Maltraitance sur enfants : un journaliste infiltre un foyer d’accueil

Chaque année, 300 000 enfants sont mis sous protection de l’État. Pourtant, ces mesures les mettent parfois encore plus en danger qu’ils ne l’étaient…

Parce que chaque enfant devrait être protégé, voici une vidéo édifiante, affligeante, mais dont on peut espérer qu’elle fera bouger les choses. Pour le magazine Pièces à conviction, un journaliste s’est infiltré dans un foyer d’accueil d’urgences. Son objectif ? Voir de ses propres yeux ce qui s’y passait. Résultat ? Une enquête essentielle qui brise un tabou grave.

Manque de personnel encadrant, mauvais traitements, violences entre jeunes, ce que ce journaliste a vu et les témoignages qu’il a pu recueillir laissent sans voix. Extrait :

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France : Placements abusifs d’enfants, le coup de gueule d’un avocat

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Placements abusifs d’enfants en France !

Ce sont des milliers de familles qui chaque année sont déchirées, broyées, dépecées et piétinées par le rouleau compresseur de l’administration. Un avocat bien courageux, Michel Amas lance son coup de gueule et tire la sonnette d’alarme.

Stéphane Guibert / Finalscape / VK

Homicides : Hommage à toutes les victimes innocentes du monde entier

Ce monde est bien malade !

Jiddu Krishnamurti disait : « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être adapté à une société malade »

MALI ET HOMMAGE AUX VICTIMES

Ce n’est pas la photo d’un enfant couché paisiblement comme en voit un peu partout en Afrique.

Non, c’est pas non plus un enfant enrobé dans le pagne de sa mère.

Cet ange est une victime de la barbarie humaine.

Ce bébé est une victime de la bêtise humaine.
Il a été tué, sa mère, son père, ses frères, ses sœurs et son village aussi.

Il ne se couvre pas les yeux parce qu’il a peur, non, il exprime sa honte.

Sa honte face à ce qu’est devenu l’humanité.
Sa honte face à la lâcheté de ceux qui l’ont assassiné sans égard à son âge.

Il ira se plaindre, il se plaindre chez Dieu.
Son histoire s’est éteinte sans commencer.

Lui, c’est l’une de la centaine de victimes de Sobane Da dans la région de Mopti au Mali.
Lui, c’est l’une des milliers de victimes civiles des conflits au Mali.

Lui, c’est pas un nombre, c’est pas un chiffre, c’est pas une statistique, c’est un être humain mort, mort sans savoir pourquoi !

Hommage à toutes les victimes des conflits absurdes au Mali.

 

Maltraitance animale : L’aile ou la cuisse ? Ou quand l’humain devient inhumain !

Des poulets ramassés à la moissonneuse: la nouvelle vidéo choc de L214

L’association de protection animale a publié mercredi de nouvelles images choquantes tournées dans deux élevages intensifs de poulets de l’entreprise française DUC.

L’association L214 a publié une vidéo montrant les conditions de vie dans deux élevages intensifs de poulets dans l’Aube et dans l’Yonne, en France. Les images, tournées clandestinement en avril dernier, montrent des animaux entassés dans un hangar où ils ne voient jamais la lumière du jour. Certains sont devenus trop lourds pour leurs pattes, d’autres agonisent sur place et, ne pouvant plus se déplacer jusqu’à l’abreuvoir, finissent par mourir de déshydratation.

Avec ces nouvelles images choc, L214 dénonce aussi les conditions de traitement des poulets, qui sont ramassés par une machine ressemblant à une moissonneuse, avant d’être projetés dans des cageots et manipulés par des ouvriers comme de vulgaires paquets afin d’être emmenés ensuite à l’abattoir.

Ces deux élevages, qui abritent respectivement 40.000, et 80.000 volailles, travaillent pour l’entreprise française DUC. Sur son site internet, cette dernière assure que ses éleveurs “veillent au respect des animaux” et adhèrent à une charte garantissant “les bonnes conditions de confort” des animaux, et leur évitant “les stress inutiles”.

“Harcèlement”

Contactéepar BFMTV, DUC n’a pas souhaité réagir à ces images et a laissé la parole à Anne Richard, directrice d’Anvol, l’association nationale interprofessionnelle de la volaille, qui a dénoncé un “harcèlement”. “Ces images font très mal aux éleveurs parce que ça ne représente pas du tout le quotidien de leur travail”, a-t-elle déclaré.

De son côté, L214 n’espère pas une procédure juridique, mais bien une prise de conscience des éleveurs et des consommateurs. “Consommateurs, politiques, responsables de l’agroalimentaire et de la distribution, chacun doit prendre ses responsabilités pour en finir avec cette maltraitance structurelle et massive”.

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Sur Youtube :

Maltraitance : En France, un enfant meurt tous les 5 jours sous les coups de ses parents

C’est une étude glaçante révélée par l’IGAS, l’Inspection générale des affaires sociales. En France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours en moyenne. Et les chiffres ne diminuent pas au fil des années.

Le calvaire de la petite Fiona, les huit infanticides de Dominique Cottrez, l’affaire des bébés congelés : régulièrement, des affaires impliquant des meurtres d’enfants, sont propulsées sur le devant de la scène médiatique. Elles semblent incompréhensibles, inexplicables, injustifiables aux yeux de la plupart des gens. Ces affaires devenues célèbres ne sont, hélas, que la partie émergée de l’iceberg.

363 meurtres identifiés entre 2012 et 2016

L’IGAS, en partenariat avec l’Inspection générale de la justice (IGJ) et celle de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR), a publié le 25 avril dans un rapport, des chiffres nouveaux : en France, un enfant est tué par l’un de ses parents tous les cinq jours. Pour en arriver à ce chiffre, l’enquête a recensé tous les meurtres d’enfants traités par des juridictions françaises entre 2012 et 2016, soit 363 décès. Les enfants les plus jeunes sont particulièrement concernés.

Le rapport explique que ces meurtres d’enfants représentent “un peu moins de 10 %” du nombre total d’homicides sur le territoire national. Mais ce chiffre pourrait en réalité être bien plus élevé : en effet, l’étude ne prend pas en compte le “chiffre noir” des meurtres non révélés de bébés tués dès la naissance, et de ceux non détectés, qui passent pour des morts naturelles ou des morts subites du nourrisson, alors qu’il s’agit en réalité de traumatismes tels que le SBS (Syndrome du bébé secoué).

Les parents infanticides sont souvent violents entre eux

L’étude révèle des similitudes dans ces affaires. Elle pointe “un lien très fort entre violence conjugale et violences commises sur les enfants“. La plupart des dossiers montrent chez les parents des addictions et des troubles psychiatriques, comme des troubles de la personnalité. De nombreux parents auteurs d’infanticides “se sont donnés la mort ou on fait l’objet d’un non-lieu pour abolition du discernement“, précise l’étude.

Par ailleurs, les auteurs sont “très majoritairement les parents biologiques” des enfants, en précisant que “ce sont principalement les pères qui sont responsables” des morts par syndrome du bébé secoué.  Le cas des “néonaticides”, les meurtres commis à la naissance, concerne souvent des mères “au parcours chaotique“, et des victimes issues de grossesses non suivies ni déclarées.

Des drames évitables ?

Selon les résultats de l’étude, “plus de la moitié des enfants concernés avaient subi avant leur mort des violences graves et répétées […] souvent repérées par des professionnels”. Des signes avant-coureurs existaient et avaient été signalés. Pour autant, cela n’a pas permis de protéger les enfants. En réponse, les auteurs du rapport pointent la nécessité de “mieux organiser l’échange des informations” entre les services médico-sociaux, l’école, la police et la justice. Ils préconisent aussi d’autres recommandations :

  • L’autopsie systématique des enfants de moins d’un an décédés de cause inexpliquée,
  • La mise en place d’examens médicaux à l’école, sans la présence des parents,
  • Un suivi plus poussé de l’absentéisme scolaire,
  • Une vigilance particulière sur les autres signes qui doivent alerter : violence conjugale, addictions et troubles de la personnalité des parents,
  • Davantage de prévention du côté des parents, avec des actions de préparation à la parentalité envers les pères et un meilleur accompagnement des femmes dans la maîtrise de la contraception.

Enfin, pour ce faire, il faudra des moyens, conclut l’étude. La prévention et la protection de l’enfance devront se voir allouer un budget nécessaire pour mettre en œuvre ces pratiques.

L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leurs propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière qui construit son avenir avec ses rêves, ses illusions et désillusions, ses espoirs et ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.

Numéros d’urgence :

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Stéphane Guibert / Finalscape

Il ne fait pas bon devenir senior en Suisse !

“Ce curateur est venu me voir, il n’a pas parlé, il n’a pas essayé de faire connaissance avec moi. Il a fait des notes sur mes meubles et puis il m’a dit : “Ramassez ce que vous voulez prendre avec vous parce que j’ai trouvé une place pour vous dans cet EMS, il faut y aller tout de suite”.

Quelques jours après, j’ai voulu retourner chez-moi pour chercher des affaires, mon appartement avait été vidé. Les albums photos de ma famille, de mon enfance, de mes voyages, de mes études … Tout a été brûlé !”

Le seul crime que Rita cette nonagénaire ait commis , c’est d’être une senior. C’est malheureusement le sort qu’attendent une grande partie de nos petits vieux qui sont envoyés, une fois usés, dans ce qu’eux-mêmes qualifient de mouroirs.

Dans cette société hyper consumériste, à partir du moment où l’on ne produit plus, on est parqué. En suisse les rentes vieillesse ont d’ailleurs comme abréviation ces trois lettres :  A.V.S, Assurance-vieillesse et survivants. Nous ne sommes plus très loin du film : Soleil vert.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

Crédit Vidéo : Radio Télévision Suisse

Belgique : Une présentatrice météo de couleur jugée trop noire pour faire ce métier

Victime de racisme, la présentatrice de RTBF, Cécile Djunga craque dans une vidéo qu’elle a publié sur les réseaux sociaux.

Depuis qu’elle présente la météo la jeune femme a reçu des centaines de messages à caractère raciste. La coupe étant pleine, elle décide de témoigner de son enfer :

Ça n’arrête pas, ça fait un an que je fais ce métier maintenant et j’en ai mare de recevoir des messages racistes, insultants. Donc, ça commence à me mettre en colère et ça me touche parce que je suis un être humain. Maintenant j’ai décidé que j’allais le dire parce qu’il y a beaucoup de gens qui pensent que le racisme en Belgique ça n’existe pas. Ce n’est pas vrai.”

Crédit Vidéo : Le soir Belgique

“Une occasion pour donner à celles et ceux qui ont du mal avec la différence un petit cours d’histoire et comme nous sommes en Belgique, ce cours de rattrapage concerne un discours dit par Léopold II rois des Belges.”

Discours du roi des belges Léopold II aux missionnaires blancs en missions de déstructuration et de pillage de l’Afrique.

Discours du roi des Belges à l’arrivée des missionnaires au Congo Belge, devoirs des prêtres et pasteurs blancs dans cette patrie.

Quelques phrases clefs tirées de son discours :

  • Prêtres et pasteurs, vous venez certes pour évangéliser, mais cette évangélisation s’inspire de notre grand principe, avant tout, les intérêts de la métropole.
  • Le but de votre mission n’est point d’apprendre aux noirs à connaitre Dieu, ils le connaissent déjà.
  • Votre rôle est essentiellement de faciliter les administrateurs et les industriels, vous interpréterez l’Évangile de la façon qui sert au mieux vos intérêts dans cette partie du monde.
  • Vous veillerez à désintéresser nos sauvages noirs des richesses dont regorge leur sous-sol afin d’éviter qu’ils s’y intéressent ou qu’ils nous fassent une concurrence meurtrière rêvant un jour de nous déloger de cette partie avant que nous nous enrichissions.
  • Votre connaissance le l’Évangile vous permettra de trouver les textes qui recommandent et qui font aimer la pauvreté.
  • Heureux les pauvres car le royaume des cieux leur appartient.
  • Vous ferez tout pour que les “nègres” aient peur de s’enrichir pour mieux mériter le ciel.
  • Il faut apprendre aux jeunes à croire et non à raisonner.
  • Évangélisez les noirs jusqu’à la moelle des os afin qu’ils ne se révoltent jamais contre les injustices que vous leur ferez subir. Faites-leur réciter chaque jour : “Heureux celles et ceux qui pleurent car le royaume des cieux leur appartient”.

Cette vidéo doit être visionnée dans un but éducatif et partagée massivement afin de propager la vérité sur une réalité peu reluisante de l’église.

(Vidéo en fin d’article)

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

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Science & Vie : Mon chef est un robot

Une voix artificielle dans les oreilles qui dirige tous les gestes des préparateurs de commandes.

Ces robots-chefs portent les noms de Lydia ou Suzie.

C’est le quotidien de 3’000 personnes en Suisse : La coop, Denner, Ikea ou Manor, tous utilisent la commande vocale “Pick by voice” pour la préparation de leurs commandes qui transmet aux employés un ordre toutes les 15 secondes en moyenne et ce, 8 heures par jour.

Il n’y a plus de temps mort, plus de discussions entre collègues si non, le système bugge. Ce système est idéal pour la productivité : +20% pour Manor, moins pour les employés.

Concernant les effets sur la santé mentale des utilisateurs, aucune étude n’a été réalisée en Suisse mais des risques mis en évidence par une étude française de 2015 parle de fatigue auditive, de bourdonnements, de troubles du sommeil et de lombalgies.

En attendant que les robots fassent eux-même le boulot ?

Crédit vidéo : Radio Télévision Suisse

Maltraitance : Ces mots qui peuvent détruire une vie

Certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie. Ne prononçons pas les mots qui font mal.

Deux associations de lutte contre la maltraitance alertent sur les petites phrases adressées par les parents aux enfants. Des mots qui peuvent laisser des séquelles à l’âge adulte.

  • “Tu ne devrais pas mettre ce tee-shirt, il te fait des gros bras.”
  •  “Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir un fils comme toi.”
  •  “T’es une moins que rien.”
  • “Si j’avais su, j’aurais pas fait d’enfant.”

Telles sont les paroles blessantes mises en scène dans un clip des associations Observatoire de la violence éducative ordinaire (Oveo) et Stop VEO Enfance sans violences. Des paroles prononcées par des adultes que ces derniers ont entendues lorsqu’ils étaient enfants.

Les violences éducatives “minimisées”

Ces deux associations lancent la première campagne de sensibilisation sur l’impact des violences verbales prononcées par les parents dans le cadre de l’éducation de leur enfant. Parce que “certaines phrases entendues dans son enfance peuvent blesser toute une vie”, préviennent-elles à la fin de la vidéo, “ne prononçons pas les mots qui font mal”.

“On minimise systématiquement la problématique des violences éducatives ordinaires, dénonce pour BFMTV.com Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne et maître de conférences à l’université Pierre-et-Marie-Curie. Jamais on ne se permettrait de parler à un adulte comme on se permet de le faire à un enfant.”

“Des petites phrases répétées tout au long de l’enfance”

Cette campagne, qui vise à “faire réfléchir sur nos pratiques éducatives”, sera diffusée sur plusieurs chaînes de télévision à partir de ce vendredi. “On a tous une petite phrase qui a marqué notre enfance”, pointe les deux associations qui veulent ainsi susciter une “prise de conscience”.

“Ce sont des petites phrases répétées tout au long de l’enfance, comme des comparaisons avec les frères et sœurs, des menaces ou des petites humiliations, explique pour BFMTV.com Céline Quelen, présidente de Stop VEO Enfance sans violences. Moi, mon père me disait que j’étais trop maigre et que je ne trouverais pas de mari. Les violences éducatives ordinaires envers l’enfant, qu’elles soient d’ordre psychologiques ou physiques et pratiquées par de nombreux parents, sont tolérées par la société, estimant que cela fait partie intégrante de l’éducation, que c’est un droit de correction. Il y a urgence.”

Des violences verbales, invisibles et a priori anodines, qui ne sont pourtant pas sans séquelles et peuvent avoir des répercussions des années plus tard. “Cette dévalorisation répétée peut avoir un impact sur la santé de l’enfant, son développement, ses acquisitions et sur l’adulte en devenir qu’il va être”, pointe Gilles Lazimi, également membre du Haut Conseil à l’égalité.

“Réparer” les mots malencontreux

Oveo et Stop VEO appellent ainsi à la création d’un nouveau texte législatif afin d’interdire toute violence à l’égard des enfants. Début 2017, l’article qui complétait la définition de l’autorité parentale du code civil en précisant qu’elle excluait “tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles ” -interdisant ainsi la fessée- a été censuré par le Conseil constitutionnel.

“On veut une loi symbolique, ajoute Gilles Lazimi. Le but n’est pas de culpabiliser, de pénaliser mais de sensibiliser afin que ces pratiques disparaissent. Le droit de correction existe toujours dans les tribunaux, certains avocats ou juges y faisant référence. On aimerait aussi entendre la ministre de la Santé sur ces violences.”

D’autres pratiques doivent ainsi être préférées, estime Céline Quelen. “Si une parole malencontreuse échappe à un parent en colère, il faut s’en rendre compte et la réparer. Il faut aussi faire prendre conscience à l’enfant qu’il a le droit de s’exprimer afin de faire comprendre aux parents que les limites ont été franchies. Tout cela passe par une relation de confiance et de bienveillance.”

Et pour rappel :

L’erreur que font beaucoup de parents, c’est de voir leurs enfants au travers de leur propres yeux sans tenir compte du fait que l’enfant est un être à part entière, il construit son avenir avec ses rêves, ses illusions, ses espoirs, ses motivations. Les parents doivent être un levier leur permettant l’accomplissement de leur être et non un tuteur rigide et égoïste.

Stéphane Guibert

O.N.U et casques bleus, L’envers du décor

Les Casques bleu de l’ONU, notamment des soldats Français, violent femmes et enfants en les obligeant à avoir des rapports sexuels avec des animaux dans des pays déjà ébranlés par la guerre.

Une affaire en cachant une autre, l’émotion tarie, on entend plus parler de ces scandales qui ont éclaboussés l’honorable institution internationale.

Cette vidéo remonte à 2016 et mettait en évidence les dysfonctionnements de ces institutions censées pourtant apporter aide et réconfort à des populations meurtries par la guerre.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Il n’y a pas un jour où une affaire touchant des enfants ne soit révélée, discrètement dans les médias mainstream mais plus largement dans les médias de réinformation ou par des lanceurs d’alerte. Mais de ne plus, ou moins en parler suffit-il pour penser que tout est rentré dans l’ordre ? Rien n’est moins sûr.

Celhia de Lavarène, journaliste en poste à New-York pour plusieurs médias français et auteur du livre “Les étoiles avaient déserté le ciel” revient sur ce triste épisode lors d’une interview.

Les articles pullulent sur le web

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