la commande vocale “Pick by voice” pour la préparation de leurs commandes qui transmet aux employés un ordre toutes les 15 secondes en moyenne et ce, 8 heures par jour.

Il n’y a plus de temps mort, plus de discussions entre collègues si non, le système bugge. Ce système est idéal pour la productivité : +20% pour Manor, moins pour les employés.

Concernant les effets sur la santé mentale des utilisateurs, aucune étude n’a été réalisée en Suisse mais des risques mis en évidence par une étude française de 2015 parle de fatigue auditive, de bourdonnements, de troubles du sommeil et de lombalgies.

En attendant que les robots fassent eux-même le boulot ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Maltraitance : Ces mots qui peuvent détruire une vie

Certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie. Ne prononçons pas les mots qui font mal.

Deux associations de lutte contre la maltraitance alertent sur les petites phrases adressées par les parents aux enfants. Des mots qui peuvent laisser des séquelles à l’âge adulte.

  • “Tu ne devrais pas mettre ce tee-shirt, il te fait des gros bras.”
  •  “Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un fils comme toi.”
  •  “T’es une moins que rien.”
  • “Si j’avais su, j’aurais pas fait d’enfant.”

Telles sont les paroles blessantes mises en scène dans un clip des associations Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et Stop VEO Enfance sans violences. Des paroles prononcées par des adultes que ces derniers ont entendues lorsqu’ils étaient enfants.

Les violences éducatives “minimisées”

Ces deux associations lancent la première campagne de sensibilisation sur l’impact des violences verbales prononcées par les parents dans le cadre de l’éducation de leur enfant. Parce que “certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie”, préviennent-elles à la fin de la vidéo, “ne prononçons pas les mots qui font mal”.

“On minimise systématiquement la problématique des violences éducatives ordinaires, dénonce pour BFMTV.com Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne et maître de conférences à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Jamais on ne se permettrait de parler à un adulte comme on se permet de le faire à un enfant.”

“Des petites phrases répétées tout au long de l’enfance”

Cette campagne, qui vise à “faire réfléchir sur nos pratiques éducatives”, sera diffusée sur plusieurs chaînes de télévision à partir de ce vendredi. “On a tous une petite phrase qui a marqué notre enfance”, pointe les deux associations qui veulent ainsi susciter une “prise de conscience”.

“Ce sont des petites phrases répétées tout au long de l’enfance, comme des comparaisons avec les frères et sœurs, des menaces ou des petites humiliations, explique pour BFMTV.com Céline Quelen, présidente de Stop VEO Enfance sans violences. Moi, mon père me disait que j’étais trop maigre et que je ne trouverais pas de mari. Les violences éducatives ordinaires envers l’enfant, qu’elles soient d’ordre psychologiques ou physiques et pratiquées par de nombreux parents, sont tolérées par la société, estimant que cela fait partie intégrante de l’éducation, que c’est un droit de correction. Il y a urgence.”

Des violences verbales, invisibles et a priori anodines, qui ne sont pourtant pas sans séquelles et peuvent avoir des répercussions des années plus tard. “Cette dévalorisation répétée peut avoir un impact sur la santé de l’enfant, son développement, ses acquisitions et sur l’adulte en devenir qu’il va être”, pointe Gilles Lazimi, également membre du Haut Conseil à l’égalité.

“Réparer” les mots malencontreux

Oveo et Stop VEO appellent ainsi à la création d’un nouveau texte législatif afin d’interdire toute violence à l’égard des enfants. Début 2017, l’article qui complétait la définition de l’autorité parentale du code civil en précisant qu’elle excluait “tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles ” -interdisant ainsi la fessée- a été censuré par le Conseil constitutionnel.

“On veut une loi symbolique, ajoute Gilles Lazimi. Le but n’est pas de culpabiliser, de pénaliser mais de sensibiliser afin que ces pratiques disparaissent. Le droit de correction existe toujours dans les tribunaux, certains avocats ou juges y faisant référence. On aimerait aussi entendre la ministre de la Santé sur ces violences.”

D’autres pratiques doivent ainsi être préférées, estime Céline Quelen. “Si une parole malencontreuse échappe à un parent en colère, il faut s’en rendre compte et la réparer. Il faut aussi faire prendre conscience à l’enfant qu’il a le droit de s’exprimer afin de faire comprendre aux parents que les limites ont été franchies. Tout cela passe par une relation de confiance et de bienveillance.”

Et pour rappel :

L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leur propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière, il construit son avenir avec ses rêves, ses illusions, ses espoirs, ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.

Stéphane Guibert

O.N.U et casques bleus, L’envers du décor

Les Casques bleu de l’ONU, notamment des soldats Français, violent femmes et enfants en les obligeant à avoir des rapports sexuels avec des animaux dans des pays déjà ébranlés par la guerre.

Une affaire en cachant une autre, l’émotion tarie, on entend plus parler de ces scandales qui ont éclaboussés l’honorable institution internationale.

Cette vidéo remonte à 2016 et mettait en évidence les dysfonctionnements de ces institutions censées pourtant apporter aide et réconfort à des populations meurtries par la guerre.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il n’y a pas un jour où une affaire touchant des enfants ne soit révélée, discrètement dans les médias mainstream mais plus largement dans les médias de réinformation ou par des lanceurs d’alerte. Mais de ne plus, ou moins en parler suffit-il pour penser que tout est rentré dans l’ordre ? Rien n’est moins sûr.

Celhia de Lavarène, journaliste en poste à New-York pour plusieurs médias français et auteur du livre “Les étoiles avaient déserté le ciel” revient sur ce triste épisode lors d’une interview.

Les articles pullulent sur le web

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

La vidéo du jour : Une journaliste américaine fond en larmes en présentant un sujet sur les enfants des migrants mexicains

Rachel Maddow cries on air  /Credit: MSNBC

En direct, la journaliste américaine Rachel Maddow reçoit l’information que les bébés de migrants sont envoyés dans des centres de détention par l’administration Trump.

La présentatrice TV Rachel Maddow s’effondre en larmes lorsqu’elle apprend le sort des enfants migrants dans son pays qui sont enfermés dans des cages, séparés de leurs parents, près de la frontière mexicaine :

C’est incroyable ! L’administration Trump a envoyé des bébés et des jeunes enfants dans au moins trois refuges pour âge tendre au sud du Texas. les avocats et fournisseurs médicaux … On va arrêter là …  Désolé, c’est tout pour ce soir, on se retrouve demain.”

Et pour rappel :

Des enfants de migrants clandestins séparés de leur parents, cette politique “tolérance 0” menée par l’administration Trump scandalise les États-Unis.

Dès l’âge de 5 ans, les enfants de migrants illégaux sont séparés de leurs parents, ils sont placés dans des cages et entassés dans des camps. Une cage “accueille” jusqu’à 20 enfants qui dorment avec des couvertures de survie sur des matelas de fortune.  Au total, 2’000 enfants et adolescents ont ainsi été séparés de leurs parents en l’espace de deux mois.

Il s’agit d’un durcissement de la politique aux frontières instaurée par le procureur général Jeff Sessions, du jamais vu aux États-Unis.

Jusqu’à présent, les migrants traversant la frontière pour la première fois étaient jugés pour délit mineur puis relâchés mais désormais, ils seront considérés comme criminels même si ils sont demandeurs d’asile ce qui donne aux autorités le pouvoir de retirer la garde de ces enfants à leurs parents.

G.S

États-Unis “Make America great again” : Politique migratoire, “tolérance 0” pour les mexicains

Des enfants de migrants clandestins séparés de leur parents, cette politique “tolérance 0” menée par l’administration Trump scandalise les États-Unis.

Dès l’âge de 5 ans, les enfants de migrants illégaux sont séparés de leurs parents, ils sont placés dans des cages et entassés dans des camps. Une cage “accueille” jusqu’à 20 enfants qui dorment avec des couvertures de survie sur des matelas de fortune.  Au total, 2’000 enfants et adolescents ont ainsi été séparés de leurs parents en l’espace de deux mois.

Il s’agit d’un durcissement de la politique aux frontières instaurée par le procureur général Jeff Sessions, du jamais vu aux États-Unis.

Jusqu’à présent, les migrants traversant la frontière pour la première fois étaient jugés pour délit mineur puis relâchés mais désormais, ils seront considérés comme criminels même si ils sont demandeurs d’asile ce qui donne aux autorités le pouvoir de retirer la garde de ces enfants à leurs parents.

G.S

 

Telford : un scandale de viols collectifs par des gangs indo-pakistanais refait surface

Une enquête devra déterminer si les institutions ont suffisamment protégé les enfants de Telford, après qu’une investigation du Sunday Mirror a accusé les policiers, la municipalité et les services sociaux d’avoir échoué à démanteler un réseau pédophile d’origine indo-pakistanaise par crainte d’être accusés de «racisme».

Comment les services sociaux, la municipalité de Telford et même les forces de police ont-ils pu fermer les yeux sur les agissements d’un réseau d’agresseurs pédophiles d’origine indo-pakistanaise pendant près de 40 ans? Dans une longue enquête parue la semaine dernière, Le Mirror estime qu’ils ont pu faire jusqu’à 1000 victimes, principalement des jeunes filles de la classe ouvrière blanche de cette ville du nord de l’Angleterre. Aujoud’hui, les institutions de cette petite ville du nord de la Grande-Bretagne sont accusées d’avoir tenté de minorer, voire d’étouffer les agissements de ces gangs criminels par peur d’être accusés de racisme.

C’est l’accusation qu’a essuyé Lucy Allan, la députée Tory (conservateurs) de la circonscription de Telford, lorsqu’elle réclamait à cor et à cri la réouverture de l’enquête sur cette affaire sordide qui avait déjà abouti à plusieurs condamnations. On lui a reproché d’attiser les tensions interraciales en pointant la responsabilité d’hommes indo-pakistanais, alors que les abus d’enfants étaient commis par des personnes de tout milieux.

Un combat de 18 mois

«À ce moment-là, je n’avais même pas mentionné la question de race, je n’étais pas assez courageuse», confessait-elle dimanche dans une interview au Telegraph . «Même moi, j’étais trop facilement prête à accepter le discours du ‘Oui, les statistiques disent que les hommes blancs commettent aussi des abus sexuels…’ Certes, les hommes blancs commettent des abus, mais cette notion de gang est associée à la culture pakistanaise. Reconnaître le problème est la première étape pour le résoudre», estime-t-elle. En effet, une enquête publiée l’année dernière par le think-tank Quilliam a relevé que 85% des hommes condamnés pour leur appartenance à des gangs de violeurs depuis 2005 étaient d’origine indo-pakistanaise.

Sur demande de Theresa May, l’enquête indépendante demandée par Lucy Allan a finalement été ouverte vendredi. Elle aura pour but d’«obtenir la vérité, montrer ce qui n’a pas fonctionné», et «tirer les leçons pour l’avenir», a déclaré un porte-parole du ministère de l’Intérieur. «C’est une affaire vraiment terrible, certains des membres les plus vulnérables de notre société étant la proie de criminels sans pitié». Mercredi, Theresa May avait appelé de ses voeux la mise en place de cette commission le plus rapidement possible. «Nous avons tous été choqués par cette affaire horrible», avait déclaré le premier ministre britannique devant les députés, soulignant la qualité de l’enquête du Sunday Mirror .

Silence des services sociaux

C’est l’aboutissement d’un combat de dix-huit mois mené par Lucy Allan. Elue en 2015, elle reçoit une première jeune femme de 24 ans qui lui dit avoir été victime d’un gang à Telford. Elle demande alors l’ouverture d’une enquête sur le modèle de celles menées à Rotherham et Rochdale, deux ville pauvres du nord de l’Angleterre où des gangs indo-pakistanais se sont rendus coupables de plusieurs centaines de viols et abus sexuels sur mineurs entre 1997 et 2013. Si le premier ministre Theresa May approuve la démarche en privé, la députée se heurte au refus du conseil local de la ville qui estime toute nouvelle enquête inutile.

Car l’affaire n’est pas nouvelle à Telford. Une opération de police menée entre 2010 et 2012, baptisée «Opération Chalice», avait déjà identifié plus de cent victimes potentielles entre 2007 et 2009, et jusqu’à 200 auteurs. Seuls neuf agresseurs ont fini derrière les barreaux. Le chef de gang, Mubarek Ali, a été condamné à 22 ans de prison. Mais ce qu’a révélé l’enquête du Sunday Mirror, c’est que les autorités avaient connaissance de ces abus de masse depuis au moins dix ans lorsque l’opération Chalice a été déclenchée. Le journal a précisé qu’il transmettrait des documents au Home Office (l’exécutif du gouvernement britannique) prouvant ces accusations. Tout aussi grave, les agissements des réseaux pédophiles auraient perduré à Telford après la clôture de cette enquête, sans que les institutions ne réagissent.

«Je suis tombée deux fois enceinte et j’ai subi deux avortements. Quelques heures après mon second avortement, j’ai été raccompagnée par l’un de mes agresseurs pour être violée par plus d’hommes.»

Une victime de 14 ans

Dans le détail, le Sunday Mirror accuse les travailleurs sociaux d’avoir été informés de ces abus sexuels dès les années 1990, et la police d’avoir mis dix ans à lancer des poursuites. Les membres du Conseil ont traité les victimes comme des prostituées, et non comme des victimes. Les autorités ont préféré taire les détails sur l’identité des auteurs issus de communautés indo-pakistanaises, par peur d’être accusées de «racisme». La police a refusé à cinq reprise d’ouvrir une enquête, jusqu’à l’intervention de Lucy Allan. Enfin, l’une des victimes a déclaré que les policiers avait tenté de la dissuader de rechercher pourquoi ses agresseurs n’avaient pas été poursuivis, car ils craignaient qu’elle ne parle au Mirror.

La vérité sur les viols de Telford et Rotherham: Les Grooming Gang.

L’affaire des viols collectifs de Telford concerne le plus grand scandale d’abus sexuels sur mineurs de Grande-Bretagne. 1 000 enfants, la plupart des jeunes filles blanches auraient été drogués, maltraités, violés et parfois tués par des auteurs très majoritairement d’origine ethnique pakistanaise et bangladaise et de religion musulmane. Il y aurait plus de 200 criminels impliqués et les abus se poursuivent d’après les victimes encore en 2018. Les médias, notamment en France, ont été accusés de ne pas couvrir l’affaire à la hauteur du scandale révélé.

Palestine : La famille d’Ahed Tamimi a dévoilé les images de l’adolescente menacée par des agents israéliens

La famille d’Ahed Tamimi a dévoilé les images de l’adolescente menacée par des agents israéliens pendant un interrogatoire

Les agents ont commenté la blancheur de sa peau et l’ont menacé d’arrêter ses amis et sa famille. Ahed a été arrêtée en décembre 2017 après la diffusion d’une vidéo où on la voit chasser des soldats israéliens de sa maison.

Peu avant l’altercation, le cousin d’Ahed a reçu une balle réelle enrobée de caoutchouc à bout portant dans la tête suite à quoi il avait été plongé dans un commas artificiel. Ahed a été condamnée à 8 mois d’emprisonnement et à fêté son 17ème. printemps durant sa détention.

L’ interrogatoire sur la vidéo a duré plus de 2 heurs mais le père de l’adolescente affirme que d’autres ont duré jusqu’à 12 heures. A un moment, elle aurait été interrogée après avoir été privée de sommeil pendant 40 heures.

Les techniques d’interrogatoire utilisées contre les enfants palestiniens incluent les menaces et la privation de sommeil et en avril 2017, plus de 300 mineurs palestiniens étaient détenus dans des prisons israéliennes.

G.S

Depuis 2000, au moins 8 000 enfants palestiniens ont été détenus, interrogés et inculpés par la justice mili-taire israélienne, soit 500 à 700 par an.

356 enfants (moins de 18 ans) sont, au mois de mars 2018, dans les prisons militaires israéliennes. Ces chiffres ne reflètent cependant pas la situation globale des mineurs palestiniens et les persécutions récurrentes à leur encontre. Ils peuvent en effet être détenus et interrogés pendant quelques heures ou quelques jours, puis relâchés. De ce fait, de nombreuses arrestations ne sont pas documentées.

Les dernières statistiques sur la détention administrative de mineurs recensaient, en avril 2016, 13 mineurs détenus administratifs.

La plupart sont inculpés pour avoir lancé des pierres et 3 enfants sur 4 subissent des violences physiques lors de leur arrestation, transfert ou interrogatoire. 97% n’ont pas accès à un avocat pendant leur interro-gatoire. 99% des enfants sont condamnés suite à un plaider-coupable contraint.

Une fois leur sentence prononcée, 60% des enfants détenus sont transférés des territoires occupés vers les prisons israéliennes, en violation avec la Quatrième Convention de Genève.

Mel Gibson : Hollywood est un ‘repaire de parasites’ de ‘festoyeurs de sang d’enfants’

 

Attention ! Nécrophilie et nécrophagie. À gerber !…  Il est prudent de prévoir une cuvette de WC. Thierry Theller

 

janvier 14, 2018 de Edward Morgan

Les studios d’Hollywood sont “détrempés par le sang d’enfants innocents” selon Mel Gibson qui affirme que la consommation de “sang de bébé est si populaire à Hollywood qu’il fonctionne essentiellement comme une monnaie à part entière”.

Les élites hollywoodiennes sont un “ennemi de l’humanité agissant continuellement à l’encontre de nos meilleurs intérêts” et “brisant tous les tabous de Dieu donnés à l’homme, y compris le caractère sacré des enfants”, a déclaré Mel Gibson à Londres, où il fait la promotion de son rôle dans Daddy’s Home 2, le plus important à l’écran depuis des années.

“C’est un secret ouvert à Hollywood. Ces gens ont leurs propres enseignements religieux et spirituels et leurs propres cadres sociaux et moraux. Ils ont leurs textes sacrés – ils sont malades, croyez-moi – et ils ne pourraient pas être plus en désaccord avec ce que représente l’Amérique.”

Mel Gibson est apparu dans le Graham Norton Show sur la BBC vendredi, et il a informé ses invités sur la vraie nature des élites hollywoodiennes dans les coulisses de la salle verte après son apparition.

Expliquant qu’il a passé les dix dernières années à “travailler sur ses propres idées, en dehors du système hollywoodien” après avoir été mis en liste noire par Hollywood en 2006 pour avoir partagé ses opinions sur l’industrie et le monde qui vont à l’encontre de l’orthodoxie libérale, Gibson a dit : “Je ne sais pas comment y mettre un terme doucement… Hollywood est la pédophilie institutionnalisé.”Ils utilisent et abusent des enfants.”

“Ils font tourner un grand nombre d’enfants chaque année. Leurs croyances spirituelles, si vous pouvez les appeler ainsi, les dirigent à récolter l’énergie des enfants. Ils se régalent de ces produits et s’en nourrissent”, a déclaré le directeur de Hacksaw Ridge.

“Qu’est-ce que je veux dire ? Ce n’est pas une sorte d’abstraction artistique. Ils récoltent le sang des enfants. Ils mangent leur chair. Ils croient que cela leur donne une force vitale. Si l’enfant a souffert dans le corps et la psyché avant sa mort, ils croient que cela leur donne une force de vie supplémentaire.”

“Il y a en nous une force créatrice et aimante qui nous guide à travers la vie. Ces gens n’ont pas ça. Pour eux, c’est le contraire.”

Selon Mel Gibson, qui a passé 30 ans dans le système hollywoodien, les élites de l’industrie “s’épanouissent grâce à la douleur, aux traumatismes, au stress, aux mauvais traitements et à la souffrance”.

“Hollywood est détrempé par le sang d’enfants innocents. Pendant longtemps, toutes les références à la pédophilie et au cannibalisme ont été symboliques ou allusives. Mais j’ai personnellement été initié à la pratique au début des années 2000. Je peux en parler maintenant parce que ces gens, les exécutants, ils sont morts maintenant.”

“Le sang d’un nourrisson victime d’abus sexuel est considéré comme hautement “enrichi” et très prisé. L’argent qui change de mains, les faveurs, les pots-de-vin – vous n’en avez aucune idée. Les bébés sont une monnaie qui fonctionne très bien. Les bébés sont leur meilleure marque de steak au diamand, caviar et cocaïne.”

Mais selon Gibson, ce n’est pas une perversion de la saveur du mois, populaire parmi les hommes et les femmes qui se sont ennuyés des péchés standards.

“Ce n’est pas nouveau. Si vous faites des recherches, vous verrez que c’est un phénomène métaphysique, alchimique et que vous pouvez le trouver dans les coulisses de toutes les époques sombres de l’histoire. “

“C’est un art et une pratique occulte, sombre et multidimensionnelle, utilisé par les sociétés secrètes au cours des derniers siècles pour la programmation sociale et le contrôle de l’esprit, et élevé à un zénith par Hollywood en Amérique à notre époque.”

Traduction : PFC Francophone

Source: http://yournewswire.com/mel-gibson-parasites-blood-kids/