Science & Vie : Ami d’un jour, ami de toujours. N’abandonnez pas vos animaux sur une aire d’autoroute

Chaque été, des milliers d’animaux sont abandonnés sur la route des vacances.

Le chien abandonné sur une aire d’autoroute n’est pas un mythe. C’est bien pendant la période estivale que l’on compte le plus d’animaux abandonnés : 60 000 en deux mois, soit 1 000 par jour, selon la fondation 30 Millions d’amis.

En cause ? Les départs en vacances et les propriétaires de chats et de chiens qui ne savent pas quoi en faire. Mais c’est aussi la période des portées de chatons. « La plupart des abandons ont lieu l’été, mais il y en a quand même beaucoup pendant tout le reste de l’année », précise Jérôme Michalon, sociologue spécialiste des rapports humains et animaux.

Abandonner un animal, un compagnon, son compagnon, c’est abandonner un enfant, son enfant.

Honte à eux !

Stéphane Guibert

Irresponsabilité et maltraitance, l’humain dans toute sa grandeur

Égoïsme, individualisme, déni, ces trois mots qui résument la gent humaine en général et rares, trop rares sont les moutons noirs qui se révoltent et agissent avec des gestes concrets et militants.

Sur la route des vacances, que ce soit sur le chemin de l’aller ou du retour, dans les interminables bouchons dans lesquels sont piégés les automobilistes, combien de mégots de cigarettes, de canettes, de sachets en plastique et autres détritus sont ils abandonnés sur le bord des routes ? Des tonnes !

Je vous propose une vidéo qui vous parle de la triste histoire d’une vache, Bellacorne qui, broutant paisiblement aux abords d’une route a avalé une canette de soda. Cette vache âgée de 7 ans a eu juste le temps de mettre bas le veau qu’elle attendait, la canette déchiquetée lui ayant perforé l’estomac, Bellacorne est morte pendant son accouchement.

Si des gestes tels que vider son cendrier dans la nature, jeter une canette en aluminium par dessus bord, des gestes pouvant au demeurant sembler anodins étaient évités par les millions d’automobilistes qui sillonnent les routes de France, cela serait déjà un énorme bon point pour notre environnement.

En seconde partie de vidéo, alors que les foules s’offusquent et à juste titre d’ailleurs, quand un chien étouffe dans une voiture parquée en plein soleil par son propriétaire, ces images, tournées aux abords d’un élevage de vaches en Italie où l’on voit ces pauvres bovins suffoquer, et le mot est faible, pendant la canicule.

Pendant votre barbecue qui se veut festif et que vous organisez entre amis et familles, ayez ne serais-ce qu’une petite pensée, une prière, même symbolique, une marque de respect pour un être de chair et de sang qui avait tout autant le droit de vivre que vous ainsi que celles et ceux que vous aimez et que l’on a sacrifié souvent, au prix d’atroces souffrance et ce, pour votre plus grand plaisir.

Stéphane Guibert  / Finalscape / Tous pour la vérité / VK /

L’enfer sur terre commence par ce que nous faisons subir à ces être que nous disons aimer

L’être humain s’octroie dans sa magnificence et la toute puissance qu’il croit avoir sur le reste du monde le droit de qualifier tel ou tel acte lui semblant barbare, d’inhumain.

Alors vous qui mangez de sa viande tous les jours, vous qui donnez à boire à vos enfants de son lait, vous qui très directement êtes responsable de ces camps de concentration pour animaux de par la consommation que vous en faites, qu’aurez-vous à me dire après avoir visionné ces images ?

Petit préambule sur la vidéo :

Il est clair que les pratiques qui sont visibles dans la vidéo ne sont pas exercées dans tous les camps de concentration pour animaux et que les images proposées sont même extrêmes mais elles existent, d’où l’importance de les visionner.  Et si vous avez le courage de les visionner, c’est que vous avez un cœur, que ce cœur bat une fois sur deux, sur trois ou sur 4 peut-être pour ces pauvres bêtes qui n’ont rien demandé à personne et à qui l’on fait vivre l’enfer sur terre pour une nourriture qui ne nous est finalement même pas indispensable alors que sous d’autre latitudes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim toutes les 6 secondes.

Je ne suis pas antispéciste, je mange moi-même de la viande mais je pense que dans notre folie de consommateurs, les limites ont été amplement atteintes.

Avoir une petite pensée voir une petite prière pour remercier l’animal qui a été sacrifié et qui se se retrouve dans notre assiette serait déjà un premier pas allant vers le respect de la vie, cette  clairvoyance dont le système semble vouloir nous priver à tous prix.

Je vous invite donc à ouvrir votre cœur après avoir ouvert les yeux. Une mission essentielle à notre épanouissement et notre continuité sur cette planète.

Fin de préambule.

A toutes celles et ceux qui ne visionnent pas la vidéo et si votre lecture va jusqu’à ces lignes :

Merci pour cette lâcheté que nourrit votre déni et votre ignorance mais rassurez-vous, vous faites partie de la majorité des gens.

Ce que j’écris vous semblera certainement dur et péjoratif  mais les faits qui nous incriminent et qui s’accumulent chaque jour un peu plus ne font que me donner raison quand à notre implication et notre responsabilité dans ce qui détruit notre planète.

Que vogue la galère, nous verrons bien demain. C’est si facile !

Stéphane Guibert

Souffrance animale : Une chaîne Suisse de supermarchés s’engage à ne vendre que des œufs de poules élevées en liberté

A saluer !

Pour le bien-être animal: D’ici 2020, uniquement des œufs d’élevage en plein air à Migros

Des œufs de poules élevées en plein air pour plus de bien-être animal.

Fin 2020, Migros ne proposera plus dans son assortiment que des œufs de poules élevées en plein air. Quelles étapes seront nécessaires pour parvenir à ce résultat? Quelles seront les con-séquences de cette démarche sur la vie des poules? Nous vous disons tout.

Le bien-être animal figure en tête des priorités de Migros. L’enseigne est convaincue que l’élevage en plein air est le meilleur mode d’élevage pour les poules pondeuses. En outre, les enquêtes sur ce sujet montrent que les consommateurs sont eux aussi très attachés à un mode de détention respectueux du bien-être animal. Voilà pourquoi, fin 2020 au plus tard, Migros ne proposera plus à la vente que des œufs de poules ayant accès au pâturage. Migros fait ainsi une nouvelle fois œuvre de pionnière, après avoir été, il y a déjà plus de 20 ans, il s’agissait du premier grand détaillant suisse qui ne proposait plus d’œufs issus d’élevages en batterie.

Quelles conséquences aura l’élevage en plein air sur le prix des œufs ?

Les œufs de plein air sont plus chers que ceux d’élevage au sol. Pourquoi? Tout simplement parce qu’ils demandent davantage de travail à l’agriculteur. Le pâturage requiert de l’entretien et il faut ramener les poules pondeuses dans le poulailler après la sortie. Pour son travail, pour le terrain occupé par les volailles sur le pâturage et pour les prestations supplémentaires qu’il doit fournir, l’agriculteur perçoit un supplément qui se répercute sur le prix de l’œuf.

Le bien-être animal en tête des priorités

Les exploitations d’élevage au sol de Migros disposent toutes d’une aire à climat extérieur couverte. Mais est-ce que cela suffit à assurer le bien-être des animaux? Le pâturage présente certains avantages dont ces aires sont dépourvues. À l’air libre, les poules peuvent chercher des vers et des petits animaux, picorer et gratter le sol comme dans leur espace naturel, ce qui leur permet d’adopter le comportement propre à leur espèce en matière de recherche de nourriture. Les poules sont des animaux très actifs et curieux. Le pâturage offre également davantage de possibilités de se mouvoir et il s’y produit des stimuli et événements multiples et variés.

Maltraitance animale : Lorsque l’on se cache derrière l’humour et le rire pour se voiler la face

La maltraitance animale est désormais bien démontrée et tout particulièrement lors de l’abattage industriel ou l’on parque les animaux dans des conditions de camp de concentration.

Les animaux qui ont des sentiments tout comme nous, sentent la mort arriver et le stress intense provoqué par l’attente de ce moment ainsi que les cris de leurs congénères empoisonnent littéralement la viande des victimes la rendant toxique à court, moyen ou long terme lorsqu’on la consomme régulièrement.

Voici une vidéo en deux parties :

La première partie qui est censée faire rire nous démontre en caméra cachée la réaction des bandeaux alors qu’on leur présente une machine dans laquelle on introduit un porcelet vivant. Après quelques tours de manivelle et des cris de l’animal, on peut voir sur une extrémité de l’appareil sortir une chaîne de saucisses prêtes à être cuites. Le compte Facebook sur lequel a été téléchargée cette première partie s’appelle “Les grands fous du rire” Cette farce qui peu sembler amusante au demeurant devrait faire réfléchir.

La seconde partie de la vidéo démontre une réalité toute autre.

Je suis certain que cette vidéo ne sera que très peu visionnée…

Un petit coup de déni supplémentaire ne vous oblige 🙂

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

Souffrance animale : En Suisse, il est désormais interdit d’ébouillanter les homards

Il faudra les étourdir avant de les plonger dans l’eau bouillante, selon une ordonnance publiée par le gouvernement fédéral.

Dans le cadre d’une révision des lois relatives à la protection des animaux, le gouvernement suisse a annoncé mercredi qu’à compter du 1er mars, il sera interdit de plonger les homards vivants dans l’eau bouillante. Les cuisiniers et chefs devront les étourdir avant.

Car si les homards n’ont pas de cordes vocales et ne peuvent pas crier, les défenseurs des droits des animaux et les scientifiques qui se sont penchés sur leur cas estiment que, comme les autres crustacés, ils possèdent un système nerveux complexe et qu’ils ressentent le douleur lorsqu’ils sont ébouillantés. Selon la télévision publique RTS, seuls les chocs électriques ou “la destruction mécanique du cerveau” seront désormais autorisés pour les assommer avant de les faire cuire.

 Fin du transport dans la glace

Autre moment de souffrance : le transport. Le homard ne pourra donc plus être transporté vivant sur de la glace ou dans de l’eau glacée. Ils devront être maintenus dans leur environnement naturel.

Cette ordonnance du gouvernement fédéral permet un compromis entre les cuisiniers et les défenseurs de la cause animale, qui souhaitaient de leur côté une interdiction pure et simple de l’importation des homards vivants en Suisse. Or une telle interdiction est, comme le souligne le média suisse Le Temps, “contraire à l’accord vétérinaire bilatéral conclu entre la Suisse et l’Union européenne”, en plus d’être “soumise à des exigences strictes posées tant par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) que par de nombreux accords de libre-échange.”

Maltraitance animale : La chaîne de l’horreur !

Plus on en découvre, plus cela est dénoncé et plus on progresse dans l’horreur lors de l’abattage des animaux que l’on sacrifie pour se nourrir.

Une chaîne d’abattage de poulets atroce, inhumaine pour autant que l’on puisse accorder cet adjectif, “humain” à notre race tant l’appât du gain semble avoir détruit notre capacité à faire preuve d’empathie et de respect.

Jusqu’où ira l’imagination des hommes pour satisfaire  leur cupidité ?

Stéphane Guibert / Finalscape / VK / MondiAspora

 

Maltraitance animale : Un scandale qui revient au galop ?

Des observations de la SPA Suisse montrent l’existence de tortures dans des abattoirs en Argentine et en Uruguay.

Des plaies, des chevaux qui boitent, un étalon au museau attaché pour éviter qu’il ne morde ses compères…

Les images qui suivent sont tournées en caméra cachée par la SPA Suisse dans des abattoirs pourtant certifiés par l’Union européenne et diffusées par le service public de la SRF, télévision Suisse Alémanique.

Abattoirs certifiés ?

Les abattoirs qui sont contrôlés tous les 2 à 4 ans fournissent aussi la Suisse. C’est 632’000 kilos de viande de cheval importée d’Amérique du Sud en 2017 soit 18’000 animaux.

Source : Radio Télévision Suisse

Ignominie : Des singes forcés d’inhaler des gaz d’échappement : Volkswagen présente ses excuses pour son test

Lors d’un test visant à prouver la non-nocivité des gaz d’échappement d’un de ses modèles diesel, Volkswagen a exposé des singes aux émanations, selon des révélations du New York Times. Le géant automobile a présenté ses excuses.

Suite du scandale : Volkswagen aurait aussi conduit des tests sur des humains, le gouvernement allemand condamne

Dans un article publié le 25 janvier 2018, des journalistes du New York Times ont révélé que des macaques avaient été contraints d’inhaler des gaz d’échappement d’une Volkswagen Coccinelle diesel dans une pièce hermétique, dans le cadre d’une expérience financée par le géant de l’automobile allemand en 2014. Accroupis devant des dessins animés censés les distraire, les singes ont servi de cobayes dans un laboratoire américain. L’objectif de Volkswagen était de prouver que les véhicules diesel disposant des dernières technologies étaient beaucoup plus propres que les anciens modèles.

Cerise sur le gâteau, selon le New York Times : la voiture soumise au test avait été modifiée afin de masquer leur niveau réel de pollution.

Face à ces révélations, la compagnie a réagi via un communiqué cité par l’agence Bloomberg le 28 janvier : «Nous estimons que cette méthode scientifique était une erreur et nous présentons nos excuses pour celle-ci».

Fin 2015, le groupe Volkswagen avait reconnu avoir équipé au cours des années précédentes 11 millions de ses voitures diesel, dont environ 600 000 aux Etats-Unis, d’un logiciel faussant le résultat des tests anti-pollution et dissimulant des émissions dépassant jusqu’à 40 fois les normes autorisées : le fameux «dieselgate». Le département américain de la Justice ainsi que l’agence de l’Environnement américaine avaient par conséquent réclamé au constructeur allemand un dédommagement d’un montant de 20 milliards de dollars. En réponse, la direction du groupe avait présenté ses excuses et indemnisé les propriétaires des véhicules concernés par cette fraude.

Source : RT

Forcer des singes à inhaler des gaz d’échappements pendant des heures, c’est une expérience réalisée par l’entreprise Volkswagen pour tester une voiture diesel.

Les Etats-Unis veulent réautoriser l’importation de trophées d’éléphants

Un éléphant photographié au Zimbabwe [Franck Charton – Hemis/AFP]

L’administration Trump a annoncé mercredi qu’elle annulerait l’interdiction d’importer des trophées de chasse à l’éléphant au Zimbabwe et en Zambie, rapporte le Washington Post.

Les trophées d’éléphants du Zimbabwe ont été interdits sous l’administration Obama par crainte que l’espèce ne soit menacée dans ce pays en raison d’un manque d’efforts de conservation.

La déclaration du Département américain de gestion de la flore et de la faune (US Fish and Wildlife Service) annonçant l’annulation de l’interdiction ne précise pas les raisons de ce revirement mais promet de fournir des détails vendredi.

L’argent des permis

La déclaration indique que si les éléphants d’Afrique sont considérés comme menacés par l’Endangered Species Act, une loi fédérale créée pour protéger les espèces en voie de disparition adoptée en 1973, l’argent récolté par l’octroi de permis de chasse des éléphants pourrait en fait aider à “réinvestir les revenus indispensables dans la conservation”.

L’administration Trump veut appliquer ce changement de règlement aux éléphants légalement tirés depuis le 21 janvier 2016 ainsi qu’à ceux qui seront abattus d’ici la fin de l’an prochain par des chasseurs munis d’un permis.

Source : Radio télévision Suisse