Hong Kong : Violences policières contre des manifestants pacifistes

CARNAGE À HONG-KONG

Ce dimanche, la police semble avoir pour consigne de frapper le plus possible et le plus fort possible, tirant même des bombes  lacrymogènes  dans le métro à bout portant. Le bilan pourrait être l’un des plus lourds depuis le début de la mobilisation.

Attention à la dureté des images.

Mise en ligne G.S / FINALSCAPE

Gilets jaunes : L’homme qui aurait été étranglé par un agent de la BAC à Nantes livre sa version des faits

L’individu dont l’interpellation violente à Nantes avait suscité l’indignation, a été retrouvé. Bruno Kaïk, 51 ans, témoigne de son hospitalisation après avoir été retrouvé inconscient sur la voie publique. Sa version contredit celle de la police.

On peut désormais mettre un nom sur le visage de cet homme, maintenu au sol par un agent de la BAC qui le tient par le cou sur un cliché pris le 3 août, en marge d’une manifestation contre les violences policières organisée à Nantes, après la mort de Steve Maia Caniço le soir de la fête de la musique. Bruno Kaïk, 51 ans, traducteur de langue anglaise et habitant de La Rochelle a en effet livré son témoignage au site CheckNews de Libération, qui a pu le retrouver.

Contacté par la cellule du quotidien, le Service d’information et de communication de la police (Sicop) avait affirmé, le 5 août, que Bruno Kaïk avait «jeté une bouteille en verre contre un policier». Un acte que reconnait le principal intéressé. «J’ai jeté cette bouteille en verre vide, alors que j’étais à une trentaine de mètres des policiers, dans leur direction. Effectivement, elle a éclaté devant les policiers, à quelques mètres d’eux, mais c’était plus symbolique qu’autre chose. Il n’y avait aucune intention de blesser. Dans tous les cas, leur réaction a été complètement disproportionnée», explique-t-il à CheckNews.

Lire aussi : Nantes : manifestation en hommage à Steve et contre les violences policières

Bruno Kaïk «violemment strangulé jusqu’à l’étouffement» ?

Mais surtout, il conteste la version du Sicop selon laquelle son hospitalisation après l’interpellation serait due au fait «qu’il était incommodé par les gaz lacrymogènes». «A l’abri des camions, où j’ai été traîné ensuite, j’ai reçu d’autres coups. J’ai été violemment strangulé jusqu’à l’étouffement par un membre de la BAC. Avant de m’évanouir et de rester inconscient pendant plusieurs minutes», réplique Bruno Kaïk, toujours auprès de Libération. C’est d’après lui la violence des agents de la brigade qui aurait conduit à sa prise en charge par les pompiers.

Après son interpellation filmée dans un contexte tendu, une autre vidéo montre Bruno Kaïk suffoquer, menotté, au pied d’un agent.

Hospitalisé au CHU de Nantes pendant plusieurs heures, le quinquagénaire a transmis au site du quotidien son rapport d’observation médical dans lequel il est fait état que celui-ci a été retrouvé «inconscient sur la voie publique», ce qui l’a conduit à être «amené par les pompiers en urgence». Autre point de divergence, donc, puisque les forces de l’ordre affirmaient l’avoir amené elles-mêmes à l’hôpital.

Le document précise par ailleurs l’absence de «prise de toxiques» pouvant être à l’origine de sa perte de connaissance. Bruno Kaïk confirme : «Ce qui a conduit à mon inconscience, ce sont bel et bien les maltraitances policières».

Bruno Kaïk rapporte à CheckNews vouloir porter plainte contre «toute la chaîne de commandement, de l’officier de la BAC jusqu’au président de la République, qui est le chef des armées et a autorisé ces dérives».

Si l’AFP, de son côté, avait noté, citant le Sicop, que le certificat médical produit mentionnait «0 jour d’ITT», l’interpellé explique au quotidien : «Je ne suis pas salarié, je n’ai donc pas demandé d’arrêt de travail.» Ce père de famille se définit comme «fervent adepte de la non-technologie», assurant qu’il n’avait pris part à aucune manifestation des Gilets Jaunes. «Je suis en train de devenir une figure de la contestation, mais ce n’était pas du tout l’objectif», conclut-il, toujours auprès de CheckNews.

Après plusieurs heures d’hospitalisation, Bruno Kaïk a ensuite été placé en garde à vue durant 24 heures, puis relâché. Une enquête préliminaire se poursuit.

Source & Crédit vidéo : RT France

Maltraitance sur enfants : un journaliste infiltre un foyer d’accueil

Chaque année, 300 000 enfants sont mis sous protection de l’État. Pourtant, ces mesures les mettent parfois encore plus en danger qu’ils ne l’étaient…

Parce que chaque enfant devrait être protégé, voici une vidéo édifiante, affligeante, mais dont on peut espérer qu’elle fera bouger les choses. Pour le magazine Pièces à conviction, un journaliste s’est infiltré dans un foyer d’accueil d’urgences. Son objectif ? Voir de ses propres yeux ce qui s’y passait. Résultat ? Une enquête essentielle qui brise un tabou grave.

Manque de personnel encadrant, mauvais traitements, violences entre jeunes, ce que ce journaliste a vu et les témoignages qu’il a pu recueillir laissent sans voix. Extrait :

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France : Placements abusifs d’enfants, le coup de gueule d’un avocat

Source de l’image

Placements abusifs d’enfants en France !

Ce sont des milliers de familles qui chaque année sont déchirées, broyées, dépecées et piétinées par le rouleau compresseur de l’administration. Un avocat bien courageux, Michel Amas lance son coup de gueule et tire la sonnette d’alarme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Homicides : Hommage à toutes les victimes innocentes du monde entier

Ce monde est bien malade !

Jiddu Krishnamurti disait : « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade »

MALI ET HOMMAGE AUX VICTIMES

Ce n’est pas la photo d’un enfant couché paisiblement comme en voit un peu partout en Afrique.

Non, c’est pas non plus un enfant enrobé dans le pagne de sa mère.

Cet ange est une victime de la barbarie humaine.

Ce bébé est une victime de la bêtise humaine.
Il a été tué, sa mère, son père, ses frères, ses sœurs et son village aussi.

Il ne se couvre pas les yeux parce qu’il a peur, non, il exprime sa honte.

Sa honte face à ce qu’est devenu l’humanité.
Sa honte face à la lâcheté de ceux qui l’ont assassiné sans égard à son âge.

Il ira se plaindre, il se plaindre chez Dieu.
Son histoire s’est éteinte sans commencer.

Lui, c’est l’une de la centaine de victimes de Sobane Da dans la région de Mopti au Mali.
Lui, c’est l’une des milliers de victimes civiles des conflits au Mali.

Lui, c’est pas un nombre, c’est pas un chiffre, c’est pas une statistique, c’est un être humain mort, mort sans savoir pourquoi !

Hommage à toutes les victimes des conflits absurdes au Mali.

 

Maltraitance animale : L’aile ou la cuisse ? Ou quand l’humain devient inhumain !

Des poulets ramassés à la moissonneuse: la nouvelle vidéo choc de L214

L’association de protection animale a publié mercredi de nouvelles images choquantes tournées dans deux élevages intensifs de poulets de l’entreprise française DUC.

L’association L214 a publié une vidéo montrant les conditions de vie dans deux élevages intensifs de poulets dans l’Aube et dans l’Yonne, en France. Les images, tournées clandestinement en avril dernier, montrent des animaux entassés dans un hangar où ils ne voient jamais la lumière du jour. Certains sont devenus trop lourds pour leurs pattes, d’autres agonisent sur place et, ne pouvant plus se déplacer jusqu’à l’abreuvoir, finissent par mourir de déshydratation.

Avec ces nouvelles images choc, L214 dénonce aussi les conditions de traitement des poulets, qui sont ramassés par une machine ressemblant à une moissonneuse, avant d’être projetés dans des cageots et manipulés par des ouvriers comme de vulgaires paquets afin d’être emmenés ensuite à l’abattoir.

Ces deux élevages, qui abritent respectivement 40.000, et 80.000 volailles, travaillent pour l’entreprise française DUC. Sur son site internet, cette dernière assure que ses éleveurs “veillent au respect des animaux” et adhèrent à une charte garantissant “les bonnes conditions de confort” des animaux, et leur évitant “les stress inutiles”.

“Harcèlement”

Contactéepar BFMTV, DUC n’a pas souhaité réagir à ces images et a laissé la parole à Anne Richard, directrice d’Anvol, l’association nationale interprofessionnelle de la volaille, qui a dénoncé un “harcèlement”. “Ces images font très mal aux éleveurs parce que ça ne représente pas du tout le quotidien de leur travail”, a-t-elle déclaré.

De son côté, L214 n’espère pas une procédure juridique, mais bien une prise de conscience des éleveurs et des consommateurs. “Consommateurs, politiques, responsables de l’agroalimentaire et de la distribution, chacun doit prendre ses responsabilités pour en finir avec cette maltraitance structurelle et massive”.

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Maltraitance : En France, un enfant meurt tous les 5 jours sous les coups de ses parents

C’est une étude glaçante révélée par l’IGAS, l’Inspection générale des affaires sociales. En France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours en moyenne. Et les chiffres ne diminuent pas au fil des années.

Le calvaire de la petite Fiona, les huit infanticides de Dominique Cottrez, l’affaire des bébés congelés : régulièrement, des affaires impliquant des meurtres d’enfants, sont propulsées sur le devant de la scène médiatique. Elles semblent incompréhensibles, inexplicables, injustifiables aux yeux de la plupart des gens. Ces affaires devenues célèbres ne sont, hélas, que la partie émergée de l’iceberg.

363 meurtres identifiés entre 2012 et 2016

L’IGAS, en partenariat avec l’Inspection générale de la justice (IGJ) et celle de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), a publié le 25 avril dans un rapport, des chiffres nouveaux : en France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours. Pour en arriver à ce chiffre, l’enquête a recensé tous les meurtres d’enfants traités par des juridictions françaises entre 2012 et 2016, soit 363 décès. Les enfants les plus jeunes sont particulièrement concernés.

Le rapport explique que ces meurtres d’enfants représentent “un peu moins de 10 %” du nombre total d’homicides sur le territoire national. Mais ce chiffre pourrait en réalité être bien plus élevé : en effet, l’étude ne prend pas en compte le “chiffre noir” des meurtres non révélés de bébés tués dès la naissance, et de ceux non détectés, qui passent pour des morts naturelles ou des morts subites du nourrisson, alors qu’il s’agit en réalité de traumatismes tels que le SBS (Syndrome du bébé secoué).

Les parents infanticides sont souvent violents entre eux

L’étude révèle des similitudes dans ces affaires. Elle pointe “un lien très fort entre violence conjugale et violences commises sur les enfants“. La plupart des dossiers montrent chez les parents des addictions et des troubles psychiatriques, comme des troubles de la personnalité. De nombreux parents auteurs d’infanticides “se sont donnés la mort ou on fait l’objet d’un non-lieu pour abolition du discernement“, précise l’étude.

Par ailleurs, les auteurs sont “très majoritairement les parents biologiques” des enfants, en précisant que “ce sont principalement les pères qui sont responsables” des morts par syndrome du bébé secoué.  Le cas des “néonaticides”, les meurtres commis à la naissance, concerne souvent des mères “au parcours chaotique“, et des victimes issues de grossesses non suivies ni déclarées.

Des drames évitables ?

Selon les résultats de l’étude, “plus de la moitié des enfants concernés avaient subi avant leur mort des violences graves et répétées […] souvent repérées par des professionnels”. Des signes avant-coureurs existaient et avaient été signalés. Pour autant, cela n’a pas permis de protéger les enfants. En réponse, les auteurs du rapport pointent la nécessité de “mieux organiser l’échange des informations” entre les services médico-sociaux, l’école, la police et la justice. Ils préconisent aussi d’autres recommandations :

  • L’autopsie systématique des enfants de moins d’un an décédés de cause inexpliquée,
  • La mise en place d’examens médicaux à l’école, sans la présence des parents,
  • Un suivi plus poussé de l’absentéisme scolaire,
  • Une vigilance particulière sur les autres signes qui doivent alerter : violence conjugale, addictions et troubles de la personnalité des parents,
  • Davantage de prévention du côté des parents, avec des actions de préparation à la parentalité envers les pères et un meilleur accompagnement des femmes dans la maîtrise de la contraception.

Enfin, pour ce faire, il faudra des moyens, conclut l’étude. La prévention et la protection de l’enfance devront se voir allouer un budget nécessaire pour mettre en œuvre ces pratiques.

L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leurs propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière qui construit son avenir avec ses rêves, ses illusions et désillusions, ses espoirs et ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.

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Stéphane Guibert / Finalscape

Il ne fait pas bon devenir senior en Suisse !

“Ce curateur est venu me voir, il n’a pas parlé, il n’a pas essayé de faire connaissance avec moi. Il a fait des notes sur mes meubles et puis il m’a dit : “Ramassez ce que vous voulez prendre avec vous parce que j’ai trouvé une place pour vous dans cet EMS, il faut y aller tout de suite”.

Quelques jours après, j’ai voulu retourner chez-moi pour chercher des affaires, mon appartement avait été vidé. Les albums photos de ma famille, de mon enfance, de mes voyages, de mes études … Tout a été brûlé !”

Le seul crime que Rita cette nonagénaire ait commis , c’est d’être une senior. C’est malheureusement le sort qu’attendent une grande partie de nos petits vieux qui sont envoyés, une fois usés, dans ce qu’eux-mêmes qualifient de mouroirs.

Dans cette société hyper consumériste, à partir du moment où l’on ne produit plus, on est parqué. En suisse les rentes vieillesse ont d’ailleurs comme abréviation ces trois lettres :  A.V.S, Assurance-vieillesse et survivants. Nous ne sommes plus très loin du film : Soleil vert.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Belgique : Une présentatrice météo de couleur jugée trop noire pour faire ce métier

Victime de racisme, la présentatrice de RTBF, Cécile Djunga craque dans une vidéo qu’elle a publié sur les réseaux sociaux.

Depuis qu’elle présente la météo la jeune femme a reçu des centaines de messages à caractère raciste. La coupe étant pleine, elle décide de témoigner de son enfer :

Ça n’arrête pas, ça fait un an que je fais ce métier maintenant et j’en ai mare de recevoir des messages racistes, insultants. Donc, ça commence à me mettre en colère et ça me touche parce que je suis un être humain. Maintenant j’ai décidé que j’allais le dire parce qu’il y a beaucoup de gens qui pensent que le racisme en Belgique ça n’existe pas. Ce n’est pas vrai.”

Crédit Vidéo : Le soir Belgique

“Une occasion pour donner à celles et ceux qui ont du mal avec la différence un petit cours d’histoire et comme nous sommes en Belgique, ce cours de rattrapage concerne un discours dit par Léopold II rois des Belges.”

Discours du roi des belges Léopold II aux missionnaires blancs en missions de déstructuration et de pillage de l’Afrique.

Discours du roi des Belges à l’arrivée des missionnaires au Congo Belge, devoirs des prêtres et pasteurs blancs dans cette patrie.

Quelques phrases clefs tirées de son discours :

  • Prêtres et pasteurs, vous venez certes pour évangéliser, mais cette évangélisation s’inspire de notre grand principe, avant tout, les intérêts de la métropole.
  • Le but de votre mission n’est point d’apprendre aux noirs à connaitre Dieu, ils le connaissent déjà.
  • Votre rôle est essentiellement de faciliter les administrateurs et les industriels, vous interpréterez l’Évangile de la façon qui sert au mieux vos intérêts dans cette partie du monde.
  • Vous veillerez à désintéresser nos sauvages noirs des richesses dont regorge leur sous-sol afin d’éviter qu’ils s’y intéressent ou qu’ils nous fassent une concurrence meurtrière rêvant un jour de nous déloger de cette partie avant que nous nous enrichissions.
  • Votre connaissance le l’Évangile vous permettra de trouver les textes qui recommandent et qui font aimer la pauvreté.
  • Heureux les pauvres car le royaume des cieux leur appartient.
  • Vous ferez tout pour que les “nègres” aient peur de s’enrichir pour mieux mériter le ciel.
  • Il faut apprendre aux jeunes à croire et non à raisonner.
  • Évangélisez les noirs jusqu’à la moelle des os afin qu’ils ne se révoltent jamais contre les injustices que vous leur ferez subir. Faites-leur réciter chaque jour : “Heureux celles et ceux qui pleurent car le royaume des cieux leur appartient”.

Cette vidéo doit être visionnée dans un but éducatif et partagée massivement afin de propager la vérité sur une réalité peu reluisante de l’église.

(Vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Science & Vie : Mon chef est un robot

Une voix artificielle dans les oreilles qui dirige tous les gestes des préparateurs de commandes.

Ces robots-chefs portent les noms de Lydia ou Suzie.

C’est le quotidien de 3’000 personnes en Suisse : La coop, Denner, Ikea ou Manor, tous utilisent la commande vocale “Pick by voice” pour la préparation de leurs commandes qui transmet aux employés un ordre toutes les 15 secondes en moyenne et ce, 8 heures par jour.

Il n’y a plus de temps mort, plus de discussions entre collègues si non, le système bugge. Ce système est idéal pour la productivité : +20% pour Manor, moins pour les employés.

Concernant les effets sur la santé mentale des utilisateurs, aucune étude n’a été réalisée en Suisse mais des risques mis en évidence par une étude française de 2015 parle de fatigue auditive, de bourdonnements, de troubles du sommeil et de lombalgies.

En attendant que les robots fassent eux-même le boulot ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse